Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux soeurs se retrouvent — Chapitre 3 · Soirée en famille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux soeurs se retrouvent
Chapitre 3 · Soirée en famille
Après une virée à Paris, par le train de banlieue nous rejoignons la maison. Assise à côté de John (mon fils) je discute du charme de son appartement, tandis que face à nous Mélina (sa fiancée) et Jade (ma sœur) font connaissance. Le voyage n'est pas long mais permet de les rapprocher au point de marcher bras dessus-dessous jusqu'à la maison. Tout au long du chemin les confidences, les éclats de rire et les chastes bisous se multiplient.
Olivier, mon mari et maître queue ce soir, nous reçoit dans une agréable odeur d'épices. Son accueil est chaleureux avec les enfants qu'il n'a pas vus depuis plus d'un mois et ma sœur qui est arrivée la veille.
A peine défaits de nos manteaux nous nous installons dans le salon où Olivier nous sert l'apéritif en s'excusant de nous laisser pour retourner aux fourneaux. John s'assied à mon côté face à Mélina et ma sœur qui ne cesse de se bécoter depuis leur arrivée. J'en suis presque jalouse et comme par vengeance j'embrasse John à pleine bouche. Ce baiser libère alors les deux femmes de toutes retenues. Les petits bisous devenus plus appuyés sont à présent baisers d'amoureuses. Chaque couple chuchote plus qu'il ne parle et c'est le choc de nos verres pour trinquer qui nous réunit. Les deux nanas nous regardent les yeux dans le vague et John brise le silence d'une boutade :
— Comment trouves-tu Tatie, ma chérie ? Ce qui surprend et interpelle les deux.
— … Merveilleuse ! Tu as eu de la chance d'avoir une si belle éducatrice, répond-elle.
— Il était très doué ! Ajoute Jade.
— … Merveilleuse ! Tu as eu de la chance d'avoir une si belle éducatrice, répond-elle.
— Il était très doué ! Ajoute Jade.
Congratulations mélangées d'éclats de rire au moment où Olivier revient avec nous. Nous trinquons ensemble à la Santé et à l'Amour avant de passer à table où un tagine poulet citron est servi. La table ronde facilite la distribution de la place d'honneur. Au fur et à mesure du repas, l'ambiance s'échauffe, les mains passent sous la table, les chaise se déplacent, John choisit son camp en venant près de moi. A la salade de fruits, les jeux sont faits... Mélina embrasse tendrement John en prenant Jade par la main :
— Bonne nuit mon chéri ! Je vais dans ta chambre … (comprends : va voir ailleurs)
Les deux se retirent et nous laissent tous les trois. Plus de six mois après Santorin, c'est la première fois que nous nous retrouvons en famille, dans une telle intimité. Avec un certain embarras chacun regarde l'autre, n'ose proposer, alors je sors trois verres à alcool et m'installe dans un fauteuil.
— Lili ! Sers-moi un armagnac s'il te plaît.
— Pour moi aussi Pa... il s'interrompt avant de reprendre : Lili s'il te plaît !
— Pour moi aussi Pa... il s'interrompt avant de reprendre : Lili s'il te plaît !
C'est la bombe qui transforme l'ambiance et redéfinit les rôles. John me sourit alors que Lili nous sert. Je poursuis à échauffer les esprits en croisant et décroisant les jambes. Le crissement du nylon, le jeu de mes genoux fixent l'attention des deux hommes. On trinque, on boit une gorgée. Je sens une délicieuse brûlure au fonds de la gorge descendre sur le sternum et j'amorce la conversation :
— Lili, je te félicite pour le dîner de ce soir, avec les citrons confits c'était délicieux. Depuis nos vacances en Grèce tu es devenu un merveilleux maître de maison et un délicieux coquin qui me comblent. Il rougit sous le regard ébahi de John. N'est-ce pas Lili?... Fais voir à John... (je hausse le ton) LILI, TA LANGUE !
Et là, sort de sa bouche un dard de plus de six centimètres agile comme la langue d'un serpent, en même temps je relève ma jupe sur mon ventre nu et écarte sans pudeur mes cuisses.
— LÈCHE !
Le voilà marchant à quatre pattes vers moi, il connais mes envies , il aspire les lèvres chiffonnées, les suce, les allonges, les couvre de salive et les étales sur les cuisses. La pointe de la langue vibre sur le clito et le vagin, les comble de bave avant de pénétrer l'orifice, l'anguille frétille profondément dans mes chairs intimes sans atteindre le point G. Je suis prise de spasmes au moment où les doigts vont là où elle ne peut aller. Il me fais jouir une première fois et tout de suite après une autre fois.
John nous a rejoint, debout il sort sa verge de son pantalon. Il bande et d'un geste décalotte le gland qu'il me présente. Je l'embouche en le suçant, mes lèvres, ma langue suivent au plus près le contour du sexe avant de le pomper. Il me tient par la tête et caresse les épaules de son père. Je n'en peux plus, bouscule tout le monde en me levant et me débarrasse de ma robe avant d'aller dans la chambre alors qu'Olivier abandonne chemise et pantalon tout en marchant.
Je me jette sur le lit pratiquement nue rejoint par mon mari et lui demande :
— Suce-moi encore !
Revenu entre mes jambes il s'affaire de plus bel. C'est seulement à ce moment que John arrive, encore habillé, à la tête du lit. Il semble surpris de voir avec quelle impudeur je me livre. Il lit sur mes lèvres « Viens ! ». Il se déshabille lentement, dévoile d'abord le thorax et le modelé de sa poitrine puis abaisse son pantalon et vient sur le lit. Je baisse la culotte et libère le sexe qui se dresse comme un diable au sortir de sa boîte.
John et Olivier ont des points de ressemblance, tous les deux fluets, épilés, aux petites fesses et d'autres tellement différents comme la poitrine plus féminine et le sexe plus virile pour mon amant.
Gourmande, je prends le gourdin, ma main en fait à peine le tour et le tire jusqu'à ma bouche. Son genou contre mon épaule, on se fixe du regard alors que négligemment d'une main il me palpe le sein.
D'une main je maintiens Olivier sur mon ventre qui ne se fatigue pas de me fouiller et l'autre j'astique le manche de John. Le jeu pourrait durer longtemps tellement je les sens assujettis. Mon regard suppliant vers le jeune homme et mon murmure « Allonge-toi » changent tout.
Gourmande, je prends le gourdin, ma main en fait à peine le tour et le tire jusqu'à ma bouche. Son genou contre mon épaule, on se fixe du regard alors que négligemment d'une main il me palpe le sein.
D'une main je maintiens Olivier sur mon ventre qui ne se fatigue pas de me fouiller et l'autre j'astique le manche de John. Le jeu pourrait durer longtemps tellement je les sens assujettis. Mon regard suppliant vers le jeune homme et mon murmure « Allonge-toi » changent tout.
Il se couche, je l'enjambe et m'emmanche sur son tuteur. Penchée sur lui, je relève le bassin en creusant les reins. Olivier obsere le changement et reprend sa léchouille, sur mes fesses. J'ai honte en pensant à cette nuit avec Rex. La langue s'étale sur toute la surface de mon postérieur ou au contraire, la pointe, tel un doigt, marque le sillon de mes fesses. Il va et vient, ses mains écartent mes deux globes, ses doigts étirent l'anneau, la langue pointe le petit trou. Je m'impatiente quand enfin une autre lance investit la place.
L'incroyable se produit je les reçois tous les deux en même temps mon mari et mon amant. Une situation excitante au point que John redouble de vitalité, ses coups de béliers sont plus puissants, ses genoux se relèvent entre mes jambes, il écarte encore plus mes cuisses, relève mon bassin et m'offre mieux à mon pourfendeur de mari. Ils me labourent ensemble ou l'un après l'autre. Olivier accélère le mouvement, son doux geignement devient râle, il jouit et termine affalé sur mon dos. D'un petit coup de bassin je l'éloigne et lui demande d'éteindre la lumière.
Je veux autre chose maintenant, une certaine intimité avec mon jeune amant. Lui comprend mon attente, roule sur l'autre bord du lit en inversant nos positions. Il reprend notre coït en missionnaire. On fait l'amour tendrement, j'aime comme il me prend amoureusement, comme il m'embrasse, nous continuons à nous aimer nos bassins collés, mon ventre le suce et sa verge se contracte, on reste un moment ainsi à ne pas bouger avant qu'il ne reprenne ses va-et vient et rapidement me fasse couiner une nouvelle fois. En appui sur ses genoux il reprend ses coups de boutoirs et termine en un orgasme très sonore.
Essoufflé il vire au milieu du lit. Je suis en nage, je retrouve ma respiration, mon calme. Mon cœur retrouve son rythme, le doigt de John se promène entre mes seins jusqu'en dessous, essuie la sueur au creux du plis, agace la pointe. On s'embrasse tendrement du bout des lèvres, il me chuchote à l'oreille « Il me suce, me caresse les couilles », j'entends des froissements de draps et d'un coup Olivier est sur mon ventre. Il me couvre de baisers, lèche la sueur aux creux de l'haine, me suçote à nouveau. Les genoux écartés, le bassin ouvert, je m'offre comme l'autre jour à Rex, il me lape, me titille le clito, me fouille le vagin, se nourrit de semence et de mouille. Dommage il me quitte déjà.
John continue à me bécoter. Il est accolé à mon dos, n'a pas plus envie de dormir que moi. Enlacé, ses lèvres sur ma nuque, une main sur mon sein, l'autre sur mon ventre, il m'invite à l'accompagner dans une sorte de lambada couchée. Mon bassin bouge en cadence. Je sens le sexe durcir, s'allonger entre mes fesses, une main pétrit mon sein, l'autre s'enfonce dans le pubis. On reste ainsi longtemps.
J'entends Olivier respirer régulièrement, ronronner. Je creuse les reins, John en cuiller contre moi, se positionne sur mon petit trou et ensemble, avec la même volonté nous nous accouplons à nouveau. Il me pénètre d'un coup de tout son membre. Mon pied et mon bras partent en arrière pour s'arrimer au mollet et à la fesse. Tout mon corps est arqué, tendu contre le sien. Je chuchote au risque de réveiller mon mari.
— Oui, plus fort... Oui comme ça, bien à fond... Oh oui ! Branle-moi en même temps !
— Chutttt !!!
— Chutttt !!!
Je suis de ¾ couchée sur mon amant, une jambe allongée, un genou relevé, mon pied posé à la hauteur de sa hanche, mes cuisses largement ouvertes j'offre mon ventre à la main qui me fouille en serrant les fesses sur le chibre qui me façonne. Mon torse bombé, j'offre mes tétons aux doigts qui les roulent, les étirent, les tordent. Tout mon corps est secoué par ses coups de reins, sa respiration s'accélère, s'amplifie. Je me mords les lèvres pour étouffer mes gémissements par contre lui râle la bouche grande ouverte jusqu'à se libérer dans mon ventre avec un « Aaahhh » comme un dernier souffle. Sans nous quitter nous repassons sur le côté, toujours enveloppée de ses bras. Un dernier baiser avant de sombrer dans mes rêves.
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