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✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je découvre de mon cul — Chapitre 9

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Je découvre de mon cul

Chapitre 9

Marie
 
La bite de Michel me quitte, je vois tout de même une légère marque de mes dents sur sa tige.
 
–Excuse moi, j'ai perdu les pédales en jouissant.
–Pas grave, je n'ai jamais joui comme ça, c'était génial.
 
En regardant autour de moi, je vois Karine se faire enculer par Jean, son énorme bite va et vient dans son cul, je sais qu'elle aime ça, elle doit prendre un pied pas possible, je sais de quoi je parle, j'ai eu sa bite entre les fesses. Je m'allonge sur le ventre, j'ai remarqué que c'était quand j'étais dans cette position que le plus de personne venaient me voir. Henri et Michel s'en vont, Henri ne m'a pas enculé, mais je pense qu'il s'en fout, il a eu sa fellation. Une main me caresse les fesses, un gland vient se glisser entre elles, arrivé sur mon anus, il s'arrête. A la manière dont il m'écarte les fesses, ce doit être un monstre comme celui de Jean. Des mains se posent sur mes hanches, je les aperçois, elles ne sont pas noires. Le gland force un peu, ma rondelle s'ouvre pour le laisser entrer avec plaisir.
 
–Putain, je lui rentre dedans comme si j'avais une allumette, ce cul est très accueillant. 
 
La bite qui suit le gland est aussi assez impressionnante, elle s'enfonce complètement jusqu'à ce que je sente des poils pubiens sur mes fesses. Les va et vient commencent tout de suite, pas trop rapidement, sur toute la longueur de la bite. Très vite, elle ressort de mon cul pour s'y enfoncer immédiatement après. Le rythme s'accélère, je sens mon corps réagir, je vais peut être jouir si le mec ne jouit pas trop vite. Une bite noire avachie se présente devant ma bouche, je reconnais celle de Jean. Je vais pour la bouffer quand je réalise qu'elle sort du cul de Karine dans lequel il vient de jouir, j'hésite. Mais l'envie de la sentir grossir dans ma bouche est irrésistible, je la gobe. Elle a un goût spéciale, mais c'est un cadeau de Karine, je me concentre sur ce gland qui occupe une énorme partie de ma bouche. Lentement sa bite gonfle pour envahir entièrement ma bouche. Je peux à peine bouger ma langue, elle touche mon larynx, c'est une gorge profonde forcée, mais je ne peux pas faire autrement. Mon enculeur est à fond dans mon cul, je sens qu'il ne va pas tarder à jouir, mon corps est lui aussi au bord de l'extase. C'est Jean qui donne le départ en se vidant dans ma. Le mec doit sentir que Jean a joui, il se vide dans mon cul. Il se dégage tout de suite, il bande encore, il fait le tour et me présente sa bite devant la bouche.
 
–Tu peux me la nettoyer s'il te plait. 
 
Complètement dans les vaps, je lui gobe la bite encore enduite de son sperme et de ce qu'elle a trouvé dans mon cul. Pas de goût particulier, je connais déjà, mais au contraire de d'habitude, elle se ramolli dans ma bouche. Je suis un peu déçu quand une nouvelle bite me défonce le fion. Celle-ci n'est pas super grosse, elle est dure comme du bois et se déchaîne dans mon cul. Elle se vide très vite et me quitte immédiatement. Le sperme s'écoule de mon cul toujours ouvert, il dégouline le long de mes jambes. Je commence à être liquéfié, je reste encore un peu allongé sur le ventre espérant une autre bite, mais Karine et Juliette arrivent.
 
–Alain, il est pratiquement trois heures du matin, nous sommes crevées et repues de sexe, nous avons envie de rentrer.
–Ok les filles on y va, moi aussi je suis HS, vous savez où sont Romy et Jean ?
–Juste à côté, je vais leur demander s'ils veulent eux aussi rentrer. 
–Vas leur dire qu'on rentre, ils viendront certainement avec nous.
 
Karine va les trouver, elle revient avec eux deux minutes tard. Nous nous dirigeons vers le Pont Neuf toujours nus. Je me tourne vers Juliette pour récupérer mes affaires, je vois que Jean et Romy continuent toujours nus.
 
–Vous ne vous habillez pas ?
–Non, à cette heure-ci, il n'y a pratiquement personne qui circule, et ceux que nous croisons se marrent de nous voir à poil.
–Ok, je fais comme vous, et vous les filles ?
–Moi aussi.
–Moi aussi.
 
Nous sommes cinq à traverser le Pont Neuf complètement à poil, c'est en arrivant au début de la rue de Metz que nous croisons une voiture, elle ralenti. Les trois personnes à l'intérieur ouvrent les fenêtres, il y a un garçon et deux filles, l'une d'elle s'exclame.
 
–Bravo à vous, en plus que des canons, c'est très beau, encore.
 
Elle s'engage sur le pont. Quand nous arrivons à l'angle de la rue Peyrolières, Jean s'arrête.
 
–C'est en général là que j'encule Romy, mais pas ce soir, elle a un peu forcé sur le cul aujourd'hui.
–Et puis, il manque un homme, ça aurait fait une jalouse, pas question.
 
Nous continuons vers la rue Clémence Isaure, arrivés devant le portail, je l'ouvre, je rentre le dernier juste au moment où je vois un gyrophare tourner place de la bourse. Il y a des flics dans le coin, je referme vite le portail.
 
–Les amis, il s'en est fallu de peu.
–C'est ça qui est excitant, et c'est pour ça que je referai toujours la même chose en revenant de la prairie.
 
Je regarde Jean, il m'étonne de plus en plus. Nous montons les escaliers, au palier, chacun entre chez soi. Romy vient m'embrasser chastement, ainsi que Karine et Juliette qui ne se privent pas d'aller embrasser Jean en laissant traîner leurs mains sur ses fesses. En entrant, je jette une dernière fois un coup d'œil sur le cul de Romy, je vois que Karine et Juliette font la même chose. Après une douche rapide, nous allons nous coucher dans ma chambre, mais pas de sexe, juste un petit câlin pour s'endormir. Je m'endors le premier, je suis complètement HS.
 
Dans la nuit, je suis réveillé par une sensation de fraîcheur. C'est Karine qui m'a gobé la bite et qui la pompe avec énergie. Quand elle est bien raide, elle me chevauche et se laisse descendre dessus pour se la planter dans le cul. Juliette vient me poser sa vulve sur la bouche. Je m'active sur ce sexe odorant et ruisselant, je présume qu'elles ont du se chauffer un peu. Je saisi les hanches de Juliette, elle se dandine sur ma bouche, je lui aspire les lèvres, descends sur son périnée qu'elle a très sensible, remonte vers son clitoris quand je sens le sexe de Karine me comprimer la bite, elle jouit. Je largue les amarres et me vide en elle, vite imité pat Juliette qui m'arrose le visage de sa cyprine. Elle quittent le lit pour aller prendre une douche, je reste au lit, je ne mets que quelques minutes pour me rendormir. Je me réveille assez tard, Juliette est déjà partie, elle doit récupérer ses parents à la gare, elle est allée chercher sa voiture. Je regarde l'heure, il est déjà onze heures. Après un café et une douche rapide, nous sortons pour aller chercher du pain frai. Nous allons au marché Victor Hugo, nous achetons notre pain de campagne et sortons. Karine s'immobilise, elle se précipite sur le côté. En la suivant des yeux, je vois sa tante qui achète des fruits. Elles s'embrassent, échangent deux ou trois mots et viennent vers moi. Marie est habillée comme hier, j'en suis assez étonné.
 
–Alain chéri, elle est seule, nous ne pouvons la laisser comme ça, je lui ai dit de passer la journée avec nous.
–Si tu le désires.
 
Marie vient m'embrasser, elle en profite pour laisser traîner ses mains sur mes fesses.
 
–Bonjour chéri.
 
Nous retournons à l'appartement, à peine arrivés, Karine fait valser ses fringues, Marie l'imite sans se poser de question. J'en fais autant. Nous allons sur la terrasse pour nous reposer un peu. Nous nous allongeons sur les transats, j'admire une nouvelle fois cette femme sublime mais cette fois, ma bite traduit mes pensées et se redresse pour venir se coller bien droite sur mon pubis.
 
–Regarde tata, il bande le salop.
–Oui, mais pour qui.
–Pour toi évidemment, tu vois bien qu'il ne regarde que toi.
 
Marie se lève, elle vient vers moi et s'accroupie à côté de mon transat. Elle pose une main sur ma bite, l'enserre et commence une lente masturbation. Elle me regarde droit dans les yeux, je suis hypnotisé par son regard, je ne peux m'en détaché. Quand elle sent que je suis au bord de jouir, elle se penche sur mon pubis pour venir gober ma bite. Sa langue me titille le gland, ses dents me le mordillent, elle monte et descend lentement jusqu'à ce que je me vide dans sa bouche. Elle avale tout, reste un petit moment pendant que ma bite se ramollit. Une fois bien flasque, elle redresse la tête, vient vers moi pour poser ses lèvres sur les miennes. Nous échangeons un baiser fougueux, sa langue se déchaîne dans ma bouche entraînant la mienne dans une folle farandole. Une de mes mains glisse sur son dos et sur ses fesses, sa peau est douce, ce doit être une marque de famille. Elle finit par redresser sa tête, elle me regarde, son regard est tendre, elle semble heureuse.
 
–Tu as aimé chéri ?
–J'ai adoré.     
–Moi aussi et je recommence quand tu veux.
 
Elle se lève, je l'imite, je vais dans le salon pour sortir de quoi boire un petit apéritif. Elle me suis, je suis penché sur un meuble quand je sens des mains se poser sur mes fesses.
 
–Je les adore, elles sont fermes, musclées.
–C'est le résultat de quelques années de sport, athlétisme.
–Moi aussi, j'ai fait de l'athlétisme, j'ai arrêté en soixante sept, juste quand je quittais les juniors pour passer au dessus.
–Nous avons pratiquement le même âge, j'ai arrêté un an plus tôt pour les même raisons.
 
Elle se colle contre mon dos, ses mains m'enlacent, je sens ses seins sur mes omoplates, son pubis sur mes fesses, elle le fait un peu bouger.
 
–Tu me plais beaucoup toi, j'espère qu'on se reverra de temps en temps.
–Moi aussi, mais tu sais, je ne suis pas un mec très fiable, je batifole beaucoup.
–Moi aussi, je ne suis pas monogame.
 
Nous rigolons et allons rejoindre Karine sur la terrasse avec tout ce qu'il faut pour l'apéritif. Une demi-heure plus tard, je vais préparer le repas, je laisse les filles entre elles. Quand tout est prêt, je retourne sur la terrasse en amenant tout ce qu'il faut pour mettre la table, il n'y a plus personne. Une fois la table dressée, je jette un œil sur la fenêtre de ma chambre qui donne sur la terrasse et je vois Marie allongée sur Karine tête-bêche. Elles se font un petit plaisir sur mon lit. Je vais vers la chambre, j'attends un peu jusqu'à ce que je les entende jouir et s'exprimer assez fort. Une minute plus tard, je rentre dans la chambre, elles me regardent en souriant.
 
–On se rappelait de bons souvenirs.
–Ok, mais le repas est prêt, allons-y.
 
Elles se lèvent et viennent me prendre chacune un bras.
 
–Allons-y chef.
 
Nous nous installons pour manger, je dois dire que manger devant deux canons comme ces deux femmes ne me laisse pas indifférent, mais j'assure. A la fin du repas, une fois tout débarrassé, nous allons dans ma chambre pour faire une sieste. C'est en fait un prétexte pour se retrouver tous les trois dans un lit et faire l'amour. Les filles s'occupent de moi, je bande comme un fou. Marie se couche sur moi les jambes ouvertes, elle se laisse glisser vers mon sexe qui s'enfonce lentement dans le sien. Elle fait bouger son bas ventre, monte et descend sur ma verge. Je sens bien son vagin humide et chaud. Karine se met derrière elle pour lui enfoncer son bras dans le cul, je suis décidément tombé sur des spécialiste du fist. Marie ne met pas longtemps à jouir, elle m'enlace et me serre très fort, comme si sa vie en dépendait. Sa bouche se pose sur la mienne, notre baiser est encore plus ardent que d'habitude, je sens qu'elle y met tout son cœur, j'ai peur que ce soit de l'amour. Karine se lève, elle me regarde.
 
–Alain, je suis en manque de mes amantes, je vais vous laisser, je vais rejoindre Elodie et Julie, j'ai trop besoin d'elles.
–Karine, tu voulais passer un bout de temps avec moi, voir ce que ça pouvait donner.
–Oui, j'y croyais. J'ai adoré ce qu'on a vécu tous les deux hier, ce que l'on vient de vivre, mais il me manque quelque chose qui m'est indispensable, la peau de Julie et d'Elodie, j'ai besoin de les sentir contre mon corps, je les aime. Je te laisse avec ma tante, soit gentil avec elle, elle trop belle pour souffrir.
 
Elle va récupérer ses affaires et revient quelques minutes plus tard avec son sac. Elle vient poser ses lèvres sur les miennes rapidement, elle en fait autant à Marie et nous quitte. J'ai l'impression qu'elle est quand même un peu triste.
 
–Je connais bien ma nièce, elle aime s'amuser de temps en temps avec les hommes, mais elle est lesbienne dans l'âme, je suis même étonnée qu'elle soit restée si longtemps avec toi.
–Si tu trouve qu'un jour et demi c'est beaucoup.
–Pour elle oui, ceci dit, elle a une grande affection pour toi, je ne serais pas étonnée que tu la revois.
–En attendant, dormons un peu, je suis crevé.
 
Nous nous enlaçons, elle se blotti contre moi, nous nous endormons rapidement dans les bras l'un de l'autre.
 
Au réveil, je suis seul, il est quinze heures trente, je me lève et vais dans la cuisine, Marie fait la vaisselle.
 
–Ça ne va pas la tête, que fais-tu ?
–Comme tu peux le voir, la vaisselle.
–Tu n'es pas là pour ça.
–Ecoute Alain, je suis faite comme ça, je vais chez des amis, j'aide sinon je ne vais plus chez ces amis. Tu voudrais me revoir un jour ou tu préfère que je m'en aille tout de suite ?
 
Je suis bloqué, bien sûr que je veux qu'elle reste, je sens que je suis de plus en plus accro à cette merveilleuse femme. Je fond en la voyant, mon cœur bat à tout rompre, mon cerveau disjoncte. Je crois que je tombe amoureux de cette femme et ça me fait un peu peur. Je viens vers elle et l'enlace. Je colle ma peau contre son dos, mon sexe touche ses fesses, je lui caresse les seins pendant qu'elle lave une assiette.
 
–Reste comme ça chéri, continus, je suis bien, j'aime tes mains sur mes seins.
 
Nous restons comme ça jusqu'à ce qu'elle ait fini la vaisselle, mais entre temps, une main est descendue vers son pubis. Un doigt s'est lubrifié entre ses lèvres et roule sur son clitoris. Je sens qu'elle se donne, son corps bouge de plus en plus, heureusement qu'elle a fini la vaisselle, elle pose ses mains sur le bord de l'évier pour se tenir. Je reste dans cette position jusqu'à ce que je la sente jouir dans mes bras. Elle s'exprime bruyamment, j'aime sentir son corps contre le mien vivre pleinement son plaisir. Je la maintiens dans mes bras jusqu'à ce que je la sente plus calme. Elle se retourne, nos bouches se soudent pour un long et tendre baiser. Quand nos tête se séparent, je vois que ses yeux sont humides, je la regarde.
 
–Tu as un problème ?
–Juste que ce que je vis me rend tellement heureuse que j'ai peur de la suite.
–De quoi as-tu peur ?
–Que ça s'arrête bien sûr.
–Je dois te dire que moi aussi j'ai peur que ça s'arrête, c'est pour ça que je ferais tout pour que ça continue, j'ai besoin de toi Marie.
 
Elle se jette sur ma bouche, son baiser est ardent, rempli d'amour, elle veut me montrer qu'elle m'aime. Égoïstement, j'en profite pour faire glisser mes mains sur sa peau en insistant sur ses fesses, j'adore son cul. Nous finissons par rejoindre la terrasse pour nous y allonger côte à côte sur des transats. Elle me prend la main, elle me regarde, je la sens apaisée, ce que je lui ai dit à l'air de l'avoir calmée. Mais ça a aussi une conséquence, il va falloir que j'assure. Je me suis moi-même pris au piège, mais ça ne m'effraye pas, j'ai envie de le faire. Elle ferme les yeux, elle semble heureuse, je me lève.
 
–Bon, si j'ai bien compris tu aimerais bien rester un peu ici avec moi.
–Un peu plus qu'un peu, je n'ai pas de limite, tu en as toi ?
–Non, mais il va falloir que tu t'installe, tu ne vas pas rester ici constamment à poil, il fait quand même un peu froid en hiver.
 
Elle se lève brusquement pour m'enlacer et m'embrasser. Décidemment, c'est une manie chez elle. Quand nos têtes se séparent cette fois-ci, de grosses larmes coulent sur ses joues, je la serre contre moi.
 
–Que ce passe t-il ma chérie, pourquoi pleures tu ?
–C'est de bonheur, tu m'aimes toi aussi, tu veux que je reste avec toi.
 
Elle se recule, me regarde fixement de ses yeux envoûtants.
 
–Tu viens de m'appeler spontanément ma chérie, c'est ton cœur qui a parlé, tu m'aimes. 
–C'est possible voire probable, mais on se connaît que depuis hier, me mettons pas la charrue devant les bœufs.
–Non, mais je sais, je sens que tu m'aimes et je suis sure que je t'aime, je le sais depuis hier, tu es la personne que j'attendais et je veux te rendre heureux comme tu me rends heureuse.
 
Je suis un peu scotché par cette tirade, elle va trop vite pour moi, mais j'ai envie de cette femme comme je n'ai jamais eu envie d'aucune autre femme. Je veux la garder, la cajoler, la choyer, la rendre heureuse. En un mot, je veux l'aimer. Je lui prend la main et l'emmène vers nos fringues qui sont restés dans le salon.
 
–Habillons nous et allons chercher ce dont tu as besoin pour t'installer ici.
–Tout de suite mon chéri.
–Comment se fait-il que tu ais les même fringues qu'hier ?
–Parce que j'ai été obligé de rester au magasin hier soir pour les déclarations de fin de mois, j'ai travaillé jusqu'à plus de minuit, j'ai dormi sur le lit, je faisais des courses avant de rentrer ce matin quand vous n'avez trouvé.
–Ok.
 
Elle est heureuse, ça se voit, ça se sent, elle papillonne autour de moi, nous allons chercher ses affaires, mais sa résidence principale est à une quinzaine de kilomètres de Toulouse, il faut prendre la voiture. Quand elle découvre le monstre, elle a immédiatement une idée.
 
–Décapote, je monte derrière.
–Pourquoi ?
–Tu verra.
 
Je décapote, sort du parking et me dirige vers la route de Castre. Quand nous arrivons à Labège, je jette un œil dans le rétroviseur, elle est assise au milieu de la banquette la jupe remontée jusqu'au nombril, les jambes à quatre-vingt-dix degrés, les bras sur le dossier de la banquette arrière. Arrivés à Lasbordes, je regarde de nouveau, elle est toujours dans la même position, mais nue. 
 
–Mais que fais-tu Marie.
–Je me goinfre de vent et de liberté, fonce chéri, nous en avons pour cinq minutes, je suis si bien comme ça, je suis sure que je vais prendre mon pied.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
13 février 2023 à 12:39
Très excitant et très très beau bravo
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Photo de profil de Tonydu8534
Tonydu8534
11 février 2023 à 13:14
J'adore bravo à l'auteur
Soyez respectueux
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