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✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je découvre de mon cul — Chapitre 11

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Je découvre de mon cul

Chapitre 11

Voisins coquins
 
Je tourne la tête pour voir Michel et deux autres mecs à poil. Je ne les ai jamais vu, mais qui ont ce qu'il faut entre les jambes. Sans un mot, Michel se présente derrière moi et me planque violemment sa bite dans le cul d'un seul coup. Un des mecs me présente une bite bien raide et assez odorante elle aussi. Je la gobe, mais je sens qu'il est extrêmement excité, ça ne va pas durer longtemps. Effectivement, il me largue son jus au bout de trente seconde dans ma bouche. Il dégage, le troisième me plante sa bite dans la bouche, elle aussi elle sent très fort mais je m'en fous, au contraire, ça aurait tendance à m'exciter encore plus. Celui là résiste plus, je décide de lui faire une gorge profonde, il a une bite du format de Michel, je connais. 
 
–Putain, je touche le fond de sa gorge, je vais lui envoyer la sauce directement dans l'œsophage.
 
Je vois qu'il est surpris par mon initiative mais que ça lui plait. En effet, je pense que le nom de cette technique vient du fait qu'on se fait éjaculer le sperme directement dans la gorge, ce qui fait qu'on est à la limite de l'étouffement. Je n'ai pas le temps d'y penser plus, il se vide dans ma bouche pendant que Michel se vide dans mon cul en de long jets de sperme. Je réussi à avaler le sperme non sans difficulté, je sens que mon cul commence à être un peu rempli, j'adore. Michel se retire et vient devant moi, il me présente sa bite brillante encore à moitié bandée.
 
–Tu peux me nettoyer ?
 
Je lui gobe le bite pour la lécher, la sucer, ce qui fait qu'elle arrête de se ramollir. Petit à petit elle se redresse, c'est l'avantage d'avoir dix-huit ans. Quand elle est redevenue dure, je me l'enfonce dans la bouche pour une nouvelle gorge profonde, j'aime de plus en plus faire ça. Une bite se plante dans mon cul, elle va et vient assez vite, il ne va pas résister longtemps. Je me concentre sur la bite de Michel au moment où je sens du liquide chaud couler sur mon dos. On me pisse dessus, Michel a du parler de moi à ses potes, ils savent ce que j'aime. Mon enculeur se vide dans mon cul, la bite de Michel commence à donner des signes qui ne trompent pas, il va jouir. Je l'enfonce encore plus dans ma gorge, elle touche mon larynx quand il éjacule. J'ai l'impression que ma gorge va se boucher, mais le sperme coule dans ma gorge et je peux déglutir assez aisément. Michel se retire, il me donne un petite tape sur la tête.
 
–Merci Alain, à bientôt.
 
Marie vient vers moi, je crois qu'elle a envie de quelque chose.
 
–Tu peux te mettre sur le dos chéri ?
–Bien sûr.
 
Je me retourne, elle avance sur ma tête et me pose sa vulve sur la bouche.
 
–Fais moi jouir mon amour, je suis au paroxysme de l'excitation, toutes ces personnes qui jouissent, ça m'excite.
 
Je tombe sur une vulve dégoulinante de cyprine à l'odeur assez forte, je la plaque contre ma bouche, elle bouge son bas ventre pour accentuer l'effet de ma langue. Je me délecte de sa cyprine quand une nouvelle bite se glisse entre mes fesses, je ne peux pas voir qui c'est, les fesses de Marie me bouchent la vue. Cette bite n'est pas très grosse, mais pour l'instant, je n'ai pas assez de sperme dans le cul pour que ça déborde, toutes les bites, même petites sont les bienvenues. Je sens que Marie est sur le point de jouir, mais le mec, lui, c'est un recordman, il se vide dans mon cul après seulement deux aller-retours, il devait s'être beaucoup masturbé avant de me la mettre dans le cul. Sa bite n'est pas très grosse, mais le volume de sperme qu'il m'envoie dans le fion est impressionnant, ça commence à déborder. 
 
Marie se raidi sur ma bouche, elle s'exprime en jouissant et m'inonde de cyprine. Une nouvelle bite investi mon cul, cette fois elle est assez grosse, Marie se soulève un peu, elle reste au dessus de ma tête.
 
–Tu as soif mon amour ?
–Oui, vas-y, donne moi à boire.
 
Son urètre libère un flot d'urine, je la plaque contre ma bouche, je bois ce liquide chaud avec délice, c'est celui de la femme que j'aime, maintenant, j'en suis sûr. Mais son débit est trop important, ça déborde de partout, y compris par le nez. Une fois fini, elle se dégage et vient me lécher le visage, elle finit par un long baiser pendant que je me fais secouer par une bite qui me défonce le cul. Une bouche vient me gober la bite mais Marie chasse la personne pour la remplacer. Deux mains me font tourner la tête pour enfoncer une belle bite dans ma bouche. Le mec s'est parfumé le pubis, ça sent bon. Je lui bouffe la bite pendant que l'autre se vide dans mon cul qui déborde de plus en plus. La bite me libère vite remplacée par une main en pointe qui s'enfonce jusqu'au coude. C'est Marie qui s'occupe de ma bite et de mon cul. La verge que j'ai dans la bouche se vide et me quitte aussitôt, Marie me pistonne toujours le cul en me titillant la bite. Je redresse la tête pour voir arriver une magnifique chatte rose au milieu d'une peau noire, c'est Romy qui pose sa vulve sur ma bouche. Le bras de Marie me quitte remplacé par une gigantesque bite, c'est Jean, mais que font ils là, il ne viennent que le samedi. 
 
–Ne t'étonne pas Alain, c'est la curiosité, nous voulions voir s'il y avait du monde le dimanche soir, je vois qu'il n'y a pas grand monde, mais que ton cul attire toujours autant.
 
Je ne peux pas parler, la bouche pleine des lèvres grasses de Romy et ma langue occupée à lui titiller l'urètre.
 
–Je dois dire que la perspective de m'enfoncer dans un cul rempli de sperme m'a décidé, j'aime ton cul souillé.
 
Romy jouit assez vite, je me vide dans la bouche de mon amour, elle garde mon sexe jusqu'à ce qu'il soit complètement ramolli. Elle lève la tête pour venir poser ses lèvres sur ma bouche au moment où Jean me rempli le cul de son foutre épais. Romy caresse le corps de Marie, elle l'entraîne sur une autre table pour se coucher sur elle tête-bêche. Elles se broutent le minou de conserve. Après trois bites de plus dans le cul plus un bras, deux bites dans la bouche et une vulve inconnue, je commence à être un peu fatigué. La soirée s'est terminée à deux heures du matin, comme hier, nous rentrons tous nus, nous ne rencontrons personne et rentrons chacun dans notre appartement. Romy qui est vendeuse dans un petit magasin de fringues pendant les vacances ne bosse pas le lundi matin, par contre, Jean doit assurer une permanence dans son boulot d'été.
 
La semaine s'est passé lentement, je suis de mieux en mieux avec Marie et je crois qu'elle aussi avec moi. Notre entente physique est parfaite, je sens qu'elle est très heureuse, j'en suis très heureux. Nous avons eu des discutions avec Jean et Romy, Marie leur a dit qu'elle voulait se réserver exclusivement à moi ce qu'ils ont compris. Ils savent qu'ils peuvent lui brouter le minou, qu'elle peut faire une fellation à Jean, mais c'est tout. Par contre, entre elle et Romy, c'est champ libre, elles se voient assez souvent seules, je le comprend, elle aime les femmes, je ne peux pas l'empêcher d'avoir des rapports lesbiens. Elle décide de prendre des vacances et ferme sa boutique le jeudi en fin de journée, elle veut avoir le vendredi pour tout préparer. Nous avons décidé de passer le week-end à la ferme, elle doit récupérer des affaires chez elle. Elle invite Jean et Romy.
 
Le vendredi, après-midi, nous partons dans ma voiture. Marie et Romy s'installent derrière, les hommes devant. Comme la dernière fois, Marie est à poil une fois franchi Lasbordes, Romy l'imite. Un autre coup d'œil dans le rétroviseur me montre que Romy masturbe Marie qui la masturbe. Elles se masturbent toujours quand nous traversons Escalquens, elles jouissent en s'exprimant très fort juste après. Arrivé à la maison, tout le monde à poil, nous nous installons sur la terrasse de la piscine. Nous nous baignons, faisons l'amour, re baignons. Vers dix-sept heures, nous décidons d'aller dans le village d'à côté pour acheter à manger. Marie connaît tout le monde, elle a vécu toute son enfance et son adolescence ici, c'était la maison de son père. Je m'attends à la voir s'habiller sagement, mais c'est le contraire, jupe ultra courte, tee-shirt moulant ses seins nus le tout sur des chaussures compensées.
 
–Tu vas faire les courses dans le village de ton enfance habillée comme ça ?
–Oui, si j'étais habillée sagement ils croiraient que je suis malade, ils ont l'habitude au village, ils savent que je ne suis pas pudique, ils connaissent tous mes fesses. La seule différence avec Toulouse, c'est qu'ici, j'enfile un string.
–Très bien, te voilà décente avec ce minuscule bout de tissu, allons-y. 
 
Romy n'a rien à lui envier, elle est en micro-jupe sur un micro-string et en corsage pas très sage boutonné qu'au niveau du nombril ne cachant que partiellement ses seins. Nous arrivons au village, la voiture ne passe pas inaperçue, tout le monde se précipite sur nous. Marie et Romy descendent naturellement, en ne cachant rien de leurs entrejambes, heureusement qu'il y a les strings bien qu'ils ne couvrent que quelques centimètres carrés, tout juste le bas de leur pubis. Les courses dans le village ne passent pas inaperçues. Nous sommes discrètement suivis par une bande d'adolescents, garçons et filles, qui semblent très intéressés par les fesses des filles qui ne font rien pour les cacher. Romy et Marie se tiennent bras dessus bras dessous, elle n'arrêtent pas de rigoler, elles semblent être heureuse de leur vie.
 
Nous mettons plus d'une heure pour faire les courses du week-end. Chez tous les commerçants, il faut que Marie dise comment elle va, ce qu'elle fait, et surtout, qui je suis. Quand ils savent que nous sommes ensemble, les visages changent, les sourires ne sont plus forcés, tout le monde devient très aimable. Apparemment, elle est très aimée ici, c'est une enfant du pays. Quand nous revenons à la voiture, une ribambelle de gosses sont autour et la regardent sous toutes ses coutures. Je passe une bonne demi-heure à leur expliquer ce que c'est, constructeur, moteur, cylindrée, depuis quand je l'ai et j'en passe. Une fois à la maison, Romy aide à éplucher les patates et couper les frites. Jean m'aide à démarrer de barbecue, elles s'occupent de la salade et de faire cuire les frites. Quand le barbecue est démarré, nous les rejoignons dans la cuisine. Jean enlace Romy, j'en fais de même avec Marie.
 
–Dis donc, tu es une vedette ici, tout le monde t'aime bien.
–C'est surtout parce que je suis la fille de mon père, c'est lui qui a financé en totalité l'équipe de foot du village pendant plus de trente ans, ses fils jouaient dedans. Maintenant, c'est moi et deux de mes frères, dont le père de Karine, qui finançons en partie. 
–Je comprends mieux.
 
Une fois tout prêt, nous nous installons devant la piscine, nous attaquons la salade juste avant que je ne démarre la cuisson des deux royal T-Bone. Le repas terminé, Marie nous demande de tous dormir dans son grand lit ce que tout le monde accepte. Vers vingt-trois heures nous sommes tous dans le lit, au bout de quelques minutes, Marie et Romy sont l'une sur l'autre à se brouter le minou. Jean enduit le cul de sa femme de gel anal et me fait signe de la sodomiser. Je monte sur elle, lui introduit lentement mon sexe dans le cul pendant que Jean me badigeonne le mien de gel anal. Je sens son sexe glisser entre mes fesses et me défoncer la rondelle. J'ai un peu peur pour Marie qui se trouve en dessous, mais, la manière dont elle se comporte me rassure, elle se donne à fond. Je jouis le premier en inondant le cul de Romy de mon sperme, Jean me suit, suivi assez rapidement des deux filles. Quand tout le monde est revenu à lui, nous nous regroupons par couple, Romy dans les bras de Jean, Marie dans les miens. Nous nous endormons assez rapidement.
 
Le lendemain matin, les filles sont debout alors que les hommes dorment toujours. Je me réveille et je vois Jean endormi sur le dos, la bite raide comme un bout de bois. C'est la première fois de ma vie que je me réveille le matin avec un homme dans mon lit, je comprend la réaction de mes femmes en voyant cette bite conquérante. Je ne résiste pas, je me mets un peu de gel anal, le chevauche en prenant garde de ne pas le réveiller et je me plante dessus d'un seul coup. Il se réveille en sursaut, mais a un reflexe immédiat, il se saisi de mes hanches et accompagne mes montées et mes descentes sur son sexe.
 
–Ça me change, pour une fois ce n'est pas Romy qui me réveille de la sorte.
–J'avoue que j'aime commencer les journée comme ça, c'est la première fois de ma vie que je me fais enculer avant même d'avoir mis un pied en dehors du lit. 
 
Je monte et descend sur lui jusqu'à ce que je le sente jouir dans mon cul. Je n'ai pas joui, il m'allonge sur le lit et me gobe la bite, je ne tarde pas à me vider dans sa bouche.
 
–Je ne savais pas que tu bouffais du sperme.
–Moi non plus, c'est la première fois, une impulsion en voyant que tu n'avais pas joui, pas désagréable, mais je ne pense pas que je recommencerai souvent.
–Allons rejoindre les filles.
 
Quand nous arrivons au salon, c'est pour voir les filles dans la piscine, sur la plage immergée Marie sur Romy tête-bêche, elles n'arrêtent pas de se faire jouir de toute la journée ces deux là.
 
–Ohla ! les filles, nous sommes là.
 
Elles continuent jusqu'à ce qu'elles jouissent, Marie pivote sur Romy pour échanger un long baiser, elles finissent par nous rejoindre en souriant. Marie se colle à moi pour m'embrasser, son corp frais et mouillé contre le mien me fait redresser la bite, elle le sent et glisse sa main entre nos corps pour la diriger entre ses cuisses mais il me faut quand même un peu plus de temps pour récupérer. Elle abandonne sa tentative et nous nous mettons à table pour petit déjeuner, elles avaient tout préparé. Après le petit déjeuner, nous décidons d'aller nous balader dans la campagne, il fait beau et déjà assez chaud. Marie enfile une gandoura très légère et en prête une à Romy, elle les a raccourcis de manière à ce qu'elle ne cache que deux centimètres sous les fesses. Comme Romy et légèrement plus grande que Marie, c'est encore plus raz la chatte. Elle sort deux djellabas en tissus assez léger raccourcies elles aussi. 
 
–D'où tu sors ces fringues, tu vas au Maghreb.
–C'était à mes parents, ils allaient souvent à Marrakech, je les ai un peu retouchés, je les trouvais trop longs.
–Maintenant, ce n'est plus le cas.
 
Nous nous baladons pendant une petite heure, les filles n'arrêtent pas de se caresser, se câliner, elles aiment se donner du plaisir. Je réussi à passer ma main sous la gandoura de Marie, elle est trempée de cyprine, je présume qu'il en est de même chez Romy. Nous traversons une forêt pas très dense avant d'arriver sur un champs où broute un âne. 
 
–Les amis, je vous présente Zébulon, l'âne de mon voisin le plus proche, qui habite à un kilomètre et demi de la maison. Il est très doux, nous pouvons traverser le champ sans problème, il y a une jolie petite rivière juste en bas du champ.
 
Nous la suivons dans le champ, Romy va vers l'âne, elle le caresse, il a l'air d'apprécier. Mais l'odeur de femme excitée qu'elle dégage doit lui rappeler une femelle en chaleur car son sexe commence à sortir et à pendre sous son ventre, il est monstrueux. Elle le remarque et s'en éloigne.
 
–Putain, mais c'est qu'il me l'aurait bien mise le salop.
–Et tu n'aurais pas aimé ?
–Non, c'est un animal, et toi Marie ?
–Moi on plus, mais je sais que ça existe et je ne vois pas ce que je pourrais reprocher à ceux qui pratiquent du moment que c'est l'animal qui prend l'initiative.
–Moi, personnellement, quel que soit le sexe qui veut se rentrer dans mon cul, je suis preneur, surtout une bite comme celle de Zébulon, je pense que j'adorerais ça.
–Tu te ferais enculer par Zébulon ?
–Oui, ça te choque ?
–Non, je dirais même que ça ne m'étonne pas du tout, tu veux le faire tout de suite ?
–Oui, c'est une idée, mais comment faire ?
 
Nous allons tous vers Zébulon, quand Marie et Romy sont à côté de lui, il commence à s'exciter un peu, j'ai peur que ça devienne dangereux, je suis devant lui, Marie derrière moi. Je me retourne vers elle quand je sens un poids sur mes épaule, il m'est monté dessus le salop. J'ai du mal à tenir debout, il pousse et je suis sur le point de m'écrouler quand Jean vient me soutenir, il pose ses mains sur mes épaules et me maintient droit. Je sens le sexe de Zébulon taper contre mes cuisse, il veut m'enculer, je ne demande pas mieux, mais il n'est pas très adroit. C'est Romy qui débloque la situation, elle s'empare de sa bite et la dirige entre mes fesses. Sa bite est tellement grasse qu'elle s'enfonce en moi d'un seul coup d'au moins vingt cinq centimètre, elle n'en finit pas de rentrer. 
 
–Oh putain quelle bite !!
 
Je ressens une violente douleur, mon sphincter n'apprécie pas du tout, c'est le plus gros morceau que je me prends dans le cul, en plus, assez violemment. Très vite la douleur s'atténue et se transforme en plaisir, mais sa bite n'est pas si raide que ça, elle plie, ça bande mou un âne. Il donne de violents coups de rein, sa bite bouge à peine, il s'arrête quelques secondes et recommence. Je sens son braquemard progresser de quelques millimètres, ça commence à faire long dans le cul, j'aime, mais ce n'est pas super excitant, j'ai du mal monter en pression. Il s'arrête de nouveau et recommence ses coups de rein. Sa bite fléchie, mais elle me rempli le fion comme jamais il n'a été rempli. La quatrième fois qu'il reprend ses coups de rein, je sens un flot de sperme m'inonder le cul. Cette fois, c'est une inondation, jamais je n'ai reçu autant de foutre en une seule fois, ça déborde, je sens le liquide couler le long de mes jambes, mais je n'ai pas eu le temps de jouir. Zébulon me libère et descend, il se retourne et va un peu plus loin brouter un peu d'herbe, il semble repu, mais moi, je suis en manque. 
 
Marie s'agenouille devant moi pour me gober la bite et la fait gicler dans sa bouche en quelques secondes. Elle se redresse pour m'embrasser passionnément, mes mains glissent sous sa gandoura, je sens les siennes sur ma peau. Je suis bien avec cette femme, je réalise qu'elle ne veut que mon bonheur, prête à accepter certaines choses un peu bizarre. Nos bouches se séparent, elle me regarde dans les yeux, son regard trahi son amour pour moi.
 
–Ça t'a plu mon amour ?
–Pas spécialement, il est trop rapide, sa bite n'est pas dure, la seule chose qui m'a plu, c'est son diamètre, j'avais le cul dilaté au maximum et bien rempli. Mais il n'a pas eu le temps de me faire jouir, par contre, il m'a rempli le cul à lui seul.
 
Mon cul, pas encore totalement fermé, laisse encore couler son sperme, je décide d'enlever ma djellaba, je ne veux pas la tâcher. Marie et Romy m'imitent, seul Jean reste avec quelque chose sur le dos.
 
–Putain, que c'est bon de se balader à poil dans la campagne, j'adore. 
 
Marie me prend la main et la porte à ses lèvres, nos continuons à nous diriger vers une petite rivière en bas du champ. Arrivés dessus, je tâte l'eau, elle est froide, ça ne me plait pas beaucoup mais je dois y aller, il faut que je me rince le cul et les jambes. Je rentre difficilement dedans, me frotte le cul et les jambes et en ressors très vite. Comme nous n'avons rien pour m'essuyer, je m'allonge sur l'herbe haute face au soleil. Les filles se mettent de chaque côté, Marie se couche sur moi. Jean finit par enlever sa djellaba, il bande fort, il vient se coucher sur Romy en lui enfonçant sa bite dans le con. De les voir faire l'amour me fait bander, Marie en profite pour s'empaler sur mon vit. Je bascule sur elle et nous faisons l'amour lentement, tendrement, comme un vieux couple qui s'aime. Les deux femmes jouissent pratiquement en même temps, c'est à ce moment que je remarque qu'elles se tiennent la main. Décidément, c'est l'amour fou entre elles. Une fois lucides nous décidons de retourner à la maison. Nous repartons sans nous habiller, en pensant enfiler nos fringues au bout du champ. Mais, pris par notre conversation et l'attention que nous portons aux alentours, nous arrivons en vue de la maison sans même nous en rendre compte toujours nus, nous finissons la balade à poil. 
 
Une fois dedans, nous nous retrouvons tous dans la piscine, nous nous détendons sur les transats, Marie reste constamment avec moi, Romy et Jean font l'amour sur la plage immergée, c'est un moment de plénitude. Mais Marie ne l'entend pas comme ça, elle me fait allonger sur l'herbe haute, elle plonge sur mon sexe encore flasque pour le rendre apte à lui défoncer la chatte. Une fois que je suis en érection, elle m'enjambe pour se planter sur mon vit. Je ne fais absolument rien pour l'aider, c'est elle qui fait tout le travail, elle monte et descend sur ma bite à un rythme lent en fermant les yeux. Elle savoure toutes les secondes de cet acte d'amour. Je sens que son corps se prépare à un merveilleux orgasme, elle est de plus en plus tendue vers le plaisir qui s'approche à grands pas. Nous sommes à peine perturbés par les gémissements de plaisir de Romy. Au moment où je sens son corps exploser, je lui saisie les hanches pour accompagner son mouvement de montée et descente et jouir en l'arrosant de mon sperme. Elle hurle son plaisir et finit par s'écrouler sur moi ruisselante de sueur. Nous échangeons un long baiser, je promène mes mains sur ce corps si parfait que j'aime tant, elle redresse la tête.
 
–Merci de m'avoir laissé me faire l'amour sur toi, merci mon amour.
–De rien amour, ce fut un plaisir.
–Je l'ai senti.
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