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✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je découvre de mon cul — Chapitre 14

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zooph34
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Je découvre de mon cul

Chapitre 14

Michel 
 
Elle se lève comme un diable et se précipite dans les bras de Marie, elle la serre très fort en la couvrant de baisers sur tout le visage, elle la quitte pour se tourner vers moi. Je me lève juste au moment où je reçois une furie qui m'enlace et me couvre moi aussi le visage de baisers. Quand l'excitation de la nouvelle retombe, elle retourne s'assoir, elle nous regarde l'air complètement pommée.
 
–Et je pourrai vous appeler papa et maman ?
–Si tu le désire, ça nous ferait le plus grand des plaisirs je peux te l'assurer.
–Et mon nom de famille, il va changer, je prendrai le votre ?
–Si tu le désire, oui, tu pourras changer de nom, le tien ne te plait pas ?
–Ce n'est pas une question de goût, mais il ne signifie rien pour moi, je n'ai aucuns souvenirs de mes parents, je n'ai aucune famille, si oncle, ni tante, ni cousins ou cousines, rien, nada !
–Maintenant, tu as la notre.
–Je n'y crois pas, c'est si soudain, bien sûr que je me sens bien avec vous, bien sûr que je me suis rendu compte que vous me traitiez comme votre fille. Moi aussi, je commençais à vous considérer comme faisant partie de moi, de ma famille, je vous aime comme j'aurais aimé mes parents je pense. Mais de là à devenir vraiment votre fille, officiellement, il y a un pas que je n'arrive pas à réaliser.
–Tu le feras ce pas ma chérie, notre amour t'y aidera.
–Je ne peux vous dire ce que je ressens, je n'ai pas les mots.
–Pour une future avocate, tu la fout mal.
–Je sais.
–Et dès que ce sera officiel, tu deviens notre unique héritière.
–Ça, je n'en ai rien à foutre, ce qui m'intéresse c'est vous, votre amour pour moi.
–Et ton amour pour nous. 
–Mais alors, si vous êtes mes parents, on ne pourra plus faire l'amour ensemble.
–Pourquoi pas, ça s'appellera un inceste, mais nos corps continuerons toujours à te donner du plaisir, je te promets que je ferais toujours chanter le tien comme tu dis et avec en plus l'amour d'une mère. 
 
De nouveau elle se lève pour se jeter dans les bras de Marie, mais cette fois, son baiser est tout autre, leurs lèvres se soudent un long moment. Elle vient vers moi pour m'embrasser fougueusement. Pour lui prouver que rien ne change, mes mains glissent sur son corps, en particulier ses fesses que je trouve sublimes. Elle sens que ma bite commence à se relever, elle s'écarte un peu, tend une main à Marie, me prend la main et se dirige vers la chambre. Elle allonge Marie sur le dos, se met sur elle tête-bêche et me montre son cul. Je prends un peu de gel, la prépare et me couche sur elle. Pas besoin de préparation pour moi, je bande comme un âne, (quoique cette expression ne devrait pas exister vu qu'ils bandent mou). Je m'enfonce en elle pour son plus grand bonheur.
 
–Oui mon papa d'amour, vas-y encule ta fille, défonce lui le fion pendant qu'elle s'occupe de sa maman chérie. 
 
Je suis un peu étonné de ce langage, mais je mets ça sur le compte de l'excitation du moment, cette nouvelle l'a à priori totalement bouleversée. Je m'applique à la faire jouir le plus fort possible, j'y vais calmement, lentement, je sais que c'est Marie qui fait le gros du travail, je ne suis là que pour décupler le plaisir. Je commence à bien la connaître ma « fille », je sens qu'elle s'approche de plus en plus de l'orgasme, elle se tend lentement. Marie doit la tenir en haleine, elle doit retarder la plus possible le moment de l'extase. C'est Marie qui craque la première, ça déclenche l'orgasme de Charlotte, son corps explose dans un extraordinaire orgasme, elle ne se tient plus, elle balance sa tête de gauche à droite, elle hurle sa joie, elle n'a jamais été aussi expressive. Elle se jette sur le sexe de Marie et lui mord le clitoris la faisant hurler de douleur. Je ne l'ai jamais vu dans cet état, elle est comme en transe. Doucement elle revient à elle, elle se laisse glisser sur le côté de Marie, je la libère pour me pencher sur le sexe de mon amour, je vois des traces de morsure à la base de son clitoris, elle a encore mal, elle grimace. Je ne m'occupe pas de Charlotte, elle est complètement ailleurs, dans son trip, assommée. Je pose mes lèvres sur ce sexe meurtri, elle me semble elle aussi un peu ailleurs.
 
–Oui, fais moi jouir mon amour, fais moi jouir encore.
 
Je commence par la lécher sur ses morsures, ça a l'air de la calmer un peu, mais très vite le flot de cyprine qu'elle dégage me fait perdre la tête et je me jette sur ce sexe odorant pour le bouffer. Ma langue passe partout, je lui relève un peu les jambes pour lui dégager l'anus que je lèche et mordille un peu, elle devient folle. Je sais qu'elle adore ça, que son cul est une zone très érogène. Je titille le périnée avec ma langue, mais je la sens au bord de l'orgasme, je remonte sur son clitoris que je tète en le faisant aller et venir entre mes lèvres. Elle explose dans un superbe orgasme juste au moment où Charlotte vient poser ses lèvres sur les siennes. Elles échangent un long baiser, je sens Charlotte extrêmement embêtée, elle vient regarder le sexe de Marie. 
 
–Excuse moi maman, je ne savais plus où j'étais, ça devient emmerdant.
–Pourquoi ?
–Parce que j'ai déjà mordu Jean, je croyais que c'était fini, mais à chaque fois que je joui comme ça, je ne peux pas m'en empêcher. C'est l'un des plus violent orgasme que je n'ai jamais eu de ma vie, de suis devenue folle. Je vous aime mes parents chéris, vous me rendez la plus heureuse des filles.
–Excuses acceptées mon amour, mais essaye de ne pas recommencer, ça fait très mal.
–Promis maman, promis, je ferai tout mon possible.
–Mais à l'impossible nul n'est tenu, j'espère que c'est possible, je n'aimerais pas revivre ça.
 
Elle se tourne vers moi en me tendant les bras.
 
–Viens dans mes bras mon papa chéri, j'ai envie de te câliner.
 
Je me rapproche d'elle, elle m'enlace et pose sa tête sur mon épaule.
 
–Un papa et une maman, jamais je n'aurais pu imaginer, je suis la plus heureuse des filles du monde.
–Tu te répète ma chérie ?
–Vous ne pouvez pas savoir à quel point les mots papa et maman m'ont manqué, je ne pouvais le dire à personne, au contraire de tous mes copains et copines. Je vous garanti que vous allez en manger, j'ai du retard à rattraper.
–Nous sommes là pour ça, et maintenant fêtons ça, va chercher Romy et Jean, mais ne leur dit rien tout de suite.
–Ok, tu comptes fêter ça comment ?
–Avec du champagne bien sûr, tu sais que nous sommes de grands amateurs de champagne, il y en a toujours plusieurs bouteilles dans le petit réfrigérateur de la pièce du fond, tu sais, la pièce bordel.
–Celle où j'ai mis mon foutoir ?
–Oui.
–Je vais les chercher.
 
Elle nous quitte, je regarde Marie qui a l'air au comble du bonheur.
 
–Ça va chérie ?
–Ne t'en fait pas, la douleur s'atténue. Mais le principal c'est que j'ai enfin un enfant, en plus, une fille magnifique qui semble nous adorer. Je vois que nous ne pouvions pas lui faire un plus beau cadeau, je suis étonnée de sa réaction, c'est assez inimaginable qu'elle ait eu une telle attente.
–Je ne peux pas te dire, j'ai perdu mes parents à trente et un an, je ne sais pas ce que ça fait de les perdre à neuf ans.
–Ça doit être abominable, surtout les deux en même temps et son frère aussi, quelle horreur.
 
Charlotte revient avec Jean et Romy, ils sont un peu étonnés d'être invités comme ça, au débotté. Je laisse tout le monde s'assoir autour de la table basse
 
–Asseyez vous les amis, nous avons, Marie et moi, une grande nouvelle à vous annoncer.
–Ok, elle doit être grande vu le nombre de bouteille de champagne sur la table d'appoint. 
–Chérie, vient entre nous deux.
 
Charlotte se lève et vient s'assoir entre Marie et moi. Je commence le service du champagne. Après avoir trinqué, nous posons nos verres et nous nous levons en lui prenant les mains pour la faire lever et les monter au dessus de sa tête.
 
–Mes amis, nous vous présentons Charlotte, notre fille.
 
Jean et Romy nous regardent ébahis. Romy se lève et vient vers nous, elle nous enlace tous les trois.
 
–Merveilleux mes chéris, merveilleux, je commençais à me poser des questions.
–Comment ça, tu savais qu'on allait adopter Charlotte ?
–Je ne le savais pas, je l'espérais, à voir votre comportement avec elle et le sien avec vous, il était évident que ça ne pouvait pas rester dans l'état. Sans même vous en rendre compte, vous la traitiez déjà comme votre fille, vous débordez d'amour pour elle, mais pas physique, pas sexuel, d'un amour parental.
–Effectivement, Charlotte nous l'a dit, mais je ne m'en rendais pas compte.
–Moi non plus.
–Je veux bien être la fille de Marie et d'Alain, mais pourrais je être la nièce de Romy et Jean, j'aimerais bien les appeler tonton et tata.
 
Jean regarde Romy en souriant, c'est elle qui répond.
 
–Bien sûr ma chérie, tu peux nous appeler tonton et tata, mais ça va faire bizarre vu la couleur de notre peau.
–C'est justement ça qui est super. 
Sur un signe de Marie, Charlotte la suit dans la cuisine. Elles reviennent cinq minutes plus tard avec des toasts au foie gras.
 
–Quoi de mieux avec le champagne.
 
L'ambiance est à la joie, Charlotte est comme sur un nuage, elle vient nous faire des bises toutes les minutes, elle n'arrête pas de sortir des « papa » et des « maman », on sent que ça lui manquait. Jean et Romy sont au diapason, joyeux, pleins d'humour, ils participent. Après la première bouteille, Charlotte va ouvrir la seconde. La bouteille ne dure pas plus longtemps que l'autre, nous sommes tous euphoriques. Vers vingt-deux heures trente, Charlotte vient vers moi.
 
–Dis donc papa chéri, j'ai envie de fêter cette nouvelle à ma manière.
–Et comment ma chérie ?
–Tu nous as parlé d'un endroit où on peut s'envoyer en l'air dans la ville.
–La prairie des filtres ?
–Oui, tu crois qu'il y aura du monde ce soir, il fait encore super chaud dehors. 
–Je pense qu'il y doit y avoir un peu monde, qu'en penses tu Jean ?
–Je pense que la saison a commencé.
–Tu veux y faire un tour ma chérie ?
–J'aimerais bien connaître cet endroit, tu connais mes goûts.
–Marie, tu es partante ?
–Bien sûr.
–Et vous les amis ?
–Nous aussi.
–Ok, allons-y.
 
Jean et Romy vont chez eux s'habiller en conséquence, j'enfile mon short fétiche et mon tee-shirt, Marie et Charlotte sont en jupe raz la chatte et débardeur minimaliste. Nous arrivons sur la prairie des filtres vers vingt trois heures, les premières personnes que je vois sont Henri et Michel, les inséparables. Ils viennent vers moi et sans hésiter, me font valser mes fringues. Je vois que Charlotte n'arrête pas de regarder Michel, c'est vrai que c'est un beau gosse de dix neuf ans maintenant, il est à poil et ne cache rien de son anatomie. Elle connaît l'anecdote de mes fringues perdues et récupère mon short et mon tee-shirt, enlève ses fringues pour donner le tout à Marie, c'est la seule à avoir un sac. Je vais vers ma table pour m'allonger sur le ventre comme d'habitude. Charlotte me suit, elle n'a d'yeux que pour Michel. Au début, il est obnubilé par mon cul, il me fourre sa bite bien profond. Il a fait des progrès, il est plus résistant, je finis même par jouir avant lui. Quand il se vide dans mon cul, Charlotte est toujours là, elle vient poser ses lèvres sur mon cou.
 
–Ça va papa ?
–Très bien chérie.
 
Michel se dégage, la bite suivante ne peut être que celle d'Henri, lui n'a pas trop évolué, il se vide dans mon cul très rapidement. Une ribambelle de bite se suivent, d'autres viennent se vider dans ma bouche, je reçois une certaine quantité d'urine, je bouffe certaines vulves dont celles de Marie et de Romy. Je suis étonné de ne plus voir Charlotte. Je m'assoie sur ma table histoire de reprendre un peu mes esprits, je suis stupéfait de voir Michel en train de sodomiser Charlotte, il disait ne pas toucher aux femmes. Il semble y prendre un réel plaisir, son visage est doux, il veut faire plaisir à Charlotte, voire la faire jouir. Seulement, nous ne sommes que fin mai, il a fait chaud toute la journée, mais la nuit est beaucoup plus fraîche, le froid descend petit à petit, je ne supporte pas, je décide de rentrer. Je préviens tous le monde, nous rentrons tous. Une fois dans l'appartement, je prends Charlotte à part.
 
–Dis donc, je t'ai vu te faire enculer par mon copain, tu sais qu'il est homosexuel, comment tu as fait ?
–Simplement, je suis allé vers lui et je lui ai dit que sa bite me plaisait beaucoup, je ne savais pas qu'il était homosexuel. Il m'a d'abord rejeté, mais j'ai tout de suite compris que je l'intéressais, il n'arrêtait pas de me regarder, et je voyais bien qu'à chaque regard, sa bite réagissait. Je suis retourné le voir et lui ai saisi sa bite sans le prévenir, il n'a rien fait pour enlever ma main. J'ai commencé une petite branlette, je me suis penché pour la gober, mais il m'a retenu et m'a fait tourner. J'avais le cul préparé, il ne lui a fallu peu de temps pour me perforer le cul avec son engin génial, ça m'a rappelé celle de mon papa chéri. J'ai joui comme une bête, lui aussi. Au moment où je me suis retourné, j'ai vu son copain venir et l'engueuler, ils sont partis tous les deux tout de suite après, je ne sais même pas comment il s'appelle.
–Michel, il s'appelle Michel et il y a un peu plus d'un an, il me certifiait ne pas être intéressé par les femmes. Je lui ai dit qu'il n'avait que dix huit ans, que ça viendrait, je crois qu'il a un peu évolué.
–Il faut qu'il ait beaucoup évolué, ce mec me plait beaucoup, j'aimerais bien qu'on se revoit, j'ai envie de lui, mais dans mon sexe, j'ai envie qu'il me fasse des enfants.
–Tu es comme ta mère, tu exagère tout et tu vas trop vite.
 
Marie réagit.
 
–C'est la meilleur celle là, j'ai été trop vite ? mais tout ce qui s'est passé n'était il pas ce que je voulais et ce que je prévoyais ?
–Oui mon amour, tu as raison, mais il est tard, au lit !
 
Nous allons nous coucher, je m'endors très rapidement, laissant Charlotte et sa mère faire l'amour.
 
Le lendemain, je suis seul dans le lit. Je n'entends aucun bruit dans l'appartement, je me lève, il est vide, elles ont dû aller faire des courses. En regardant l'heure, je vois qu'il est déjà dix heures, j'étais vraiment fatigué, je me réveille rarement aussi tard. Elles arrivent une demi-heure plus tard, je suis sur le divan à lire un magazine. Dès leur entrée, elles se déshabillent et viennent me dire bonjour à leur façon. Marie m'allonge sur le dos et me présente sa vulve très humide à brouter, Charlotte se penche sur ma bite pour la gober. Je me délecte de cette vulve ruisselante pendant que je sens ma bite se faire titiller par une langue agile. Je ne résiste pas longtemps, je me vide dans la bouche de ma fille, quelques secondes plus tard, je reçois un flot de cyprine n'annonçant que mon amour jouit. Une fois remis, je vais les aider dans la cuisine quand la sonnette retentit, je vais voir qui c'est. Je regarde par le judas, je suis surpris de voir Michel derrière. Je lui ouvre, il entre en souriant.
 
–Tu es toujours à poil toi.
–Oui, et si tu veux aller plus loin, tu dois toi aussi être à poil.
 
Il se déshabille, nous allons dans le salon.
 
–Qu'est ce qui t'amène chez moi ?
–La minette que j'ai vu avec toi hier, tu sais qui c'est et où elle vit ?
–Bien sûr, c'est ma fille.
–Ta fille ? mais depuis combien de temps tu as une fille toi, en plus, elle est trop vielle pour être ta fille à moins de l'avoir eu à dix ans ?
–Hier, j'ai une fille depuis hier, je t'expliquerai, mais pourquoi veux tu la voir.
–Tu avais raison, on change, cette fille, enfin, ta fille m'a retourné la tête, depuis que je l'ai vu, je ne pense qu'à elle, elle ne sort pas de mon esprit, je me suis engueulé avec Henri. 
–Et tu penses faire quoi avec ma fille ?
–Tout simplement la connaître et voir s'il y a possibilité de faire quelque chose ensemble.
–A ce point.
–Je te l'ai dit, elle m'a retourné la tête, je ne pense qu'à elle, j'en ai même parlé cette nuit, c'est pour ça qu'on s'est engueulé avec Henri.
 
Soudain, je vois apparaître Charlotte qui se précipite sur Michel, elle se jette sur lui, l'enlace et pose ses lèvres sur les siennes. J'ai peur de sa réaction, ça doit être la première fois qu'une bouche de femme se pose sur sa bouche. Contrairement à ce que je pensais, il répond à son baiser, je vois sa main glisser sur son dos et ses fesses, il semble aimer ça. Quand leurs bouches se séparent, je vois dans son regard une sorte de plénitude, il semble avoir trouvé ce qu'il cherchait. Charlotte le bouscule et réussi à se mettre sous lui, il bande déjà fort. Il est allongé sur elle, elle appuie sur ses fesses, son sexe entre dans celui de ma fille sans problème, je le regarde, je scrute ses réactions. Elles sont positives, je vois dans son attitude qu'il cherche à donner du plaisir à la femme qui lui donne son corps. Au début il semble hésiter, mais petit à petit, son rythme accélère jusqu'à devenir assez rapide pour que Charlotte sente monter en elle ce plaisir tant attendu. Au regard de Charlotte, je vois qu'elle l'attend, elle veut jouir en même temps que lui, quand il se vide dans son vagin, elle explose dans un superbe orgasme, je vois que Michel est surpris, je ne pense pas qu'il s'attendait à un tel déferlement de gestes. Quand ils sont plus calmes, Charlotte se lève et le fait lever.
 
–Tu étais homo, maintenant tu es hétéro et tu vas me faire des garçons beaux comme toi, où des filles belles comme moi.
–Et j'ai le choix ?
–Non, maintenant, tu es mon homme, tu viens de me faire l'amour et ça, devant mon papa et ma maman, tu ne peux plus reculer.
–Ok, on se calme, je dois dire que c'est la première fois que je ressens un tel bonheur à être avec une personne quelle qu'elle soit.
–Viens dans mes bras mon chéri.
 
Ils s'enlacent et échangent un long baiser, je vois que Michel recommence à bander. Charlotte le vois aussi et lui prend la main.
 
–Viens chéri, je vais te faire voir ma chambre, tu vas apprécier, le lit est super confortable.
 
Il n'y a que le repas qui les a décidés à quitter la chambre qu'ils ont immédiatement réinvestie juste après. Ils ont fait l'amour toute l'après-midi, pas mal pour un homosexuel.
 
Charlotte est retournée à Agen finir son stage, elle n'a pratiquement jamais dormi dans son lit. Elle nous a dit qu'Adeline était une amante extraordinaire, elle a continué à la voir une fois son stage fini, elles se voyaient toutes les semaine, une fois à Agen, une fois à Toulouse.
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