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✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Je découvre de mon cul — Chapitre 21

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zooph34
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Je découvre de mon cul

Chapitre 21

Les filles
 
Je les quitte pour retourner au salon, Doriane et Marie discutent entre elles, je viens m'assoir en face d'elle.
 
–Chérie, Doriane veut chercher un appartement à Toulouse, je pense qu'il lui serait plus facile de chercher si elle s'installe ici, nous sommes centre ville.
–Ok, plus on est de fous, plus on baise.
–Je vois que tu as aussi compris mon autre intérêt.
–Michel ne veut toujours pas ?
–Ce n'est pas du tout ça, les bites m'intéressent de moins en moins voire plus du tout, c'est surtout la chatte de ta femme qui m'intéresse. Tu sais que je j'étais lesbienne, je vivais avec une femme à Huston et je me rends compte que ça me manque de plus en plus. J'ai besoin de m'occuper d'une chatte bien crémeuse. Je n'ai que Charlotte là-bas, je ne voudrais pas la saturer, et à Toulouse, je pourrais draguer plus facilement. J'ai besoin de caresser un corps de femme, Joyce me manque tellement.
–Ta copine de Huston ?
–Oui.
–Ok, tout est clair.
 
Je me lève au moment où Doriane fait allonger Marie sur le divan pour se jeter sur son sexe, elle profite tout de suite de la décision prise. Les filles sortent de leur chambre, elles sont habillées. Elles portent toutes des jupes légères plissées très courtes qui cachent tout juste leurs fesses sur un corsage noué sous les seins.
 
–Nous sortons faire des courses.
–Ok, mais vous êtes là à vingt heures maximum, d'accord ?
–Bien sûr, on ne veut pas crever de faim.
 
Je présume qu'elles sortent plutôt pour montrer leurs fesses. Elles quittent la pièce en sautillant, je suis étonné de voir qu'elles portent des strings. Elles ne sont pas complètement à poil sous leurs fringues, je suis assez surpris.
 
Nous passons une bonne partie de l'après-midi à discuter avec Doriane qui nous raconte un peu sa vie très spéciale à Huston. Elle nous dit avoir été plusieurs fois en difficulté parce qu'elle s'habillait un peu sexy. Pour elle, les américains ne sont que des hypocrites. Le comble a été quand ils ont appris qu'elle vivait avec une femme, elle s'est fait traiter de french whore, (putain française), c'est ce qui a déclenché sa décision de rentrer en France. Vers dix-huit heures, Doriane reçoit un coup de téléphone sur son portable. Son visage est transfiguré par une joie intense. Quand elle raccroche, elle nous regarde.
 
–Quand on parle du loup on en voit la queue.
–C'est quoi qui te donne ce sourire radieux.
–Une merveilleuse nouvelle, je pense que pendant un moment vous n'allez pas me voir beaucoup, Joyce arrive à Toulouse par l'avion de dix-neuf heures, je vais la chercher à l'aéroport.
–Et vous allez loger où ?
–Je vais réserver au Mercure, une grande chambre je pense, je veux que les retrouvailles se passent entre nous, j'ai besoin de me sentir seule avec elle, je crois que c'est la personne avec qui je finirais ma vie, je l'aime.
 
Elle va prendre une douche, s'habille assez sexy, récupère sa valise et se précipite à l'aéroport. Nous restons tous les quatre ensembles, ça ne nous est pas arrivé depuis un bon bout de temps. Charlotte vient se blottir contre moi, Marie prend Michel par la main.
 
–Viens avec moi mon chéri, viens faire jouir ta belle-mère, je pense que ta femme va s'amuser avec son père.
 
Ils disparaissent dans la chambre, Charlotte se lève et m'amène vers un des anciens transats de Jean, nous leurs avons changé les coussins, ils sont un peu plus confortables. Elle s'allonge dessus et me tend les bras.
 
–Viens papa d'amour, viens faire l'amour à ta fille chérie, elle a envie de ton sexe dans son sexe.
 
Je m'allonge sur elle, je ne bande pas encore à fond, elle me caresse les fesses, ma bite gonfle doucement se glisse lentement entre ses cuisses.
 
–J'adore quand je sens ton sexe gonfler entre mes cuisses et venir doucement sur mes lèvres, ça me fait mouiller comme une folle.
 
Mon gland arrive effectivement sur des lèvres détrempées, je pousse un peu pour les écarter, elles s'ouvrent pour le laisser entrer au paradis. Je m'enfonce dans ce tube chaud et gluant, j'arrive au col, elle pose ses mains sur mes fesses. 
 
–Oui mon chéri, fais moi l'amour doucement, je veux sentir ton sexe aller et venir en douceur dans mon sexe. Mais fais toi aussi plaisir mon papa chéri, je veux sentir ton sperme m'inonder.
 
Je fais des allers-retours lents et très amples, elle ferme les yeux, ses mains me caressent les fesses sans appuyer, elles les câlinent. Je sens qu'elle vient petit à petit à l'orgasme. Je ne change pas du tout de rythme, je veux l'aimer en douceur, comme cette personne que j'aime de tout mon cœur. Son corps commence à se tendre, quand nous entendons Marie crier son bonheur de jouir avec son gendre. D'entendre ma femme jouir déclenche ma jouissance, en même temps que celle de Charlotte qui explose dans un magnifique orgasme, en me serrant fort entre ses bras. Nous revenons à nous lentement, je pose mes lèvres sur les siennes, nous échangeons un tendre baiser, comme d'habitude. 
 
–Merci papa chéri, merci pour ce tendre moment.
–Tu sais que c'est aussi important pour moi, je t'aime ma chérie.
 
Je finis par me lever, je lui prends la main et l'aide à se remettre sur pied, elle est un peu stone. Je passe mon bras autour de sa taille pour l'accompagner au salon, il est pratiquement dix-neuf heures, je décide de servir un petit apéritif. Charlotte va prendre une douche, je vois que Marie la suit, Michel vient me rejoindre.
 
–Alors beau-papa, tu nous sers l'apéro ?
–Oui, j'ai besoin de quelque chose de frais, il fait décidément trop chaud. J'espère que ça ne va pas être tous les étés comme ça, on va crever.
–On aurait dû aller s'entraîner à Marrakech.
 
Nous nous installons sur la terrasse sous les parasols, les filles tardent à venir, je comprends pourquoi quand j'entends Charlotte s'exprimer bruyamment. Je pense qu'on va entendre Marie dans peu de temps. Michel est à côté de moi, je vois sa bite molle entre ses jambes. Je me penche sur lui et la gobe, il a l'habitude, il se laisse faire. Elle a une forte odeur de cyprine mélangée à celle du sperme, j'adore. Je lui ouvre les jambes pour m'agenouiller sur le transat entre elles, je lui titille le gland pour la sentir gonfler dans ma bouche, quand elle est bien raide, je monte et descends dessus, je veux me gaver de son sperme chaud. 
 
Soudain, je sens une main enduite de graisse s'enfoncer dans mon cul, je pense que c'est soit Charlotte soit Marie, mais nous ne l'avons pas entendu jouir. Je me concentre sur la bite de Michel quand nous entendons Marie jouir, je ne comprends plus rien, je lâche le bite pour me retourner. Je tombe sur Birgit qui me sourit.
 
–C'est super d'enculer un mec avec son bras, c'était trop tentant de voir ton cul offert comme ça, tu aimes chéri ?
–Continue.
 
Je reprends la bite de Michel en bouche, elle commence des va et vient lents et profonds, je commence à sentir mon corps m'abandonner, ce n'était pas prévu mais je me concentre le plus possible sur ce sexe dont je veux boire le jus. Elle retire presque entièrement sa main pour y adjoindre sa seconde. Elle force un peu, doucement, elle sonde mes capacités. Les doigts s'enfoncent sans trop de problèmes, je pense qu'elle va s'arrêter au niveau des articulations sur la main. Mais je ne sens aucune gêne particulière, les mains progressent toujours. Je lâche la bite de Michel deux secondes.
 
–Vas-y à fond, ça va rentrer.
 
Je reprends la bite en bouche quand je sens mon sphincter se refermer sur ses poignets. Elle m'a rentré deux mains dans le cul.
 
–Putain Julia, quel cul, deux mains, pour une première, je suis gâtée.
 
Je suis au bord de jouir, une bouche me gobe la bite au moment où Michel largue les amarres. Je reçois une giclée de sperme dans la bouche, je l'avale en me vidant dans cette bouche accueillante. Je suis vidé, je m'écroule sur le visage de Julia qui a bu mon sperme. Elles m'aident à m'assoir sur le divan de la terrasse, je suis étonné de ne pas voir mes petites filles quand j'entends des cris de joie venant de leur chambre, elles s'amusent entre elles. Charotte et Marie reviennent, elles servent l'apéritif, nous trinquons quand arrivent Louise et Alice. Elles viennent m'entourer, elles se collent à moi.
 
–Papy chéri, nous aimerions bien que Birgit et Julia restent ici pendant cette semaine, elles s'ennuient à Ramonville, elles n'ont pas de voiture et il y a peu de bus.
–Qu'en pensent leurs parents ?
–Elles les ont appelés cet après-midi, ils sont d'accord si tu es d'accord, dis oui papy, dis oui.
 
Elles se blottissent contre moi, je ne peux résister à ces deux adorables gamines qui savent comment me prendre, je me rends bien compte qu'elles font de moi ce qu'elles veulent, mais je m'en fous, je les aime. 
 
–Ok les filles, je présume que ce n'est pas la peine de préparer une autre chambre ?
–Non, la notre suffira.
 
Birgit et Julia me sautent dessus, elle me couvre de baisers.
 
–Merci Alain, merci.
–Merci chéri.
 
Je regarde Birgit, elle n'arrête pas de m'appeler chéri.
 
–C'est quoi ces chéris ?
–Juste que j'aime être en ta compagnie, faire l'amour avec toi, et que je veux faire la différence avec Michel. Toi, c'est chéri, voilà.
–Et lui ?
–Je ne sais pas encore.
 
Je suis quand même étonné du niveau de leur français pour des filles allemandes.
 
–Dites donc, vous parlez le français mieux que beaucoup de français et en plus sans un pet d'accent.
–Quoi de plus normal pour des filles qui sont nées à Toulouse et qui y ont toujours vécues.  Je te rappelle que notre père est prof de physique à Rangueil depuis vingt et un ans. Nous étions binationales, mais nous avons choisi la nationalité française.
–Pourquoi ?
–Tout bonnement parce que nous n'avons jamais vécues en Allemagne, nous sommes françaises. En fait, nous allons tous les ans passer un mois à Offenbach chez nos grands-parents pour ne pas perdre l'accent allemand, ça peut servir.
–C'est où Offenbach ?
–C'est la banlieue sud-est de Francfort, le nom complet c'est Offenbach sur le Main.
–Ok, je vois.
 
Les filles nous laissent pour préparer le repas, c'est nouveau et ça nous plait beaucoup. Elles s'occupent de tout, repas, table, Alice sélectionne même un vin pour le repas. Je la laisse faire, c'est vrai qu'elle me suivait souvent quand j'allais chercher du vin dans ma cave armoire, je peux y stocker trois cents bouteilles, c'est amplement suffisant pour moi. Nous discutons tranquillement quand Alice vient vers nous.
 
–Tout est prêt, nous vous attendons chers parents, nous espérons que ce que nous vous avons préparé sera à votre goût.
 
Je ne reconnais pas ma petite fille, quel langage, elles nous préparent quelque chose, c'est sûr. Nous nous installons sur la grande table, nous sommes quand même huit. Les filles nous installent de manière à ce qu'elles soient systématiquement entre deux parents, évidemment, Birgit est à côté de moi. Elles se relaient pour faire le service, Julia avec Alice, Birgit avec Louise. Arrive le dessert, des glaces. Elles nous servent et passent sous la table. Je sens deux mains m'écarter les jambes et une bouche me gober la bite. Je sais que Julia fait la même chose à Michel et Louise et Alice à Charlotte et Marie. Nous nous regardons, tout le monde continue de manger sa glace, nous nous laissons faire. Charlotte jouit la première, mais elle est très vite suivie par moi, Marie et Michel. Elles émergent de sous la table pour aller se chercher des glaces. Elles s'installent à la table comme si rien ne s'était passé. Un regard suffit à nous coordonner, nous plongeons sous la table pour nous emparer des sexes offerts. Je plonge sur la vulve de Birgit, elle ouvre un peu ses cuisses, son sexe dégage une odeur forte, j'adore, elle est très excitée, sa cyprine coule à flot. Je ne veux pas qu'elle jouisse la première, je ne l'excite que très modérément, quand j'entends Louise jouir, je me déchaîne sur son clitoris que j'aspire et rejette pour le masturber. Julia et Alice jouissent juste avant elle. Elle hurle son plaisir et me serre la tête, j'ai l'impression qu'elle veut me décapiter. Quand elle me libère, je reviens à ma place, elle se penche sur moi pour m'embraser. Quand nos lèvres se séparent, elle me regarde.
 
–Merci chéri, j'aime ta langue sur ma chatte autant que ton sexe dedans, tu me fais jouir comme une folle, merci chéri.
 
Elle se blotti contre moi, je sens son sein s'appuyer sur mes côtes, je ne peux que réagir, ma bite se redresse lentement. Je vois que Julia fait la même chose à Michel, je ne sais s'il réagit comme moi, mais il a l'air un peu tendu. Elle reste un petit moment contre moi, elle finit, par se lever et aller vers Alice qui caresse un sein de sa grand-mère. Elle se penche sur Marie pour déposer un baiser sur son cou.
 
–Peux tu venir avec nous, j'aimerais tant te câliner, j'ai envie de ton corps, j'ai envie de te boire jusqu'à plus soif.
–Oui ma chérie, mais pas sans mon mari.
–Il va de soit qu'il vient avec nous, nous pouvons investir votre chambre ?
–Bien sûr, allons-y.
 
Elles se lèvent pour aller dans la chambre, je les suis, je regarde les culs de ces trois superbes filles danser devant mes yeux, je pense que personne ne peut voir un tel spectacle sans bander. Quand j'entre dans la chambre, elles sont déjà sur le lit, Birgit à genou entre les cuisses de ma femme et Alice allongée à côté d'elle en train de lui sucer les seins. Je prend un peu de gel anal pour en mettre entre les fesses de Birgit. Elle donne de petits coups de rein, je comprends que je peux y aller. Je monte sur le lit, je bande comme un fou, ma bite n'a aucun mal à trouver le chemin du paradis. Je la saisi par les hanches pour la pistonner vigoureusement. Elle réagit en donnant des coups de rein en arrière. Nous jouissons tous les trois assez vite, seule Alice n'a pas joui. Birgit se dégage et se jette sur sa copine. Elle lui broute le minou comme une folle, Marie s'occupe de ses seins, je regarde ce trio de femmes avec un petit sentiment d'exclusion, elles semblent tellement heureuses ensemble. Une fois qu'Alice a joui, nous nous allongeons côte à côte, Birgit est sur ma droite, à côté d'Alice, Marie sur ma gauche. Je suis très fatigué, Morphée n'a aucun mal à me prendre dans ses bras. 
 
Lundi, les filles passent la conduite, elles l'obtiennent, elles veulent étrenner leurs voitures et partent Alice avec Birgit et Louise avec Julia pour aller récupérer un maximum d'affaires à Ramonville. Deux voitures pour ça semble un peu trop, mais comment les en empêcher, elles attendent depuis dix jours de pouvoir les conduire. La semaine s'écoule normalement pour nous, amour, amour, amour. Le jeudi vers quinze heures, la sonnette retentit, Alice va ouvrir la porte, ce sont Doriane et Joyce. Alice saute dans les bras de sa grand-mère pour la couvrir de baisers. Joyce est très étonnée de voir une fille de dix huit ans lui ouvrir une porte complètement nue et sauter dans les bras de son amante. Doriane lui explique les règles de la maison qu'elle accepte volontiers n'étant pas du tout pudique. Tout le monde pose ses fringues sur les porte-manteaux de l'entrée. Je suis sur la terrasse à boire un expresso. Je vois Doriane apparaître suivie d'une magnifique femme d'à peu près son âge. Elles viennent vers moi, Doriane se penche sur moi pour déposer deux bises sur mes joues. 
 
–Alain, je te présente mon amour, Joyce, nous avons décidé de nous installer à Paris, c'est plus facile pour elle, je voulais vous la présenter avant notre départ.
–Vous partez quand ?
–Dans deux jour, samedi à dix-huit heures.
–Et vous allez loger où ?
–Nous ne savons pas encore, mais ce n'est pas un problème, il y a plein d'hôtel à Paris.
 
Michel et Charlotte viennent faire deux bises à Doriane et saluer Joyce. Marie est un peu moins discrète, elle pose ses lèvres sur celles de Doriane avant de faire la même chose à Joyce qui ne se dérobe pas. Louise, Birgit et Julia arrivent, elles se précipitent sur Doriane pour l'embrasser, je vois que Joyce commence à se poser des questions. Je fais assoir tout le monde sur les chaises et les fauteuils de la terrasse. Doriane explique à Joyce ses rapports avec toute cette faune. Alice se lève, elle va prendre la main de Joyce, Birgit prend celle de Doriane. Elles les font lever se dirigent vers leur chambre suivies de Louise et Julia. Je vois que les mains de Birgit n'hésitent pas à se poser sur les fesses de Joyce. A voir la tête de Joyce, je ne sais pas comment ça va se terminer. Au bout de cinq minutes, elle n'est toujours pas revenue sur la terrasse, j'en déduis que le courant passe. Nous vaquons à nos occupations quand nous entendons un gémissement de plaisir sortir de la chambre des filles. Ce ne peut être aucunes des filles de la maison, c'est vraiment trop discret. Nous en déduisons que les filles ont trouvé la clef de cette magnifique américaine et qu'elles lui donnent du plaisir. Quelques instant plus tard, c'est un peu moins discret, c'est Alice qui exprime sa joie. Après Joyce, c'est Doriane qui exprime sa joie, mais beaucoup moins discrètement, elle hurle littéralement. L'après-midi n'est qu'une succession de cris de joie et de gémissements de plaisir. Vers vingt heures, elles sortent de la chambre, je vois que Joyce a apprécié, elle est tout sourire, mais elle semble un peu fatiguée, comme Doriane. Elle vient s'assoir à côté de moi sur le divan. 
 
–Ça va Joyce ?
–Oui, j'adore l'ambiance de cette maison, ces filles sont de vraies déesses de l'amour saphique et j'adore ça.
–Je suis au courant, tu aime faire l'amour à priori.
–Oui, mais seulement avec des femmes, je suis lesbienne pure et dure, tu n'as aucunes chances avec moi. 
–Dommage, tu es très belle, mais je vois que tu maîtrise bien notre langue.
–Oui, j'ai vécu douze ans à Lyon, entre quatre et seize ans, mon père était second de cuisine dans un restaurant à Lyon. Il est rentré aux US pour monter son propre restaurant à Huston. Seule ma sœur est restée en France, elle avait vingt ans et faisait ses études à Lyon. Elle y vit toujours avec son mari français. 
–Et comment s'est passé le retour au pays natal ?
–Je peux dire que le retour aux pays a été un choc pour moi. Je ne comprenais rien au comportement de ces américains, trop brutaux, trop rapides, trop show-off, il fallait toujours être le meilleur. Je dois dire que même maintenant, je suis de temps en temps étonnée des réactions de mes compatriotes. C'est pour ça que je quitte ce pays sans regrets, je n'y ai aucune attache depuis la disparition de mes parents, aucune famille en plus j'aime la culture française. 
–Et la cuisine.
–Et la cuisine évidemment.
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