Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 22
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 22
Joyce
Nous dînons sur la table de la terrasse, Joyce est entre Julia et Louise, je vois que leurs mains s'égarent de temps en temps vers elle. Il lui arrive deux fois de fermer les yeux en ayant un grand soupir, personne n'est dupe. A la fin du repas, je me lève pour aller chercher des glaces, quand je reviens sur la terrasse, je ne vois que Joyce, Doriane, Marie et Charlotte à table, les yeux fermés, l'air concentrées. En y regardant mieux, je vois les culs des quatre filles sous la table à genou chacune entre deux cuisses, elles prennent leur dessert. Je pose les glaces sur la table, je vois Joyce au bord de l'orgasme. Je vais m'allonger sur le ventre sur un transat de Jean, Michel comprend et vient me préparer le cul avec du gel anal. Il se couche sur moi et m'enfonce d'un seul coup sa bite bien raide dans le fion. Il se déchaîne dans mon cul, sous le regard étonné de Joyce. Ça ne va pas durer longtemps, je suis très excité, je sens des picotements dans tout le corps. Je joui en serrant les fesses ce qui entraîne la jouissance de Michel qui m'inonde le cul au moment où j'entends Charlotte exprimer sa joie bruyamment, vite suive par Marie, Joyce et Doriane. Je sens le sperme de Michel m'envahir le fion. Au bout de quelques secondes, les filles réapparaissent, elle sont resplendissantes de bonheur, leur bouche brille des reste de cyprine de leurs victimes. Julia embrasse Joyce, Louise Marie, Alice Doriane et Birgit Charlotte. Elles n'arrêtent pas de se caresser, nous revenons à la table pour manger notre dessert.
Une fois les glaces englouties, elles se lèvent pour aller dans les chambres, Birgit vient prendre ma main et nous allons dans notre chambre avec Marie, Alice et Joyce. Louise, Julia, Charlotte, Doriane et Michel vont dans la chambre des filles. Birgit fait allonger Joyce sur le lit, elle vient se mettre tête-bêche sur elle, elles se bouffe la chatte consciencieusement, mais j'ai envie d'un cul et celui de Birgit me tend les bras. Marie comprend mon regard, elle prend du gel anal et enduit le fion de Birgit qui lève la tête une seconde.
–Oui chéri, bourre moi le cul, il n'attend que ça.
Je monte sur le lit, j'écarte les cuisses pour éviter d'écraser Joyce, je prends Birgit par les hanches et pointe ma bite bien raide entre ses fesses. Alice la guide vers sa rondelle pendant que Marie lui écarte les fesses. Je vois Joyce regarder ça avec étonnement, elle est aux premières loges. J'enfonce sans problème ma bite dans son cul, comme celui de Julia, il commence à être bien formaté, nous nous y sommes attelés avec Michel.
–Putain, mais comment tu fais pour te prendre un tel morceau dans le cul ?
–L'entraînement ma chérie, l'entraînement, au moins une fois par jour pour chacun de mes hommes.
–Tes hommes ?
–Oui, mon chéri et mon poupou.
–Mais c'est qui ton chéri et ton poupou.
–Alain et Michel bien sûr !
Je les laisse à leur discussion en l'enculant bien profond, elle se donne à la bouche de Joyce en même temps qu'à ma bite. Elle explose dans un terrible orgasme, je sens que Joyce lui mordille le sexe pour accentuer son plaisir. Je me vide en elle, je commence à être un peu fatigué, ces filles vont me tuer. Joyce jouit juste après, elle est bien plus discrète, nous entendons Doriane et Julia jouir en même temps que Charlotte et Louise. A côté de nous, Marie et Alice se broutent toujours le minou, elles ne jouisse que quelques minutes plus tard, il a fallu que Birgit écarte les fesses de Marie et lui lèche l'anus pour déclencher son orgasme. Cinq minutes plus tard, nous sommes tous allongés sur le dos sur le lit, je suis au milieu, Birgit toujours à côté de moi, elle ne me lâche pas d'une semelle quand elle est là. Alice se redresse.
–J'ai une idée, si on faisait voir à Joyce la prairie des filtres, je suis sure que ça n'existe pas à Huston.
–C'est quoi la prairie des filtres.
–Une sorte d'esplanade d'herbe au bord de la Garonne qui s'anime le soir de beau temps à partir de vingt trois heures.
–S'anime comment ?
–Des personnes viennent pour baiser où se faire baiser, il y a de tout, gays, lesbiennes, hétérosexuels, bouffeurs de bites comme moi, pisseurs, un peu de tout ce qui peut engendrer du plaisir sexuel.
–Ça commence à m'intéresser, à condition que Doriane soit d'accord.
–Nous y sommes déjà allés ensemble, elle connaît.
–Allons voir les autres.
Nous allons tous dans la chambre des filles, Julia est embrochée par le cul sur la bite de Michel allongé sur le lit avec Louise et Charlotte qui la font monter et descendre dessus pendant que Doriane à genou entre les jambes de Michel essaye de lui lécher la vulve. Joyce ouvre de grands yeux, je ne pense pas qu'elle croyait Doriane capable d'une telle acrobatie. Elle se jette sur les fesses de son amour pour donner de grands coups de langue sur son anus bien exposé. Je vois à sa réaction que Doriane apprécie beaucoup. Julia jouit en s'exprimant très fort, Michel suit, Doriane se redresse, Joyce la fait rouler sur le dos à côté de Michel et se jette sur son sexe ruisselant. Sa tête monte et descend entre ses cuises, Doriane met les bras en croix, elle ferme les yeux laissant son corps à l'entière disposition de son amour. Joyce est à genou entre les jambes de Doriane exposant son anus et sa vulve à tout le monde.
Birgit se met à genou derrière elle et plaque sa bouche sur son sexe. Elle ne réagit pas négativement, Birgit lui lèche la vulve du clitoris à l'anus sur lequel elle insiste un peu. Elle est au bord du lit et m'expose sa vulve et son cul, je ne résiste pas, je recommence à bander. Marie s'agenouille devant moi pour me gober la bite et la faire mettre bien droite. Elle me libère et la dirige vers le sexe de Birgit. Je lui plante d'un seul coup jusqu'à la garde. Je la prends par les hanches et la pistonne violemment. Elle donne des coups de rein en arrière tout en mordillant le périnée de Joyce qui semble être très sensible chez elle. Doriane donne de sérieux signes d'un futur orgasme, Joyce la plaque encore plus contre sa bouche, mais elle commence elle aussi à se comporter différemment. Birgit mordille le périnée de Joyce tout en lui pinçant le clitoris avec deux doigts. Doriane hurle son plaisir en enserrant Joyce avec ses jambes. Celle-ci la suit assez vite sous la langue de Birgit qui finit par se raidir quand elle sent mon sperme lui envahir le sexe. Je lève les yeux pour voir Charlotte et Alice tête-bêche comme Julia et Louise. Joyce vient se coller contre Doriane, leurs bouches se soudent dans un baiser passionné, la main de Doriane glisse sur le corps de l'aimée, elles s'aiment, c'est évident. Je quitte la chambre avec Marie et l'inévitable Birgit, nous nous installons sur la terrasse, Birgit vient coller son transat contre le mien.
–Marie, tu me le prête, j'ai encore envie d'avoir son sexe dans ma chatte, j'aime trop sa bite.
–Oui ma chérie, mais il ne faudrait pas que tu te l'accapares trop, nous sommes plusieurs à aimer sa bite.
–Oui, mais je ne serai pas là souvent, je veux en profiter tant que je peux, c'est mon chéri, c'est lui qui a fait de moi une femme de partout.
–Ok ma chérie, il est à toi, mais je crois que tu vas devoir attendre un peu, il faut qu'il récupère, il n'est plus de la première jeunesse tu sais.
–Et nous devons aller à la prairie des filtres, je dois être en forme.
–Mais là, tu te fais enculer, tu broute des vulves, tu pompes de bites et tu te fais pisser dessus, tu ne baise personne, tu n'as pas besoin d'être en forme.
–Vu sous cet angle.
Je vois que ça l'énerve un peu d'être obligée d'attendre que je me régénère, elle touche souvent ma bite pour voir où j'en suis. Quand elle voit que ma bite réagit quand elle la touche, elle se jette dessus pour me faire une gorge profonde, mais sans aller jusqu'au bout. Une fois mon sexe bien raide, elle me chevauche pour se laisser descendre brusquement dessus. Elle se l'enfonce dans son vagin avec un plaisir évident. Elle se couche sur, moi, son bassin monte et descend sur mon sexe, elle pose sa tête sur mon épaule.
–J'adore ta bite mon chéri, j'aime la sentir dans mon sexe où mon cul, j'aime sentir ce bout de chair palpitant me labourer les entrailles.
Elle continue de monter et descendre sur mon sexe, lentement, en insistant bien quand elle s'empale complètement, je sens à chaque coup son col sur mon gland, je ne sais pas si ça lui fait du bien, mais elle insiste. Au bout de cinq bonnes minutes elle redresse la tête et me regarde.
–Je vais jouir chéri, viens avec moi s'il te plait, je veux sentir ton plaisir, je veux que tu aimes me faire l'amour, viens, je jouis, je jouis, viens chéri, viens.
Elle se raidi, son corps est secoué de spasmes, elle m'enlace et se serre très fort contre moi, elle cri son plaisir encore plus fort au moment où elle sent mon sperme l'inonder. Elle se détend doucement, je fais glisser mes mains sur son dos et ses fesses, elle se love contre moi.
–Tu aimes mes fesses, tu n'arrête pas de les caresser.
–J'aime toutes les belles fesses bien hautes et bien rondes comme les tiennes, celles de Julia, de Louise, d'Alice, comme celles de Marie, de Charlotte, de Doriane et j'en passe.
–Tu veux me rendre jalouse ?
–Non, juste que tu saches que j'aime toutes les belles fesses et les tiennes en font partie.
Elle se lève pour aller prendre une douche dans la salle de bain des filles, je vais en prendre une dans la notre et me faire un lavement. Quelques instants plus tard, tout le monde est dans le salon en tenue de combat, Joyce à sorti une minijupe très légère sur un tee-shirt moulant ses seins. Elle est assez bandante, dommage qu'elle ait exclu les hommes de sa vie sexuelle. Vers vingt-deux heures trente, nous sortons de l'appartement, nous sommes entourés avec Michel de huit magnifiques femmes toutes plus sexy les une que les autres. Doriane et Joyce se tiennent par la taille, comme Alice et Louise qui n'arrêtent pas de s'embrasser. Arrivés au milieu du Pont Neuf, Birgit fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête et le tend à Marie qui a pris un grand sac. Deux secondes plus tard, sa jupe suit, elle est complètement nue sur le pont neuf à même pas vingt-trois heures, il y a encore des voitures qui passent. Alice et Louise l'imitent. Pris dans le mouvement, je les imite. Nous arrivons au bout du Pont Neuf avec trois filles et un mec complètement à poil, ça ne passe pas inaperçu. Une fois arrivés, tout le monde se déshabille, même Joyce qui semble y prendre un certain plaisir, elle vient vers moi.
–Il n'y a qu'en France qu'on peut trouver de tels endroits, vous êtes conformes à votre réputation. J'adore ce sentiment d'interdit, je commence déjà à être trempée.
Elle va sur une table libre pour s'allonger sur le dos les jambes ouvertes. Alice vient se mettre entre elles pour lui brouter la chatte jusqu'à la faire jouir. Je vois que deux femmes les fesses à l'air viennent vers elle, une fois qu'Alice la libère, l'une d'elle pose sa main sur son ventre, elle la caresse jusqu'à arriver sur son sexe. Elle glisse un doigt entre ses lèvres qui brillent comme des étoiles, lui titille le clitoris deux secondes et le porte à sa bouche.
–Tu mouille comme une folle ma salope.
–Bouffe moi le con au lieu de dire des conneries.
–A tes souhaits.
La femme lui met les jambes sur ses épaules en les ouvrant, se penche sur son sexe et lui gobe la vulve goulûment, l'autre va vers sa tête.
–Et toi, tu vas me bouffer le mien qui mouille aussi.
–Avec plaisir.
Elle monte sur la table et s'accroupie sur sa bouche. Joyce lui agrippe les hanches pour la plaquer encore plus contre ses lèvres. Elles se donnent du plaisir pendant que Doriane écarte les hommes qui sont intéressés pas Joyce. Elle jouit pratiquement en même temps que la femme qu'elle broute. Les femmes changent de place, la première va se plaquer contre la bouche de Joyce pendant que la seconde se jette sur son sexe. Encore une fois, Joyce exprime sa joie après cinq minutes de broute minou. Les deux femmes viennent déposer un rapide baiser sur ses lèvres et se dirigent vers un groupe d'hommes. Joyce a l'air un peu stone, elle vient de jouir trois fois de suite en à peine une demi-heure, je vois qu'elle a du répondant. Je sens une main me caresser les fesses, je ne bouge pas, Marie m'a bien préparé, je suis prêt à recevoir une belle bite dans le cul. Deux mains se posent sur mes hanches et me tirent. Je sens un gland se glisser entre mes fesses, il n'est pas gigantesque, mais assez gros, il arrive sur ma rondelle. Il force et rentre assez facilement.
–Tu as un cul accueillant, j'adore.
Il me pistonne à une vitesse folle, je ne vais pas avoir le temps de jouir d'autant que je suis un peu fatigué de la bite après ce que m'a fait Birgit. Ma bite réagit à peine quand je sens un flot de sperme m'inonder. La bite me quitte, je reste sur ma faim, mais je suis plus intéressé par ce que fait Joyce. Une très jeune femme arrive, elle est en micro-short en jeans très échancré sur les fesses sur un corsage assez transparent, on voit ses magnifiques seins pointer leurs tétons durcis. Elle pose une main sur les seins de Joyce, la fait glisser sur son ventre, lentement, d'une manière aérienne. Joyce tend une main qu'elle pose sur une fesse de la femme en essayant de la glisser sous le jeans.
–Si tu veux continuer l'exploration de mon corps, enlève moi cette merde, ça me gêne.
La femme lui sourit, elle déboutonne son short et le fait glisser le long de ses jambes dévoilant un sexe glabre et des fesses d'enfer. Doriane vient lui prendre le short.
–Je te le garde, je garde aussi le corsage.
La femme l'enlève, elle est magnifique, elle repose une main sur les seins de Joyce, la deuxième caresse son pubis, je vois que Joyce commence à réagir, la femme glisse deux doigts sur ses lèvres détrempées. Joyce ouvre ses jambes au maximum, elle soulève légèrement ses fesses. La femme veut lui enfoncer ses doigt dans le vagin.
–Non, rien dans mon con, juste une langue.
Elle se ravise et monte sur la table. Elle s'allonge tête bêche sur Joyce en ouvrant bien les jambes. Les mains de Joyce caressent ces magnifique globes de chair. Je vois la tête de la femme monter et descendre sur le sexe de Joyce. Alice qui est resté à côté d'elle écarte les fesses de la femme et plonge sa tête entre elles. Elle lui lèche l'anus à grand coups de langue, la femme libère une seconde la chatte de Joyce.
–Oui, vas-y, c'est trop bon.
Elle replonge sur le sexe qu'elle bouffait pour faire monter Joyce dans les étoiles. Joyce joui la première, la femme quelques secondes plus tard. Quand elle a récupéré, elle descend de la table pour prendre Alice dans ses bras et l'embrasser goulûment. Leur baiser dure un petit temps pendant que les mains glissent sur les corps. Leurs têtes se séparent, la femme met Alice à bout de bras et la regarde en souriant.
–Putain, ta langue m'a électrisée, on ne m'avait jamais léché le fion, c'est super.
Elle se séparent, la femme récupère ses fringues et va rejoindre deux autres femmes tête bêche sur une autre table sans les enfiler. Je vois Joyce toujours sur le dos les jambes grandes ouvertes avec Doriane qui sélectionne les candidats, pas d'homme !! Birgit vient vers elles, elle se penche sur le sexe de Joyce pour y poser sa bouche et s'ébrouer. Elle se redresse, ses lèvres brillent de sa cyprine. Elle vient vers moi pour poser ses lèvres une seconde sur les miennes.
–Je sais que tu n'as pas droit de la toucher, comme ça tu connaîtra au moins le goût de son élixir d'amour.
Je me lèche les babines, son goût n'est pas si différent des autres, mais déjà deux autres femmes viennent voir Joyce. Je ne sais pas ce qui se passe, mais il n'y en a que pour elle, serait ce que c'est par ce qu'elle vient pour la première fois ? L'une d'entre elles s'agenouille entre ses jambes et lui lèche la vulve à grand coups de langue, elle s'abreuve de sa cyprine dont Joyce est très généreuse. L'autre vient poser ses lèvres sur les siennes mais Joyce lui fait comprendre que ce n'est pas ce qu'elle attend. La femme soulève sa robe et vient se mettre à califourchon sur sa bouche, elle lâche sa robe qui cache la tête de Joyce que l'on voit tout de même commencer à bouger dessous. Je regarde la scène quand je sens une bouche me gober la bite, c'est Birgit qui veut me faire jouir. Ma bite se redresse lentement dans sa bouche, je ne mets pas longtemps à me vider dedans, très excité par le spectacle qu'offre Joyce.
Je vois Alice faire la même chose à son père, pendant que Louise lui lèche l'anus en lui écartant les fesses. Quand son sexe est bien raide, elle se lève, le prend dans la main et m'amène vers une table sur laquelle Julia s'est couchée sur le dos en tenant ses jambes contre sa poitrine, lui offrant son cul bien enduit de gel anal. Elle pointe son gland sue sa rondelle pendant qu'Alice le pousse en appuyant sur ses fesses. Son sexe s'enfonce sans difficulté dans ce fion bien formaté. Julia pose ses jambes sur ses épaules, elle lui sourit. Il lui laboure le fion à grands coups de rein en tirant sur ses cuisses, elle avance ses fesses le plus possible à la rencontre de son vit conquérant en poussant des petits gémissement de plaisir. Elle ne met pas longtemps avant d'exprimer son plaisir, il n'a pas eu le temps de jouir, mais deux mains sur ses hanches le font reculer pour le présenter devant un autre cul bien lubrifié, celui de Birgit, qui m'a abandonné et s'est mise dans la même position à côté de sa sœur, elle lui sourit.
–Viens mon poupou, viens enculer ta petite Birgit, son cul n'attend que ta bite bien droite.
Il lui saisi les hanches pour lui défoncer l'oignon, elle se donne à lui jusqu'à ce qu'ils jouissent tous les deux en même temps. Joyce et Doriane se font mutuellement plaisir, mais il n'y a presque plus personne, une fois qu'elles ont joui, nous décidons de rentrer à l'appartement. Il est à peine une heure du matin, mais nous sommes en août et Toulouse s'est un peu vidée de ses habitants, très peu de voitures circulent. Nous sommes sur le Pont Neuf, Marie me tient la main, Doriane celle Joyce, les quatre filles sont devant à se poupouiller sans arrêt. Je vois ces magnifiques corps nus, je ne peux m'empêcher de bander de nouveau, c'est filles vont me rendre fou. Charlotte qui est à notre hauteur s'en aperçoit, elle se tourne vers sa mère.
–Tu ne veux pas calmer papa, c'est indécent de bander dans la rue !!
–A toi l'honneur ma chérie, occupe toi de la bite de ton père.
Elle m'immobilise sur le trottoir, s'agenouille devant moi et me gobe la bite. Michel qui est derrière moi glisse sa bite, elle aussi raide, entre mes fesses pour me l'enfoncer dans le cul. Ma bite dans la bouche de ma fille avec la bite de mon gendre dans mon cul au milieu du Pont Neuf, je ne peux résister longtemps, je rempli sa bouche de mon sperme. Mais Michel est aussi très excité, je sens son sperme m'envahir l'oignon. Charlotte se redresse, sa mère s'agenouille devant elle pour poser sa bouche sur son sexe en se masturbant. Elles jouissent elles aussi assez vite juste au moment où passe une voiture avec deux femmes, elles nous font de grands signes sans s'arrêter. Rue Peyrolières, Birgit plaque Joyce contre une porte cochère et se jette sur son sexe, elle la fait jouir en deux minutes. Joyce a l'air complètement dans un autre monde, elle a le sourire aux lèvres en permanence. Nous finissons par arriver sans encombre à l'appartement, Louise, Julia, Marie et Michel vont dans la chambre des filles avec Doriane, Joyce reste avec nous avec Alice, Birgit et Charlotte qui l'allongent sur le lit, elle nous regarde avec un grand sourire.
–Je viens de vivre le plus extraordinaire plan cul de ma vie, merci à tous, mais je suis au regret de vous dire que l'appétit vient en mangeant, j'ai encore envie de jouir avec vos langues, je suis à vous mes chéries, je veux d'autres orgasmes, beaucoup d'autres orgasmes, excuses moi Alain.
–Tu es tout excusée, je te laisse entre les mains expertes de ces femelles en furie, elles vont te faire mourir de plaisir, et ne t'en fais pas, je doute fort qu'elles me laissent complètement tomber.
La séance s'est terminée à cinq heures du matin, Joyce a jouit toutes les vingt minutes pendant quatre heures et en redemandait encore, ce sont les filles qui ont abdiqué. Pour ma part, j'ai eu droit au vagin d'Alice et de Birgit et au cul de ma fille et de Birgit, je ne pouvais pas en faire plus. La fête a été plus courte dans la chambre des filles, mais le lendemain, personne n'était sur le pont avant dix heures. Je me suis levé une demi-heure après les filles, j'ai eu la chance de trouver le petit déjeuner préparé.
Doriane et Joyce sont parties à Paris, elle se sont installées dans un très bel appartement rue des Jeuneurs dans le sentier, à elles deux, elles en ont les moyens. Birgit et Julia se sont intégrées au groupe, avec l'accord de leurs parents, elles sont venues vivre avec nous en septembre, elles ont prétexté une proximité avec leur fac de droit, avec Louise et Alice, elles occupent toute notre vie. J'ai calmé Birgit qui ne me demande plus de l'enculer et de la baiser qu'une fois par jour sauf les jours de grandes baises.
Nous dînons sur la table de la terrasse, Joyce est entre Julia et Louise, je vois que leurs mains s'égarent de temps en temps vers elle. Il lui arrive deux fois de fermer les yeux en ayant un grand soupir, personne n'est dupe. A la fin du repas, je me lève pour aller chercher des glaces, quand je reviens sur la terrasse, je ne vois que Joyce, Doriane, Marie et Charlotte à table, les yeux fermés, l'air concentrées. En y regardant mieux, je vois les culs des quatre filles sous la table à genou chacune entre deux cuisses, elles prennent leur dessert. Je pose les glaces sur la table, je vois Joyce au bord de l'orgasme. Je vais m'allonger sur le ventre sur un transat de Jean, Michel comprend et vient me préparer le cul avec du gel anal. Il se couche sur moi et m'enfonce d'un seul coup sa bite bien raide dans le fion. Il se déchaîne dans mon cul, sous le regard étonné de Joyce. Ça ne va pas durer longtemps, je suis très excité, je sens des picotements dans tout le corps. Je joui en serrant les fesses ce qui entraîne la jouissance de Michel qui m'inonde le cul au moment où j'entends Charlotte exprimer sa joie bruyamment, vite suive par Marie, Joyce et Doriane. Je sens le sperme de Michel m'envahir le fion. Au bout de quelques secondes, les filles réapparaissent, elle sont resplendissantes de bonheur, leur bouche brille des reste de cyprine de leurs victimes. Julia embrasse Joyce, Louise Marie, Alice Doriane et Birgit Charlotte. Elles n'arrêtent pas de se caresser, nous revenons à la table pour manger notre dessert.
Une fois les glaces englouties, elles se lèvent pour aller dans les chambres, Birgit vient prendre ma main et nous allons dans notre chambre avec Marie, Alice et Joyce. Louise, Julia, Charlotte, Doriane et Michel vont dans la chambre des filles. Birgit fait allonger Joyce sur le lit, elle vient se mettre tête-bêche sur elle, elles se bouffe la chatte consciencieusement, mais j'ai envie d'un cul et celui de Birgit me tend les bras. Marie comprend mon regard, elle prend du gel anal et enduit le fion de Birgit qui lève la tête une seconde.
–Oui chéri, bourre moi le cul, il n'attend que ça.
Je monte sur le lit, j'écarte les cuisses pour éviter d'écraser Joyce, je prends Birgit par les hanches et pointe ma bite bien raide entre ses fesses. Alice la guide vers sa rondelle pendant que Marie lui écarte les fesses. Je vois Joyce regarder ça avec étonnement, elle est aux premières loges. J'enfonce sans problème ma bite dans son cul, comme celui de Julia, il commence à être bien formaté, nous nous y sommes attelés avec Michel.
–Putain, mais comment tu fais pour te prendre un tel morceau dans le cul ?
–L'entraînement ma chérie, l'entraînement, au moins une fois par jour pour chacun de mes hommes.
–Tes hommes ?
–Oui, mon chéri et mon poupou.
–Mais c'est qui ton chéri et ton poupou.
–Alain et Michel bien sûr !
Je les laisse à leur discussion en l'enculant bien profond, elle se donne à la bouche de Joyce en même temps qu'à ma bite. Elle explose dans un terrible orgasme, je sens que Joyce lui mordille le sexe pour accentuer son plaisir. Je me vide en elle, je commence à être un peu fatigué, ces filles vont me tuer. Joyce jouit juste après, elle est bien plus discrète, nous entendons Doriane et Julia jouir en même temps que Charlotte et Louise. A côté de nous, Marie et Alice se broutent toujours le minou, elles ne jouisse que quelques minutes plus tard, il a fallu que Birgit écarte les fesses de Marie et lui lèche l'anus pour déclencher son orgasme. Cinq minutes plus tard, nous sommes tous allongés sur le dos sur le lit, je suis au milieu, Birgit toujours à côté de moi, elle ne me lâche pas d'une semelle quand elle est là. Alice se redresse.
–J'ai une idée, si on faisait voir à Joyce la prairie des filtres, je suis sure que ça n'existe pas à Huston.
–C'est quoi la prairie des filtres.
–Une sorte d'esplanade d'herbe au bord de la Garonne qui s'anime le soir de beau temps à partir de vingt trois heures.
–S'anime comment ?
–Des personnes viennent pour baiser où se faire baiser, il y a de tout, gays, lesbiennes, hétérosexuels, bouffeurs de bites comme moi, pisseurs, un peu de tout ce qui peut engendrer du plaisir sexuel.
–Ça commence à m'intéresser, à condition que Doriane soit d'accord.
–Nous y sommes déjà allés ensemble, elle connaît.
–Allons voir les autres.
Nous allons tous dans la chambre des filles, Julia est embrochée par le cul sur la bite de Michel allongé sur le lit avec Louise et Charlotte qui la font monter et descendre dessus pendant que Doriane à genou entre les jambes de Michel essaye de lui lécher la vulve. Joyce ouvre de grands yeux, je ne pense pas qu'elle croyait Doriane capable d'une telle acrobatie. Elle se jette sur les fesses de son amour pour donner de grands coups de langue sur son anus bien exposé. Je vois à sa réaction que Doriane apprécie beaucoup. Julia jouit en s'exprimant très fort, Michel suit, Doriane se redresse, Joyce la fait rouler sur le dos à côté de Michel et se jette sur son sexe ruisselant. Sa tête monte et descend entre ses cuises, Doriane met les bras en croix, elle ferme les yeux laissant son corps à l'entière disposition de son amour. Joyce est à genou entre les jambes de Doriane exposant son anus et sa vulve à tout le monde.
Birgit se met à genou derrière elle et plaque sa bouche sur son sexe. Elle ne réagit pas négativement, Birgit lui lèche la vulve du clitoris à l'anus sur lequel elle insiste un peu. Elle est au bord du lit et m'expose sa vulve et son cul, je ne résiste pas, je recommence à bander. Marie s'agenouille devant moi pour me gober la bite et la faire mettre bien droite. Elle me libère et la dirige vers le sexe de Birgit. Je lui plante d'un seul coup jusqu'à la garde. Je la prends par les hanches et la pistonne violemment. Elle donne des coups de rein en arrière tout en mordillant le périnée de Joyce qui semble être très sensible chez elle. Doriane donne de sérieux signes d'un futur orgasme, Joyce la plaque encore plus contre sa bouche, mais elle commence elle aussi à se comporter différemment. Birgit mordille le périnée de Joyce tout en lui pinçant le clitoris avec deux doigts. Doriane hurle son plaisir en enserrant Joyce avec ses jambes. Celle-ci la suit assez vite sous la langue de Birgit qui finit par se raidir quand elle sent mon sperme lui envahir le sexe. Je lève les yeux pour voir Charlotte et Alice tête-bêche comme Julia et Louise. Joyce vient se coller contre Doriane, leurs bouches se soudent dans un baiser passionné, la main de Doriane glisse sur le corps de l'aimée, elles s'aiment, c'est évident. Je quitte la chambre avec Marie et l'inévitable Birgit, nous nous installons sur la terrasse, Birgit vient coller son transat contre le mien.
–Marie, tu me le prête, j'ai encore envie d'avoir son sexe dans ma chatte, j'aime trop sa bite.
–Oui ma chérie, mais il ne faudrait pas que tu te l'accapares trop, nous sommes plusieurs à aimer sa bite.
–Oui, mais je ne serai pas là souvent, je veux en profiter tant que je peux, c'est mon chéri, c'est lui qui a fait de moi une femme de partout.
–Ok ma chérie, il est à toi, mais je crois que tu vas devoir attendre un peu, il faut qu'il récupère, il n'est plus de la première jeunesse tu sais.
–Et nous devons aller à la prairie des filtres, je dois être en forme.
–Mais là, tu te fais enculer, tu broute des vulves, tu pompes de bites et tu te fais pisser dessus, tu ne baise personne, tu n'as pas besoin d'être en forme.
–Vu sous cet angle.
Je vois que ça l'énerve un peu d'être obligée d'attendre que je me régénère, elle touche souvent ma bite pour voir où j'en suis. Quand elle voit que ma bite réagit quand elle la touche, elle se jette dessus pour me faire une gorge profonde, mais sans aller jusqu'au bout. Une fois mon sexe bien raide, elle me chevauche pour se laisser descendre brusquement dessus. Elle se l'enfonce dans son vagin avec un plaisir évident. Elle se couche sur, moi, son bassin monte et descend sur mon sexe, elle pose sa tête sur mon épaule.
–J'adore ta bite mon chéri, j'aime la sentir dans mon sexe où mon cul, j'aime sentir ce bout de chair palpitant me labourer les entrailles.
Elle continue de monter et descendre sur mon sexe, lentement, en insistant bien quand elle s'empale complètement, je sens à chaque coup son col sur mon gland, je ne sais pas si ça lui fait du bien, mais elle insiste. Au bout de cinq bonnes minutes elle redresse la tête et me regarde.
–Je vais jouir chéri, viens avec moi s'il te plait, je veux sentir ton plaisir, je veux que tu aimes me faire l'amour, viens, je jouis, je jouis, viens chéri, viens.
Elle se raidi, son corps est secoué de spasmes, elle m'enlace et se serre très fort contre moi, elle cri son plaisir encore plus fort au moment où elle sent mon sperme l'inonder. Elle se détend doucement, je fais glisser mes mains sur son dos et ses fesses, elle se love contre moi.
–Tu aimes mes fesses, tu n'arrête pas de les caresser.
–J'aime toutes les belles fesses bien hautes et bien rondes comme les tiennes, celles de Julia, de Louise, d'Alice, comme celles de Marie, de Charlotte, de Doriane et j'en passe.
–Tu veux me rendre jalouse ?
–Non, juste que tu saches que j'aime toutes les belles fesses et les tiennes en font partie.
Elle se lève pour aller prendre une douche dans la salle de bain des filles, je vais en prendre une dans la notre et me faire un lavement. Quelques instants plus tard, tout le monde est dans le salon en tenue de combat, Joyce à sorti une minijupe très légère sur un tee-shirt moulant ses seins. Elle est assez bandante, dommage qu'elle ait exclu les hommes de sa vie sexuelle. Vers vingt-deux heures trente, nous sortons de l'appartement, nous sommes entourés avec Michel de huit magnifiques femmes toutes plus sexy les une que les autres. Doriane et Joyce se tiennent par la taille, comme Alice et Louise qui n'arrêtent pas de s'embrasser. Arrivés au milieu du Pont Neuf, Birgit fait passer son tee-shirt par-dessus sa tête et le tend à Marie qui a pris un grand sac. Deux secondes plus tard, sa jupe suit, elle est complètement nue sur le pont neuf à même pas vingt-trois heures, il y a encore des voitures qui passent. Alice et Louise l'imitent. Pris dans le mouvement, je les imite. Nous arrivons au bout du Pont Neuf avec trois filles et un mec complètement à poil, ça ne passe pas inaperçu. Une fois arrivés, tout le monde se déshabille, même Joyce qui semble y prendre un certain plaisir, elle vient vers moi.
–Il n'y a qu'en France qu'on peut trouver de tels endroits, vous êtes conformes à votre réputation. J'adore ce sentiment d'interdit, je commence déjà à être trempée.
Elle va sur une table libre pour s'allonger sur le dos les jambes ouvertes. Alice vient se mettre entre elles pour lui brouter la chatte jusqu'à la faire jouir. Je vois que deux femmes les fesses à l'air viennent vers elle, une fois qu'Alice la libère, l'une d'elle pose sa main sur son ventre, elle la caresse jusqu'à arriver sur son sexe. Elle glisse un doigt entre ses lèvres qui brillent comme des étoiles, lui titille le clitoris deux secondes et le porte à sa bouche.
–Tu mouille comme une folle ma salope.
–Bouffe moi le con au lieu de dire des conneries.
–A tes souhaits.
La femme lui met les jambes sur ses épaules en les ouvrant, se penche sur son sexe et lui gobe la vulve goulûment, l'autre va vers sa tête.
–Et toi, tu vas me bouffer le mien qui mouille aussi.
–Avec plaisir.
Elle monte sur la table et s'accroupie sur sa bouche. Joyce lui agrippe les hanches pour la plaquer encore plus contre ses lèvres. Elles se donnent du plaisir pendant que Doriane écarte les hommes qui sont intéressés pas Joyce. Elle jouit pratiquement en même temps que la femme qu'elle broute. Les femmes changent de place, la première va se plaquer contre la bouche de Joyce pendant que la seconde se jette sur son sexe. Encore une fois, Joyce exprime sa joie après cinq minutes de broute minou. Les deux femmes viennent déposer un rapide baiser sur ses lèvres et se dirigent vers un groupe d'hommes. Joyce a l'air un peu stone, elle vient de jouir trois fois de suite en à peine une demi-heure, je vois qu'elle a du répondant. Je sens une main me caresser les fesses, je ne bouge pas, Marie m'a bien préparé, je suis prêt à recevoir une belle bite dans le cul. Deux mains se posent sur mes hanches et me tirent. Je sens un gland se glisser entre mes fesses, il n'est pas gigantesque, mais assez gros, il arrive sur ma rondelle. Il force et rentre assez facilement.
–Tu as un cul accueillant, j'adore.
Il me pistonne à une vitesse folle, je ne vais pas avoir le temps de jouir d'autant que je suis un peu fatigué de la bite après ce que m'a fait Birgit. Ma bite réagit à peine quand je sens un flot de sperme m'inonder. La bite me quitte, je reste sur ma faim, mais je suis plus intéressé par ce que fait Joyce. Une très jeune femme arrive, elle est en micro-short en jeans très échancré sur les fesses sur un corsage assez transparent, on voit ses magnifiques seins pointer leurs tétons durcis. Elle pose une main sur les seins de Joyce, la fait glisser sur son ventre, lentement, d'une manière aérienne. Joyce tend une main qu'elle pose sur une fesse de la femme en essayant de la glisser sous le jeans.
–Si tu veux continuer l'exploration de mon corps, enlève moi cette merde, ça me gêne.
La femme lui sourit, elle déboutonne son short et le fait glisser le long de ses jambes dévoilant un sexe glabre et des fesses d'enfer. Doriane vient lui prendre le short.
–Je te le garde, je garde aussi le corsage.
La femme l'enlève, elle est magnifique, elle repose une main sur les seins de Joyce, la deuxième caresse son pubis, je vois que Joyce commence à réagir, la femme glisse deux doigts sur ses lèvres détrempées. Joyce ouvre ses jambes au maximum, elle soulève légèrement ses fesses. La femme veut lui enfoncer ses doigt dans le vagin.
–Non, rien dans mon con, juste une langue.
Elle se ravise et monte sur la table. Elle s'allonge tête bêche sur Joyce en ouvrant bien les jambes. Les mains de Joyce caressent ces magnifique globes de chair. Je vois la tête de la femme monter et descendre sur le sexe de Joyce. Alice qui est resté à côté d'elle écarte les fesses de la femme et plonge sa tête entre elles. Elle lui lèche l'anus à grand coups de langue, la femme libère une seconde la chatte de Joyce.
–Oui, vas-y, c'est trop bon.
Elle replonge sur le sexe qu'elle bouffait pour faire monter Joyce dans les étoiles. Joyce joui la première, la femme quelques secondes plus tard. Quand elle a récupéré, elle descend de la table pour prendre Alice dans ses bras et l'embrasser goulûment. Leur baiser dure un petit temps pendant que les mains glissent sur les corps. Leurs têtes se séparent, la femme met Alice à bout de bras et la regarde en souriant.
–Putain, ta langue m'a électrisée, on ne m'avait jamais léché le fion, c'est super.
Elle se séparent, la femme récupère ses fringues et va rejoindre deux autres femmes tête bêche sur une autre table sans les enfiler. Je vois Joyce toujours sur le dos les jambes grandes ouvertes avec Doriane qui sélectionne les candidats, pas d'homme !! Birgit vient vers elles, elle se penche sur le sexe de Joyce pour y poser sa bouche et s'ébrouer. Elle se redresse, ses lèvres brillent de sa cyprine. Elle vient vers moi pour poser ses lèvres une seconde sur les miennes.
–Je sais que tu n'as pas droit de la toucher, comme ça tu connaîtra au moins le goût de son élixir d'amour.
Je me lèche les babines, son goût n'est pas si différent des autres, mais déjà deux autres femmes viennent voir Joyce. Je ne sais pas ce qui se passe, mais il n'y en a que pour elle, serait ce que c'est par ce qu'elle vient pour la première fois ? L'une d'entre elles s'agenouille entre ses jambes et lui lèche la vulve à grand coups de langue, elle s'abreuve de sa cyprine dont Joyce est très généreuse. L'autre vient poser ses lèvres sur les siennes mais Joyce lui fait comprendre que ce n'est pas ce qu'elle attend. La femme soulève sa robe et vient se mettre à califourchon sur sa bouche, elle lâche sa robe qui cache la tête de Joyce que l'on voit tout de même commencer à bouger dessous. Je regarde la scène quand je sens une bouche me gober la bite, c'est Birgit qui veut me faire jouir. Ma bite se redresse lentement dans sa bouche, je ne mets pas longtemps à me vider dedans, très excité par le spectacle qu'offre Joyce.
Je vois Alice faire la même chose à son père, pendant que Louise lui lèche l'anus en lui écartant les fesses. Quand son sexe est bien raide, elle se lève, le prend dans la main et m'amène vers une table sur laquelle Julia s'est couchée sur le dos en tenant ses jambes contre sa poitrine, lui offrant son cul bien enduit de gel anal. Elle pointe son gland sue sa rondelle pendant qu'Alice le pousse en appuyant sur ses fesses. Son sexe s'enfonce sans difficulté dans ce fion bien formaté. Julia pose ses jambes sur ses épaules, elle lui sourit. Il lui laboure le fion à grands coups de rein en tirant sur ses cuisses, elle avance ses fesses le plus possible à la rencontre de son vit conquérant en poussant des petits gémissement de plaisir. Elle ne met pas longtemps avant d'exprimer son plaisir, il n'a pas eu le temps de jouir, mais deux mains sur ses hanches le font reculer pour le présenter devant un autre cul bien lubrifié, celui de Birgit, qui m'a abandonné et s'est mise dans la même position à côté de sa sœur, elle lui sourit.
–Viens mon poupou, viens enculer ta petite Birgit, son cul n'attend que ta bite bien droite.
Il lui saisi les hanches pour lui défoncer l'oignon, elle se donne à lui jusqu'à ce qu'ils jouissent tous les deux en même temps. Joyce et Doriane se font mutuellement plaisir, mais il n'y a presque plus personne, une fois qu'elles ont joui, nous décidons de rentrer à l'appartement. Il est à peine une heure du matin, mais nous sommes en août et Toulouse s'est un peu vidée de ses habitants, très peu de voitures circulent. Nous sommes sur le Pont Neuf, Marie me tient la main, Doriane celle Joyce, les quatre filles sont devant à se poupouiller sans arrêt. Je vois ces magnifiques corps nus, je ne peux m'empêcher de bander de nouveau, c'est filles vont me rendre fou. Charlotte qui est à notre hauteur s'en aperçoit, elle se tourne vers sa mère.
–Tu ne veux pas calmer papa, c'est indécent de bander dans la rue !!
–A toi l'honneur ma chérie, occupe toi de la bite de ton père.
Elle m'immobilise sur le trottoir, s'agenouille devant moi et me gobe la bite. Michel qui est derrière moi glisse sa bite, elle aussi raide, entre mes fesses pour me l'enfoncer dans le cul. Ma bite dans la bouche de ma fille avec la bite de mon gendre dans mon cul au milieu du Pont Neuf, je ne peux résister longtemps, je rempli sa bouche de mon sperme. Mais Michel est aussi très excité, je sens son sperme m'envahir l'oignon. Charlotte se redresse, sa mère s'agenouille devant elle pour poser sa bouche sur son sexe en se masturbant. Elles jouissent elles aussi assez vite juste au moment où passe une voiture avec deux femmes, elles nous font de grands signes sans s'arrêter. Rue Peyrolières, Birgit plaque Joyce contre une porte cochère et se jette sur son sexe, elle la fait jouir en deux minutes. Joyce a l'air complètement dans un autre monde, elle a le sourire aux lèvres en permanence. Nous finissons par arriver sans encombre à l'appartement, Louise, Julia, Marie et Michel vont dans la chambre des filles avec Doriane, Joyce reste avec nous avec Alice, Birgit et Charlotte qui l'allongent sur le lit, elle nous regarde avec un grand sourire.
–Je viens de vivre le plus extraordinaire plan cul de ma vie, merci à tous, mais je suis au regret de vous dire que l'appétit vient en mangeant, j'ai encore envie de jouir avec vos langues, je suis à vous mes chéries, je veux d'autres orgasmes, beaucoup d'autres orgasmes, excuses moi Alain.
–Tu es tout excusée, je te laisse entre les mains expertes de ces femelles en furie, elles vont te faire mourir de plaisir, et ne t'en fais pas, je doute fort qu'elles me laissent complètement tomber.
La séance s'est terminée à cinq heures du matin, Joyce a jouit toutes les vingt minutes pendant quatre heures et en redemandait encore, ce sont les filles qui ont abdiqué. Pour ma part, j'ai eu droit au vagin d'Alice et de Birgit et au cul de ma fille et de Birgit, je ne pouvais pas en faire plus. La fête a été plus courte dans la chambre des filles, mais le lendemain, personne n'était sur le pont avant dix heures. Je me suis levé une demi-heure après les filles, j'ai eu la chance de trouver le petit déjeuner préparé.
Doriane et Joyce sont parties à Paris, elle se sont installées dans un très bel appartement rue des Jeuneurs dans le sentier, à elles deux, elles en ont les moyens. Birgit et Julia se sont intégrées au groupe, avec l'accord de leurs parents, elles sont venues vivre avec nous en septembre, elles ont prétexté une proximité avec leur fac de droit, avec Louise et Alice, elles occupent toute notre vie. J'ai calmé Birgit qui ne me demande plus de l'enculer et de la baiser qu'une fois par jour sauf les jours de grandes baises.
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