Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 25
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 25
Catherine
En fin d'après-midi, Charlotte et Marie préparent le dîner, Catherine vient les aider. Avec Michel nous préparons deux énormes barbecues, il faut faire manger treize personnes. Nous avons prévu des côtes de bœuf et deux énormes dorades pour les personnes qui ne mangent pas de viande. Catherine vient vers nous, elle voit la dorade.
–Comment tu vas faire cuire ces énormes dorades sur une grille de barbecue ?
–Tout simplement en ne les écaillant pas, leurs écailles les protègent du feu, il suffit de les enlever une fois cuite.
–Je goûterai, promis, mais je dois retourner voir les femmes, elles doivent avoir besoin de moi.
Elle va vers la cuisine, ses fesses qui dansent devant nos yeux nous font bander, nous nous regardons en rigolant.
–On peut dire qu'elle est bandante.
–Tu l'as dit, elle est super bandante, nous n'aurons pas de mal à l'honorer quand elle viendra nous voir.
Nous la voyons arriver dans la cuisine, une de ses mains se pose sur les fesses de Charlotte, elle y séjourne un petit moment. Je suis distrait par Alice qui vient m'enlacer.
–Papy chéri, qu'est ce que tu nous fais pour ce soir ?
–Des côtes de bœuf et des dorades pour toutes celles qui m'aiment pas la viande.
–Sauf que moi, j'aime la viande, mais j'aimerais bien goûter à ces dorades grillées, ça doit être super bon.
–Tu as raison, c'est excellent.
Elle retourne du côté de la piscine où l'attendent deux filles qui se jettent sur elle. Elles l'allonge sur une table, elle se retrouve sur le dos, les jambes sur les épaules d'une fille qui lui bouffe la vulve et une autre qui lui offre la sienne à bouffer. Une fois tout prêt, nous nous installons sur différentes tables, je suis entre Marie et Charlotte, Catherine, qui est venu manger avec les adultes, est à côté de Marie. Vers la fin du repas, Marie se penche à mon oreille.
–Dis donc, elle me plait beaucoup cette Catherine, et à Charlotte aussi d'ailleurs, pas à toi ?
–Si, elle me plait beaucoup, elle est magnifique et très sensuelle.
–Je sais qu'elle habite à Balma et qu'elle travaille place Jeanne d'Arc, ce qui n'est pas très pratique pour elle, j'aimerais bien la voir plus souvent que ce que vous avez décidés entre vous.
–C'est-à-dire ?
–Qu'elle s'installe chez nous, comme ça, elle ne sera pas loin de la place Jeanne d'Arc.
–Nous sommes déjà six dans cet appartement, tu ne crois pas que ça va faire un peu trop ?
–Nous sommes six dans deux appartements fusionnés, nous avons notre appartement et les filles le leur, il n'y a que le salon en commun et il est immense. En plus, nous sommes quand même assez indépendants depuis que les filles s'intéressent moins aux hommes, et nous avons quatre chambres libres.
–Parce que tu crois qu'elle dormirait seule dans une chambre ?
–Certainement pas toutes les nuits.
–Tu lui en a parlé ?
–Oui, c'est pour ça que je t'en parle, alors qu'en penses tu ?
–Je trouve que tu es toujours aussi rapide dans tes décisions.
–Ça, tu le sais depuis longtemps, mais tu ne réponds pas à ma question.
–Ok, on essaye un mois, si tout va bien, je suis partant, mais si on voit que ça ne se passe pas bien, on arrête tout.
–Bien sûr mon amour, merci.
–Mais ce n'est pas que pour toi et Charlotte, je pense que j'y goûterai de temps en temps, sans compter les filles.
–Mais bien sûr mon chéri.
Une fois le repas terminé, les huit filles débarrassent les tables et se précipitent dans la piscine, Charlotte et Catherine les accompagnent, je reste avec Marie et Michel à siroter un armagnac sur la terrasse. Il fait très chaud pour la saison, encore plus de vingt cinq degrés à vingt et une heure trente. Une des copines des filles sort de l'eau et vient vers nous le corps dégoulinant de gouttelettes d'eau, c'est assez érotique, je vois que le sexe de Michel réagit comme le mien. Elle vient vers nous en souriant, elle se sert un verre d'eau.
–C'est extraordinaire de pouvoir se baigner dans cette piscine géniale à cette heure, mais ce qui l'est encore plus, c'est de pouvoir rester à poil toute la journée, c'est la première fois que je fais ça, j'adore.
–Et tu aimes aussi t'amuser avec tes copines.
–Oui, surtout leur bouffer la moule.
Elle pose son verre sur la table et retourne dans la piscine.
–Il n'en faut pas beaucoup pour faire plaisir.
–Tu semble oublier que tout le monde n'a pas une piscine comme celle là devant sa maison, et que, même s'ils le voulaient, pratiquement personne peut rester à poil chez lui toute la journée, nous, nous le pouvons parce que nous sommes entièrement ceinturés d'une haie de troènes infranchissable.
–Ton père était génial, comme sa fille d'ailleurs.
–Lèche cul !!
Nous rigolons, mais je sens que Marie a envie d'autre chose, et cette chose, je ne peux pas lui donner, elle a envie de passer un moment avec Catherine, le petit moment qu'elles ont passé ensemble a l'air de lui avoir plu. Je vois Charlotte et Catherine bouche à bouche, il est évident qu'elles se masturbent dans la piscine, Marie les vois aussi, mais ce n'est pas ça qui la contrarie, c'est qu'elle n'est pas très patiente, et elle aimerait que ça se termine vite. Un petit quart d'heure plus tard, Catherine et Charlotte quittent la piscine, elle viennent se coller contre Marie encore dégoulinantes d'eau. Marie les enlace pour poser ses lèvres sur celles de Charlotte. Quand leurs bouches se séparent, elle la regarde sa fille dans les yeux.
–Bon, maintenant, c'est mon tour, je te laisse finir mon verre, je vais m'occuper de cette délicieuse enfant.
Elle prend la main de Catherine et se dirige vers la chambre que nous occupons. Nous entendons la serrure, tout le monde comprend qu'il ne faut pas les déranger. Je discute tranquillement avec Michel et Charlotte, les filles se font jouir dans la piscine, je vois que Birgit nous regarde souvent, au bout d'un moment, elle sort de la piscine, elle vient vers nous.
–Bon, j'adore bouffer des moules, me faire bouffer la moule, mais de vous voir tous les deux à siroter un digestif, je pense que j'ai mieux à vous proposer.
–Birgit, nous avons un accord, tu nous a eu tous les deux cet après-midi, tu as eu ton quota, tu nous demande une rallonge, pour ma part, c'est niet, maintenant, si Michel est partant.
–Mon poupou, tu ne vas pas me laisser comme ça, je vais avoir une attaque.
Michel se lève et prend la main de Birgit, ils se dirigent vers une autre chambre d'ami dont ils verrouillent l'entrée.
–Cette gamine a un charme irrésistible, moi-même, je me laisse prendre, comment fais tu pour y résister mon papa chéri ?
–Je suis un homme de devoir, nous avons passé un accord, je me tiens à cet accord, c'est tout.
Elle éclate de rire, toutes les filles dans la piscine se retournent pour nous regarder en se demandant ce qui se passe, je l'imite. Les filles ne mettent pas longtemps à reprendre leurs activités buccales. Elle se penche sur moi pour déposer un tendre baiser sur mes lèvres.
–Mon papa chéri, je t'adore, mais moi aussi j'aimerais bien avoir un moment de bonheur avec toi, nous n'avons pas d'accord et tu ne peux pas refuser, suis moi.
Elle se lève, me prend la main et nous allons dans sa chambre. Elle s'immobilise devant le lit, m'enlace et pose ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un tendre baiser, ses mains glissent sur mon dos, les miennes sur ses fesses, j'adore les courbes de ma fille, nous sommes serrés l'un contre l'autre, mon sexe se redresse lentement, je sens que Charlotte fait tout pour qu'il se glisse dans sa vulve, je ne fais rien pour l'en empêcher. Je sens ma bite monter entre ses cuisses qu'elle écarte un peu, mon gland arrive sur des lèvres détrempées. Elle se détache de moi, me regarde et s'allonge sur son lit.
–Viens mon papa chéri, viens faire l'amour à ta fille comme tu le fais depuis toujours, doucement, avec cette infinie tendresse qu'on appelle l'amour.
Je la regarde, je m'allonge sur elle bras tendus, mon sexe trouve tout de suite le chemin du paradis, il a l'habitude depuis vingt-quatre ans. Elle me plaque contre elle, mon sexe s'enfonce dans la sien, nous faisons l'amour tendrement, calmement, elle veut me sentir en elle, je veux me sentir en elle. Nous finissons par jouir ensemble, question d'habitude et de connaissance sans faille du corps du partenaire. Nos bouches se soudent de nouveau, je ressens un profond sentiment d'amour pour cette fille à qui j'ai donné mon nom, mais qui me donne sa vie et son amour depuis que je l'ai rencontré. Quand nous sortons de la chambre, Michel, Catherine et Marie sont assis autour de la table basse du salon, tout le monde semble nous attendre.
–Quand le papa aura fini de câliner sa fille, sa femme aimerait aller dans son lit avec son mari chéri.
–Bien sûr ma chérie.
Elle se lève et vient me prendre la main, après avoir embrassé sa fille elle se dirige vers notre chambre, Catherine nous suit.
–Et oui mon amour, nous avons une invitée, juste tous les trois, juste pour mieux faire connaissance.
–Ok amour, comme tu veux.
Je lâche la main de Marie pour laisser passer Catherine devant moi, je les suis dans l'escalier, j'adore voir ces deux paires de fesses danser devant mes yeux, elles s'en rendent compte et accentuent le chaloupé de leurs fesses, je commence à bander. Heureusement que notre chambre chez Charlotte et Michel est équipée d'un lit en cent soixante, ça sera plus confortable pour trois. Une fois dans la chambre, Marie fait allonger Catherine sur le lit à l'envers, la tête du côté des pieds, elle vient se mettre sur elle tête bêche, en ouvrant bien les jambes. Je vois Catherine poser ses mains sur ses fesses pour la plaquer contre sa bouche.
–Allez mon chéri, vient me baiser, vient m'enfoncer ton dard dans le con, il y a la place pour deux.
Je m'allonge sur elle, je bande comme un fou, ma bite touche ses fesses. Une main de Catherine la guide vers sa vulve. Je ne peux m'enfoncer que partiellement mais suffisamment pour qu'elle le ressente.
–Oui mon amour, dans mon sexe, oui, faites moi jouir tous les deux, faites moi jouir.
Je commence des va et vient pendant que Catherine lui titille le clitoris, mais je suis un peu loin, ma bite sort du vagin de Marie, elle n'est pas perdue pour tout le monde, Catherine la dirige vers sa bouche, elle me mordille le gland quelques secondes avant de me libérer et de guider mon vit dans la chatte de ma femme adorée. Marie ne tarde pas à jouir, mais je n'ai pas joui tout comme Catherine. Elle se laisse glisser sur le côté, je la suit et me retrouve sur le dos, la bite dressée et bien raide. Je sens un corps s'allonger sur moi, c'est Catherine qui se plante sur ma bite. Elle me regarde en souriant, elle se couche sur moi, je sens ses seins fermes contre ma poitrine.
–Tu es à moi maintenant, fais moi l'amour, je veux te sentir me remplir mon vagin, mais surtout, je veux que tu me fasses jouir comme une mémère, laisse toi faire.
Elle me fait basculer et se retrouve sous moi, j'ai toujours mon sexe dans le sien.
–Maintenant chéri, vas-y, fais moi l'amour doux.
Décidément, elles m'appellent toutes chéri et elles n'aiment que l'amour doux, ça tombe bien, moi aussi. Nous faisons l'amour doucement, tendrement, elle enserre mes cuisses de ses jambes. Marie est à côté de nous, elle nous regarde, je peux voir sur son visage un sentiment que je connais bien, le bonheur. Quand je sens le corps de Catherine se tendre, je me laisse aller et nous jouissons ensemble, elle serre les jambes, je ne peux plus bouger. Je reste immobile à me vider en elle pendant qu'elle exprime sa joie de jouir. Elle est plus discrète que Charlotte et Marie, mais s'exprime tout de même, personne dans la maison n'ignore qu'elle vient de jouir même de l'étage. Je commence à ressentir la fatigue de la journée, je m'allonge sur le dos, les deux femmes m'entourent, elle pose un bras sur mon torse et leur tête sur une épaule. Je ne met que très peu de temps à m'endormir en sentant ces deux merveilleux corps contre le mien.
Le lendemain, je suis seul dans le lit, je suis sur le dos et comme tous les matins, je bande dur. Alice entre avec une tasse de café expresso, comme j'aime le matin juste après m'être levé. Elle pose la tasse sur la table de nuit et vient s'allonger sur moi et se plante sur mon sexe.
–Papy chéri, fais moi l'amour, je veux savoir.
–Que veux tu savoir ma chérie ?
–Si j'aime toujours ça.
–A ce point ?
–Oui, je ne sais plus.
Je la fais basculer sous moi, nous faisons l'amour comme d'habitude mais je ne sens pas son corps bouger comme avant. Il est vrai que nous n'avons pas fait l'amour ensemble depuis plus de quinze jours, comme avec Louise. Seules Julia et Birgit sont demandeuse de mon sexe, surtout Birgit. Au bout de quelques minutes, je suis au bord de jouir, je ne vais pas pouvoir me retenir plus longtemps, elle s'en rend compte.
–Vas-y papy, joui, peut être que je vais ressentir quelque chose.
Je me lâche et me vide en elle, aucune réaction spéciale, elle me regarde les larmes aux yeux.
–Excuse moi mon papy chéri, mais je crois que c'est fini pour moi, je ne ressens rien de particulier quand un sexe d'homme est dans mon sexe, juste un bout de bois qui bouge.
–Tu n'as pas à t'excuser ma chérie, tu as une sexualité différente, j'espère que tu jouis comme une folle avec ta sœur et tes copines.
–Oui, avec elles, c'est extraordinaire, surtout avec Louise.
–Tu l'aimes n'est ce pas ?
–Oui, d'amour, d'un amour fou, nous allons passer notre vie ensemble.
–C'est votre choix mes chéries.
Le reste de la journée c'est passé comme prévu, amour, amour, amour. Vers dix-sept heures, nous quittons la ferme avec Catherine, Marie a un rendez-vous le samedi, les filles restent à la ferme avec Charlotte et Michel. Ce ne sera pas une charge pour eux, elles nous ont montré qu'elles savaient aider quand il le fallait pendant ces deux jours passés ensemble. Marie et Catherine sont derrière, il fait beau, j'ai décapoté, un coup d'œil dans le rétroviseur me confirme ce que je pensais, elles sont à poil en train de se faire l'amour allongées sur la banquette arrière, ce qui les rend difficilement visibles. Elles jouissent et ne se rhabillent qu'une fois à deux kilomètres de Ramonville. Nous avons décidé de garder Catherine pour la fin du week-end, nous allons à Balma chercher des affaires pour elle. Arrivés à l'appartement, Catherine est stupéfaite par sa taille.
–Je n'imaginais pas qu'un appartement de cette taille puisse exister à Toulouse.
–C‘est en fait la réunion de deux appartements en un seul, mais je peut t'affirmer qu'il existe des appartements encore plus grands à Toulouse.
–Et je pose mes affaires où ?
–Dans notre chambre évidemment, tu ne penses pas qu'on va te laisser dormir tranquillement.
Elle sourit et suit Marie dans notre chambre, j'en profite pour commencer de préparer le dîner. Après le repas, Marie prend Catherine par la main et l'amène dans notre chambre, je sais ce que ça veut dire. Je débarrasse la table et lance le lave-vaisselle avant d'aller les rejoindre. Marie a sa tête entre les jambes de Catherine qui se laisse faire avec un plaisir évident. Quand j'entre dans la chambre, elle se redresse, je bande déjà fort, elle me laisse la place pour que je puisse m'allonger sur Catherine et lui enfoncer lentement mon sexe dans le sien. Elle m'enlace et attire ma bouche sur la sienne pour un rapide baiser. Je lui fait l'amour lentement, mais Marie a une idée derrière la tête, elle me fait redresser pour m'enlacer en venant présenter sa vulve à la bouche de Catherine. Nous échangeons un long baiser pendant que je fais l'amour à Catherine qui doit bien s'occuper du sexe de ma chérie au vu de ses réactions. C'est Marie qui jouit la première, je la suis juste quelques secondes avant Catherine. Quelques minutes plus tard, nous sommes allongés côte à côte, je suis entre les deux femmes.
–Merci mes chéris, je viens de vivre un magnifique moment de joie, j'espère qu'il y en aura d'autres, je suis si bien entre vous deux.
–Parce que maintenant, nous sommes tes chéris.
–Oui, Alain mon chéri, Marie ma chérie, et les deux mes chéris, ça reflète mieux ce que je ressens pour vous, je crois que c'est de l'amour.
–Encore une Marie qui sait tout de suite ce qui va se passer.
–Je ne sais pas ce qui va se passer, mais jamais je n'ai ressenti ça, je n'ai jamais été vraiment amoureuse, mais je crois que c'est le cas en ce moment, et en plus, pour tous les deux, je ne peux pas vous séparer.
–Ok, admettons, mais pour l'instant, il faut dormir, je suis fatigué, j'ai envie de calme.
–Je te laisse dormir à condition que je puisse me coller contre ton corps pour que tu me prenne dans tes bras, et avoir Marie qui se colle au mien en me prenant dans ses bras, je veux vous sentir tous les deux contre moi, j'en ai besoin.
–Ok, viens contre moi, je pense que Marie ne refusera pas de se coller contre ton magnifique corps.
–Pas du tout, bien au contraire.
Catherine se blotti contre moi, je l'enlace, Marie vient faire de même sur elle, je vois qu'elle à un visage serein, elle est heureuse, elle ferme les yeux. Je tiens ce magnifique corps dans mes bras, j'avoue que je me pose des questions, cette fille me bouleverse. J'ai l'impression de retrouver Marie au moment où je l'ai rencontré surtout qu'elle a pratiquement l'âge qu'avait Marie en dix neuf cent quatre-vingts. Je dois dire que j'éprouve pour elle un sentiment profond, je ne sais pas encore si c'est de l'amour, mais j'ai besoin d'elle, je la cherche du regard ça devient fou. D'autant que je sens que Marie réagit comme moi, elle se pose aussi des questions sur cette fille, c'est évident. Je sens confusément qu'elle ne la laisse pas indifférente. Je vois à son regard qu'elle lui est assez attachée, qu'elle ne la considère pas comme les autres femmes que nous avons rencontrées. Je connais ma femme, son attitude dénote une sorte d'amour pour cette fille, je sais qu'elle intuite très vite les situations, cette fille va-t-elle devenir le troisième membre de notre couple ?
Je ne sais pas si c'est souhaitable, mais je ne me refuse pas à cette idée. Notre couple est assez solide pour résister, mais il ne faut pas faire n'importe quoi. Le tout étant de trouver la place de chacun. Je sers un peu Catherine dans mes bras et nous nous endormons rapidement dans les bras les uns des autres.
En fin d'après-midi, Charlotte et Marie préparent le dîner, Catherine vient les aider. Avec Michel nous préparons deux énormes barbecues, il faut faire manger treize personnes. Nous avons prévu des côtes de bœuf et deux énormes dorades pour les personnes qui ne mangent pas de viande. Catherine vient vers nous, elle voit la dorade.
–Comment tu vas faire cuire ces énormes dorades sur une grille de barbecue ?
–Tout simplement en ne les écaillant pas, leurs écailles les protègent du feu, il suffit de les enlever une fois cuite.
–Je goûterai, promis, mais je dois retourner voir les femmes, elles doivent avoir besoin de moi.
Elle va vers la cuisine, ses fesses qui dansent devant nos yeux nous font bander, nous nous regardons en rigolant.
–On peut dire qu'elle est bandante.
–Tu l'as dit, elle est super bandante, nous n'aurons pas de mal à l'honorer quand elle viendra nous voir.
Nous la voyons arriver dans la cuisine, une de ses mains se pose sur les fesses de Charlotte, elle y séjourne un petit moment. Je suis distrait par Alice qui vient m'enlacer.
–Papy chéri, qu'est ce que tu nous fais pour ce soir ?
–Des côtes de bœuf et des dorades pour toutes celles qui m'aiment pas la viande.
–Sauf que moi, j'aime la viande, mais j'aimerais bien goûter à ces dorades grillées, ça doit être super bon.
–Tu as raison, c'est excellent.
Elle retourne du côté de la piscine où l'attendent deux filles qui se jettent sur elle. Elles l'allonge sur une table, elle se retrouve sur le dos, les jambes sur les épaules d'une fille qui lui bouffe la vulve et une autre qui lui offre la sienne à bouffer. Une fois tout prêt, nous nous installons sur différentes tables, je suis entre Marie et Charlotte, Catherine, qui est venu manger avec les adultes, est à côté de Marie. Vers la fin du repas, Marie se penche à mon oreille.
–Dis donc, elle me plait beaucoup cette Catherine, et à Charlotte aussi d'ailleurs, pas à toi ?
–Si, elle me plait beaucoup, elle est magnifique et très sensuelle.
–Je sais qu'elle habite à Balma et qu'elle travaille place Jeanne d'Arc, ce qui n'est pas très pratique pour elle, j'aimerais bien la voir plus souvent que ce que vous avez décidés entre vous.
–C'est-à-dire ?
–Qu'elle s'installe chez nous, comme ça, elle ne sera pas loin de la place Jeanne d'Arc.
–Nous sommes déjà six dans cet appartement, tu ne crois pas que ça va faire un peu trop ?
–Nous sommes six dans deux appartements fusionnés, nous avons notre appartement et les filles le leur, il n'y a que le salon en commun et il est immense. En plus, nous sommes quand même assez indépendants depuis que les filles s'intéressent moins aux hommes, et nous avons quatre chambres libres.
–Parce que tu crois qu'elle dormirait seule dans une chambre ?
–Certainement pas toutes les nuits.
–Tu lui en a parlé ?
–Oui, c'est pour ça que je t'en parle, alors qu'en penses tu ?
–Je trouve que tu es toujours aussi rapide dans tes décisions.
–Ça, tu le sais depuis longtemps, mais tu ne réponds pas à ma question.
–Ok, on essaye un mois, si tout va bien, je suis partant, mais si on voit que ça ne se passe pas bien, on arrête tout.
–Bien sûr mon amour, merci.
–Mais ce n'est pas que pour toi et Charlotte, je pense que j'y goûterai de temps en temps, sans compter les filles.
–Mais bien sûr mon chéri.
Une fois le repas terminé, les huit filles débarrassent les tables et se précipitent dans la piscine, Charlotte et Catherine les accompagnent, je reste avec Marie et Michel à siroter un armagnac sur la terrasse. Il fait très chaud pour la saison, encore plus de vingt cinq degrés à vingt et une heure trente. Une des copines des filles sort de l'eau et vient vers nous le corps dégoulinant de gouttelettes d'eau, c'est assez érotique, je vois que le sexe de Michel réagit comme le mien. Elle vient vers nous en souriant, elle se sert un verre d'eau.
–C'est extraordinaire de pouvoir se baigner dans cette piscine géniale à cette heure, mais ce qui l'est encore plus, c'est de pouvoir rester à poil toute la journée, c'est la première fois que je fais ça, j'adore.
–Et tu aimes aussi t'amuser avec tes copines.
–Oui, surtout leur bouffer la moule.
Elle pose son verre sur la table et retourne dans la piscine.
–Il n'en faut pas beaucoup pour faire plaisir.
–Tu semble oublier que tout le monde n'a pas une piscine comme celle là devant sa maison, et que, même s'ils le voulaient, pratiquement personne peut rester à poil chez lui toute la journée, nous, nous le pouvons parce que nous sommes entièrement ceinturés d'une haie de troènes infranchissable.
–Ton père était génial, comme sa fille d'ailleurs.
–Lèche cul !!
Nous rigolons, mais je sens que Marie a envie d'autre chose, et cette chose, je ne peux pas lui donner, elle a envie de passer un moment avec Catherine, le petit moment qu'elles ont passé ensemble a l'air de lui avoir plu. Je vois Charlotte et Catherine bouche à bouche, il est évident qu'elles se masturbent dans la piscine, Marie les vois aussi, mais ce n'est pas ça qui la contrarie, c'est qu'elle n'est pas très patiente, et elle aimerait que ça se termine vite. Un petit quart d'heure plus tard, Catherine et Charlotte quittent la piscine, elle viennent se coller contre Marie encore dégoulinantes d'eau. Marie les enlace pour poser ses lèvres sur celles de Charlotte. Quand leurs bouches se séparent, elle la regarde sa fille dans les yeux.
–Bon, maintenant, c'est mon tour, je te laisse finir mon verre, je vais m'occuper de cette délicieuse enfant.
Elle prend la main de Catherine et se dirige vers la chambre que nous occupons. Nous entendons la serrure, tout le monde comprend qu'il ne faut pas les déranger. Je discute tranquillement avec Michel et Charlotte, les filles se font jouir dans la piscine, je vois que Birgit nous regarde souvent, au bout d'un moment, elle sort de la piscine, elle vient vers nous.
–Bon, j'adore bouffer des moules, me faire bouffer la moule, mais de vous voir tous les deux à siroter un digestif, je pense que j'ai mieux à vous proposer.
–Birgit, nous avons un accord, tu nous a eu tous les deux cet après-midi, tu as eu ton quota, tu nous demande une rallonge, pour ma part, c'est niet, maintenant, si Michel est partant.
–Mon poupou, tu ne vas pas me laisser comme ça, je vais avoir une attaque.
Michel se lève et prend la main de Birgit, ils se dirigent vers une autre chambre d'ami dont ils verrouillent l'entrée.
–Cette gamine a un charme irrésistible, moi-même, je me laisse prendre, comment fais tu pour y résister mon papa chéri ?
–Je suis un homme de devoir, nous avons passé un accord, je me tiens à cet accord, c'est tout.
Elle éclate de rire, toutes les filles dans la piscine se retournent pour nous regarder en se demandant ce qui se passe, je l'imite. Les filles ne mettent pas longtemps à reprendre leurs activités buccales. Elle se penche sur moi pour déposer un tendre baiser sur mes lèvres.
–Mon papa chéri, je t'adore, mais moi aussi j'aimerais bien avoir un moment de bonheur avec toi, nous n'avons pas d'accord et tu ne peux pas refuser, suis moi.
Elle se lève, me prend la main et nous allons dans sa chambre. Elle s'immobilise devant le lit, m'enlace et pose ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un tendre baiser, ses mains glissent sur mon dos, les miennes sur ses fesses, j'adore les courbes de ma fille, nous sommes serrés l'un contre l'autre, mon sexe se redresse lentement, je sens que Charlotte fait tout pour qu'il se glisse dans sa vulve, je ne fais rien pour l'en empêcher. Je sens ma bite monter entre ses cuisses qu'elle écarte un peu, mon gland arrive sur des lèvres détrempées. Elle se détache de moi, me regarde et s'allonge sur son lit.
–Viens mon papa chéri, viens faire l'amour à ta fille comme tu le fais depuis toujours, doucement, avec cette infinie tendresse qu'on appelle l'amour.
Je la regarde, je m'allonge sur elle bras tendus, mon sexe trouve tout de suite le chemin du paradis, il a l'habitude depuis vingt-quatre ans. Elle me plaque contre elle, mon sexe s'enfonce dans la sien, nous faisons l'amour tendrement, calmement, elle veut me sentir en elle, je veux me sentir en elle. Nous finissons par jouir ensemble, question d'habitude et de connaissance sans faille du corps du partenaire. Nos bouches se soudent de nouveau, je ressens un profond sentiment d'amour pour cette fille à qui j'ai donné mon nom, mais qui me donne sa vie et son amour depuis que je l'ai rencontré. Quand nous sortons de la chambre, Michel, Catherine et Marie sont assis autour de la table basse du salon, tout le monde semble nous attendre.
–Quand le papa aura fini de câliner sa fille, sa femme aimerait aller dans son lit avec son mari chéri.
–Bien sûr ma chérie.
Elle se lève et vient me prendre la main, après avoir embrassé sa fille elle se dirige vers notre chambre, Catherine nous suit.
–Et oui mon amour, nous avons une invitée, juste tous les trois, juste pour mieux faire connaissance.
–Ok amour, comme tu veux.
Je lâche la main de Marie pour laisser passer Catherine devant moi, je les suis dans l'escalier, j'adore voir ces deux paires de fesses danser devant mes yeux, elles s'en rendent compte et accentuent le chaloupé de leurs fesses, je commence à bander. Heureusement que notre chambre chez Charlotte et Michel est équipée d'un lit en cent soixante, ça sera plus confortable pour trois. Une fois dans la chambre, Marie fait allonger Catherine sur le lit à l'envers, la tête du côté des pieds, elle vient se mettre sur elle tête bêche, en ouvrant bien les jambes. Je vois Catherine poser ses mains sur ses fesses pour la plaquer contre sa bouche.
–Allez mon chéri, vient me baiser, vient m'enfoncer ton dard dans le con, il y a la place pour deux.
Je m'allonge sur elle, je bande comme un fou, ma bite touche ses fesses. Une main de Catherine la guide vers sa vulve. Je ne peux m'enfoncer que partiellement mais suffisamment pour qu'elle le ressente.
–Oui mon amour, dans mon sexe, oui, faites moi jouir tous les deux, faites moi jouir.
Je commence des va et vient pendant que Catherine lui titille le clitoris, mais je suis un peu loin, ma bite sort du vagin de Marie, elle n'est pas perdue pour tout le monde, Catherine la dirige vers sa bouche, elle me mordille le gland quelques secondes avant de me libérer et de guider mon vit dans la chatte de ma femme adorée. Marie ne tarde pas à jouir, mais je n'ai pas joui tout comme Catherine. Elle se laisse glisser sur le côté, je la suit et me retrouve sur le dos, la bite dressée et bien raide. Je sens un corps s'allonger sur moi, c'est Catherine qui se plante sur ma bite. Elle me regarde en souriant, elle se couche sur moi, je sens ses seins fermes contre ma poitrine.
–Tu es à moi maintenant, fais moi l'amour, je veux te sentir me remplir mon vagin, mais surtout, je veux que tu me fasses jouir comme une mémère, laisse toi faire.
Elle me fait basculer et se retrouve sous moi, j'ai toujours mon sexe dans le sien.
–Maintenant chéri, vas-y, fais moi l'amour doux.
Décidément, elles m'appellent toutes chéri et elles n'aiment que l'amour doux, ça tombe bien, moi aussi. Nous faisons l'amour doucement, tendrement, elle enserre mes cuisses de ses jambes. Marie est à côté de nous, elle nous regarde, je peux voir sur son visage un sentiment que je connais bien, le bonheur. Quand je sens le corps de Catherine se tendre, je me laisse aller et nous jouissons ensemble, elle serre les jambes, je ne peux plus bouger. Je reste immobile à me vider en elle pendant qu'elle exprime sa joie de jouir. Elle est plus discrète que Charlotte et Marie, mais s'exprime tout de même, personne dans la maison n'ignore qu'elle vient de jouir même de l'étage. Je commence à ressentir la fatigue de la journée, je m'allonge sur le dos, les deux femmes m'entourent, elle pose un bras sur mon torse et leur tête sur une épaule. Je ne met que très peu de temps à m'endormir en sentant ces deux merveilleux corps contre le mien.
Le lendemain, je suis seul dans le lit, je suis sur le dos et comme tous les matins, je bande dur. Alice entre avec une tasse de café expresso, comme j'aime le matin juste après m'être levé. Elle pose la tasse sur la table de nuit et vient s'allonger sur moi et se plante sur mon sexe.
–Papy chéri, fais moi l'amour, je veux savoir.
–Que veux tu savoir ma chérie ?
–Si j'aime toujours ça.
–A ce point ?
–Oui, je ne sais plus.
Je la fais basculer sous moi, nous faisons l'amour comme d'habitude mais je ne sens pas son corps bouger comme avant. Il est vrai que nous n'avons pas fait l'amour ensemble depuis plus de quinze jours, comme avec Louise. Seules Julia et Birgit sont demandeuse de mon sexe, surtout Birgit. Au bout de quelques minutes, je suis au bord de jouir, je ne vais pas pouvoir me retenir plus longtemps, elle s'en rend compte.
–Vas-y papy, joui, peut être que je vais ressentir quelque chose.
Je me lâche et me vide en elle, aucune réaction spéciale, elle me regarde les larmes aux yeux.
–Excuse moi mon papy chéri, mais je crois que c'est fini pour moi, je ne ressens rien de particulier quand un sexe d'homme est dans mon sexe, juste un bout de bois qui bouge.
–Tu n'as pas à t'excuser ma chérie, tu as une sexualité différente, j'espère que tu jouis comme une folle avec ta sœur et tes copines.
–Oui, avec elles, c'est extraordinaire, surtout avec Louise.
–Tu l'aimes n'est ce pas ?
–Oui, d'amour, d'un amour fou, nous allons passer notre vie ensemble.
–C'est votre choix mes chéries.
Le reste de la journée c'est passé comme prévu, amour, amour, amour. Vers dix-sept heures, nous quittons la ferme avec Catherine, Marie a un rendez-vous le samedi, les filles restent à la ferme avec Charlotte et Michel. Ce ne sera pas une charge pour eux, elles nous ont montré qu'elles savaient aider quand il le fallait pendant ces deux jours passés ensemble. Marie et Catherine sont derrière, il fait beau, j'ai décapoté, un coup d'œil dans le rétroviseur me confirme ce que je pensais, elles sont à poil en train de se faire l'amour allongées sur la banquette arrière, ce qui les rend difficilement visibles. Elles jouissent et ne se rhabillent qu'une fois à deux kilomètres de Ramonville. Nous avons décidé de garder Catherine pour la fin du week-end, nous allons à Balma chercher des affaires pour elle. Arrivés à l'appartement, Catherine est stupéfaite par sa taille.
–Je n'imaginais pas qu'un appartement de cette taille puisse exister à Toulouse.
–C‘est en fait la réunion de deux appartements en un seul, mais je peut t'affirmer qu'il existe des appartements encore plus grands à Toulouse.
–Et je pose mes affaires où ?
–Dans notre chambre évidemment, tu ne penses pas qu'on va te laisser dormir tranquillement.
Elle sourit et suit Marie dans notre chambre, j'en profite pour commencer de préparer le dîner. Après le repas, Marie prend Catherine par la main et l'amène dans notre chambre, je sais ce que ça veut dire. Je débarrasse la table et lance le lave-vaisselle avant d'aller les rejoindre. Marie a sa tête entre les jambes de Catherine qui se laisse faire avec un plaisir évident. Quand j'entre dans la chambre, elle se redresse, je bande déjà fort, elle me laisse la place pour que je puisse m'allonger sur Catherine et lui enfoncer lentement mon sexe dans le sien. Elle m'enlace et attire ma bouche sur la sienne pour un rapide baiser. Je lui fait l'amour lentement, mais Marie a une idée derrière la tête, elle me fait redresser pour m'enlacer en venant présenter sa vulve à la bouche de Catherine. Nous échangeons un long baiser pendant que je fais l'amour à Catherine qui doit bien s'occuper du sexe de ma chérie au vu de ses réactions. C'est Marie qui jouit la première, je la suis juste quelques secondes avant Catherine. Quelques minutes plus tard, nous sommes allongés côte à côte, je suis entre les deux femmes.
–Merci mes chéris, je viens de vivre un magnifique moment de joie, j'espère qu'il y en aura d'autres, je suis si bien entre vous deux.
–Parce que maintenant, nous sommes tes chéris.
–Oui, Alain mon chéri, Marie ma chérie, et les deux mes chéris, ça reflète mieux ce que je ressens pour vous, je crois que c'est de l'amour.
–Encore une Marie qui sait tout de suite ce qui va se passer.
–Je ne sais pas ce qui va se passer, mais jamais je n'ai ressenti ça, je n'ai jamais été vraiment amoureuse, mais je crois que c'est le cas en ce moment, et en plus, pour tous les deux, je ne peux pas vous séparer.
–Ok, admettons, mais pour l'instant, il faut dormir, je suis fatigué, j'ai envie de calme.
–Je te laisse dormir à condition que je puisse me coller contre ton corps pour que tu me prenne dans tes bras, et avoir Marie qui se colle au mien en me prenant dans ses bras, je veux vous sentir tous les deux contre moi, j'en ai besoin.
–Ok, viens contre moi, je pense que Marie ne refusera pas de se coller contre ton magnifique corps.
–Pas du tout, bien au contraire.
Catherine se blotti contre moi, je l'enlace, Marie vient faire de même sur elle, je vois qu'elle à un visage serein, elle est heureuse, elle ferme les yeux. Je tiens ce magnifique corps dans mes bras, j'avoue que je me pose des questions, cette fille me bouleverse. J'ai l'impression de retrouver Marie au moment où je l'ai rencontré surtout qu'elle a pratiquement l'âge qu'avait Marie en dix neuf cent quatre-vingts. Je dois dire que j'éprouve pour elle un sentiment profond, je ne sais pas encore si c'est de l'amour, mais j'ai besoin d'elle, je la cherche du regard ça devient fou. D'autant que je sens que Marie réagit comme moi, elle se pose aussi des questions sur cette fille, c'est évident. Je sens confusément qu'elle ne la laisse pas indifférente. Je vois à son regard qu'elle lui est assez attachée, qu'elle ne la considère pas comme les autres femmes que nous avons rencontrées. Je connais ma femme, son attitude dénote une sorte d'amour pour cette fille, je sais qu'elle intuite très vite les situations, cette fille va-t-elle devenir le troisième membre de notre couple ?
Je ne sais pas si c'est souhaitable, mais je ne me refuse pas à cette idée. Notre couple est assez solide pour résister, mais il ne faut pas faire n'importe quoi. Le tout étant de trouver la place de chacun. Je sers un peu Catherine dans mes bras et nous nous endormons rapidement dans les bras les uns des autres.
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