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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Je découvre de mon cul — Chapitre 27

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Je découvre de mon cul

Chapitre 27

Christine
 
Je la regarde bouche baie, celle là, je ne l'ai pas vu venir, je lui prends la main et nous allons nous installer sur un des transat de la terrasse.
 
–Ça fait longtemps que tu veux un enfant, je ne te sens pas comme d'habitude depuis plusieurs mois ?
–Oui, ça fait plus de six mois que ça me trotte dans la tête, depuis noël, j'en rêve la nuit, il faut que j'ai un enfant, j'en ai besoin, c'est dans mes trippes, c'est viscéral. Mais aussi, il faut qu'il sorte de mon vagin, que je le porte pendant neuf mois, que je le sente grandir dans mon ventre, je veux être enceinte, je veux le mettre au monde quitte à souffrir. 
–Tu en a parlé à ta sœur et aux filles ?
–Non, c'est trop personnel.
–Et comment comptes tu faire, il te faut un homme pour ça.
–Bien sûr, un bel homme en plus, j'en connais un qui m'est très proche et qui ferait très bien l'affaire.
–Que dois-je comprendre ?
–Tu as parfaitement compris mon chéri, l'homme qui me fera un enfant, et bien ce sera toi ou il n'y aura pas de bébé.
–Tu ne trouves pas que tu exagère un peu, je ne suis pas à tes ordres.
–Non, mais tu es le seul hommes qui puisse me faire un enfant.
–Tu ne pense pas vraiment que je puisse te faire un enfant ?
–Et pourquoi pas, donnes moi une seule bonne raison qui pourrait l'empêcher. Nous n'avons aucun lien de parenté, souviens toi, je suis allemande de naissance. Ce n'est pas le fait que nous ayons vécu sous le même toit qui change quoi que ce soit. Tu n'es ni mon père, ni mon grand-père, tu es un parfait étranger pour moi comme pour Julia, même si tu ne t'en rends pas compte.
 
Je réalise tout à coup que depuis sept ans que nous vivons ensemble, j'avais assimilé Birgit et Julia à mes petites filles, c'était pareil, ce qui n'est absolument pas le cas. Je la regarde, elle me fait ses yeux auxquels je ne peux résister, mais lui faire un enfant, c'est quand même autre chose que de lui faire l'amour quand elle me le demande. C'est une décision que je ne peux pas prendre seul, cela engage trop de personnes. Il faut un consensus général, sinon l'harmonie du groupe risque d'exploser. Je la prends dans mes bras, elle s'y blotti en posant sa tête sur mon épaule.
 
–Dis moi oui mon chéri, dis moi oui, j'en ai trop besoin.
–Je ne peux pas prendre cette décision tout seul, cela implique toute la famille, et même tes parents.
–Mes parents on s'en fout, ils sont retournés à Offenbach depuis deux ans, mon père a repris l'affaire de mon grand-père, il est maintenant ébéniste d'art, ça le change de l'enseignement de la physique. Ils se foutent royalement de ce que je peux bien faire comme pour Julia. Mais toi, que vas-tu faire ?
–En parler à tout le monde, un enfant dans votre groupe risque de perturber un peu l'ambiance.
–Si c'est le cas, je quitterai le groupe, je veux cet enfant, et je le veux de toi.
–Tu oublies que j'ai soixante deux ans, nous avons trente six ans d'écart ma chérie, ça va être un enfant de vieux. 
–Non, un enfant de l'amour, tu sais très bien que je t'aime, que je t'aime d'amour. Je ne suis pas comme Julia ou tes petites filles, moi, je t'aime d'un amour que seuls un homme et une femme peuvent avoir. Tu es l'homme qui a transformé ma vie, et je veux avoir quelque chose de toi qui sera unique entre nous. Je ne demande pas de réciprocité, mais tu es dans mon cœur depuis toujours, et tu le resteras toujours. Tu l'as été dès que je t'ai vu, et si j'ai un enfant, il pourra n'être que de toi.
 
Je suis scotché par cette déclaration d'amour, je sentais bien que les sentiments de Birgit vis-à-vis de moi étaient différents de ceux de sa sœur, elle est plus câline avec moi qu'avec Michel, elle reste de longs moments à côté de moi sans rien dire, elle recherche toujours mon contact. Je la serre un peu plus dans mes bras, elle se love.
 
–Moi aussi je t'aime ma chérie, mais je ne peux pas te rendre l'amour que tu me donnes.
–Je ne te le demande pas, ta présence me suffit, de savoir que je peux te voir quand je veux me suffit, sauf que maintenant, nous sommes à deux-cents kilomètres l'un de l'autre.
–Mais on se voit souvent, et tu profites bien de moi quand tu es là.
–Allons voir les autres, je veux savoir.
–Ok chérie, allons-y.
 
Nous rejoignons le reste de la troupe dans le salon, Marie, Catherine et Charlotte me regardent bizarrement, elles doivent se douter de quelque chose. Je demande le silence.
 
–Ecoutez moi tous, je dois vous demander quelque chose de très spécial qui risque de bouleverser le groupe, je vous demande de bien réfléchir à ce que je vais vous demander avant de me répondre, ok ?
 
Tout le monde nous regarde, Birgit me tient la main, je la sens trembler un peu. 
 
–Voilà, Birgit veux un enfant et elle veut que se soit moi qui lui fasse. Ça peut paraître bizarre, mais rien ne l'empêche. Par contre, cela va impliquer de gros changements dans le groupe que nous formons, d'un autre côté, il sera le trait d'union de la famille. Est-ce que quelqu'un voit une raison de s'y opposer. 
 
La main de Birgit se crispe sur la mienne. Je vois des regards stupéfaits excepté Alice qui se lève et se précipite dans les bras de Birgit.
 
–Un bébé, tu veux nous faire un bébé, c'est merveilleux ma chérie, je serais toujours à tes côtés. 
 
Elle l'enlace pour couvrir son visage de baisers. Julia et Louise viennent aussi l'embrasser, je vois que Charlotte, Catherine et Marie sourient, je suis sûr qu'elles savaient quelque chose, je libère Birgit qui est ceinturée par les filles et viens m'assoir entre mes trois femmes chéries.
 
–Ça n'a pas l'air de vous étonner outre mesure.
–Pas du tout, j'ai trouvé un bouquin traitant de la maternité bien caché dans un coin de la chambre des filles, et il ne pouvait y avoir que Birgit pour vouloir un enfant, les autres ont exclues les hommes de leur vie.
–Et tu en as parlé à ta mère et à Catherine.
–Bien sûr.
–Qu'en dites vous.
–Iln'y a aucune raison d'être contre, il n'y a aucun lien de parenté entre vous deux, rien ne s'oppose à ce que tu lui fasse un bébé. 
–J'ai trente-six ans de plus qu'elle.
–Et alors, ne te sous estime pas trop mon papa chéri. Tu bandes encore bien dur et je peux te dire que quand tu te vide dans mon sexe, je le sens très bien. Je pense que tes spermatozoïdes sont encore assez dynamiques pour engrosser notre adorable Birgit.
–Elle vient de me dire qu'elle m'aime d'amour et que c'est pour ça qu'elle veut que ce soit moi le père de son enfant.
–Ça, il y a longtemps que tout le monde est au courant, Catherine l'a découvert et une semaine, il n'y a que toi à qui ça a échappé.
–Charlotte, tu réalise que ce bébé sera ton frère, l'oncle ou la tante de Louise et Alice et le neveu de Julia. 
–Comme tu le disais tout à l'heure, le trait d'union, il sera lié à tout le monde. Il va falloir que tu le reconnaisse.
–Ça te pose un problème ?
–Pas du tout papa chéri, j'adore l'idée d'avoir un petit frère ou une petite sœur.
–Je pense que cet enfant sera le plus pourri du monde, et en plus, j'y participerai.
 
Je vois Birgit se précipiter vers nous, elle se jette dans mes bras.
 
–Tout le monde est d'accord mon chéri, tu ne peux plus me le refuser.
–Mais je n'ai jamais eu l'intention de te refuser ce bonheur ma chérie, je suis à ta disposition.
–Il faudra qu'il porte ton nom, tu seras le père, à moins que Charlotte ne s'y oppose.
–Bien sûr que non, au contraire, je vais adorer partager mon nom avec ton enfant, mon frère ou ma sœur, ne l'oublie surtout pas.
 
Birgit me prend la main, me fait lever et nous emmène vers notre chambre.
 
–Allez au boulot mon chéri, il faut battre le fer tant qu'il est chaud, j'ai arrêté la pilule depuis lundi, je suis engrossable. 
–Tu étais sure de notre réponse hein ?
–Je l'espérais de tout mon cœur, après avoir fait de moi une femme, viens faire de moi une maman.
–Une très jolie maman.
 
Birgit s'allonge sur le dos en me souriant, on sent qu'elle est heureuse de vivre ce moment. Elle ouvre un peu ses jambes, je vois sa vulve briller, je ne pense pas devoir la préparer, mais ce n'est pas l'avis des filles elles entrent dans la chambre.
 
–Dis donc papy tu crois que tu vas faire un enfant à notre copine sans que nous soyons là pour y participer, laisse nous te la préparer.
 
Alice est déjà entre ses cuisses, elle lui titille le clitoris, mais s'efface rapidement remplacée pas Julia qui ne reste elle aussi que quelques secondes avant que Louise ne lui broute le minou. Quand elle me laissent la place, son sexe brille de mille feux, je me mets les bras tendus au dessus d'elle, elle me sourit.
 
–Oui mon chéri, fais moi un enfant, engrosse ta Birgit chérie.
 
Une main de Catherine s'empare de ma bite et la guide sur son sexe, elle ne la lâche que quand mon gland a disparu dans son vagin. C'est sa manière de participer.
 
–Fais moi l'amour doucement mon chéri, tendrement, je veux faire un enfant dans la douceur, je veux faire un enfant de l'amour. Mais fais moi aussi jouir, il n'y a pas de plus beaux enfants que ceux conçus dans l'extase d'un orgasme.
–Comme tu veux ma chérie.
 
Nous faisons l'amour tendrement, je m'applique à ce qu'elle sente bien mon sexe voyager dans le sien. Elle m'enlace pour me plaquer sur son corps, elle me caresse le dos, mais je sens six mains me caresser les fesses.
 
–Vas-y mon papy, fais lui l'amour en douceur, tu sais ce qu'elle aime, fais la jouir pour qu'elle nous fasse un beau bébé. 
 
Je ne la sens commencer à arriver vers l'orgasme que lentement, son corps vibre, je sens son cœur battre très fort contre mon torse, elle vit un moment intense, elle me donne son corps pour que je le féconde. Elle se tend, ses fesses montent lentement, elle est parcourue de spasmes, je me libère et jouis en elle.
 
–Oui mon chéri, tu me féconde, je joui, je joui, je t'aime, je t'aime.
 
Elle me serre de toutes ses forces dans ses bras.
 
–Oui mon chéri, tu me fais un bébé, un beau bébé.
 
Je sens son corps se détendre lentement, les filles sont parties, elles ont compris qu'il faut lui laisser ce moment de bonheur qu'elle ne peut partager qu'avec moi. Elle me plaque contre sa bouche pour échanger un merveilleux baiser rempli d'amour. C'est la première fois que je vois Birgit se comporter comme ça, jamais elle ne m'a fait ressentir son amour comme à cet instant. J'espère qu'elle aura cet enfant qu'elle désire tant. Elle ouvre les yeux et me regarde.
 
–Merci mon chéri, je ne sais pas ce qui va se passer maintenant, mais je peux te dire que je suis la plus heureuse des femmes.
–Tu sais, un enfant, ça ne se fait pas comme ça, il faut que tu sois féconde.
–Je le sais, j'ai vérifié, je suis dans la bonne période pour tomber enceinte. Mais pour assurer le coup, on va recommencer souvent, j'ai pris une semaine de vacances, tu vas pouvoir assurer le coup, je veux que vingt fois sur ta Birgit tu remette ton ouvrage.
 
Cette fille est surprenante, je suis depuis longtemps sous le charme, mais elle me surprend toujours. Je ferai tout ce qu'elle me demande pendant cette semaine que je pressens assez folle. Nous nous levons, quand nous entrons dans le salon, tout le monde applaudi, Birgit est resplendissante, Marie vient la prendre dans ses bras. 
 
–Viens ma chérie, à partir de maintenant, tu ne fais rien qui puisse te fatiguer, nous sommes assez nombreuses pour que tu reste tranquille. 
–Il ne faut pas exagérer quand même.
–C'est à prendre ou à laisser, nous avons fait comme ça avec Charlotte. Je peux te dire que c'est très agréable, tu n'as qu'à lui demander.
–Et tu m'aideras à être une bonne maman, tu seras sa seconde mère, tu es la femme de son père.
 
Elles s'enlacent pour échanger un long baiser, quand leurs bouches se séparent, je vois que Marie a les larmes aux yeux. Birgit va s'assoir sur un fauteuil de la terrasse, Catherine se précipite pour la caler avec un coussin. Elle la regarde en souriant. 
 
–La princesse est bien installée ?
 
Tout le monde éclate de rire, Birgit rayonne de bonheur, tout le monde est heureux. Marie vient m'enlacer elle me sourit.
 
–On va revivre avec un bébé, c'est assez surprenant.
–Ce qui est surprenant, c'est que ça ne soit pas arrivé avant avec quatre filles à la maison.
–Oui, mais une seule n'a pas rejeté les hommes, tu vas être une deuxième fois père.
–Toi aussi ma chérie, si je suis le père de cet enfant, tu en est aussi la seconde mère. 
–C'est ce que vient de me dire Birgit.
–C'est pour ça que tes yeux brillaient ?
–Oui, cette fille est adorable, elle a un cœur gros comme une montagne.
–Tu as raison, c'est pour ça qu'il va falloir l'aider.
 
Nous avons passé la semaine à faire l'amour quatre fois par jour, Charlotte et les autres filles sont retournées à Toulouse le dimanche soir. Nous avons choyé cette merveilleuse enfant, elle se laissait faire sans trop en rajouter. Elle n'a pas eu ses règles suivantes, nous avons appris qu'elle était enceinte d'un mois à la mi-août, la naissance est prévue pour mi-avril. Sur la demande expresse de toute la famille, elle a arrêté de travailler et est venu à Agde. Nous avons vu son ventre s'arrondir lentement, elle était rayonnante de bonheur, sa grossesse est passée comme un mirage. Nous avons fait l'amour tous les quatre jusqu'à un mois de l'accouchement. Elle a accouché à Agde le quatorze avril deux mille onze d'une adorable petite fille Christine. Elle est revenue chez nous passer les trois premiers mois de sa vie de maman. Nous l'avons entouré d'amour, elle n'a commencé à revivre sa vie de femme que quand elle a joui avec moi pour la première fois après son accouchement, ça lui a pris un mois, depuis, elle se rattrape. 
 
Marie, Catherine et Charlotte sont comme des folles avec cette petite fille adorable. Alice s'en occupe un peu, seules Louise et Julia paraissent indifférentes, elles restent neutres. Nous avons convaincu Birgit de venir s'installer chez nous à Agde, elle a ouvert un cabinet en centre ville en association avec un avocat d'Agde. Julia, Alice et Louise sont restées à Toulouse, elles vivent en osmose, elles sont devenues inséparables, elles s'aiment. Maintenant, ce sont Catherine et Marie qui s'occupent de Christine quand Birgit n'est pas là. Un jour, je sors avec Marie pour faire des courses à Port Ambonne, Marie a l'air préoccupée.
 
–Que se passe t il mon amour ?
–Simplement que je trouve anormal que Birgit ne porte pas le même nom que sa fille, il faut penser à cette petite fille quand elle sera à l'école.
–Et tu as une solution ?
–Oui, nous avons adopté Charlotte, pourquoi pas Birgit.
–Et elle prendrait mon nom donc celui de sa fille.
–Exactement.
–Ok, on en parle à Charlotte et aux filles, il faut qu'elles soient d'accord. 
–Inutile, je l'ai déjà fait, Charlotte est enthousiaste, les filles sont d'accord, ce n'est pas leur problème, j'ai même téléphoné à ses parents, ils s'en foutent royalement, pour eux, Birgit et Julia ne sont que des salopes, elles ne sont plus leurs filles.
–Il me semble que les filles ont un problème avec Birgit.
–Non, simplement, elles l'aiment et sont un peu tristes qu'elle ne vive plus avec elles, mais tu n'as qu'à les voir quand elles sont là, ça te fait des vacances.
–Oui, elles sont sur elle comme des sauterelles. 
 
Avec l'accord de Charlotte, nous avons adopté Birgit, comme ça, elle porte le nom de sa fille. Catherine remarque quelque chose de paradoxal.
 
–Charlotte est ta fille, Christine est ta fille donc la sœur de Charlotte, mais Birgit est maintenant aussi ta fille donc la sœur de Charlotte et de Christine qui est aussi sa fille dont tu es aussi le grand-père.
–Oui, et toi tu es mon amour comme Marie.
 
La vie a suivi son cours, Christine a grandi entourée d'amour, elle n'en a pas abusé, elle est devenue une adolescente de onze ans, elle est belle et deviendra une magnifique femme, j'en suis sûr. Mais surtout, elle m'adore, elle revendique haut et fort le fait d'être ma fille et non ma petite-fille. 
 
J'aime faire l'amour avec mes femmes, mais exclusivement avec Marie, Catherine, Charlotte et Birgit. J'ai décidé de me contenter de bouffer les moules des autres femmes que je côtoie, y compris mes petites filles et Julia qui me le demandent de temps en temps. Elles peuvent juste me pisser dessus, je réserve mon sexe à mes chéries. J'adore leurs sexes humides et chauds, leurs rondelles serrées, leurs seins doux, leurs fesses lisses. Elles m'abreuvent de leur cyprine et me font jouir comme un dingue. Ici, nous avons des copains avec de belles bites et des copines pisseuses. Mon cul est très souvent investi par de belles bites bien raides ou les longs bras de mes femmes, ma bouche est remplie de sperme, de cyprine ou d'urine et j'adore toujours ça. Nous allons voir Romy et Jean à Ziguinchor une fois par an, c'est une occasion pour moi de me faire bourrer le cul par son monstre, celui de leur neveux et des ses copains, Romy a trouvé le moyen de séduire Catherine. Doriane est restée à Paris avec Joyce, elles se sont mariées en deux mille quatorze. Elles viennent de temps en temps en été, elles aiment cette ambiance sexe sur la baie des cochons où elles passent l'essentiel de leur temps à faire l'amour avec d'autres femmes. 
 
Cela fait plus de quarante ans que nous sommes mariés Marie et moi, elle est heureuse, Catherine et Birgit sont heureuses, Charlotte et Michel sont heureux, Christine est heureuse, mes petites-filles et Julia sont heureuses, je suis heureux, que demande le peuple.
 
J'aime Marie, Catherine et maintenant Birgit d'un amour fou, rien ni personne ne me séparera d'elles sauf la mort. Mais ce que je j'adore, c'est de sentir mon corps exploser dans de gigantesques feux d'artifice rien que par le fait qu'une belle bite aille et vienne dans mon cul, c'est sublime. 
 
J'ai fini par découvrir l'utilité finale de mon cul et j'en suis très heureux.
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Commentaires ()

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Photo de profil de OlivX
OlivX
7 avril 2023 à 12:02
Un final en apothéose, avec un bébé qui sera la sœur de Charlotte et sa nièce :) et une Birgit adoptée qui devient la fille de Marie et la sœur de Charlotte
Soyez respectueux
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Photo de profil de Zouzi84
Zouzi84
6 avril 2023 à 23:32
Un beau final pour une belle histoire !!
Merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pierall1
Pierall1
6 avril 2023 à 10:35
Joli chapitre avec un final plein d’optimisme
Encore une saga que j’ai aimé suivre
Merci
Soyez respectueux
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