Week-end de vacances chez ma belle-soeur
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ MAGOLE Week-end de vacances chez ma belle-soeur XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Week-end de vacances chez ma belle-soeur — Chapitre 1

23 minutes
35.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

MAGOLE
Histoires publiées
72
Abonnés
284
J'aime cumulés
15.2k

Week-end de vacances chez ma belle-soeur

Chapitre 1

WEEK-END DE VACANCES CHEZ MA BELLE-SŒUR
Je m'appelle Georges et ma femme Françoise ; je vais vous raconter un week-end que nous avons passé chez ma belle-sœur dans le sud de la France. Chaque année, nous allons dans midi du côté de Menton et passons une agréable journée chez Elisabeth, la sœur de ma femme dans son appartement de vacances près de Cannes. Elle s'est retrouvée veuve assez jeune et vit avec Henri, sa dernière conquête, un homme un peu plus jeune qu'elle.
Nous passons la journée à la plage et le soir venu, nous dînons dans leur appartement. Après quelques apéros et un repas bien arrosé, la conversation s'oriente sur des sujets portant sur le sexe. Ma belle-sœur, un peu pompette, nous livre quelques secrets d'alcôve de sa vie amoureuse avec Henri. Puis vers minuit, nous décidons de rentrer chez nous et reprendre la route vers Menton.
— Vous n'allez pas repartir dans cet état là !
Ce en quoi elle a raison, car ma femme comme moi-même, nous ne sommes pas en état de conduire.
— Vous allez dormir ici, dans le clic-clac du salon.
Effectivement, c'est la meilleure solution. Nous nous laissons convaincre de dormir sur place. Vers les 4 heures du matin, j'ai une envie pressante et tombe nez à nez sur Henri qui a probablement le même besoin que moi. Nous allons chacun à notre tour aux toilettes et voulant aller me recoucher, je vois qu'il m'attend.
— Comment fais-tu pour dormir avec ce boucan, on a l'impression qu'un train passe toutes les deux minutes.
Il n'a pas tort. Quand ma femme a bu un peu trop, elle ronfle tellement fort qu'il devient difficile de retrouver le sommeil.
— Si tu veux, tu viens dans notre chambre où nous avons un lit de deux mètres de large.
La faible épaisseur du clic-clac ajoutée aux ronflements de Françoise me décident sans peine à le suivre. Je l'accompagne dans la pénombre et aperçois Elisabeth dormant en plein milieu du lit. Devinant ma gêne, il me propose qu'on se mette chacun d'un côté de ma belle-sœur. Henri enlève son peignoir, il dort nu et moi en shorty.
Sur le coup de 8 heures du matin, je sens un corps qui me frôle. Le jour s'est levé et il fait déjà beaucoup moins sombre dans la chambre. Je vois clairement Elisabeth endormie avec la nuisette relevée qui ne cache pas grand-chose. Elle est sur le dos. Je distingue la masse sombre de son pubis qui contraste avec la peau blanche de son bas-ventre. La vision de cette large vulve avec son épaisse toison de poils me fait bander.
Changeant de position, elle se tourne face à Henri. Le dos bronzé et les fesses blanches aux formes généreuses de ma belle-sœur se présentent à moi. Deux grosses fesses bien rondes, sa raie et la petite rondelle que je devine cachée dans cette forêt de poils m'excitent. Mon érection est de plus en plus forte. Elle recule en se collant à moi. Ma queue se frotte à ses fesses à travers mon shorty. Elle tourne la tête dans ma direction et je ferme les yeux faisant semblant de dormir. C'est alors qu'elle chuchote à Henri :
— Mais qu'est-ce qu'il fait là ?
— Ta sœur ronflait tellement fort que je lui ai proposé de dormir ici.
— Je ne m'étais même pas aperçue qu'il était à côté de moi.
— Il dort encore ?
— Oui et c'est marrant parce qu'il était dans mon dernier rêve.
— A bon ?
— J'ai rêvé que je me faisais prendre par tous les trous.
— Tu n'es pas la seule à avoir fait un rêve érotique.
— Et c'était quoi le tien ?
— Tout ce que je peux te dire c'est que ta sœur qui avait le rôle principal.
— Et c'est ça qui te provoque cette érection matinale ?
— Oui, comme tu le vois, je bande comme un âne.
— Ferme les yeux et imagine que c'est Françoise qui est en train de prendre ta queue.
Henri lève la tête dans ma direction pour vérifier que je dors. Ils continuent de murmurer tous les deux croyant que je ne les entends pas. Je change de position et me mets sur le dos, les bras le long du corps.
— Je trouve ça excitant qu'il soit à côté de moi pendant que tu me caresses !
Ils s'embrassent. Henri commence à lui tripoter les seins. En réaction, Elisabeth donne un coup de reins en reculant ses fesses qui se trouvent maintenant à quelques centimètres de ma main. Elle dandine du cul et sa respiration est de plus en plus saccadée. J'imagine qu'il est en train de lui titiller le clito pendant qu'elle masturbe sa queue. Je bande de plus en plus.
— Continue, c'est bon !
— J'ai envie de te sucer sous la couette.
— Tu vas réveiller Georges.
— T'inquiète, je vais faire attention.
Tel un félin, elle se glisse doucement sous la couette pour éviter de trop faire tanguer le lit et commence une fellation. Je vois l'arrière de son corps danser. Ses fesses balancent d'avant en arrière et sa tête monte et descend sur le pénis d'Henri. Mon érection est de plus en plus visible et je ne peux empêcher ma main d'aller et venir sur mon sexe. Henri vient de s'en apercevoir. Il sourit et me fait un clin d'œil.
— Elisabeth, je crois que Georges ne dort plus.
Comme un diable sortant de sa boîte, elle bondit soudain de dessous la couette et fixe la bosse provoquée par mon érection.
— J'espère que nos ébats ne t'ont pas réveillé.
Plein de sollicitude à mon égard, Henri lui dit.
— Tu ne peux pas le laisser dans cet état là.
Avec deux ans de moins que sa sœur, Elisabeth est très différente. Grassouillette avec un petit ventre rond, elle a des seins tombants avec de larges aréoles et ce qui me plaît le plus chez elle : de belles grosses fesses. Elle se tourne complètement vers moi, enlève sa nuisette et je vois ses seins suivre le mouvement. Ils sont voluptueux, j'ai envie de les prendre à pleine main, de les malaxer, de les sucer. D'un geste énergique, ses pieds poussent la couette au bout du lit, elle regarde mon pénis gonflé par l'envie et se tourne vers Henri.
— Tu es sûre, j'ai ta bénédiction ?
Elle n'attend pas la réponse et passe sa main sous l'élastique pour saisir ma queue.
— Et si Françoise nous surprend ?
— Oh si tu savais tout ce qu'elle a fait avant de t'épouser.
— Comment cela ?
— C'est elle qui m'a tout appris, la masturbation, la fellation, la sodomie, tout.
— Tu blagues ?
— Non pas du tout.
— Arrête, ça ne lui ressemble pas.
— Adolescente, on l'appelait Marie-couche-toi-là. Je peux t'assurer que ce n'était pas la dernière à se faire tringler !
— Ah oui ?
— Mais quand elle a commencé à sortir avec toi elle s'est acheté une conduite.
Je savais que je n'avais pas épousé une sainte, mais de là à sortir avec la pute du quartier, je ne l'aurai jamais cru. Et en y réfléchissant bien, je dois reconnaître que Françoise en savait plus que moi en la matière. Je sens monter en moi le besoin d'une petite vengeance sur ce passé qu’elle m'a caché.
— Tu veux dire que ma femme était une chaudasse avant de me connaître ?
— Tout à fait, on a que deux ans d'écart et nous étions toujours ensemble pour les parties de jambes en l'air.
— Tu veux dire des parties carrées ?
— A quatre ou plus si tu veux tout savoir.
— J'ai épousé une nymphomane !
— Allez, détends-toi et laisse-moi faire.
Elle baisse mon shorty jusqu'à mi-cuisses et caresse doucement mon pénis. Ses deux doigts coulissent doucement le long de ma verge dans un mouvement continu. Elle la regarde avec curiosité, la lèche sur toute la longueur et prend mes bourses de son autre main. Comme ma femme, elle sait y faire.
— Elle est plus longue que celle d'Henri.
Elle la prend en bouche, la suce vigoureusement avant de l'emboucher complètement. Henri, qui ne semble pas dérangé par la situation, prend Elisabeth en levrette. Une main sur chaque hanche, il l'attire vers son pénis et l'embroche. Les mouvements de va-et-vient sont de plus en plus intenses. De temps en temps, ses mains s'arrêtent sur ses seins qui ballotent d'avant en arrière. J'avoue qu'elle suce divinement bien, peut-être même mieux que sa sœur. Elle lèche, aspire et rentre ma queue dans sa bouche jusqu'au fond de sa gorge puis recommence.
Se doutant que je n'en peux plus, elle arrête sa fellation et regarde Henri qui comprend qu'il doit se retirer.
— Alors, mieux que ma sœur ?
— C'est pas pareil, il y a le goût de la nouveauté.
— Allez, retire ton boxer et prenez-moi tous les deux !
— Tu penses à ton rêve, petite cochonne.
— Oui, je veux me faire une petite cure de rajeunissement et me faire prendre par tous les trous.
Je suis toujours sur le dos, elle m'enjambe. A l'aide de sa main, elle guide ma queue et s'empale dessus. Sa chatte est trempée de mouille. Au fur et à mesure des montées et descentes, ses seins suivent le mouvement et ballotent dans tous les sens. Je les prends à pleine main et les pince par le bout des tétons. Henri est derrière elle. Il lui masse les fesses. Je le vois saisir le tube de vaseline et le vider sur dans le cul de sa femme. Après quelques va-et-vient sur ma bite, Elisabeth se penche et stoppe tout mouvement. Je sens tout à coup une grosse secousse. Henri vient de l'enculer. Les mamelles d'Elisabeth claquent sur mon visage.
— Alors qu'est-ce ça fait de se faire prendre par deux hommes ?
— Dans mon rêve, ils étaient trois. J'en avais une en plus dans la bouche.
— Et ça t'est déjà arrivé ?
— Secret professionnel, tu demanderas à Françoise.
— Georges, je peux te dire que ça coulisse bien dans son cul.
— Eh doucement !
— T'as mal ?
— Pas vraiment, mais n'oublie pas que j'ai déjà une queue dans le vagin.
Henri ralentit la cadence, mais pénètre plus profondément le cul d'Elisabeth. Je sens son pénis affleurer le mien dans les entrailles de ma belle-sœur. Au bout d'un moment, il se retire et éjacule sur ses fesses. Elle s'allonge alors à côté de moi et se met sur le dos.
— Viens !
Dans la position du missionnaire, je la pénètre d'une traite. Sa forêt pubienne amortit le choc de nos pubis qui s'entrechoquent. Je pétris ses seins tour à tour en martyrisant ses mamelons. En retour, ses mains malaxent mes fesses.
— J'aime bien tes petites fesses musclées !
Dans le même temps, je sens un doigt qui se promène le long de ma raie et s'arrête sur ma rondelle. Pensant que c'est ma belle-sœur, je ne dis rien, bien au contraire j'aime assez bien quand mon épouse me tripote à cet endroit-là. Mais en réalité, c'est Henri qui est en train de me doigter l'anus avec sa vaseline. Jamais un homme ne m'a sodomisé. Un doigt puis je sens le deuxième en approche. A la prochaine étape, je suis sûr qu'il essaiera d'y introduire sa queue. Tout à coup, la porte s'ouvre et je vois ma femme Françoise dans l'entrebâillement de la porte. Elle est surprise, mais ne semble pas vraiment en colère.
— Eh bien mes salauds, vous vous amusez bien !
— Ils m'ont prise par surprise.
— Toi, je te connais et je ne te crois pas.
— Henri et moi, on s'est retrouvé ensemble aux toilettes cette nuit et il a eu pitié de moi.
— Oui, tu ronflais tellement fort.
— C'est ça, et en plus, prenez-moi pour une quiche !
— Allez, fais pas ta mauvaise tête et viens t'amuser avec nous.
Henri descend du lit et se dirige vers ma femme avec la queue en berne toute luisante de vaseline. Adepte de naturisme, il est bronzé et rasé partout y compris au niveau du sexe. Elle prend le pénis à pleine main tout en lui malaxant les bourses avec son autre main.
— Mmm, elle est déjà en berne !
Elle se baisse et la lèche. Au bout d'un moment, il la fait se redresser, prend un peu de recul et observe le corps de ma femme. Comme nous n'avions pas prévu de dormir là, elle est en petite culotte et débardeur.
— Enlève-le !
Elle retire son débardeur découvrant ses petits seins en forme de poires dont les tétons pointent vers le plafond. Plutôt grande, adepte de sport, son corps est mince et athlétique. Il lui baisse son string bleu turquoise avec un petit sifflement.
— Contrairement à ta sœur, tu es complètement rasée. On dirait le pubis d'une adolescente !
Il s'approche et écarte ses petites lèvres. Il se penche et décalotte le clitoris qu'il saisit entre son pouce et son index. Après quelques ronronnements de plaisir, elle repousse la main d'Henri. Puis, elle s'agenouille et suce goulûment la queue qui a repris de la vigueur. Gonflé de désir, de grosses veines saillantes parcourent le pénis d'Henri. Françoise lèche la queue large et épaisse d'Henri en me regardant droit dans les yeux comme pour me défier. Elle s'en détache juste un instant pour me dire.
— Alors qu'est-ce que ça fait de me voir sucer une belle grosse bite ?
Elisabeth et moi avons stoppé nos ébats. Nous regardons Henri et Françoise. C'est la première fois que je vois ma femme faire une fellation à un autre homme. Elle a complètement englouti la queue jusqu'au fond de sa gorge. Dans l'excitation du moment, mon érection est à son comble. Je me branle et j'éjacule.
— Voilà, tu as ta réponse !
— Je suis contente de te faire toujours autant d'effet.
— C'est malin ! Je n'ai plus qu'à finir toute seule, dit Elisabeth, déçue.
Elle prend un gode et finit ce que j'avais commencé. Je l'observe masturber sa chatte poilue. Le spectacle de cette toison fournie est assez excitant. Je vois ses doigts accompagner le gode qui disparaît dans sa large vulve. Son petit doigt s'enfonce régulièrement dans son anus. Son corps se tord de toute part. Après quelques secousses, un liquide jaillit de sa forêt. Satisfaite de ce premier orgasme, elle remet le gode dans son vagin et déclenche une nouvelle série d'orgasmes. Elle s'étire sur le lit, le visage radieux.
— On n'est jamais si bien servie que par soi-même.
Henri est allongé sur le lit, il tient sa queue droite comme un gros bâton. Françoise l'enjambe et s'empale sur le membre. Elle descend doucement. Je sais que son vagin est étroit et que le pénis d'Henri est plus gros que le mien. Cette nouvelle sensation devrait lui donner un max de plaisir. Elle le chevauche énergiquement. Dans le même temps, je pose mon doigt dans le sillon de ses fesses. Françoise se penche pour que j'accède à sa rosette plissée. La vaseline aidant, j'enfonce le doigt dans son petit trou. Elle tourne la tête et me regarde.
— Je suis d'accord, mais tu y vas en douceur !
À genoux derrière ma femme, mon pénis a repris de la virilité. Ma belle-sœur qui s'en est rendu compte, l'enduit de vaseline. Elle le masturbe pour le faire grossir avant de le présenter à l'entrée du cul de sa sœur. A pleine main, elle le guide dans l'orifice. En un coup de reins, je passe son sphincter et enfonce ma bite. Elle s'enfonce doucement jusqu'à disparaître complètement. J'entreprends un mouvement de va-et-vient lent au départ, qui s'accélère petit à petit.
— Vas-y mon chéri, défonce-moi !
Son visage s'empourpre, des gouttes de transpiration luisent tout le long de son corps, ses petits seins aux tétons toujours tendus dansent en rythme. Ses bras s'agitent dans tous les sens. Je ne l'ai jamais vue prendre autant de plaisir.
— Deux hommes ! Oui, c'est trop bon, continuez !
Henri et moi répondons à ses attentes en activant nos queues dans ses trous. Je sens la grosse queue d'Henri qui voyage dans son vagin pendant que je coulisse dans ses boyaux. Elisabeth caresse sa sœur en frôlant régulièrement nos queues. J'accélère, son corps se contracte et après plusieurs sursauts orgasmiques, elle s'effondre sur le lit.
— Waouh, merci les mecs, c'était super bon !
Henri et moi tenons nos queues raides et droites entre nos doigts. Je regarde ma belle-sœur. Je pense qu'elle devine mes pensées quand je commence à caresser ses fesses. Je l'embrasse dans le cou et murmure.
— J'adore tes fesses
— Eh bien, qu'est-ce que t'attends ?
Son cul est à portée de main. J'enfonce mon majeur dans son trou. À mon grand étonnement, il rentre si facilement que j'y mets tout de suite deux doigts puis trois qui vont et viennent dans son cul. Elle tourne la tête dans ma direction et son visage marque une certaine satisfaction. Henri se masturbe en nous observant.
— Tu peux y aller, elle adore ça
— Tu n'es pas obligé de dévoiler nos secrets d'alcôve
— C'est vrai, j'avais presque oublié que tu aimais te faire sodomiser
— Oui, bon, ça va, lâche-moi !
— Allez Georges vas-y, mets-lui bien profond
Par ses coups de reins, elle accentue le mouvement et mes doigts pénètrent de plus en plus loin. Puis Henri attrape le tube de vaseline et lui envoie une giclée dans la raie. Le produit coule jusqu'à son petit trou et glisse dans ma main qui peut maintenant s'introduire complètement dans son anus.
— Elle est maintenant prête pour nous accueillir à deux.
Henri tire sur mon bras afin que ma main libère le cul de sa femme. Il me pousse sur le côté et présente sa queue devant l'orifice fortement dilaté.
— Viens, on rentre nos queues en même temps !
Nos queues s'enfoncent difficilement. Celle d'Henri réussit malgré tout à rentrer plus profondément suivie progressivement par la mienne. Elisabeth accuse le coup.
— Oooh !
Je n'avais jamais encore pratiqué de double anale. Drôle de sensation que celle de sentir sa bite glisser sur une autre bite. Après quelques va-et-vient, nous sortons de son trou et éjaculons sur ses fesses. De son côté, Elisabeth se masturbe le clito. Son corps se raidit et un premier orgasme survient. Elle se tord dans tous les sens appelant d'autres orgasmes de plus en plus intenses. Elle s'affale finalement sur le lit au côté de sa sœur. C'est l'heure du break, on est tous les quatre étendus sur le lit. Après plusieurs minutes de récupération, les femmes vont faire un tour dans la salle de bain. Elisabeth en sort la première.
— Je vais vous chercher quelques petits gâteaux et de quoi boire.
Au bout d'une petite demi-heure de repos et bavardage sur tout et n'importe quoi, je décide à mon tour de prendre une bonne douche. Mais Elisabeth ne l'entend pas comme ça. Elle me rattrape par le bras.
— Hep, hep, hep, tu ne vas pas t'en tirer comme ça !
— Comment ça ?
— Ce n'est pas fini, j'ai une petite revanche à prendre
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Henri et toi, vous m'avez sodomisée, alors chacun son tour
— Même pas en rêve !
— Je suis sûre que Françoise est d'accord avec moi
Avec un grand sourire, Françoise approuve et me prend par la main pour me positionner à quatre pattes sur bord du lit. La situation m'échappe totalement. Je ne peux hélas rien lui refuser après qu'elle m'ait surpris ce matin dans le lit de sa sœur.
— Allez, mettez-vous côte à côte et présentez-nous votre beau petit cul !
Henri suit le mouvement et se positionne comme moi. Elisabeth prend Françoise à part et lui chuchote un truc à l'oreille. Ma femme va alors dans la salle de bain et en revient avec de la crème hydratante après-soleil et une brosse à cheveux.
— Écartez les jambes et mettez-vous sur les coudes pour qu'on voit bien vos petits trous.
Elles se positionnent derrière nous et posent les mains sur nos fesses. Françoise me lèche la raie puis rentre le bout de sa langue dans ma rondelle. Elle entreprend d'aller le plus loin possible en écartant mes fesses. Je tourne la tête et vois Elisabeth qui fait exactement la même chose avec Henri. Elles semblent coordonner leurs mouvements. Elles nous tripotent ensuite les bourses. Leurs doigts se dirigent dans le même temps vers nos queues qu'elles masturbent tout en nous léchant l'anus. Tout à coup, Françoise propose une variante :
— Et si on échangeait nos places ?
— Pas de problème, j'ai un petit compte à régler avec ton mari !
— Françoise, tu n'arrêtes pas de me surprendre aujourd'hui
— Et ce n'est pas fini, tu vas voir que je peux être aussi salope que ma sœur !
— C'est ça, lâche-toi, Françoise, renchérit Henri.
— Vous allez voir de quoi nous sommes capables quand on nous réunit toutes les deux dans un lit !
C'est une main plus ferme qui commence par me donner une bonne claque sur les fesses. Puis elle les écarte et prend de la crème dont elle me badigeonne la raie avec son doigt. Elle s'arrête sur mon petit trou et l'enfonce plusieurs fois avant de le retirer complètement pour m'envoyer une grosse giclée de crème directement dans l'anus. Petit à petit son doigt fait place à d'autres qui tournicotent dans mon cul. Ils vont de plus en plus loin. Je sens sa main buter sur mes fesses.
— Tu sais pourquoi on a pris de la crème après soleil ?
— Je suppose que c'est parce qu'on avait plus de vaseline
— Eh oui ! Tu m'as tout mis dans le cul tout à l'heure, mon cochon !
— Mais pourquoi tu prends une brosse à cheveux ?
— Je n'ai qu'un gode et je l'ai laissé à ta femme pour Henri
Elle prend la brosse à cheveux dont le manche est, heureusement pour moi, moins gros que le gode. Elle l'enduit de crème et me l'enfonce dans l'anus. Elle s'active et le rentre de plus en plus profondément. Quand elle s'aperçoit que j'ai une érection, elle laisse le manche au plus profond de mes entrailles et saisit ma queue.
— Il aime ça, Françoise, regarde, il bande de plus en plus !
Ses doigts s'activent aussi bien dans sa chatte que sur ma bite. C'est une vraie furie, sa respiration est de plus en plus haletante. Je n'en peux plus. Ça y est, elle explose son clitoris pendant que j'éjacule. Nous nous allongeons sur le lit et observons Françoise et Henri.
— Allez Françoise, montre-leur ce que tu sais faire !
Françoise est derrière Henri en train de s'activer sur son cul. Le gode monte, descend et même disparaît à certains moments dans son anus. Comme sa sœur, ma femme se masturbe avec l'autre main. Voyant qu'on la regarde, Françoise accélère le mouvement du gode. Elisabeth décide de les rejoindre.
— Attends, laisse-moi faire !
Elle prend le tube de crème et en projette dans la raie d'Henri. Elle l'étale, prend le gode des mains de sa sœur et l'enfonce tellement profondément que sa main disparaît entre les fesses. Elle lui saisit dans le même temps les bourses et les masse vigoureusement avec ses doigts enduits de vaseline.
— Françoise, ne reste pas là à rien faire !
— Oui, viens et mets-toi là à quatre pattes devant moi.
— Tu te souviens comment on jouait au petit train ?
— Bien sûr ! Si mon mari est d'accord, je ferai la locomotive
— Aujourd'hui, j'ai découvert que ma femme était une vraie salope !
— Tu vois, il est d'accord. Allez en position
— Henri, colle-toi derrière et viens me lécher la rondelle.
Françoise se met à quatre pattes devant Henri qui est lui-même dans cette position en train de se faire mettre par Elisabeth. Après quelques léchettes dans la raie de ma femme, Henri se relève et lui plante d'un seul coup son pénis dans le cul. Elle ne s'y attendait pas. L'épaisse queue la ramone et à chaque coup de boutoir je vois le visage de Françoise faire une grimace. J'ai mal pour elle.
Après quelques aller-retour, il recule, retire le gode qu'il a dans le cul et repousse les deux sœurs. Avec un râle de plaisir, il se tourne vers Elisabeth et éjacule sur son visage. Elle se penche et le plus naturellement du monde, nettoie le pénis en avalant le sperme. Françoise n'est pas contente et le dit clairement à Henri de la façon.
— Espèce de brute !
— Ta sœur m'a dit que tu aimais bien te faire démonter le cul
— Eh bien, j'ai changé
À genoux, elle continue ses va-et-vient dans son vagin en s'arrêtant sur son clitoris devenu rouge et gonflé de plaisir. Puis d'un coup, elle se lève et descend du lit. Debout face à Henri, elle caresse son corps nu et bronzé. Ses mains passent de sa poitrine à son sexe en s'attardant sur son clitoris. Soudain elle écarte ses petites lèvres et asperge notre hôte d'une longue giclée.
— Tiens pour ta peine !
Quelques instants plus tard, après la douche, on est tous habillés. Henri propose d'aller faire un tour en ville. Françoise se baisse et retire sa culotte.
— Je l'enlève. Comme je n'ai pas de soutif, je serais à poil sous ma robe
— Tu vas en faire bander plus d'un
— OK alors moi pareil. Je comptais garder mon string noir sous ma robe transparente, mais hop terminé, plus de string !
Henri et moi, nous sommes ravis.
— Avec le vent qui souffle aujourd'hui, je crois qu'on va bien s'amuser !
Maintenant, lorsque nous retrouvons ma belle-sœur dans le sud de la France, je sais d'avance que ça se terminera par une partie de jambes en l'air. Avec Henri ou un autre, car Elisabeth a le don de changer souvent de compagnon. J'espère seulement que le prochain aura autant d'imagination.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 7 commentaires
Photo de profil de Rudyvg
Rudyvg
30 mai 2026 à 10:33
Encore !!!!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Nathan 88
Nathan 88
3 février 2026 à 07:32
Il y a une suite
Soyez respectueux
Répondre
Dhl69
17 décembre 2025 à 18:32
Très excitant
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
12 mars 2023 à 18:50
Hummm j'ai adoré bravo vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
ThierryCoquin
2 mars 2023 à 10:12
Toujours très bien...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Daniel3
Daniel3
2 mars 2023 à 07:51
Très très excitant recit, j'aime beaucoup
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
1 mars 2023 à 20:30
Excellent j'adore j'ai vraiment hâte de lire la suite merci
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Poussin libéré Mes jeunes et jolies voisines XSTORY
Mes jeunes et jolies voisines
Chapitre 3
Par Poussin libéré
247
2
58.8k
Bi
✦ MAGOLE L'incruste XSTORY
L'incruste
Chapitre unique
Par MAGOLE
204
1
11k
Hétéro
✦ MAGOLE Un échange de bon procédé : une pipe contre une grosse queue XSTORY
Un échange de bon procédé : une pipe contre une grosse queue
Chapitre unique
Par MAGOLE
137
1
12.5k
Bi
✦ MAGOLE Partie de baise aux sports d'hiver XSTORY
Partie de baise aux sports d'hiver
Chapitre unique
Par MAGOLE
105
2
10.8k
Hétéro
✦ Sam49 Isabelle, ma belle-mère XSTORY
Isabelle, ma belle-mère
Chapitre 2
Par Sam49
297
4
41.2k
Bi
✦ Severine45 Weekend avec ma belle-soeur XSTORY
Weekend avec ma belle-soeur
Chapitre 2
Par Severine45
305
8
39k
Bi
✦ MAGOLE Gambas et chaude soirée XSTORY
Gambas et chaude soirée
Chapitre unique
Par MAGOLE
108
3
11.1k
Hétéro
✦ IcedSugar Arrangement amiable avec ma belle-sœur XSTORY
Arrangement amiable avec ma belle-sœur
Chapitre unique
Par IcedSugar
371
10
28.1k
Hétéro
✦ MAGOLE La cousinade XSTORY
La cousinade
Chapitre unique
Par MAGOLE
254
3
18k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio