Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cousinade — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cousinade
Chapitre 1
LA COUSINADE
CHAPITRE 1
Je m'appelle Georges et ma femme Françoise. Nous sommes invités à une cousinade à l'occasion de l'anniversaire d'une grand-tante de mon épouse. Pour la circonstance, la salle communale du village a été retenue, car nous sommes une cinquantaine d'adultes plus les enfants.
Dès notre arrivée, je vois l'ensemble des invités les yeux rivés au mur sur lequel est affiché un immense arbre généalogique. Pour un peu, on se croirait presque aux résultats du bac. Le repas se passe parfaitement et la soirée s'annonce agréable. Arrivé au dessert, on se met à danser et mon regard se fixe sur Susie, belle-fille de la sœur de mon épouse. Elle danse merveilleusement bien. Brune, élancée, elle porte une salopette fluide et apparemment sans soutien-gorge. Ses seins ronds, dont les tétons pointent sous le tissu, balancent au gré de la musique et des ondulations de son corps. Je ne suis d'ailleurs pas le seul homme à suivre ses déhanchements. Très sexy, la salopette lui colle à la peau. Elle lui rentre dans les fesses jusqu'à la fente de son pubis, mais j'ai du mal à deviner si elle porte un string, un tanga ou une culotte.
La fête continue et je danse un rock avec ma femme vêtue d'une robe légère qui lui arrive au milieu des cuisses. Un peu exhibitionniste et coquine, elle sait qu'elle dévoile une partie de son intimité lorsque je la fais tourner sur elle même. L'alcool aidant, je vois qu'elle a moins de retenue, la robe monte de plus en plus haut et les regards masculins sont assez évocateurs. C'est vrai qu'elle n'a pas à rougir de son physique avec ses petits seins en forme de poires et ses formes bien marquées au niveau des hanches. Nous sommes en été et ses jambes sont nues. Ses grosses fesses d'un blanc laiteux contrastent avec la couleur noire de son string. A chaque tour, sa robe dévoile un peu plus son cul et la petite chatte qui se cache derrière la dentelle du string. Sûr qu'elle se régale qu'on la mate.
Au bout de quelques danses, je vais aux toilettes Hommes où il n'y a personne en comparaison de la file d'attente aux toilettes Dames. En sortant, je me heurte à Susie qui vient d'entrer chez les hommes.
— J'en peux plus d'attendre, j'ai trop envie de faire pipi, vous pouvez me tenir la porte s'il vous plaît ?
C'est vrai que le verrou ferme mal. Quelques minutes après, elle rouvre la porte.
— Ma fermeture éclair est coincée et comme c'est une combinaison d'une seule pièce, je ne peux pas faire autrement que de l'ouvrir complètement. Je vous en prie, aidez-moi.
Je m'évertue à monter puis descendre cette fermeture qui est bloquée dans le tissu. La fermeture éclair, placée sur le côté de la salopette, va du haut de la cuisse jusqu'au-dessous de l'aisselle. D'un coup, elle se débloque et je la descends jusqu'en bas. Je n'en crois pas mes yeux. Elle ne porte rien en dessous, ni string, ni tanga, ni culotte. Elle est entièrement nue sous cette salopette. Voyant mon étonnement, elle sourit, me fait sortir et ferme la porte.
Attendant qu'elle sorte, j'entends qu'effectivement elle avait vraiment une grosse envie. On se croirait devant les chutes du Niagara.
— Vous allez dire que je vous harcèle, mais je vais vous demander une dernière faveur, c'est de m'aider à remonter cette fermeture éclair. Je ne voudrais pas qu'elle se bloque à nouveau.
Je rentre dans les toilettes et j'en profite pour détailler un peu plus son corps. Elle a la peau très blanche et quelques rondeurs au niveau des hanches et du ventre. Prenant le zip entre mes doigts à la hauteur des hanches, j'aperçois son pubis avec une petite touffe. Je commence à bander. L'étroitesse des toilettes crée certaine une intimité et je pense qu'elle s'est aperçue de mon érection, vu la bosse dans mon pantalon. Ma main effleure son ventre et monte jusqu'à sa poitrine. Je caresse un sein, il est bien ferme. Elle se laisse faire, je m'enhardis et prends son téton entre le pouce et l'index. Elle retire ma main.
— C'est trop petit ici et on pourrait se faire prendre. Je vais aller fumer une cigarette sur le parking tout à l'heure. Rejoignez-moi et on verra de quelle façon je peux vous remercier.
La fête bat son plein. Mon épouse, en pleine discussion avec ses cousines, ne s'est même pas aperçue de mon absence.
Quant au mari de Susie qui est un vrai papa poule, il s'occupe d'organiser des jeux pour les enfants de toute la tribu.
Quelques instants plus tard, je vois Susie partir de la salle des fêtes. J'attends un moment puis je sors et me dirige vers le parking.
Quant au mari de Susie qui est un vrai papa poule, il s'occupe d'organiser des jeux pour les enfants de toute la tribu.
Quelques instants plus tard, je vois Susie partir de la salle des fêtes. J'attends un moment puis je sors et me dirige vers le parking.
Elle me voit arriver : Alors, on vient chercher sa récompense ?
Je lui réponds en lui montrant les clés de ma voiture. J'ai ma petite idée sur l'endroit où l'on pourrait être tranquille. Mon 4x4, garé au bout du parking, a des vitres surteintées à l'arrière et on ne peut rien voir de l'extérieur. Elle m'accompagne jusqu'au véhicule et nous montons à l'arrière. Elle ne perd pas de temps et m'embrasse fougueusement. Son énergie est communicative, mes mains vont et viennent sur tout son corps. J'empoigne un sein que je sens très plantureux et qui occupe toute ma main. Je lui pince le téton. Elle semble apprécier. De l'autre main, je caresse son ventre qui fait apparaître de petits bourrelets puis descends vers son pubis. A travers le tissu de sa salopette, je glisse un doigt entre ses petites lèvres et elle écarte les jambes. Nous sommes assis côte à côte et sa main posée sur mon sexe au travers du pantalon entreprend des mouvements qui vont de mon ceinturon jusqu'à mon entrejambe.
Puis ça s'accélère, nos corps se tortillent, s'activent de plus en plus et j'essaie de descendre cette fameuse fermeture éclair.
— Non, j'ai trop de problèmes avec cette fermeture. Je préfère garder ma salopette !
Me voyant déçu, elle baisse mon pantalon et mon caleçon et entreprend une fellation. Sa langue glisse tout le long de mon membre, ses doigts accompagnent le mouvement. Elle pompe, elle suce, elle rentre ma queue dans sa bouche jusqu'au plus profond de sa gorge. C'est divin.
— Arrête, c'est trop bon, je ne veux pas éjaculer tout de suite !
Elle se redresse et mes mains continuent, au travers de sa salopette, d'explorer tous les endroits de son anatomie. Mon doigt lui titille le clitoris et descend. Le tissu épouse bien la fente de sa vulve qui est assez large. J'arrive malgré tout à glisser mon doigt, écarter ses petites lèvres et la pénétrer légèrement au travers de la fibre du textile. Ne pouvant aller plus loin, je reviens sur son clitoris et me concentre sur son petit bouton. Elle se cambre et avance son pubis.
— Laissez-moi faire.
Elle retire ma main et commence à se masturber. Je la regarde faire pendant que mon autre main est en approche sur son petit trou. Pour m'aider dans ma démarche, elle s'avance sur le bord du siège. Je pose un doigt dans sa raie et le stoppe sur sa rondelle. J'insiste et je sens le tissu rentrer dans son anus. Son corps se contorsionne, sa respiration est de plus en plus saccadée. Après plusieurs secousses d'orgasme, elle s'arrête tout à coup et elle s'affaisse sur la banquette arrière. Un liquide chaud coule jusqu'à mon doigt encore enfoncé dans son petit trou.
— Waouh, c'était bon, j'espère seulement que je n'ai pas fait de tache sur ma salopette ! C'est maintenant à mon tour de vous faire plaisir.
Elle m'embrasse, glisse sa main à l'intérieur de ma chemise et me pince les tétons. De son autre main, elle prend mes bourses à pleine main et les malaxe. Elle m'écarte les jambes, et avec son pouce et son majeur, exerce des pressions sur mon pénis en faisant doucement glisser ses doigts. Puis toute sa main prend possession de ma queue. Elle monte et descend de plus en plus rapidement. Alors que je sens venir l'éjaculation, elle arrête brutalement la masturbation.
— J'ai envie de faire durer un peu le plaisir !
Elle recommence sa fellation. Elle lèche, happe le gland puis enfourne toute la queue dans sa bouche jusqu'à la garde. Ses dents s'attardent à certains endroits, elle sait y faire. Dans le même temps, sa main a quitté mes couilles et se glisse entre la banquette et mes fesses. Un doigt pénètre dans ma raie et rentre dans mon petit trou. Puis tout se précipite, la fellation d'un côté et son doigt qui chemine de plus en plus loin dans l'anus. Elle a gagné, je rends les armes et après un grand coup de reins, j'éjacule dans sa bouche. Elle avale le précieux liquide, c'est fini. Elle descend de la voiture.
— Trop bon ! Tu es vraiment une bonne suceuse de bite.
— La prochaine fois, je mettrai une robe et vous verrez que je sais aussi faire d'autres choses !
— La prochaine fois, je mettrai une robe et vous verrez que je sais aussi faire d'autres choses !
Elle continue de me vouvoyer malgré ce qu'il vient de se passer entre nous. J'ai l'impression qu'elle joue un rôle : celui d'une petite ingénue et ça m'excite. Cette coquine a su garder une certaine distance, peut-être liée à notre différence d'âge puisqu'elle pourrait être ma fille.
Je regagne en premier la salle des fêtes pendant qu'elle fume une cigarette. Lorsqu'elle rentre, nos yeux se croisent et nous savons l'un et l'autre que c'était le coup d'un soir.
CHAPITRE 2
RETROUVAILLES
RETROUVAILLES
Les années passent et il faut attendre cinq ans pour qu'une autre cousinade nous rassemble.
Même style de salle communale, sauf qu'elle se situe en pleine forêt. Susie a grossi suite à deux grossesses. On se fait la bise et elle m'ignore totalement. La soirée se déroule admirablement : on chante des karaokés, on danse et des jeux sont organisés. Je garde d'elle un très bon souvenir, mais demeure intrigué et un peu déçu par son attitude. Ne voulant pas en rester là, je l'invite à danser, elle accepte.
— Vous voyez, j'ai mis une robe cette fois-ci ! me dit-elle en faisant une sorte de révérence.
— Oui, et c'est bien dommage, car je ne vais pas pouvoir réparer ta fermeture éclair. Souviens-toi, je n'ai pas terminé ce que j'avais commencé ce soir-là.
— Oui, et c'est bien dommage, car je ne vais pas pouvoir réparer ta fermeture éclair. Souviens-toi, je n'ai pas terminé ce que j'avais commencé ce soir-là.
Elle me sourit et je suis content. Je ne voulais pas rester sur une mauvaise impression. La danse terminée, je la remercie et chacun regagne sa place.
Une petite heure plus tard, l'animateur passe des slows. Elle s'approche de moi et m'invite à danser. Les lumières ont été tamisées, elle se colle un peu plus à moi et je sens régulièrement sa jambe passer entre mes cuisses. Je joue le jeu et presse un peu plus son corps contre moi. Je devine le bout de ses tétons contre mon torse. Elle ouvre sa main et me montre ce qu'il y a à l'intérieur.
— Regardez !
Je pensais qu'elle avait un mouchoir dans la main. Mais non ! C'est un string et ma réponse ne se fait pas attendre :
— Alors là, Susie je pense qu'on va rattraper le temps perdu !
Elle rit et pour m'assurer que je ne rêve pas, je glisse ma main jusqu'au début de sa raie, descends légèrement le doigt et constate qu'elle n'a pas de culotte. Rien qu'à imaginer qu'elle a la chatte à l'air, je bande de plus en plus. Elle le sent, car sa jambe se fait plus insistante dans mon entrejambe. La série de slows se termine.
— Je vais aller fumer une cigarette, vous m'accompagnez ?
On se retrouve à l'extérieur dans la forêt. Les enfants jouent autour de la salle des fêtes. Il faut trouver un coin tranquille, loin des regards. Nous marchons une dizaine de minutes. Sur le côté du chemin, je repère un magnifique gros chêne qui doit être centenaire. Je la prends par les épaules, la mets dos contre l'arbre et commence à la caresser. Elle m'embrasse et passe sa main sur ma braguette. A genoux, elle baisse mon pantalon et commence une fellation. Mon sexe est droit comme un « i » et si ça continue, je vais éjaculer tout de suite. Cette fois-ci je veux pouvoir la pénétrer.
— Oh là, tu vas trop vite.
Elle a une robe tablier cintrée au niveau des hanches avec des boutons sur le devant se terminant par un col claudine. Je la fais se relever, déboutonne sa robe et lui titille le clitoris. Elle dégrafe son soutien-gorge qui libère sa poitrine et j'observe ses seins. Ils ont pris plus de volume en cinq ans et tombent un peu. Elle les prend à pleine main les relève et pince ses tétons, fière de sa forte poitrine.
— Alors ?
— J'adore, ils sont magnifiques !
— J'adore, ils sont magnifiques !
Je m'empresse de les embrasser puis de les pétrir de plus en plus fermement. J'observe les alentours et vois qu'il n'y a vraiment personne. Alors n'y tenant plus, je lui enlève sa robe. Adossée à l'arbre, elle est nue devant moi. Une chatte rasée en triangle laissant un petit duvet au-dessus de sa fente. Elle est magnifique, ses grossesses lui ont donné des rondeurs qui la rendent encore plus désirable. Mon doigt pénètre dans sa vulve déjà toute mouillée. Je m'agenouille et lui lèche le clitoris. Mes doigts ont écarté ses petites lèvres et ma langue s'active de plus en plus vite sur son petit bouton.
— Oui, là, allez-y, continuez !
Elle prend ma tête à deux mains et dirige mes sussions sur son clitoris. D'un coup, son corps se contracte, elle a un orgasme et un jet gicle de ses petites lèvres. Le visage encore couvert de sa liqueur, je l'embrasse. Je la retourne pour qu'elle soit face au gros chêne. Penchée sur l'arbre, elle me présente son dos : quelle chute de reins et quel cul ! J'écarte ses fesses bien rondes comme je les aime, lèche sa raie jusqu'à sa petite rondelle et rentre le bout de ma langue dans son petit trou. Alors que mon doigt est au bord de son sphincter, elle murmure dans un souffle à peine audible.
— Pas par là !
Je n'insiste pas. Je la fais mettre à quatre pattes pour la prendre en levrette. Mon pénis rentre doucement dans son vagin. Après quelques va-et-vient, je l'enfonce brusquement jusqu'à la garde. Elle accuse le coup, mais elle prend vite le relais, car c'est elle qui donne le rythme par des coups de reins frénétiques sur ma queue. Ses seins dansent d'avant en arrière et j'aperçois une de ses mains les masser à tour de rôle. Je suis attiré par sa raie et son petit trou au milieu de ses fesses secouées à chaque poussée. Je fais une nouvelle tentative. Délicatement mon doigt glisse dans sa raie et s'arrête sur sa rondelle ; elle ne dit rien et au contraire son corps s'active encore plus.
— Je veux bien essayer. Mais allez-y doucement !
Surpris, je n'en attendais pas tant. Je prends un peu de mouille autour de ses petites lèvres afin d'humecter mon index et le rentre délicatement dans son anus. Elle sursaute et émet un petit cri. Je continue mes aller-retour dans son vagin pendant que mon doigt va de plus en plus loin dans son cul. Mon index est maintenant planté au plus profond de son petit trou. Subitement, elle tourne la tête et me regarde.
— Allez, maintenant, vous pouvez y aller, je me sens prête !
Je sors ma verge de sa grotte et tente de l'introduire dans son petit trou. Je n'y arrive pas, son sphincter est trop serré et je n'ai pas de vaseline. Je lui explique que je ne veux pas lui faire mal, mais elle insiste pour tenter l'expérience. J'enduis mes doigts de salive, enfonce deux doigts puis trois doigts qui vont et viennent au plus profond de son anus. Ça y est son petit trou est dilaté. Mes mains positionnées sur chaque fesse les écartent un maximum. Je fais doucement rentrer mon pénis et le vois disparaître petit à petit dans son cul. Grossie par l'envie, ma queue s'enfonce difficilement entre ces deux grosses fesses rondes. Dans le même temps, sa main passe du clitoris à son vagin et le bout de ses doigts touche régulièrement mon pénis.
— Continuez, vous pouvez y aller franchement maintenant, même pas mal !
Ma queue coulisse à présent facilement dans son anus. Je vois mon pénis sortir presque totalement pour ensuite rentrer complètement dans son cul. Quel spectacle que de voir ce trou maintenant bien dilaté. Nos mouvements conjugués sont de plus en plus saccadés et s'accélèrent, je n'en peux plus, je jouis, j'éjacule directement dans son cul. Elle s'assied sur le sol, cambre son dos, le pubis vers le ciel et continue de se masturber. Un jet puissant sort de sa vulve. Son corps se contracte encore libérant plusieurs orgasmes successifs. Sa profonde expiration exprime le bonheur de l'instant présent.
— Quand je pense que j'ai toujours refusé à Francis de me prendre par-derrière !
— Ton mari devrait me dire merci. Mais on ne sait jamais, on s'est déjà retrouvé deux fois et comme on dit : Jamais deux sans trois !
— Oui, peut-être que le destin nous fera nous rencontrer une troisième fois.
— Ton mari devrait me dire merci. Mais on ne sait jamais, on s'est déjà retrouvé deux fois et comme on dit : Jamais deux sans trois !
— Oui, peut-être que le destin nous fera nous rencontrer une troisième fois.
Nous nous rhabillons et allons chacun respectivement à nos voitures pour nous rendre plus présentables.
CHAPITRE 3
JAMAIS DEUX SANS TROIS
Jamais deux sans trois : Deux ans plus tard avec mon épouse Françoise, nous avons l'occasion de rendre visite à sa famille qui habite aux environs de Lille. Nous résidons en région parisienne et nous avons décidé d'aller passer quelques jours dans Nord. Nous faisons escale chez Francis et Susie à qui nous avons promis de visiter les nouveaux locaux de son entreprise. Francis possède une société de conseils en management, formation et coaching qui gère une trentaine de personnes. J'ai hâte de retrouver Susie. Nous arrivons chez eux et Francis décide de nous montrer tout de suite son entreprise accompagné de Susie. Françoise préfère rester avec les enfants.
Jamais deux sans trois : Deux ans plus tard avec mon épouse Françoise, nous avons l'occasion de rendre visite à sa famille qui habite aux environs de Lille. Nous résidons en région parisienne et nous avons décidé d'aller passer quelques jours dans Nord. Nous faisons escale chez Francis et Susie à qui nous avons promis de visiter les nouveaux locaux de son entreprise. Francis possède une société de conseils en management, formation et coaching qui gère une trentaine de personnes. J'ai hâte de retrouver Susie. Nous arrivons chez eux et Francis décide de nous montrer tout de suite son entreprise accompagné de Susie. Françoise préfère rester avec les enfants.
— Allez-y sans moi, je vais garder les enfants, vous serez plus tranquille pour discuter.
Nous partons donc à trois dans la grosse Audi de Francis. Arrivés au sein de sa société, nous parcourons l'ensemble des locaux pour terminer dans son bureau. Nous sommes dimanche matin et il n'y a personne. La pièce qui est assez vaste est équipée, entre autres, d'un canapé en cuir et d'un fauteuil assorti. Il sort une bouteille de champagne d'un petit frigo intégré dans un meuble et nous verse une coupe.
— A la tienne, on va inaugurer mes nouveaux bureaux.
— Pourquoi, vous ne les avez pas encore inaugurés ?
— Pourquoi, vous ne les avez pas encore inaugurés ?
Susie prend la balle au bon.
— Oh que si ! Pile à la place où vous êtes assis.
— A bon ?
— Susie veut dire que c'est à cet endroit-là que nous avons fait l'amour dans cette pièce.
— Eh bien dites donc !
— Oui, pour moi, c'est la meilleure façon d'inaugurer des nouveaux locaux, vous ne croyez pas ?
— Georges, en fait, il faut que je te remercie.
— Ah oui et pourquoi ?
— A bon ?
— Susie veut dire que c'est à cet endroit-là que nous avons fait l'amour dans cette pièce.
— Eh bien dites donc !
— Oui, pour moi, c'est la meilleure façon d'inaugurer des nouveaux locaux, vous ne croyez pas ?
— Georges, en fait, il faut que je te remercie.
— Ah oui et pourquoi ?
Francis regarde Susie.
— Je vais te faire une confidence qui nous concerne Susie et moi.
Francis m'explique que Susie lui a raconté la petite aventure qu'elle a eue avec sa fermeture éclair lors de la réception pour l'anniversaire de sa tante. Le jour où elle lui a relaté cet incident, elle était un peu pompette et elle lui a tout dévoilé jusqu'au moindre détail. Elle lui a également relaté la deuxième fête se terminant avec moi dans les bois et sa première expérience de sodomie. Il aurait dû être jaloux, mais au contraire, ça a été un déclencheur. Il s'est aperçu qu'à cause de son boulot, il s'occupait de moins en moins de sa femme et qu'il allait la perdre. Depuis, ils s'octroient régulièrement une soirée sexe en prenant une baby-sitter pour garder les enfants.
Je me sens un peu gêné.
— Désolé.
— Non, c'est moi. C'était notre secret !
— Sans vouloir être indiscret, en quoi consistent vos soirées sexe ?
— Eh bien, la dernière fois, on est allé dans un club échangiste à deux pas de Lille, près de Mons en Belgique et nous nous sommes éclatés en faisant la connaissance d'un autre couple.
— Et Francis s'est aperçu qu'il était bi !
— Ah oui ?
— En fait, on était avec un couple d'habitués et on avait échangé nos partenaires. Je baisais sa femme quand tout à coup, il a abandonné Susie pour se positionner derrière moi et me sodomiser !
— Francis a bien sûr été surpris sur le coup puis il m'a avoué que finalement il avait vachement aimé.
— Donc, Francis est comme on dit chez nous, à voile et à vapeur.
— Tu as tout compris !
— Bien sûr, je compte sur toi pour n'en parler à personne, pas même à tatie Françoise.
— Tu as ma parole, d'autant qu'elle ne sait rien de ce qui s'est passé entre nous.
— Non, c'est moi. C'était notre secret !
— Sans vouloir être indiscret, en quoi consistent vos soirées sexe ?
— Eh bien, la dernière fois, on est allé dans un club échangiste à deux pas de Lille, près de Mons en Belgique et nous nous sommes éclatés en faisant la connaissance d'un autre couple.
— Et Francis s'est aperçu qu'il était bi !
— Ah oui ?
— En fait, on était avec un couple d'habitués et on avait échangé nos partenaires. Je baisais sa femme quand tout à coup, il a abandonné Susie pour se positionner derrière moi et me sodomiser !
— Francis a bien sûr été surpris sur le coup puis il m'a avoué que finalement il avait vachement aimé.
— Donc, Francis est comme on dit chez nous, à voile et à vapeur.
— Tu as tout compris !
— Bien sûr, je compte sur toi pour n'en parler à personne, pas même à tatie Françoise.
— Tu as ma parole, d'autant qu'elle ne sait rien de ce qui s'est passé entre nous.
Libérée du secret qui existait entre Francis et moi, je m'aperçois que Susie me tutoie à présent. Elle est à côté de moi sur le canapé et Francis nous fait face dans le fauteuil. Elle porte une robe droite noire et blanche qui monte jusqu'à son cou avec un col mao. Un zip la divise en deux par le devant. Elle se lève, avance jusqu'au milieu de la pièce et se tourne vers nous. Elle se dandine et dézippe lentement la fermeture éclair jusqu'à son nombril. Elle a un body noir en dentelle avec balconnets faisant ressortir sa poitrine. Façon strip-tease, elle tourne sur elle-même et caresse son corps.
Son mari l'interpelle.
Son mari l'interpelle.
— Arrête de nous faire languir !
Toujours assis, son mari tend une main vers elle et abaisse la fermeture éclair jusqu'en bas. Elle donne un coup d'épaule et la robe tombe à ses pieds. Le body lui rentre dans les fesses, elle s'éloigne et s'assoit sur le bureau. Elle écarte ses jambes et se caresse le pubis en nous provoquant.
— Alors messieurs, qui se jette à l'eau ?
Francis me désigne du doigt et l'encourage à continuer. Elle se dirige vers le canapé et m'embrasse goulûment. Assise tout près de moi, sa cuisse nue est collée à mon pantalon et sa main vagabonde sur la bosse apparue depuis un petit moment au niveau de ma braguette. Je lui masse les seins qui sortent tout seul des bonnets dans lesquels ils étaient emprisonnés. Ils sont tombants et encore plus volumineux qu'il y a deux ans. Elle sort ma verge qui ne demandait que ça et commence à la masturber. Francis ne perd rien du spectacle et se masturbe à son tour. Elle murmure :
— Enlève les pressions !
Toujours aussi coquine, elle me désigne le dessous de son body dans son entrejambe. Je détache les petites pressions qui ferment le body. Il s'ouvre dévoilant un pubis complètement rasé. Je passe une main entre ses cuisses. Elle ouvre en grand ses jambes. Ses petites lèvres sont humides, je les écarte et commence à caresser son petit bouton. Ma queue entre ses doigts gonfle de plus en plus. Elle me regarde dans les yeux.
— Alors, je n'ai pas perdu la main ?
— Je dirai même que tu t'es améliorée.
— Mon mari dit que je suis devenue une vraie salope.
— Suce-le maintenant !
— C'est toi le patron, tes désirs sont des ordres !
— Je dirai même que tu t'es améliorée.
— Mon mari dit que je suis devenue une vraie salope.
— Suce-le maintenant !
— C'est toi le patron, tes désirs sont des ordres !
Elle descend du canapé, se met à genoux et me lèche le gland. Puis elle enfourne ma queue dans sa bouche jusqu'au fond de sa gorge. Sa tête monte et descend sur ma tige et j'ai du mal à contenir mon envie d'éjaculer. Sûr qu'en la matière, elle a fait de sérieux progrès.
— Tu étais déjà une bonne suceuse, mais là tu es passé au stade professionnel !
— Elle adore lécher des bites, c'est une vraie chienne !
— Elle adore lécher des bites, c'est une vraie chienne !
s
Susie relève la tête.
Susie relève la tête.
— Et toi tu m'as avoué l'autre jour que tu aimais me regarder en train de sucer d'autres bites.
Francis continue de se branler.
— C'est vrai ça me fait bander.
— Arrête Susie, je n'en peux plus, c'est trop bon !
— Arrête Susie, je n'en peux plus, c'est trop bon !
Ne voulant pas éjaculer tout de suite, je relève sa tête et la fais s'allonger sur le canapé. Deux doigts glissent dans son vagin. Elle mouille fortement et un liquide visqueux coule sur le canapé en cuir. Mes doigts vont et viennent dans sa chatte. Elle accompagne le mouvement puis doucement elle me repousse, se lève et enlève son body. Son corps est magnifique et on peut distinguer les marques de bronzage découvrant ses seins d'un blanc laiteux ainsi que le triangle bombé de sa vulve. Elle se dirige alors vers son mari et s'agenouille pour le sucer.
— Mon amour, arrête de te branler tout seul dans ton coin et laisse-moi faire !
— Et notre invité ?
— Je ne me fais pas de soucis pour lui, je suis sûr qu'il va trouver à s'occuper, n'est-ce pas Georges ?
— Ne t'inquiète pas pour moi.
— Et notre invité ?
— Je ne me fais pas de soucis pour lui, je suis sûr qu'il va trouver à s'occuper, n'est-ce pas Georges ?
— Ne t'inquiète pas pour moi.
Elle s'agenouille pour le sucer. Je la vois de dos, elle est nue et son corps est magnifique. Elle a maigri depuis la dernière fois, son ventre est redevenu plat contrastant avec ses fesses toujours aussi potelées qui me donnent de plus en plus envie. Assis dans le canapé, je me branle devant le spectacle de son dos, de ses hanches et de son cul dévoilant par intermittence son petit trou caché au milieu de sa raie.
— T'as vraiment un beau cul !
— Viens derrière elle et profites-en pour le caresser. Je suis sûr qu'elle n'attend que ça.
— Tu exagères Francis !
— Ne dis pas le contraire.
— OK, c'est vrai. Alors, tu viens oncle Georges !
— Viens derrière elle et profites-en pour le caresser. Je suis sûr qu'elle n'attend que ça.
— Tu exagères Francis !
— Ne dis pas le contraire.
— OK, c'est vrai. Alors, tu viens oncle Georges !
Je me lève, me place derrière le dos de Susie et malaxe ses seins. Je les prends à pleine main et les presse avant de pincer fortement chaque téton. Puis mes mains descendent sur ses grosses fesses que j'écarte un maximum pour dégager son petit trou. Je me penche et introduis le bout de ma langue.
— Oui, comme ça.
Je lèche sa raie de bas en haut en m'arrêtant à chaque passage sur son petit trou. Je me redresse et lui inflige une petite tape sur la fesse gauche puis sur celle de droite. Elle continue de sucer Francis qui me regarde et me fait un signe. Il lève le pouce vers le haut et je comprends qu'il aimerait que je poursuive dans cette voie. Mes mains cliquent alors plusieurs fois sur les fesses de Susie qui deviennent toutes rouges. Pas un mot ne sort de sa bouche, seul un râle à chaque fessée. Je caresse maintenant chaque fesse et mes doigts effleurent son anus en passant le long de sa raie puis descendent et rentrent dans son vagin trempé.
— Vas-y, prends-moi !
Ma queue est toute droite et grossit encore rien qu'à l'idée de la pénétrer. J'avance mon pénis à l'entrée de sa grotte et l'enfonce doucement dans son vagin. Il est déjà tellement lubrifié que ça coulisse tout seul.
— Ah c'est bon, j'en avais tellement envie.
— T'es vraiment une salope.
— T'es vraiment une salope.
Je suis en face de Francis, sa femme prise en levrette est entre nous deux. Elle pousse ses fesses sur mon pubis à chaque fois que je rentre ma queue dans sa chatte et ses seins ballotent au gré des mouvements. Dans le même temps, elle branle la queue de son mari de plus en plus rapidement puis stoppe d'un seul coup.
— Viens et allonge-toi sur le canapé.
Nous partons du fauteuil et ils prennent place sur le canapé. Francis s'allonge, la queue dressée comme un obélisque. Elle l'enjambe, le chevauche et sa main accompagne le pénis dans son entrejambe. En bon voyeur, je suis debout et me masturbe devant ce couple déchaîné. Francis a les mains sur les fesses de Susie et guide les montées et descentes sur son mandrin. Au bout de quelques instants, voyant que ma queue est droite comme un « i », elle creuse ses reins et chuchote.
— Défonce-moi avec ta grosse queue !
Je ne me fais pas prier d'autant que c'est ce que j'attends depuis tout à l'heure. Elle se penche et ses seins sont maintenant sur le visage de Francis. Ses mains écartent ses fesses découvrant un peu plus son petit trou. Je me mets en position derrière elle et je lui enfonce deux doigts enduits de salive pour lui dilater son sphincter. Puis j'entre mon pénis petit à petit dans son trou. Arrivé à la garde, je me retire doucement puis d'un coup je lui défonce le cul, la bite durcie par le désir.
— Waouh ! Je ne m'y suis toujours pas habituée.
— Ah, trop bon !
— Ah, trop bon !
Je la ramone pendant que Francis garde sa verge en elle. Je la sens à chaque fois que mon membre s'engouffre dans son trou. Elle recommence à aller et venir sur le pénis de Francis pendant que je continue mes assauts sur ses grosses fesses qui s'écrasent à chaque pénétration anale.
— Hum, continuez, je sens que ça vient !
Le corps de Susie commence à se convulser de plaisir et après plusieurs sursauts d'orgasme, un liquide coule le long de ses cuisses. Je me retire, la queue en pleine érection. Francis se lève et Susie s'assoit dans le canapé face à deux bites bien raides à hauteur de son visage. Elle commence à les branler puis s'active de plus en plus énergiquement.
— On va voir qui va résister le plus longtemps !
Au moment où on frappe à la porte, Susie reçoit deux grosses giclées en plein visage. Nous avons éjaculé en même temps. Une tête d'homme assez jeune dépasse de l'encadrement de la porte.
— Salut Mathieu, tu fais ta ronde ?
— Oui, et j'accompagne Audrey qui a oublié un truc dans l'armoire des sanitaires.
— OK, dépêchez-vous et après tu pourras venir te joindre à nous si tu veux.
— Oui, et j'accompagne Audrey qui a oublié un truc dans l'armoire des sanitaires.
— OK, dépêchez-vous et après tu pourras venir te joindre à nous si tu veux.
Nous sommes tous à poil et le vigile ne se sent pas gêné pour autant. Il m'est d'avis que ce n'est pas la première fois qu'il découvre Francis et Susie dans ce type de situation.
— Oncle Georges, tu ne vois pas d'inconvénient à ce que Mathieu vienne nous rejoindre ?
— Tu me connais : Plus on est de fou, plus on rit.
— Tu me connais : Plus on est de fou, plus on rit.
Je ne croyais pas si bien dire, car quelques instants plus tard Mathieu revient dans la pièce et demande à Francis si Audrey peut venir. Audrey et Mathieu sortent ensemble et travaillent tous les deux dans la même société. Mathieu est maître-chien au sein du service gardiennage pendant qu'Audrey est employée dans la structure qui s'occupe du nettoyage des bureaux.
— Pour moi c'est OK, je connais Audrey.
— Moi aussi, et tu verras oncle Georges, elle est super bonne !
— Ça sent le coup monté.
— J'avoue, mais c'est Francis qui a eu l'idée !
— Tout à l'heure, j'ai téléphoné à Mathieu pour qu'il se joigne à notre partie de jambes en l'air.
— Oui et pour Audrey, vous la connaissez : dès qu'il s'agit de baiser, elle est toujours prête !
— Moi aussi, et tu verras oncle Georges, elle est super bonne !
— Ça sent le coup monté.
— J'avoue, mais c'est Francis qui a eu l'idée !
— Tout à l'heure, j'ai téléphoné à Mathieu pour qu'il se joigne à notre partie de jambes en l'air.
— Oui et pour Audrey, vous la connaissez : dès qu'il s'agit de baiser, elle est toujours prête !
Rouquine très mince, Audrey a une trentaine d'années. Elle est vêtue d'un jeans moulant et d'un fin pull laissant apparaître ses tétons. Ses longs cheveux roux font ressortir ses yeux d'un bleu intense. Après les présentations d'usage, Mathieu lui demande de se déshabiller.
— Mathieu, laisse-moi faire ! Je vais m'occuper d'elle.
Susie la caresse sur tout le haut du corps et retire son pull découvrant de tout petits seins. Audrey ne porte pas de soutien-gorge. Puis c'est au tour du jeans de descendre le long de ses longues jambes. La culotte est partie avec le jeans et Audrey est maintenant nue devant nous, une main cachant son pubis. C'est une vraie rousse avec plein de taches de rousseur sur le visage et sur tout le corps. Susie retire la main cachant son sexe. Elle n'est pas rasée et une énorme touffe rousse couvre entièrement sa vulve.
— Approche Audrey !
Depuis tout à l'heure, il s'astique la verge en voyant sa femme dénuder Audrey. Susie la dirige devant lui et le visage de Francis disparaît dans la touffe de poils roux. Audrey guide la tête de Francis avec ses mains et accompagne les va-et-vient dans sa chatte.
— A ton tour maintenant Mathieu.
Mathieu est le plus jeune de nous tous et fait du bodybuilding. Il est rentré dans la pièce avec son berger allemand et donne des ordres à son chien pour qu'il reste tranquille. Il enlève sa tenue style militaire avec treillis et rangers découvrant un corps sculpté et des muscles saillants. Susie lui ôte son caleçon et je vois qu'il est complètement rasé. Elle caresse ses cuisses, remonte dans l'entrejambe et il ne met pas longtemps à bander fort. Elle se met à genoux devant lui et entreprend une fellation. Elle quitte un instant le pénis et déclare :
— Messieurs, je pense que c'est lui qui a la plus grosse queue !
Je vois Audrey de dos qui continue de se faire bouffer la chatte par Francis. Elle a un joli petit cul avec un tatouage de scorpion sur une fesse. Je me mets derrière elle et commence à caresser ses petits seins dont je pince les larges aréoles et les tétons. Je bande dur et ma queue touche régulièrement ses fesses. Pas un mot ne s'échappe de sa bouche, seuls des petits ronronnements de satisfaction. Puis Francis repousse Audrey qui maintenant est contre moi. Elle se retourne et nous nous embrassons. Susie nous rejoint et nous caresse tous les deux.
— Je suis comblé !
— Attends, ça ne fait que commencer. Assieds-toi sur le canapé.
— Attends, ça ne fait que commencer. Assieds-toi sur le canapé.
Elles s'agenouillent toutes les deux devant moi et leurs doigts vont et viennent sur ma queue. Susie pousse la tête d'Audrey sur mon pénis.
— Vas-y, suce-le !
Audrey aspire mon gland puis enfonce ma bite jusqu'au fond de sa gorge. C'est divin. Elle lèche, elle suce et je vois sa tête aller et venir sur ma queue avec ses cheveux rassemblés en queue-de-cheval. Soudain, elle stoppe la fellation, se redresse et embrasse à pleine bouche Susie assise maintenant à côté de moi. Leurs mains s'activent dans leurs entrejambes et je recommence à bander.
— Vous me faites bander, les filles !
— Regarde, sur le fauteuil en face.
— Regarde, sur le fauteuil en face.
Je vois Francis à genoux sur le fauteuil et nous tournant le dos. La grosse verge de Mathieu est maintenant enfoncée dans le cul de Francis. Je contemple ce spectacle que je croyais réserver aux films pornos : d'abord deux femmes entre elles puis maintenant deux hommes.
— Oh, j'adore. Oui, vas-y continue !
Audrey se lève et va chercher des trucs dans son sac. Elle me tend un préservatif et met un gode ceinture autour de sa taille. Elle prend Susie en levrette qui s'est mise à quatre pattes sur la moquette du bureau. Je regarde ce gode aller et venir entre les jambes de Susie. Mon sexe devient de plus en plus dur.
— Viens, mets-toi devant moi.
A peine le temps de me mettre à genoux devant son visage que ma queue est engloutie par sa bouche. Audrey mène la danse avec son gode. A chaque pénétration, je ressens une secousse sur mon sexe.
— On inverse ? »
— Vas-y prends-la en levrette, regarde comme elle mouille !
— Vas-y prends-la en levrette, regarde comme elle mouille !
Elle joint le geste à la parole et retire ses doigts trempés de la mouille obtenue dans la chatte de la rouquine. Après avoir enfilé le préservatif, ma queue dressée et dure s'enfonce sans peine dans la grotte de Audrey.
— Alors, elle est bonne ?
— Ah oui !
— Ah oui !
Susie est derrière moi, elle a posé ses mains sur mes hanches et accompagne le mouvement en me poussant vers les fesses d'Audrey. Puis elle me tire et me dit.
— Je te connais et je sais que tu aimerais bien essayer un autre trou.
— Tu lis dans mes pensées.
— Pas tout de suite. Susie, prépare-moi avant.
— OK, d'accord.
— Tu lis dans mes pensées.
— Pas tout de suite. Susie, prépare-moi avant.
— OK, d'accord.
Elle la prend par le bras et la pousse sur le canapé. Ses fesses lui sont offertes. Elle lui lèche la raie et introduit sa langue dans sa petite rondelle. Je bande comme un âne quand elle prend une noix de vaseline et lui doigte l'anus avec son index. C'est ensuite deux doigts qui vont et viennent dans son trou.
— Prends le gode !
Susie le met autour de sa taille et je vois le gode s'enfoncer petit à petit dans l'anus d'Audrey. Comme il est assez gros, elle ne va pas jusqu'au bout et me cède rapidement la place.
— Vas-y, tu peux y aller, je t'ai préparé le terrain.
Mon pénis glisse doucement au plus profond des entrailles d'Audrey. Ma main a pris possession de la queue-de-cheval rousse pendant que de l'autre main je lui caresse le dos. Ce petit cul blanc de rouquine mérite vraiment le détour et je prends un réel plaisir à lui défoncer l'anus.
— Tu peux te pencher un peu, oncle Georges ?
— Pourquoi ?
— C'est une surprise.
— Pourquoi ?
— C'est une surprise.
Susie a toujours le gode ceinture autour de la taille et s'est positionnée derrière moi. Je sens un doigt avec de la vaseline forcer le passage de mon sphincter. Il glisse et pénètre de plus en plus loin. Puis c'est au tour du gode.
— Salope, t'es en train de m'enculer !
— A chacun son tour.
— A chacun son tour.
Je me suis retiré du cul d'Audrey qui s'est retournée et se trouve maintenant à genoux devant moi.
— Audrey, reste pas là à rien faire, écarte-lui les fesses !
Elle écarte mes fesses sa chatte rousse est devant mes yeux... je vois des petites gouttes perler dans sa touffe odorante... j'avance ma tête... j'ai le nez sur son pubis... je lèche sa fente... elle ouvre ses petites lèvres... j'ai accès à son clito que je suce... malgré les secousses provoquées par Susie qui continue de me sodomiser... le gode me fait mal... je quitte mon broutage de minou... je n'en peux plus.
— Arrête Susie, j'ai le cul en feu !
Elle a compris et stoppe immédiatement. Elle retire son du gode ceinture. Je m'assieds dans le canapé et profite d'un moment de répit pour observer Mathieu et Francis. Ils ont inversé les rôles. Francis s'en donne à cœur joie et ses va-et-vient sont de plus en plus compulsifs. Au bout d'un moment, il s'arrête au plus profond et éjacule. Susie qui ne rate rien du spectacle est en train de branler Titus, le berger allemand de Mathieu. Une pointe rouge sort à intervalles réguliers de sa main. Le chien est sur le dos, la langue pendante, le souffle de plus en plus court, il semble apprécier. Elle accélère, Titus grogne et part ensuite dans un coin de la pièce pour terminer le travail en se léchant entre ses pattes arrière.
Susie observe le sexe de Mathieu.
— T'as une bite prête à exploser, tu ne peux pas rester comme ça.
Elle s'approche à quatre pattes de Mathieu assis dans le fauteuil et le masturbe. Pendant que je les regarde, je vois Titus s'avancer vers les fesses de Susie. Il les renifle puis commence à lécher le cul de Susie encore imprégné des odeurs de nos queues.
— Tu as vu ton chien ?
— Oui, tu veux que je le fasse partir ?
— Non, laisse le faire, c'est marrant, ça me fait des chatouilles.
— Oui, tu veux que je le fasse partir ?
— Non, laisse le faire, c'est marrant, ça me fait des chatouilles.
Elle cambre son dos et pousse ses fesses pour offrir sa chatte à l'animal. Tout excitée par les léchouilles du chien, elle accélère la masturbation. Le sperme de Mathieu gicle et inonde son visage. Je suis en retrait et observe le chien. Titus a de nouveau une érection, une pine rouge et pointue encore plus longue que tout à l'heure apparaît entre ses pattes. D'un coup, il s'élance et enfourne sa pine dans l'entrejambe de Susie.
— Titus, qu'est-ce que tu fais là, dégage !
Mathieu qui voit la scène ne dit rien. Le chien s'est agrippé avec ses deux pattes avant sur le corps de Susie et s'active. Il se tortille, essayant de rentrer sa pine. Elle ne parvient pas à se dégager de l'étreinte de l'animal, rien n'y fait, le chien accélère ses mouvements. Elle se débat, mais sent qu'elle n'aura pas le dessus. Elle lâche prise, le chien continue. Les mouvements du chien ralentissent, deux saillies puissantes terminent son attaque. Après quelques instants qui nous ont paru une éternité, il s'en va. Elle s'allonge par terre encore toute surprise de ce qui vient de lui arriver.
— Tu m'excuseras si je ne suis pas intervenu, mais il devient incontrôlable et méchant quand il est en rut comme ça.
— Quelque part tu l'as cherché, je t'ai vue le branler tout à l'heure.
— Bon d'accord, c'est une expérience supplémentaire à ajouter à mon palmarès !
— T'es vraiment une chienne, dans tous les sens du terme.
— Quelque part tu l'as cherché, je t'ai vue le branler tout à l'heure.
— Bon d'accord, c'est une expérience supplémentaire à ajouter à mon palmarès !
— T'es vraiment une chienne, dans tous les sens du terme.
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