Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vits de chiens — Chapitre 2 · Toutou pour ma chérie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vits de chiens
Chapitre 2 · Toutou pour ma chérie.
- Bien sûr qu'elle le sait. Ils étaient tous les trois à se toucher en te regardant… Précisa le mari.
Il ajouta.
- Bon assez déconné. Ou vous vous joignez à nous ou vous vous cassez !
J'étais toujours à genoux devant ma copine qui séchait ses larmes.
- Tu me suces ?
La question venait de Simon dont la verge se dressait devant moi.
Comme j'hésitais malgré une envie folle de le faire, Annie insista.
- Oh, s'il te plait… fais-le. Tu ne le regretteras pas… et puis j'aurais moins honte du coup.
- C'est bien pour te faire plaisir.
- C'est bien pour te faire plaisir.
Je saisis donc la bite du mec et me mit à sucer comme je ne l'avais pas fait depuis des années pendant que les deux jeunes se dessapaient complètement.
- Putain, elle est bonne…
- Vraiment…
- Ah la vache… elle suce bien… quelle bouche ! Tu veux goûter tonton ?
- Vraiment…
- Ah la vache… elle suce bien… quelle bouche ! Tu veux goûter tonton ?
Ainsi il y avait un lien familial entre Simon et Marceau... et comme je savais qu'Annie n' ni frère ni sœur...
- Tu parles, depuis le temps que j'ai envie de la baiser celle-là , hein ma chérie !
Annie ne répondit pas autrement que par une sorte de lamentation. Elle jouissait sous les assauts infatigables du chien... et semblait déjà avoir complètement ravalé son chagrin, toute honte bue.
De son côté, le petit black, appelé baptiste, s'étonnait de l'accouplement du chien.
- Il ne se retourne pas ? Chez nous quand les chiens s'accouplent, au bout d'un moment, le mâle e retourne et ils sont cul contre cul.
- Ben, nan. Ils font jamais ça avec ma femme… j'sais pas pourquoi… J'avoue que j'ai jamais demandé au vétérinaire, ah ah ah ah… mais du coup, je préfère. C'est plus jouissif de les voir comme ça. L'autre le faisait mais on a réussi à le dresser à rester pendant toute la saillie.
- Ben, nan. Ils font jamais ça avec ma femme… j'sais pas pourquoi… J'avoue que j'ai jamais demandé au vétérinaire, ah ah ah ah… mais du coup, je préfère. C'est plus jouissif de les voir comme ça. L'autre le faisait mais on a réussi à le dresser à rester pendant toute la saillie.
Sur ceux, et sans que je puisse dire quoi que ce soit, je me retrouvais avec la bite énorme de Marceau dans la bouche. Il me bloqua la tête pour une irrumation qui me défonçait le fond jusqu'aux amygdales et laissait exploser son contentement.
- Encore meilleure que dans mes rêves… venez les gars. On va se la monter à quatre… elle doit être redevenue pucelle depuis le temps !
Ils me soulevèrent du sol et me portèrent sur un transat.
Je me retrouvai donc avec une bite dans chaque main, une dans la bouche et un mec qui me bouffait la chatte.
Pour mieux profiter de la séance, on m'approcha 'Annie qui continuait à se pâmer.
Je me retrouvai donc avec une bite dans chaque main, une dans la bouche et un mec qui me bouffait la chatte.
Pour mieux profiter de la séance, on m'approcha 'Annie qui continuait à se pâmer.
J'eus rapidement un premier orgasme qui n'entama en rien ma libido. Ma copine était en train de s'accoupler avec un chien, alors comment pouvais-je ressentir la moindre gêne à satisfaire quatre hommes ; ceux-ci, d'ailleurs avaient sympathisé après que Marceau avait fait comprendre aux deux nouveaux venus que, moyennant leur silence, ils pourraient revenir. Le serment fut vite rendu.
Marceau était, de loin, le plus décidé et le plus vicieux des quatre, entraînant les autres. Son immense bouche, avec son menton pas rasé au poil très dur faisait très forte impression sur ma vulve et agissait comme une ventouse sur mes seins. Quant à m'embrasser, il m'étouffait presque, sous un flot de bave et avec une langue qui fouillait au plus profond de la cavité.
Ses énormes battoirs n'était pas en reste, parcourant mon corps comme un possédé, me broyant les nichons dans un étau terrible et fouillant dans mon intimité sans aucun ménagement.
J'étais en train de sucer Kevin, le grand blond et branlait les deux autres quand Marceau, qui sondait mon vagin avec sa langue monta sur moi . je sentis la masse de 100 kilos s'abattre d'un coup. Il guida son énorme pénis et me pénétra.
De fait, n'ayant pas eu de rapport sexuel depuis des mois, et malgré l'excellente lubrification que l'excitation m'avait naturellement procurée, je la sentis entrer et cela dut s'entendre depuis la grand-route.
- Ah la vache, elle est étroite… et mouillée… ah le panard… putain, j'en étais sûr… depuis le temps que tu me fais bander en silence… tu vas déguster ma belle.
Gêné par le transat qui gémissait sous notre poids, il me mit sur des coussins à même le sol et il me secoua tellement que j'avais du mal à sucer et à branler les autres.
- Fais voir tonton…
- Attends que je te la mette en levrette… et c'est ton tour.
- Attends que je te la mette en levrette… et c'est ton tour.
Je m'exécutais sans hésiter. Ce mec, que j'avais toujours trouvé si antipathique, voire répugnant était un exceptionnel baiseur. Il faut dire que mon expérience était limitée. Je n'avais connu que deux hommes dans ma vie, mon mari et un autre avant lui. C'est dire si en quelques minutes j'avais vu plus de bites que dans toute ma vie passée dont trois étaient plus grosses que celles que j'avais utilisées… quant à l'usage qu'on en faisait, à part les deux jeunes randonneurs sans doute encore un peu novices, il n'y avait aucune commune mesure.
Bref, je n'avais jamais ressenti autant de plaisir ni même autant eu l'impression d'être femme.
Quand il commença à me taper le cul en levrette, je ne pus m'empêcher d'exprimer mon contentement et Annie ajouta :
Quand il commença à me taper le cul en levrette, je ne pus m'empêcher d'exprimer mon contentement et Annie ajouta :
—Tu vois qu'il en vaut la peine !
Ah ! Carrément… Quelle queue ! quel pied !
Il ajouta :
- Tu comprends pourquoi elle se fait grimper par les chiens… parce qu'il n'y a qu'eux qui l'ont plus raide que moi… et ils durent si longtemps.... Elle est folle des braquemarts bien durs qui ont de la persistance !
De fait, le chien ne mollissait pas et j'eus le temps de me faire enfiler par les quatre types avant qu'il se mette les couilles à sec. Quant aux hommes, ce fut baptiste qui éjacula le premier dans ma chatte, s'attirant une paternelle remarque de Marceau sur son peu d'endurance. Il lui promit qu'il avait le temps de se recharger avant que lui-même termine car il allait prendre une pause de toute façon.
Baptiste se retira et demanda à profiter de la piscine en attendant cette opportunité. Cela lui fut accordé.
Enfin Annie annonça le dénouement.
- Ça y est. Il lâche toute sa sauce… il me remplit, c'est bon... aaaaaah....
- Retire-toi de sa chatte Simon et mets-toi sur le dos salope ! Répondit le mari à cette annonce.
- Retire-toi de sa chatte Simon et mets-toi sur le dos salope ! Répondit le mari à cette annonce.
Simon se retira en disant : "Cool"! Comme s'il savait ce qui allait suivre.
Il se passa encore quelques secondes avant que le chien se détache. La longue queue rouge entraîna avec elle de lourds filaments de sperme qui se rompirent après un assez long étirement.
Annie vint aussitôt se mettre en soixante-neuf au-dessus de moi.
—Eh non ! Qu'est-ce que tu …
Je n'eus pas le temps de finir. Son mouvement avait été rapide et je sentis de la semence couler sur mes seins avant qu'elle n'ajuste sa moule au-dessus de mon visage me contraignant à fermer la bouche pour ne pas gober le jus du chien qui sortait de son vagin.
J'essayai de la repousser, de fermer mes cuisses mais rien n'y fit d'autant que sur un ordre de son oncle, Simon la chevauchait et faisait entrer son pénis dans le cul.
La foufoune était appliquée sur mon nez et ma bouche. J'étais pleine du liquide du chien qui sentait très fort. Il y en avait tant qu'il finit par m'obstruer les narines comme si elles avaient été pleine de morve. J'ouvris la bouche pour respirer. Le sperme y entra et je refermai aussitôt, respirant par le nez...
Annie, ma meilleure amie, me léchait désormais la chatte. Cela me choquait plus que de la voir grimpée par un chien. Je réfléchis un court instant à la nature de nos relations après… mais un court instant parce que le plaisir me submergea. Sa langue était bonne, agile, rapide, nerveuse sur mon clitoris.
- Bouffe-lui la chatte, allez-vas-y ! Tu ne me feras pas croire que vous ne vous êtes jamais gouinées… parce qu'elle aime ça la garce !
J'ouvris les yeux. Les balloches de Simon voltigeaient devant moi pendant qu'il enculait sa tante. J'entrouvris mes lèvres sur lesquels la vulve pesait de tout le poids de la femme et glissai le bout de ma langue dans l'amas de chair qui m'étouffait presque.
Comprenant que je ne résisterais plus, Annie se redressa, me libérant le visage dégoulinant d'un mélange de liquide.
C'était donner une plus grande amplitude au mec qui retira sa queue du trou de balle pour la foutre dans la chatte avant de me la proposer à sucer. Vu l'angle, l'avaler n'était guère possible mais je pouvais lécher le gros gland bien dessiné à la collerette boursouflée.
Annie, toujours à califourchon au-dessus de moi, avait décalé sa tête et son tronc autant que possible afin de permettre à Kévin de me pénétrer. On avait glissé un coussin sous mon cul pour le redresser et permettre au jeune mec de m'enfiler à genoux. De temps à autre il retirait sa bite et, sans rien voir, je devinai que ma copine la bouffait nerveusement.
Il faisait très chaud pour un mois de mai malgré l'ombre des parasols. Le petit black ruisselant était sorti de la piscine et, couché sur le flanc, glissait sa main pour me peloter les nichons autant que le corps d'Annie le lui permettait.
Il mettait assez difficile de réfléchir, étant continuellement soumise à l'extase. J'avais toujours aimé les choses de la chair et, sans doute les hommes que j'avais connus ne m'avaient pas contentée autant que je l'eusse voulu mais je n'étais pas allée plus loin. Il faut dire que mes sens n'avait jamais été mis à si rude épreuve. Travaillée de la chatte, des seins et de la bouche en même temps, par plusieurs queue et langues différentes, cela ne m'avait jamais été permis, pas plus que de manger une chatte, surtout celle de ma copine ou tripoter plusieurs belles pines simultanément, et bien dures surtout… le tout sans aucun risque puisque j'étais célibataire… il faudrait juste que je pense à prendre la pilule du lendemain. Mon corps répondait présent, jamais il n'avait vécu quelque chose d'aussi intense. Je savais de longue date ce que voulait dire "orgasme", mais j'étais en train d'apprendre le mot "extase".
J'étais donc dans un autre monde. Je ne me laissais même plus faire. Je prenais des initiatives, demandant la queue du mec, lui aspirant les couilles quand je le pouvais et allant même, quand l'opportunité s'en présenta jusqu'à lécher l'œil de bronze de ma copine, des coups de langue répétés sur le mien m'ayant vite fait comprendre tout le bien qu'on en pouvait attendre.
- Ça y est, ça vient…j'vais la remplir de foutre.
Le beuglement de Simon qui voulait sans doute apprendre à tout le canton qu'il allait jouir, me remit un peu dans la réalité.
- Arrête! Retire-toi J'veux que tu jutes sur les gros nichons de l'autre pute. Et toi grosse vache, vire ton cul pour laisser la place.
La grosse vache, c'était Annie. Elle obtempéra, libérant mon corps de son poids et me permettant de voir le ciel et, surtout, la bite que Simon masturbait. Le sperme jaillit puissamment sur mes seins. Kévin faisait toujours coulisser lentement sa trique dans ma chatte mais il s'arrêta pas regarder.
- Putain ! Qu'est-ce que tu jutes man ! s'exclama Baptiste.
- Tu vois garçon, faut une alimentation saine… fruits, légumes, boire beaucoup d'eau et tu transformes ta bite en geyser. Précisa Marceau
Simon était en train d'écraser son gland entre ses doigts pour faire sortir les dernière gouttes de sperme au dessus de ma bouche que j'avais spontanément ouverte le plus possible.
Simon était en train d'écraser son gland entre ses doigts pour faire sortir les dernière gouttes de sperme au dessus de ma bouche que j'avais spontanément ouverte le plus possible.
Annie, déjà se penchait pour tout lécher.
- Attends, elle en est couverte ! C'est magnifique ! Y'a rien qui me fasse tant bander que de voir une belle paire de loches couverte de jus. Ça vaut la photo.
Sans attendre que Marceau aille chercher son portable, Simon me fit rincer son nœud. Il soupirait très fort.
Marceau commença à prendre des photos. Le sperme dégoulinait lentement sur mes flancs. Et bine que nous fussions dehors cela sentait très fort.
- Pas le visage ! Implorai-je !
- T'inquiète ! C'est pas pour les réseaux sociaux, juste notre album personnel ! J'aurais dû vous filmer. Ce sera pour la prochaine fois !
- Attendez-attendez ! C'est mon tour, je sens que ça vient, ça vient !
- Sur les nichons aussi garçon !
- T'inquiète ! C'est pas pour les réseaux sociaux, juste notre album personnel ! J'aurais dû vous filmer. Ce sera pour la prochaine fois !
- Attendez-attendez ! C'est mon tour, je sens que ça vient, ça vient !
- Sur les nichons aussi garçon !
Kévin se retira et presque aussitôt son sperme fusa. Il visa mal et les premiers jets frappèrent mon visage, le reste venant crémer davantage ma poitrine.
Baptiste s'extasia encore sur la quantité de foutre. Déjà Annie me suçait les seins et, quand elle estimait en avoir assez sur la langue, elle recrachait tout dans ma bouche ouverte comme celle d'un oisillon pour la becquée. Elle recommença cette opération plusieurs fois.
Les gars s'étaient assis autour pour regarder, queues flasques mais œil aux aguets, sauf Marceau qui se tenait toujours bien raide.
- J'vais chercher Rotor !
A suivre...
A suivre...
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