Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre notaire confisque ma petite culotte — Chapitre 20 · Nouvelle escale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre notaire confisque ma petite culotte
Chapitre 20 · Nouvelle escale
Camille est en voiture accompagnée des quatre hommes qui se sont longuement servis d'elle dans la loge du concierge de l'étude où elle effectue son stage. Elle imagine maintenant pouvoir retrouver sa famille.
Maître Berney sélectionne sur Waze l'adresse de Notre-Dame de Lausanne. Je vais enfin rejoindre ma mère et mes chères sœurs pour participer à la répétition organisée par la paroisse.
Il conduit avec une lenteur désespérante pour s'arrêter cinq minutes plus tard chemin de Montolivet à quelques pas seulement de mon ancien établissement scolaire. M. Edmond et Damien qui me serrent de prés sur les sièges arrière interrompent enfin leur pelotage. Ils n'ont pas arrêté pendant le court trajet et Damien qui a été jusqu'à m'embrasser à pleine bouche, m'a même mis la langue.
Nous descendons tous les trois alors que Maître Berney et Momo repartent vers notre paroisse.
Il conduit avec une lenteur désespérante pour s'arrêter cinq minutes plus tard chemin de Montolivet à quelques pas seulement de mon ancien établissement scolaire. M. Edmond et Damien qui me serrent de prés sur les sièges arrière interrompent enfin leur pelotage. Ils n'ont pas arrêté pendant le court trajet et Damien qui a été jusqu'à m'embrasser à pleine bouche, m'a même mis la langue.
Nous descendons tous les trois alors que Maître Berney et Momo repartent vers notre paroisse.
Je repense aux très rares paroles échangées pendant le trajet par mes co-passagers. Visiblement les quatre hommes se montrent particulièrement satisfaits par la tournure des événements. Au moment ou nous quittons son véhicule maitre Berney y va même d'un « J'ai eu notre cher curé au téléphone, tout se passe à merveille, elles sont bonnes les salopes ».
Puis il poursuit par un « Profitez bien les amis, nous nous retrouverons à Notre-Dame la paroisse pour finir tout ça dans la basilique comme prévu »
Puis il poursuit par un « Profitez bien les amis, nous nous retrouverons à Notre-Dame la paroisse pour finir tout ça dans la basilique comme prévu »
Ce dernier échange me file un coup, je n'ose comprendre qui va profiter de qui ou de quoi. J'hésite un peu puis finalement ne pose aucune question, je baisse la tête et suis mes deux accompagnateurs.
En ce jour férié, l'institut privé est désert , les quelques bonnes sœurs qui vont et viennent dans la grande cour ne nous prêtent guère d'attention. Nous montons à l'étage du bâtiment principal. Je ne suis pas surprise d'y retrouver, M. Georges, dit le « Gnome ». Ce petit homme, tout à la fois concierge et gardien de l'établissement a été la risée de plusieurs générations de jeunes filles de bonne famille pensionnaires de l'institut. Sa petite taille, il m'arrive tout juste au niveau de la poitrine, et sa laideur, en on très vite fait la cible privilégiée de ces demoiselles qui n'avaient de cesse de se moquer. Il est vrai que sa manière de reluquer par en dessous les belles et fraîches jeunes femmes que nous étions alors avait de quoi alimenter les commentaires les plus débridés au sujet de ses supposées pensées lubriques.
En attendant, il m'annonce que je suis attendu dans le bureau de M. le directeur.
En ce jour férié, l'institut privé est désert , les quelques bonnes sœurs qui vont et viennent dans la grande cour ne nous prêtent guère d'attention. Nous montons à l'étage du bâtiment principal. Je ne suis pas surprise d'y retrouver, M. Georges, dit le « Gnome ». Ce petit homme, tout à la fois concierge et gardien de l'établissement a été la risée de plusieurs générations de jeunes filles de bonne famille pensionnaires de l'institut. Sa petite taille, il m'arrive tout juste au niveau de la poitrine, et sa laideur, en on très vite fait la cible privilégiée de ces demoiselles qui n'avaient de cesse de se moquer. Il est vrai que sa manière de reluquer par en dessous les belles et fraîches jeunes femmes que nous étions alors avait de quoi alimenter les commentaires les plus débridés au sujet de ses supposées pensées lubriques.
En attendant, il m'annonce que je suis attendu dans le bureau de M. le directeur.
La porte est ouverte, il m'accompagne à l'intérieur. M. Edmond et Damien du club hippique continuent quant à eux leur chemin vers l'étage supérieur réservé aux salles de réunion parents-professeurs-élèves.
Sans surprise, M. Christian F. Directeur de l'institut est à son poste, bien campé derrière son bureau directorial, par contre la présence à ces côtés de M. Frank patron du restaurant de l'Avenue d'Ouchy ne me laisse rien présager de bon pour la suite.
Je trouve ces deux vieux particulièrement écœurants. Ils représentent tout ce que je déteste. Petits personnages bedonnants, vicieux aussi chauves que velus et franchement antipathiques. Le genre d'homme qui compense leur manque de confiance en eux par une surdose d'autoritarisme. J'appréhende la suite, d'autant plus que le Gnome ne semble pas avoir l'intention de se retirer. Il ferme la porte et me voilà enfermée en compagnie de ces trois hommes lubriques et répugnants.
Sans surprise, M. Christian F. Directeur de l'institut est à son poste, bien campé derrière son bureau directorial, par contre la présence à ces côtés de M. Frank patron du restaurant de l'Avenue d'Ouchy ne me laisse rien présager de bon pour la suite.
Je trouve ces deux vieux particulièrement écœurants. Ils représentent tout ce que je déteste. Petits personnages bedonnants, vicieux aussi chauves que velus et franchement antipathiques. Le genre d'homme qui compense leur manque de confiance en eux par une surdose d'autoritarisme. J'appréhende la suite, d'autant plus que le Gnome ne semble pas avoir l'intention de se retirer. Il ferme la porte et me voilà enfermée en compagnie de ces trois hommes lubriques et répugnants.
Ce n'est pas la première fois que je suis invitée dans le bureau de Monsieur le Directeur. Mais j'ai bien compris que cette fois-ci ce ne sera pas pour être félicitée pour la qualité de mon travail scolaire. Le mobilier n'a guère changé, seuls deux grands écrans muraux situés de part et d'autre du bureau directorial ont fait leur apparition. Les écrans sont éteints.
M. le Directeur n'a pas bougé d'un pouce, l'air absorbé, faisant mine de ne même pas avoir remarqué mon arrivée. Retrouvant de vieux réflexes, je joue le jeu, je reste là debout plantée devant son grand bureau, les mains croisées derrière le dos, la tête inclinée. Une bonne minute se passe avant qu'il ne me demande le motif de ma visite et cela toujours sans même lever la tête. Je ne sais que répondre. Je finis par bafouiller un
M. le Directeur n'a pas bougé d'un pouce, l'air absorbé, faisant mine de ne même pas avoir remarqué mon arrivée. Retrouvant de vieux réflexes, je joue le jeu, je reste là debout plantée devant son grand bureau, les mains croisées derrière le dos, la tête inclinée. Une bonne minute se passe avant qu'il ne me demande le motif de ma visite et cela toujours sans même lever la tête. Je ne sais que répondre. Je finis par bafouiller un
—- Euh, excusez-moi Monsieur le Directeur, M. Georges m'a demandé de me présenter à vous et…
Fidèle à son habitude, il me prévient que notre entrevue sera filmée, puis il enclenche ostensiblement la caméra en me demandant de me présenter et la raison précise de ma venue.
— Je m'appelle Camille et j'ai été élève en classe de terminale scientifique, euh, oui, il m'est arrivé de perturber la classe de Madame Poisson, à plusieurs reprises. Je regrette.
Il exige des précisions, fait mine de consulter mon relevé de notes. Je précise que j'étais une excellente élève, première de sa classe. Quelques questions encore et il m'amène à reconnaître que j'ai été vilaine et mérite une punition.
— Oui Monsieur le Directeur, j'ai été vilaine, punissez-moi s'il vous plaît.
— Camille, vous êtes une très vilaine jeune fille, je vais être obligé de vous corriger. Regardez la caméra et dites que vous le méritez.
— Oui Monsieur, je mérite une bonne correction.
— Maintenant, tournez-vous et soulevez votre petite jupette.
Je m'exécute sans protester. Je reconnais que je commence à prendre un certain plaisir à ce petit jeu.
— Élève Camille, baissez votre petite culotte et venez vous pencher sur le bureau, là, c'est ça collez votre buste bien à plat en écartant les jambes.
Je proteste pour la forme, précise que cela s'est passé, il y a prés de deux ans. La prescription devrait s'appliquer etc…Bien entendu, M. le Directeur est inflexible et finalement Je prends la posture. Je reste ainsi plusieurs minutes, il est passé derrière moi , silencieux à mater mes fesses bien rebondies, puis je le vois sortir un martinet de l'un de ses tiroirs. Le scénario se déroule exactement tel que j'ai toujours pu l'imaginer. Des bruits avaient couru pendant ma scolarité. Rien n'était avéré, aucune preuve formelle, mais nous en parlions entre nous avec la certitude que certaines et pas forcément les plus âgées avaient vécu ce genre d'épreuve. Je réalise que j'ai commencé à mouiller sérieusement en sentant sa main gauche se plaquer contre mon ventre puis descendre jusqu'à venir glisser deux de ses gros doigts dans mon entre-jambes écartant mes lèvres au passage pour terminer dans mon anus. Je pousse un petit cri lorsqu'il force le passage. Monsieur le Proviseur vient de m'enfoncer deux doigts dans le cul.
— Elle est trempée la salope. Tiens suce-moi ça.
Il sort ses deux doigts boudinés de mon trou du cul et me les donne à lécher.
— Allez Camille ne fait pas ta Sainte Nitouche, tu sais ma petite, tu n'es pas la première, depuis la fin de votre scolarité, j'ai eu l'occasion d'en avoir plusieurs de ta classe, et elles ont toutes sucé mes doigts comme tu vas le faire. Tu manquais encore à ma collection. Nous allons corriger ça et pas qu'un peu. Crois en mon expérience de Directeur, tu vas aimer, les plus belles sont les plus cochonnes et les plus timides sont les plus salopes et les plus vicieuses.
Je suce ses doigts et à plusieurs reprises il me les remet dans le cul. De plus en plus profond.
— C'est bien, Camille, tu vas devenir ma petite salope. Allez dis-le.
Le vouvoiement de rigueur dans cet établissement huppé a brusquement cessé, je sens que les choses ne vont pas tarder à dégénérer, je soulève légèrement la tête pour essayer de voir ou nous en sommes. Une claque sur les fesses me rappelle aussitôt à l'ordre, mais j'ai le temps de voir que M. le Directeur a ouvert sa braguette et qu'il se touche la queue d'une main en agitant impatiemment son martinet de l'autre.
— Oui Monsieur...
— Oui quoi ? Et demande le martinet.
— Oui Monsieur, je vais devenir votre petite salope, mais d'abord je veux le martinet..
Même si je m'y attends je ne peux m'empêcher de redresser le buste en poussant un petit cri lorsque les sept lanières viennent frapper sèchement mon fessier. J'attends le coup suivant lorsque M. le Directeur me demande de me déculotter.
— Je te veux cul nul, les cuisses libres et bien écartées. Tu vas comprendre, en attendant tu vas nous prendre ta petite culotte dans la bouche.
Il me la fourre en entier dans la bouche et m'écarte du bureau de manière à ce que seuls mes seins y prennent appui. Le coup suivant de bas en haut vient frapper mon entre cuisses. Je sursaute et sous la douleur cuisante me redresse brusquement en hoquetant. Étouffée par ma petite culotte j'essaye vainement de hurler… Je réalise alors que le concierge qui jusque là se contentait de prendre photo sur photo a baissé son pantalon. Plus précisément il est en train de l'enlever, ce cochon bande comme un taureau le sexe incliné presque à la verticale. Je ne m'attendais clairement pas à un tel spectacle de la part d'un homme de son âge et de sa corpulence. J'ai l'impression, peut-être la conséquence de sa petite taille que sa queue est encore plus imposante que celle de Momo, enfin quoi qu'il en soit, la réalité et qu'il tire un machin de plus de vingt centimètres et j'ai comme l'impression qu'il va ma le mettre. A cet instant, j'ai comme le pressentiment que c'est lui, le Gnome qui va me dépuceler. Ce gros cochon va prendre ma virginité et je suis toute prête à le laisser faire. Monsieur le Proviseur confirme.
— Bon Dieu, Georges tu tires une sacrée forme on dirait. Je comprends tout à fait que tu aies maintenant envie de fourrer cette salope qui n'était pas la dernière à te regarder d'un air hautain tout au long de sa scolarité.
— Oui Monsieur le Directeur, vous me connaissez bien, j'adore me les enfiler ces petites salopes de bêcheuses et avec Camille cela m'en fera trois de sa classe de petites snobinardes et celle-là je me sens en condition pour la faire gueuler encore plus que les deux autres.
— Oui, et je n'ai pas oublié comme tu les as faites couiner ces deux-là. Marie-Hélène et Éléonore étaient venues me demander un poste de surveillante. Du reste elles ont si bien fait qu'elles l'ont obtenu ce poste et toi du coup tu les as eues plusieurs fois devant moi et même sur ma demande, elles ont accepté que tu les baises sans la moindre protection. Du coup, j'y pense, on pourrait organiser un truc avec ces trois-là. À tous les coups, elles ont un amoureux et avec les photos qu'on a il n'y aura pas de problème. En attendant tu ne vas pas être déçue notre petite Camille est une vraie chiennasse sous ses airs de ne pas y toucher.
J'accuse le coup en recevant une nouvelle volée de lanières sur mon petit derrière qui doit commencer à rosir, M. Georges, quant à lui se courbe en deux et me présente ses fesses.
— Vas-y mignonne, tu vas maintenant me lécher le cul pendant que tu reçois la fessée. Si cela peut te motiver, sache que tes copines l'ont toute
faite avec plus ou moins d'entrain. Les photos que nous allons prendre maintenant viendront compléter le Book de Monsieur le Directeur.
faite avec plus ou moins d'entrain. Les photos que nous allons prendre maintenant viendront compléter le Book de Monsieur le Directeur.
— Oui, je tiens à avoir un dossier le plus complet possible sur mes anciennes élèves. Vas y maintenant, lèche. Et applique-toi bien, M. Georges va diriger la fessée en fonction du plaisir que tu vas lui donner.
Je n'ai le temps de rien que le concierge éructe.
— Ou est ta langue ? J'attends, je n'ai pas que ça à faire. Chatte !
Une nouvelle volée s'enroule dans mon entre jambe pour venir frapper jusque sous mon nombril. La douleur est moins vive que ce que j'aurais pu imaginer, je m'empresse d'enfoncer ma langue dans le trou du cul poilu de l'homme à tout faire qui soupire d'aise.
— Ah oui c'est bon, elle sait y faire la petite salope. Encore plus profond! Vas-y ! Fesses !
Le patron du restaurant qui jusque là était resté silencieux se contentant de prendre photo sur photo prend la parole. Il est clairement très excité par ma soumission. Il s'est débraguetté et sa queue sortie toute raide montre à quel point il apprécie la manière dont j'accepte et participe activement aux pires turpitudes que m'impose le Gnome. Il en veut encore plus et s'adressant à Georges.
— Camille a eu une grosse montée de lait, là elle doit être encore pleine, tu devrais en profiter pour la téter avec ton cul.
Devant l'incompréhension de Georges je m'agenouille, mes nichons à la hauteur de ses fesses, mon mamelon droit commence à perler, je sors directement mon nichon du soutien-gorge et suis sur le point de le lui enfiler dans son trou de cul lorsque M. le Directeur nous interrompt.
Devant l'incompréhension de Georges je m'agenouille, mes nichons à la hauteur de ses fesses, mon mamelon droit commence à perler, je sors directement mon nichon du soutien-gorge et suis sur le point de le lui enfiler dans son trou de cul lorsque M. le Directeur nous interrompt.
— C'est bien Camille, tu le chauffes bien notre Georges et tu vas bientôt en profiter, tu vas voir ce qu'il va te donner en récompense, tu vas recevoir la dose, en attendant mets-toi à quatre pattes et va au milieu de la pièce, j'ai besoin de compléter ma collection de petites salopes de cet établissement.
J'ai le temps de constater que Georges, appréciant mon traitement en à encore mis une rallonge, sa queue à atteint une taille carrément disproportionnée par rapport à sa stature, ses couilles à hauteur de mon entre-jambes, son gros gland dépasse largement mon nombril, je dirai qu'il me remonte jusqu'au sternum.
J'enlève mon chemisier et commence à avancer ainsi à quatre pattes autour de la pièce uniquement vêtue de mes bas, de mon porte-jarretelles et de ma petite jupette écossaise tout enroulée autour de ma taille.
Je m'exécute, hésitante, ne sachant trop que faire, lorsque M. Frank, le patron du restaurant, m'ordonne de venir aux pieds, il m'équipe d'une sorte de serre-tête avec de petites oreilles de cochon, puis m'enfonce directement dans le cul un plug anal terminée par une queue en tire-bouchon.
J'enlève mon chemisier et commence à avancer ainsi à quatre pattes autour de la pièce uniquement vêtue de mes bas, de mon porte-jarretelles et de ma petite jupette écossaise tout enroulée autour de ma taille.
Je m'exécute, hésitante, ne sachant trop que faire, lorsque M. Frank, le patron du restaurant, m'ordonne de venir aux pieds, il m'équipe d'une sorte de serre-tête avec de petites oreilles de cochon, puis m'enfonce directement dans le cul un plug anal terminée par une queue en tire-bouchon.
— Voilà qui est bien, ma belle, tu vas nous montrer quelle petite truie tu peux être. Tu sais que les petites cochonnes comme toi grouinent, couinent ou grognent et bien tu vas nous monter tout ça. Allez vas-y commence par le « Groin-groin ».
Je commence mon premier tour de pièce en grognant.
— Groin-groin, groin.
— C'est parfait, je vais pouvoir compléter mon site internet privé ou j'exhibe tout un tas de petites cochonnes comme toi. Cela commence par des photos prises dans la chapelle où chacune de vous est présentée en gros plan, pieusement agenouillées sur leur prie-Dieu, les mains jointes, la tête inclinée comme il se doit. Imagine la surprise de l'internaute qui après avoir cliqué sur ton visage de bonne catholique pratiquante va tomber sur la scène que tu es en train de nous offrir et que nous filmons. Et maintenant, couine ma belle :
Je repars pour un tour complet.
— gruik-gruik… Gruîîî-gruîîî…
— Bien, bien, vas-y grouine encore.
— gruik, gruik, gruik, gruik…
Je continue pendant plusieurs minutes ainsi, mon humiliation est à son comble. Je me sens toute honteuse par le fait de ne pouvoir m'empêcher d'y prendre plaisir, en me déplaçant, je tortille ostensiblement et volontairement du cul, en accentuant tant que je peux le balancement de mes gros seins qui en partant dans tous les sens laissent régulièrement échapper des giclées de lait bien épais. Les trois hommes ne me quittent pas du regard, les yeux exorbités, je les sens tout prêts à éjaculer.
— Ah elle bonne ma petite Camille, et je confirme qu'elle a été une de nos meilleures élèves.
Mon excitation monte encore d'un cran, j'ai envie de les faire venir. Je me rapproche de Georges me redresse sur mes genoux et le faisant se pencher je lui colle mon nichon tout humide dans le derrière. Il commence aussitôt à me téter par le cul en serrant et en desserrant nerveusement les fesses. Son anus pince mon mamelon, j'ai vraiment l'impression que mon lait va dans son cul. Il confirme. Les choses s'accélèrent.
Je réalise que l'un des écrans, celui qui me fait directement face vient de s'éclairer.
Un garçon est allongé sur le sol, il se tortille sa bouche s'ouvre et se referme comme celle d'un poisson hors de l'eau, au-dessus de lui, en gros plan une jeune fille montre son trou du cul, de son anus s'échappe spasmodiquement un liquide blanc et laiteux.
Le champ s'élargit et je reconnais M. Edmond la bite à l'air en train de débander, Damien qui est également présent bande très fort, j'ignore s'il a lui aussi enculé la fille, et là il s'apprête à se faire sucer. J'ai du mal à réaliser ce que je suis en train de voir.
La scène est surréaliste, mais bien réelle. Julien mon fiancé est encagé et il est en train d'avaler le sperme qui dégouline du cul de Julie ma sœur cadette.
Je réalise que l'un des écrans, celui qui me fait directement face vient de s'éclairer.
Un garçon est allongé sur le sol, il se tortille sa bouche s'ouvre et se referme comme celle d'un poisson hors de l'eau, au-dessus de lui, en gros plan une jeune fille montre son trou du cul, de son anus s'échappe spasmodiquement un liquide blanc et laiteux.
Le champ s'élargit et je reconnais M. Edmond la bite à l'air en train de débander, Damien qui est également présent bande très fort, j'ignore s'il a lui aussi enculé la fille, et là il s'apprête à se faire sucer. J'ai du mal à réaliser ce que je suis en train de voir.
La scène est surréaliste, mais bien réelle. Julien mon fiancé est encagé et il est en train d'avaler le sperme qui dégouline du cul de Julie ma sœur cadette.
Pendant ce temps Georges s'est retourné et m'enfonce le majeur et l'index dans la chatte. Il farfouille un peu mon intérieur, me pressant rudement la paroi supérieure, puis très vite il se bloque sur mon point sensible. Je me déverse aussitôt inondant la pièce de jets puissants prouvant une nouvelle fois mes aptitudes de femme fontaine . Je pousse un petit cri aigu à chaque jet, les trois hommes sont aux anges.
Il se passe également des choses sur le deuxième écran, une mariée est penchée en avant, sa robe de mariée et son voile par-dessus tête traînent jusqu'au sol; derrière elle, je reconnais M. le curé, il la tient solidement par la taille et l'enfile à couilles rabattues en poussant des han-han de forcené. La jeune femme cri, gémis, supplie, non ce n'est pas possible, mais oui il s'agit bien de ma sœur aînée Justine qui doit se marier dans quelques jours. Le son monte, je les entends distinctement.
— Tiens salope prends-moi tout. Tu la sens bien la grosse bitte de M. le curé qui va t'unir à ton cher et tendre sous peu. Ça, c'est de la bonne préparation au mariage. Qu'est-ce que tu en dis ma salope ?
— Ah oui, c'est bon, je la sens bien, elle est grosse.
— Grosse comment ? Plus grosse que celle de ton cocu de futur mari ?
— Ça, je ne sais pas encore, il ne m'a jamais prise. Nous ne sommes pas encore mari et femme. Ce serait un péché Monsieur le curé. Je vous en prie retirez-vous maintenant, je ne prends pas la pilule et je crois bien être dans ma période féconde.
À ces mots,le champ de la caméra s'élargit et je découvre que tout cela se passe dans la chapelle privée réservée au presbytère et oh surprise ma mère est là, et elle participe plus qu'activement.
Elle aussi est en train de se faire enfiler. C'est Momo qui la besogne debout par derrière, il la fait se déplacer et marcher tant bien que mal. Arrivée à la hauteur de M. le Curé, elle se penche en avant et tombe à quatre pattes, Momo la suit sans cesser de la prendre en levrette.
Elle aussi est en train de se faire enfiler. C'est Momo qui la besogne debout par derrière, il la fait se déplacer et marcher tant bien que mal. Arrivée à la hauteur de M. le Curé, elle se penche en avant et tombe à quatre pattes, Momo la suit sans cesser de la prendre en levrette.
— Vas-y, lèche-lui les couilles pendant qu'il décharge tout au fond du vagin de ta grande fille. Tu vas être grand-mère ma belle et moi je vais te faire une petite beurette dans la foulée. Grand-mère et mère, le même jour, sans compter tes deux autres filles qui elles aussi sont en train de te faire des petits-enfants.
Je reviens sur terre, le gnome profitant de mon émoi s'est positionné. Son gros gland tout congestionné à remplacer ses doigts.à farfouiller entre mes lèvres. Je ne saurais l'expliquer, mais à cet instant précis j'ai envie qu'il me pénètre, j'ai envie de sentir le gnome en moi, oui j'ai réellement envie d'être dépucelée par le Gnome, nous sommes allongés à même le sol, lui par-dessus moi, sa tête entre mes nichons, je replie les cuisses et balançant mes jambes par-dessus ses épaules je les lui noue autour du cou.
Georges me pénètre d'un seul coup, je sens son gland venir buter contre mon utérus, c'est un délice, je me sens possédée.comme jamais, je l'embrasse à pleine bouche, nos langues s'entremêlent goulûment.
J'ai pleinement conscience que comme ma grande sœur je suis en pleine période féconde.et que Georges est peut-être en train de me mettre un petit gnome dans le tiroir et cela m'excite au plus haut point.
Entre deux couinements je l'insulte comme jamais et il me rend la pareille en me pistonnant encore plus fort. Il a dû en mettre encore une rallonge en me pénétrant, j'ai l'impression que ce salaud me remonte les ovaires jusque dans l'estomac.
Georges me pénètre d'un seul coup, je sens son gland venir buter contre mon utérus, c'est un délice, je me sens possédée.comme jamais, je l'embrasse à pleine bouche, nos langues s'entremêlent goulûment.
J'ai pleinement conscience que comme ma grande sœur je suis en pleine période féconde.et que Georges est peut-être en train de me mettre un petit gnome dans le tiroir et cela m'excite au plus haut point.
Entre deux couinements je l'insulte comme jamais et il me rend la pareille en me pistonnant encore plus fort. Il a dû en mettre encore une rallonge en me pénétrant, j'ai l'impression que ce salaud me remonte les ovaires jusque dans l'estomac.
— Ah que c'est bon, c'est trop bon et regardez comme elle aime cette chienne ! Qui aurait pu imaginer qu'elle se laisse dépuceler par Georges un jour ?
Je ne fais rien pour dissimuler mon plaisir, Georges a commencé à me pistonner frénétiquement, je l'accompagne en poussant un cri à chacun de ses coups de boutoir. Il poursuit :
— Il y a longtemps que je rêve d'inséminer une de ces pimbêches de la haute, une élève de notre institut catholique, une belle jeune fille bien populaire et assidue à nos activités paroissiales comme Camille. Et ensuite, je me ferai ces deux sœurs et si elles ont déjà le gros ventre, ce n'en sera que meilleur.
— Oui, ouuiiii, encore, encore, vas-y mets-moi tout !
— Oui Camille, je vais tout te mettre. Tiens prends !
J'ai juste le temps de jeter un coup d'œil sur l'écran ou ma petite sœur Julie qui terminant de subir les assauts de Damien s'est mise à hurler en sentant qu'il est en train de la remplir.
Sur l'autre écran je constate que M. le curé et Momo finissent à leur tout d'éjaculer dans les vagins de mon aînée et de notre maman alors que simultanément, je suis en train de ressentir à mon tour les premières giclées de Georges. Une fois de plus je ne peux m'empêcher de l'embrasser à pleine bouche pendant que sa queue collée contre le col de mon utérus m'injecte de puissants jets de sperme épais, jusque dans mes trompes de Fallope.
Je ne peux empêcher un puissant orgasme de me secouer tout en sachant que mes spasmes favorisent encore le cheminement des spermatozoïdes de l'homme vers mon éventuel ovule.
Sur l'autre écran je constate que M. le curé et Momo finissent à leur tout d'éjaculer dans les vagins de mon aînée et de notre maman alors que simultanément, je suis en train de ressentir à mon tour les premières giclées de Georges. Une fois de plus je ne peux m'empêcher de l'embrasser à pleine bouche pendant que sa queue collée contre le col de mon utérus m'injecte de puissants jets de sperme épais, jusque dans mes trompes de Fallope.
Je ne peux empêcher un puissant orgasme de me secouer tout en sachant que mes spasmes favorisent encore le cheminement des spermatozoïdes de l'homme vers mon éventuel ovule.
— J'ai toujours pensé qu'un jour je pourrais mettre « le gros ventre » à l'une ou l'autre de ces « m'as-tu-vue » qui rient de moi sous cape. Voilà qui est fait. Allez, ma belle, fait nous le poirier maintenant pour bien garder ma semence tout au fond de ton ventre. Regarde les écrans, fait comme tes sœurs et ta mère.
Je m'exécute, balance mes jambes en arrière et une fois cul par-dessus tête je lève les jambes au ciel le dos maintenu par mes avant-bras repliés. Je garde la pose quelques minutes ainsi. Je n'ai plus sur moi que mes bas et mon porte-jarretelles, dans le feu de l'action, ma jupette qui était enroulée autour de ma taille a disparu dans un coin du bureau.
Je ne suis pas surprise d'entendre que M. le directeur et M. Frank du restaurant qui jusqu'à présent se sont surtout contentés de me filmer veulent maintenant leur part. Ils m'annoncent tout de go qu'ils vont tous les deux me sodomiser. Mais pas seulement, ces deux vicieux veulent m'enculer.en même temps, un double anal inédit, une première pour une (ex)pensionnaire de cet établissement religieux.
Pendant qu'ils me font prendre position pour être prise en sandwich, les trois hommes commentent la séquence qui vient de se terminer.
Pendant qu'ils me font prendre position pour être prise en sandwich, les trois hommes commentent la séquence qui vient de se terminer.
— Voilà s'est fait, elles ont été toutes les quatre parfaitement ensemencées comme prévu. Nous allons voit si l'effet-dortoir fonctionne ben.
M. Frank est le premier à m'enculer. Il est gros et raide et il n'a aucune difficulté à me prendre le cul par-derrière. Il commence aussitôt quelques puissants va-et-vient. Je me demande ce que M. le Directeur a bien pu vouloir dire en parlant de cet effet-dortoir. Il attend maintenant que le restaurateur soit bien en place dans mon fondement pour lui tendre un gros plug gonflable.
M. Frank est le premier à m'enculer. Il est gros et raide et il n'a aucune difficulté à me prendre le cul par-derrière. Il commence aussitôt quelques puissants va-et-vient. Je me demande ce que M. le Directeur a bien pu vouloir dire en parlant de cet effet-dortoir. Il attend maintenant que le restaurateur soit bien en place dans mon fondement pour lui tendre un gros plug gonflable.
Le restaurateur réussit en tâtonnant à me l'enfiler sans déculer. Il me l'enfonce bien profond dans le derrière. Tour à tour les trois hommes viennent presser la poire pour bien me dilater et de poursuivre les commentaires.
— Moi je ne suis pas convaincu par cette histoire de synchronisation menstruelle. Les femmes d'une même famille pourraient donc à la longue observer un alignement de leur cycle et de leurs menstruations ?
— Oui, exactement, mais pourquoi pas après tout, enfin peut importe, Julien qui contrôle quotidiennement leurs petites culottes dans le panier à linge est affirmatif,il note tout et d'après ces calculs elles sont toutes les quatre en plein milieu de leur période féconde. D'ailleurs, on a bien vu qu'elles avaient toutes une libido exacerbée pendant les actes non ?
— Tout à fait, une quasi-euphorie symptôme typique de l'ovulation, pour ça, je suis tout à fait d'accord, on a tout de même vu notre future mariée prendre son pied.non ?
— Oui, se faire engrosser dans une chapelle et dans sa robe de mariée par le curé qui va la marier le week-end prochain, c'est un truc dingue ça. Super bandant. Et en plus, devant sa mère qui est en train de se faire féconder par un arabe.
Une fois bien dilatée, M. le directeur n'a aucun mal à remplacer le plug dans mon derrière. Je les ai tous les deux dans le cul. Cette situation m'excite. Je pense à mon fiancé qui a aidé le garçon d'écurie à dépuceler Sophie pendant que le Gnome qui s'est déjà remis à rebander se démène pour me mettre sa queue dans la bouche.
M. le Directeur qui vient de m'enculer donne une dernière précision.
M. le Directeur qui vient de m'enculer donne une dernière précision.
— Le mois prochain, au cas ou, Momo a été désigné pour s'occuper pendant quatre à cinq jours de celles qui n'auraient pas été engrossées aujourd'hui. On les veut absolument grosses toutes les quatre en même temps.
Quant à moi , en attendant, j'en ai deux, bien profond dans le cul, un directeur en exercice et M. Franck qui vient d'être élu en tant que secrétaire municipal. Je me remets à jouir au moment ou j'embouche Georges qui va peut être m'en remettre une dose en m'infligeant une triple pénétration. De fait, deux trois minutes plus tard, mes deux enculeurs se déplacent sur le côté et, je me retrouve dos au sol, entre les deux notables, les cuisses largement écartées, chacun de leur côté ils réussissent à me l'enfourner par en dessous en me soulevant les fesses, la place est libre pour Georges qui vient se servir.
Ils me remplissent, je me sens possédée comme jamais, je repense à mon fiancé Julien qui à longuement léché les couilles et le cul du garçon d'écurie qui vient de se farcir ma sœurette. Quant à moi, j'ai l'impression que Georges l'a encore plus grosse que tout à l'heure. Malgré ses bras très courts, il n'a pas vraiment un profil de nain il correspond plutôt tout à fait à l'idée que l'on peut se faire d'un nabot. Un avorton qui en attendant me fait terriblement jouir. En tendant le cou sa bouche arrive juste à la hauteur de me seins et il me tète goulûment tout en me baisant.
Ils me remplissent, je me sens possédée comme jamais, je repense à mon fiancé Julien qui à longuement léché les couilles et le cul du garçon d'écurie qui vient de se farcir ma sœurette. Quant à moi, j'ai l'impression que Georges l'a encore plus grosse que tout à l'heure. Malgré ses bras très courts, il n'a pas vraiment un profil de nain il correspond plutôt tout à fait à l'idée que l'on peut se faire d'un nabot. Un avorton qui en attendant me fait terriblement jouir. En tendant le cou sa bouche arrive juste à la hauteur de me seins et il me tète goulûment tout en me baisant.
Par moment, il délaisse un de mes tétons passant rapidement de l'un à l'autre et de mon sein libéré mon lait continue de gicler par saccades. Ces jets intermittents durent de longues secondes. Je ne maîtrise rien, j'en mets de partout. Cela dure encore plusieurs minutes, je perds pied pour la deuxième fois, je reviens brutalement sur terre en sentant les trois hommes se vider convulsivement en moi. Ils me remplissent le cul et la chatte avec un ensemble parfait. Confortablement installés en moi, ces vieux tardent à se retirer. Ils s'éternisent, je n'ose rien dire de ma terriblement envie d'uriner. Après un long silence, M. le Directeur est le premier à prendre la parole.
— Alors ma petite Camille, tu as aimé être utilisée et donner du plaisir à trois hommes en même temps ?
Je réponds par un simple
— Oui Monsieur, c'était bon…je vous remercie.
Puis je me lance :
— Monsieur, j'aimerais pouvoir me lever maintenant, j'ai très envie de faire pipi.
— Monsieur, j'aimerais pouvoir me lever maintenant, j'ai très envie de faire pipi.
Georges et M. Frank se retirent sans commentaire alors que M. le Directeur reste en moi, il n'a pas débandé et me tiens toujours par le cul.
— Vas-y Camille commence à pisser.
— Mais M. le directeur vous êtes toujours dans mon derrière !
— Et alors ?
Je n'aurais jamais imaginé pouvoir pisser un jour avec une grosse bite au cul, mais c'est bien ce que je commence à faire, puis je me redresse et termine d'uriner accroupie au-dessus de mon Directeur. Je lui en mets partout, il est nu à partir de la taille. Je commence à pisser sur son ventre proéminent, puis sur son beau gilet qu'il a conservé pendant tout ce temps pour terminer sur son visage. J'ai une grosse envie et je peux dire que je ne le déçois pas.
— Ah, Monsieur le Directeur, c'est trop bon de vous pisser dessus, si mes copines me voyaient, elles ne me croiront jamais.
— Évidemment ma toute belle, vas-y, fait toi plaisir, baisse-toi maintenant que je t'essuie avec ma langue…
En sentant la pointe de sa langue, une petite envie me reprend et je lui propulse avec délice quelques petits jets directement dans la bouche. Je n'aurais jamais imaginé pouvoir pisser un jour dans la bouche de mon Directeur et que cela soit aussi bon. J'en suis toute fière. Imaginez le régal…avoir ainsi à sa botte un homme aussi autoritaire et tyrannique !
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Commentaires ()
Il doit se passer encore des choses bien croustillantes entre la mère, ses filles et le petit fiancé.
Ne manque plus que le temps de rédiger...