Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Médiéval — Chapitre 2 · De Jérusalem à Jaffa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Médiéval
Chapitre 2 · De Jérusalem à Jaffa
Traverser Jérusalem pour en sortir n’est pas chose aisée. Nous sommes régulièrement assaillis dans la rue par des chrétiennes en manque de sexe. À la vue de ces vaillants croisés en armes sur leurs chevaux, la tête leur tourne et j’entends :
– Ah ! Faut-il que nous soyons libérés et que déjà, les mâles les plus beaux et forts de la troupe des libérateurs quittent la Terre Sainte pour retourner en Europe. Faut-il que les plus laids des guerriers nous baisent et que nos trous à bite ne connaissent pas les assauts de bons partenaires après tant d'années sous le joug musulman ?
Nous trottons difficilement sous le soleil brûlant. Nous parvenons sur la place du marché et c’est une foule de femmes en robes et sabots qui vient nous gêner. La chaleur à son comble, nous transpirons et nos armures nous pèsent. Cela devient intenable quand, courant devant nous, des croyantes gueuses entreprennent de dégrafer leurs corsages et retrousser leurs robes.
Nous voyons partout des seins, des croupes et des chattes exposés nues. Des mains les tiennent comme pour nous les montrer mieux. Un épéiste sur son destrier déclare :
– Je n’en peux plus, mon commandant. Regardez celle-là qui écarte ses fesses et me montre son trou du cul. Permettez que j’y enfonce le gland jusqu'à la merde et lui donne mon foutre en offrande.
Je ne suis pas enchanté par ce contretemps mais si ces femmes nous suivent jusqu'à la sortie de la ville, alors nous n’irons pas vite.
– Soit, je te donne raison. Soldats ! Foutez-les toutes sur notre chemin et ouvrons la route !
À mon commandement, mes gardes descendent de cheval. Ils retirent leurs armures et déploient leurs queues. Je reste sur ma monture avec une partie de l'escorte au cas où les choses tourneraient mal. Nous restons aux aguets et observons nos compagnons à leur devoir militaire.
L’un prend l’une par la taille, venue acheter des provisions, et la bourre pendant qu’elle se recroqueville, le tablier sur les jambes et le dos courbé. Ses bas, dont les épingles ont rompus, tombent sous le niveau de ses mollets. Ses pieds nus s’échappent de ses sabots. Il la chahute si fort qu’elle perd l'équilibre et tombe, mais il la rattrape avant qu’elle achève sa chute. Il la soulève par les hanches pour la baiser en l’air en la tenant fermement. Les pieds de l’acheteuse quittent le sol et il continue de la pilonner en faisant gicler de la mouille à chaque coup de rein. Le bruit des testicules de mon guerrier claquant contre le cul de la donzelle est immédiatement suivi à chaque fois par un petit cri que pousse la vilaine comblée, la larme à l'œil et le sourire ravi.
Ailleurs sur le marché, mon garde qui a pris la parole tout à l’heure prend à pleines mains dans une écuelle, posée sur un étal, une poignée de graisse de porc. Il badigeonne sa queue avec le lubrifiant animal et s’essuie les doigts sur les anus de trois maraîchères à quatres pattes qui attendent avec impatience que le vaillant croisé chatouille leurs entrailles. Il les serre les unes contre les autres pour avoir leurs trous plissés les plus proches possibles les uns des autres puis les encule tour à tour en alternant. Elles ne sont pas propres et la bite de leur cavalier salie par leurs trous fait rentrer à chaque fois dans l’une un peu des excréments de l'autre.
Deux compagnons d’armes se ramènent et, avec le premier, bourrent à trois les culs des agricultrices qui crient d’extase en leur intimant d’aller toujours plus fort et plus profond. Les glands rougissent et gonflent dans les orifices, jusqu'à ce que les mâles poussent râle après râle en déversant leur foutre au fond des trois trous à merde qui saturent d’un mélange gluant de sécrétion mâle, d'excrément et de gras. Une fessée sur chacun des culs congédie les femmes qui, contentes, retournent vendre leurs fruits et leurs légumes avec le cul qui dégouline.
Derrière un seau plein de raisins, un de mes gardes se fait pomper par des viticultrices en compétition pour avaler son sperme. Elles sont voraces et le pénis bientôt écarlate et à forte pression de mon garde, assailli par les gueules gourmandes, fait jaillir d’une traite tout son jus dans le gosier d’une heureuse gagnante. Cette dernière est généreuse et n’avale pas tout. Elle garde une partie de la semence à l’intérieur de ses joues avec sa salive puis fait couler le mélange dans la bouche d’une de ses collègues.
Cette dernière fait de même, avalant une partie et déversant le sperme dilué dans sa salive et celle de la précédente dans la bouche d’une autre suceuse. Une femme qui observait de loin accoure et mendie à genoux, la gueule ouverte et la langue pendue comme une chienne, jusqu'à recevoir elle aussi le précieux diluat de sperme dans sa cavité orale. Ensuite, le sperme de mon garde circule de femme en femme partout sur le marché jusqu'à ce que la dilution de son sperme se fasse trop importante et qu’une receveuse, ne sentant plus que le goût du mélange de dizaines de salives humaines dans sa bouche, décide de tout cracher.
Encore autre part, des soldats besognent des veuves allongées sur des tables garnies de viande séchée. Des étals volent à la renverse et je vois des guerriers baiser des femmes dans un fratras de boue et de provisions abimées. Quand mes hommes se sont tous vidés et que les dames du marché ont tantôt le visage, le cul, le vagin ou bien les seins couverts de sperme, alors mon armée se reforme et nous nous en allons.
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Je ne suis pas fâché d’être enfin loin des bâtiments et de parcourir les étendues parfois désertiques, parfois parsemées de quelques arbres, qui nous rapprochent de Jaffa. J’ai hâte d'être au port et de prendre le navire. La traversée des mers méditerranéennes sera longue mais je ne crains pas le voyage car il me mène auprès de ma favorite dans mon cœur et dans son cul, l’impératrice et reine.
Nous traversons un village et l’ambiance est différente. On nous observe passer sans mouvements. Arrivés à la lisière de la sortie du village, nous allons à un puit pour nous abreuver et trois filles nous interpellent de la sorte :
– Nous avons dix-huit ans et sommes toujours vierges. Soulagez notre souffrance en nous offrant votre sperme de preux chevaliers avant votre départ.
Après cela, elles se déshabillent avec élégance et se tiennent ainsi nues, droites, en attente de notre réponse.
Je sonde ma troupe. Des yeux brillants et des hochements de tête me répondent qu’il y a des volontaires. Je ne comprends pas l’attrait qu’on peut avoir pour de jeunes femmes. Elles sont certes déjà mûres, avec des atouts achevés. Leurs pubis ne manquent pas de poils. Leurs hanches sont bien larges et leur poitrine bombée. Cependant, tout est encore trop ferme. Leurs peaux, tendues et nerveuses, n’ont pas cette mollesse heureuse qui vient avec l'âge. On ne peut pas les pétrir avec les doigts et empoigner leurs plis. On ne peut pas ainsi les agripper pour les posséder fermement pendant la pénétration.
L’odeur qui se dégage d’elles est encore trop suave. Elle n’est pas encore ce fumet corsé qui prend au nez et vous fait saliver. Enfin, leurs corps impeccables sont quiets à mourir. Aucune vergeture ni calot rugueux ne vient témoigner d’un vécu tumultueux. Elles se contentent encore de baises prudentes. Elles n’ont pas le dévouement fanatique au plaisir des corps marqués qui ont des souffrances à compenser.
Je fais une moue lasse et tente une manœuvre pour nous épargner cette baise :
– Dix-huit ans, c'est encore jeune. Votre père doit venir et donner son accord. Seulement, nous ne vous accorderons qu’un bref délai car nous devons partir.
Je me doute, qu’en chrétiennes, leur père est certainement mort contre les sarrasins et que nous serons débarrassés. Seulement, je me trompe et le voilà qui, surgissant de derrière un talus, vient et m’adresse :
– Commandeur, ce sera un honneur. Je vous cède ici officiellement le pucelage de mes filles.
Cela ne me va pas du tout. La situation prend un éclairage nouveau et je me mets à douter de l’envie des jouvencelles. Elles restent là, tétanisées. Cependant, un de mes soldats saute de son cheval et s'apprête déjà à agir, galvanisé par les propos du père. Je ne laisse pas passer cette initiative qui se passe de mon aval et crie :
– Militaire de la reine ! Arrête toi !
Mon homme s’interrompt sur le champ. Je quitte aussi ma monture et me place en armes face à lui.
– Que comptais-tu faire sans que je t’en donne l’ordre ? questionné-je.
– Je… dit-il avant que je le coupe.
Je brandis en effet mon poignard en dessous de sa tête et l’égorge pour l’exemple. Il se tient le cou, essayant vainement d'arrêter l'hémorragie. Il tombe à genoux, perd connaissance, tombe à la renverse sur sa gauche, puis meurt. J’interroge sévèrement le père :
– Comment se fait-il que tu aies survécu aux raids quand nous avons perdu Sion autrefois ? Tu es encore vaillant et tu l'étais de surcroît, il y a quelques années.
L’homme blanchit, se met à bafouiller et nul doute ne demeure à présent. Il a déserté au combat. Je m’élance, tel un taureau qui charge, et le décapite devant sa progéniture.
– Voyez, fillettes, déclamé-je solennellement, comment la loi punit justement ceux qui pour sauver leurs vies, ont sacrifié ce qui appartient à la Reine et vous ont laissé, vous et vos mères, à la merci de l’ennemi.
Je me remets en selle et somme ma troupe de s’en aller mais tournant la tête avant de partir, je vois que les trois jeunes femmes restent là, immobiles, pleurant la tête de leur père.
– Ne pleurez donc pas ce chien qui n’a pas mérité votre naissance, grondé-je. Allez rejoindre les jupons de votre mère et mûrissez.
Elles me jettent un regard de détresse et déclarent, la voix enrouée :
– Seigneur, nous sommes orphelines. Notre mère est morte en protestant quand on a pris notre ferme. Notre père nous élevait seul. Nous n’avons personne à rejoindre.
Fichus contretemps que sont les femmes et leurs problèmes ! Je ne peux pourtant pas me montrer cruel et propose alors :
– Soit. Rhabillez vous et montez à cheval, derrière mes gardes. Nous vous emmenons avec nous en Europe en souvenir de ces contrées.
Les trois filles ramassent leurs vêtements et s’en couvrent puis des soldats les aident à s’hisser derrière eux. Nul ne tente un geste déplacé. Le souvenir de l'exécution de leur camarade est encore vif. Nous nous éloignons du village.
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La course est longue mais nous devrions arriver à Jaffar avant la nuit, en intensifiant nos efforts et en galopant sur les routes dégagées. Je jette de temps en temps un coup d'œil aux trois filles placées sur des chevaux derrière moi puis en vient, pour passer le temps, à leur demander leur nom et des renseignements sur leur vie.
– Nous sommes Rose, Marie et Carole, seigneur, me répond Rose. Nous sommes filles de paysans et travaillons nous mêmes aux champs depuis l’enfance. Notre père espérait exciter vos soldats en nous prétendant vierges, et en tirer ensuite quelques sous pour nous quatre. La vérité est que nous avons été plusieurs fois battues et abusées pendant la guerre, et ensuite, notre père a régulièrement vendu nos prétendues chastetés pour sauver nos vies de la famine. Nous lui en sommes reconnaissantes. C’est grâce à lui et le prêt de nos corps que nous avons survécu jusqu'alors.
Je soupire et plains :
– Misérables que vous êtes, vous avez tant souffert et il n’a pas suffi que vous soyez agressées au combat. Votre père, ce lâche qui en sauvant sa tête ne vous a pas protégé des guerriers qui ont baisé les votres, a de surcroît prolongé le supplice sur vos organes de gamine. Et de la sorte, vous voilà si brisées que vous n'êtes plus sensibles à rien et consentez le meurtre intime en échange d’un peu de pain. Si je vous entends encore une fois dire du bien de cette chiure de bouc que vous appelez père, j'abrègerais vos souffrances au couteau.
Les trois filles pleurent à nouveau et se taisent. Qu’il en soit ainsi. Je m’occuperais d’elles plus tard. Je pense les mettre au couvent. Il sera toujours utile pour la foi d’avoir des religieuses venant des terres saintes. Ainsi mises à l’isolement, aussi, j’aurais toute la maîtrise sur leur témoignage. Le récit de leur martyre servira notre cause. Il donnera envie à nos chrétiens européens de faire croisade. Nous prétendrons le père musulman et la mère une chrétienne mariée de force et nous tiendrons là, alors, un parfait roman de fanatisation pour lever des foules guerrières en partance.
Nous cavalons encore quelques temps. La troupe fatigue. Le ciel s’assombrit. Nos réserves d’eau se tarissent. Heureusement, nous arrivons. J'aperçois de loin les jeunes fortifications en bois du port reconquis. Nous allons pouvoir nous reposer à Jaffa une journée et ensuite, nous prendrons le bateau.
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