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Couverture de Mina 3. Un peu d'indépendance, par orangina07
Couverture de Mina 3. Un peu d'indépendance, par orangina07
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mina 3. Un peu d'indépendance — Chapitre 21 · Toujours prête pour un plan baise

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orangina07
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Mina 3. Un peu d'indépendance

Chapitre 21 · Toujours prête pour un plan baise

Elle enfile un pantalon, une veste chaude et descend sa chercher une pizza au camion au coin de la rue. Il y a quelques personnes qui attendent d'être servis. Elle passe sa commande puis s'écarte pour répondre à son beau-père au téléphone.
— Bonjour ma Chérie. Comment vas-tu ?
— Bien merci et toi ?
Mina ferme les boutons de sa veste jusqu'au col. Elle ne veut pas qu'on voit qu'elle ne porte rien dessous.
— Tu ne donnes plus de nouvelles. Ta mère s'inquiète !
— Ne vous faîtes de soucis pour moi…tout va bien, répond Mina.
— Tant mieux alors !
Mina jette un coup d'œil vers le camion.
— On a décidé…non en fait…ta mère a décidé de venir te voir le week-end prochain.
Mina réfléchit, tout se bouscule dans sa tête. Qu'a-t-elle prévus de faire ce week-end ? Qui doit-elle voir ? Où doit-elle aller ?
-…et en même temps on ira faire des achats pour la maison ici.
— Ah…oui…super ! Répond-elle après plusieurs secondes de silence.
— Bien…alors on se voit bientôt.
— Oui…bientôt ! Puis elle range son téléphone dans sa poche. 
Elle s'avance vers le camion. Il y a deux hommes seuls qui discutent et un jeune couple qui patiente. Elle sourit en les voyant se tenir bras dessous dessus. L'amour véritable existe-t-il encore ? Elle récupère sa pizza et rentre chez elle. Au coin de la rue, elle est violemment percutée par un homme qui part en courant sans se retourner. Mina tombe à la renverse, sa pizza atterrit plusieurs mètres plus loin.
— Ça va ? Demande la jeune femme qui se tenait près du camion pizza avec son compagnon et arrive d'un pas rapide.
Elle aide Mina à se relever. Son compagnon revient essoufflé.
— J'ai essayé de le rattraper mais il court trop vite.
— Ça va, merci, répond Mina en ramassant son carton à pizza écrasé sur un côté. 
Elle s'éloigne de quelques pas quand elle entend la jeune femme lui proposer de venir manger chez eux et passer la soirée en leur compagnie si elle le souhaite, pour se remettre de ses émotions. Mina ouvre son carton à pizza et rigole. Elle s'approche du jeune couple et accepte.
Les trois jeunes mangent assis sur le lino du studio autour de la table basse. Mina fait parfois la grimace à cause de sa chute et de la douleur aux fesses.
— Tu as mal ? Demande Mélissa.
— Un peu mais ça ira merci.
Même si sa pizza ne ressemble plus à rien elle a quand même bon goût. Tout en mangeant, elle regarde Mélissa avec sa longue chevelure brune, son visage fin au nez en trompette et ses yeux clairs. Elle la trouve ravissante, son teeshirt court laisse voir le nombril percé d'un petit anneau. Mina sourit en pensant aux siens. Bruno est l'opposé, un physique plutôt rondouillard. Ne dit-on pas : les opposés s'attirent ? Elle avale la dernière bouchée et cale son dos contre le fauteuil en posant une main sur son ventre.
— J'en peux plus ! Dit-elle en soupirant. 
Les trois jeunes se lèvent, nettoient la table basse puis Mina va s'assoir dans un fauteuil. Mélissa et Bruno prennent place sur le canapé après avoir rangé la vaisselle. Ils échangent quelques banalités puis sans prévenir Mélissa s'assoit à califourchon sur son compagnon qui lui prend les fesses à pleine main. Il les presse, les pétri sans se soucier de la présence de leur nouvelle amie. 
Mélissa se dresse sur ses jambes puis retombe sur les cuisses de Bruno. Il ne faut pas longtemps pour que le teeshirt de Mélissa soit retiré, la laissant ainsi dos nu.  Mina avait remarqué la petite poitrine, ne nécessitant pas de soutien-gorge. Elle regarde le couple se frotter l'une contre l'autre, les mains de Bruno sur les fesses, le dos. 
De son côté, Mina commence à éprouver du désir, de l'excitation en les voyant s'exhiber devant elle. Elle baisse la fermeture éclair et écarte les pans de sa veste pour libérer ses seins. Les gémissements de Mélissa et les râles de Bruno lui procurent de l'envie. Mélissa se retourne, plaque son dos contre son homme et commence à frotter ses fesses en roulant du bassin. 
Mina a le plaisir de voir les petits seins aux larges auréoles que Bruno s'empresse de couvrir avec ses grosses mains aux doigts boudinés. Lorsqu'il décide de tirer sur les tétons, la jeune métisse ne tient plus. Elle retire sa veste et la jette par terre. Elle déboutonne son pantalon pour y glisser la main. Elle n'est pas surprise de trouver sa fente humide et le clito dur. 
Quelques caresses et pincements suffisent à la faire gémir. Ses tétons durs et tendus lui donnent des frissons lorsqu'elle les pince. Elle fixe le couple qui poursuit ses caresses. Une main de Bruno sur un sein, l'autre entre les cuisses. Elle ne lâche pas le regard de Mélissa qui se soulève pour que Bruno fasse glisser le pantalon. Mina ouvre grand les yeux lorsqu'elle voit la grosse touffe de poils entre les cuisses largement ouvertes. 
Mélissa tire sur sa toison pour en montrer la longueur puis les écarte pour libérer son clito que Mina peut voir dressé comme une petite bite d'au moins trois centimètres. Elle gémit et souffle lorsqu'elle enfonce plusieurs doigts dans sa fente maintenant baveuse. Au même moment, Bruno glisse lui aussi plusieurs doigts dans son amie qui commence à branler son petit organe entre deux doigts. La pénétration de l'une répond à celle de l'autre en simultanée. 
Mina s'aperçoit que ses mouvements sont limités par son pantalon encore sur elle. Sans plus attendre elle l'enlève, se trouvant alors entièrement nue sur le fauteuil. Mélissa sourit et lui fait un clin d'œil. Mina reprend la position sur le fauteuil en écartant les genoux et les pose sur les accoudoirs. Elle s'offre sans pudeur au regard de Mélissa qui sort la langue en faisant le mouvement de lèche. 
Une main entre les cuisses et l'autre sur un sein, Mina mouille de plus en plus. Bruno s'est débarrassé de son pantalon, Mélissa à nouveau assise sur lui. Mina ne rate rien du spectacle et voit nettement la grosse bite disparaître dans la fente luisante de mouille. Mélissa continue de se branler le clito. 
Une dernière pression et Mina s'enfonce tous les doigts jusqu'à la dernière phalange. De la mouille coule entre ses fesses écartées. Elle bouge ses doigts puis les sort pour les enfoncer avec plus de force et de rapidité. Chaque mouvement la dilate. Elle gémit plus fort. Une caresse sur son ventre lui fait ouvrir les yeux. Mélissa est à genoux entre ses cuisses, les lèvres sur son ventre, la langue dans le nombril. 
Cette caresse la fait sourire. Mina retire sa main baveuse et la pose sur la joue de sa partenaire. Elle lui caresse ensuite le visage pour le couvrir de sa mouille et de son odeur. Mélissa réagit en léchant la main, en suçant les doigts couverts de son jus.
— Huummmm c'est bon, dit-elle en gémissant.
Bruno s'approche, pointe sa bite décalottée et humide aux lèvres de Mina. Elle la regarde dressée, tendue, le gland couleur violette. Elle ouvre la bouche, tire la langue. Elle le lèche avant de le gober et l'enfoncer dans sa gorge. Elle n'a pas de mal à le recevoir entièrement, son nez s'écrasant dans les poils pubiens. Alors que Bruno commence à lui baiser la bouche en lui tenant la tête entre les mains, Mélissa a pénétré Mina de sa main jusqu'au poignet. Elle la fait tourner, la vrille puis la ressort pour voir la mouille couler de ses doigts. Elle la replonge sans attendre. Mina gémit, souffle et encaisse.
— Vas-y plus fort ! Dit-elle, recrachant la bite et attrapant le poignet pour l'attirer plus profond en elle.
Chaque fois que la main sort de la fente dilatée de Mina, il y a un bruit de succion et de la mouille coule entre les fesses. La bouche remplit par la bite de Bruno, elle ne peut parler ni crier mais seulement gémir et pousser de longues râles de plaisirs. Le gland lui chatouille le fond de la gorge. Mélissa poursuit le fist tout en lui suçant le clito. 
Elle en profite aussi pour caresser l'anus brun qui se contracte puis se relâche. Elle y enfonce un doigt, puis un second. Mina prend pose ses mains derrière se genoux, les tire contre sa poitrine. Elle recrache la bite. 
— Vas-y doucement ! Dit-elle en fermant les yeux pour ressentir ses muscles anaux se détendre et recevoir cette main.
Bruno pose sa bite couverte de salive sur les lèvres. Mina sort la langue. Le sexe lui caresse le visage puis frappe sur la joue. La seconde main est enfoncée à moitié entre les fesses. Mina fait une grimace, son corps se contracte lorsque le trou plissé cède sous la pression des phalanges. L'autre main dans la fente toujours en place, Mélissa peut sentir la progression et les doigts à travers la fine paroi. 
Elle bouge cette main dans le vagin pour toucher les doigts de l'autre puis commence à tourner, à remuer dans de lents mouvements.
— Ahhhgggrrr ! Gémit Mina lorsque les deux mains sont en elle.
Mélissa marque un temps d'arrêt. Bruno lâche un petit cri quand Mina referme ses dents sur sa bite avant de la sortir.
— Ohhh oouiiiiiiii c'est bbooonnnn ! Hurle Mina une fois la bouche libérée.
Elle redresse la tête et fixe Mélissa. Accrochée aux accoudoirs, elle bouge sur le fauteuil d'avant en arrière pour s'empaler sur les mains qui la fouillent. Mélissa suit la cadence. Bruno pose sa bite sur les lèvres de la jeune femme qui détourne la tête comme pour la refuser. 
Les deux femmes se fixent en souriant. Les pénétrations s'alternent dans les orifices. Mina coule, bave entre les fesses et les cuisses. Les mains de Mélissa, couvertes de mouille et de cyprine, s'enfoncent maintenant jusqu'au poignet. 
Bruno tente une dernière fois de se faire sucer et rencontre le même refus. Il veut aussi profiter alors il se rapproche de son amie qui le prend en bouche. Un peu frustré de ne pas profiter des caresses buccales de Mina, il se lâche sur Mélissa. Il lui prend la tête entre les mains pour s'enfoncer jusqu'à la garde dans cette bouche qu'il connaît bien. Il la baise au même rythme que les mains dans les trous de Mina. 
Mélissa s'étouffe, recrache la bite couverte de mouille. Sans attendre Bruno s'enfonce à nouveau pour plaquer son pubis contre le nez de sa partenaire. Il la maintient contre lui quelques secondes avant de se retirer. Mélissa a arrêté les mouvements de ses mains. Mina observe la scène avec envie. Elle se lèche les lèvres, pince et tire sur ses piercings des tétons. Elle gémit plus fort. 
Bruno ne perd pas de temps et s'enfonce sans ménagement entre les fesses de Mélissa à quatre pattes, qui souffle et crispe la mâchoire.
— Il m'encule ! Dit-elle en râlant.
Mina lui prend la tête entre les mains et lui pose la bouche sur son clito dur. Mélissa le lèche, l'aspire tout en se faisant baiser et reprend les pénétrations avec ses mains. Les trois partenaires crient, râlent, gémissent. 
Accroché aux hanches de Mélissa, Bruno frappe plus fort et plus vite. Puis il s'arrête soudain, se redresse et vient se placer au-dessus de Mélissa encore à genoux. Les mains de sa nouvelle amie enfoncées entre ses cuisses et ses fesses, Mina ne fait aucun mouvement de recul et n'affiche aucune crainte.
— Je ne peux pas baiser ta bouche, dit-il en pointant sa bite vers l'entre cuisse dégoulinant. Mais ta chatte de salope oui, ajoute-t-il en rejoignant la main qui la fouille déjà.
La pénétration se fait sans difficulté tant Mina est dilatée. Il bute rapidement contre le pubis puis ressort aussitôt. Mina crispe la mâchoire, ferme les yeux pour mieux apprécier puis ramène ses jambes sur la taille de Bruno. Elle l'attire plus fort en elle.
— Mais c'est qu'elle aime ça la petite, dit-il en accélérant la cadence.
— Si tu savais ! Répond-elle en tirant et pinçant les tétons de son amant du soir.
Il pousse un cri et décide de lui monter de quoi il est capable. Il appuie plus fort et s'enfonce plus profond en Mina. Voyant qu'elle encaisse sans problème, Mélissa retire sa main d'entre les fesses. Un filet de mouille coule sur le fauteuil. Puis elle pose sa main libre à l'entrée du sexe dilaté à l'extrême. Elle fixe Mina quelques secondes qui lui répond « oui » d'un léger signe de la tête.
Bruno s'arrête quelques secondes pour laisser le temps à Mélissa de glisser sa main. Mina ne montre là encore aucun signe de gêne ni de douleur. Puis il s'enfonce à nouveau. Á cet instant Mina fait une grimace et souffle. Bruno sourit.
— Enfin, dit-il tout bas. Tu as des limites.
Mais il n'arrête pas pour autant et s'enfonce jusqu'à la garde. Il sent les mains de sa compagne glisser dans la fente baveuse contre sa bite. Les coups de reins deviennent puissants et rapides. Mina tire sur le piercing de son clito gonflé. Elle ne pensait pas qu'il était si gros. Bruno se déchaîne, il frappe fort. Les mains de Mélissa suivent le même rythme. Mina crie, râle jusqu'à ce que son corps ne tienne plus. 
Elle se crispe, ses muscles se contractent si fort que les mains et la bite sont écrasés en elle puis expulsés en même temps que plusieurs jets. Les deux amants sont éclaboussés et surpris par la violence de l'orgasme qui traverse Mina et par la quantité de liquide. Elle tremble et tombe du fauteuil. Mélissa la rejoint aussitôt pour savoir si elle s'est fait mal. 
Lorsqu'elle lui effleure l'épaule pour la toucher, le corps de Mina se contracte à nouveau, se tend comme un arc avec tant de violence qu'un cri puissant et sonore résonne dans la pièce. Mélissa retire sa main comme si elle s'était brûlée. Le corps de Mina se tord encore pendant quelques secondes avant qu'il ne retombe inerte. Bruno s'approche à son tour. Le jeune couple semble effrayé, ne sachant quoi faire.
C'est alors que Mina se met à glousser, à rire doucement tout en se mettant sur le dos. Mélissa et Bruno se mettent aussi à rire. 
— Ouaahh ! Dit Mélissa. Tu nous a fait peur !
— Moi aussi je me suis fait peur, répond Mina en s'asseyant à côté du couple sur le canapé.
— Je n'avais jamais vu ça avant, ajoute Bruno.
Un petit temps de silence.
— Si tu veux tout savoir, moi non plus ! Lance Mina en souriant. Mais je crois qu'il y en a un qui n'a pas eu sa part, ajoute-t-elle en pointant du doigt la bite.
Elle se penche et pose ses lèvres sur le membre à moitié bandé. Elle reconnaît son odeur ce qui lui donne un nouveau regain et de nouvelles envies. Elle ouvre la bouche et enfonce cette bite chaude. Elle sent sur sa langue le sang pulsé dans les veines gonflées. Lorsque son nez touche les poils, elle marque un temps d'arrêt puis redresse la tête. Mélissa la regarde avec envie.
— Amène-toi, lui dit Mina. Je ne sais pas s'il va résister longtemps.
Les deux femmes joignent leurs lèvres autour de la bite, puis sur le gland. Elles le lèchent. Mélissa caresse les couilles velues et lourdes. Les bouches commencent à monter puis descendre le long de la tige de chair. Bruno remue son bassin, se tord sur le canapé. Lorsque Mina lui glisse deux doigts entre les fesses pour pénétrer l'anus, il n'arrive pas à se retenir. 
Il laisse échapper plusieurs jets de sperme qui retombent sur les visages des deux femmes. Chacune lèche la figure de l'autre pour ensuite partager le jus en s'embrassant.
— Tu ne vas pas rentrer chez toi maintenant, dit Mélissa. Tu restes dormir ici.
Mina accepte l'invitation. La nuit n'a pas été reposante pour tous, au contraire. 
Le réveil le lendemain est difficile.
— Et que fais-tu dans la vie ? demande Bruno à Mina.
— Je faisais des boulots en intérim, répond-elle après avoir bu une gorgée de café.
Mélissa revient avec le pain encore chaud de la boulangerie.
— Et maintenant ? Questionne-t-il.
— Pas grand-chose. Je vois un photographe de mode qui doit me faire une proposition et c'est tout.
Mina rentre chez elle à pieds sous la pluie, dans la matinée. Elle s'arrête quelques minutes pour sentir l'eau couler sur son crâne, dans son cou. Elle est trempée jusqu'aux os quand elle pousse la porte de son immeuble. Elle croise le vieux à la canne dans l'escalier.
— Bonjour mademoiselle, dit-il en levant son béret.
— Bonjour, répond Mina sans le regarder et passe son chemin.
Une fois la porte de chez elle fermée, elle jette ses vêtements dans le bac à linge sale puis se rhabille. Elle appelle Luc.
— Pas de problème ma belle, je t'attends, dit-il avant que Mina ne raccroche.
Elle regarde sa boîte aux lettres avant de sortir. Surprise, elle regarde autour d'elle et vers l'extérieur quand elle découvre une petite carte rouge. La même que celle donnée par l'homme au crâne tatoué dans le bus. La même adresse. Elle la fourre dans son sac et sort. Elle court jusqu'à l'abri bus pour monter avant que les portes ne se ferment. Il n'y a pas trop de monde, elle s'assoit et pose son sac à dos sur ses genoux. Luc lui a dit de prendre les vêtements qu'elle aime porter pour faire une séance photo. 
Un groupe de jeune parle fort au fond du bus, trois rangées derrière elle. Elle tourne la tête dans leur direction. Trois croisent son regard. Ils s'arrêtent de parler. Mina entend des chuchotements, de rires. Deux d'entre eux s'approchent et se tiennent debout à côté de Mina assise sur le siège côté couloir. Sa voisine côté fenêtre, lève la tête vers les deux jeunes. Mina la voit serrer son sac plus fort contre elle et se blottir contre la vitre.
— Et alors, on a perdu ses cheveux ! Dit le plus grand avec un piercing dans le nez en passant un doigt sur le crâne de Mina.
Elle le repousse de la main comme pour chasser une mouche. Il recommence encore une fois mais avant qu'elle ne le repousse, l'autre lui attrape le poignet, lui plaque la main contre son pantalon et la frotte dessus. Mina fait un geste pour lui échapper. Elle n'ose pas le regarder. 
Le bus s'arrête. La voisine de Mina se lève et se faufile pour s'éloigner et descendre. Le grand au piercing dans le nez en profite pour prendre la place libre en bousculant Mina. Son copain la pousse pour venir s'assoir. Elle est coincée entre les deux jeunes, ses bras venant écraser sa poitrine qui se gonfle.
— Eh ben, t'as vu la paire de nibards qu'elle a ! Lance l'autre jeune à la casquette.
Il tire sur le col du teeshirt.
— Oouaa, en plus elle a pas de soutif, ajoute-t-il en se collant un peu plus à Mina.  Hééé venez voir ! lance-t-il aux autres.
En se retournant vers ses collègues, il laisse un peu de place à Mina qui tente de s'échapper mais l'autre l'attrape par la taille et la tire vers lui. Elle se trouve alors assise sur les cuisses du jeune. Aussitôt l'autre à la casquette se rapproche.
— Où veux-tu aller comme ça ! Dit-il en posant ses mains sur les cuisses de la jeune femme.
Elle commence à avoir peur. Elle se blottit sur elle-même. Les mains du jeune remontent. Elle regrette maintenant d'avoir enfilé une jupe courte ce matin. L'autre au piercing n'en perd pas une miette et commence à lui caresser la poitrine du bout des doigts et arrive à toucher les tétons.
— Oohh, lâche-t-il tout bas mais assez fort pour que son collègue lève la tête.
— Quoi ! Demande-t-il alors que deux autres jeunes arrivent dont une fille.
Les autres passagers du bus détournent le regard ou se plongent dans leur journal pour ne pas voir et ignorer ce qui se passe.
— Elle a des piercings ! Clame-t-il fort pour que tout le monde entendent.
Mina ferme les yeux. Elle a peur. Elle croise les bras sur sa poitrine mais le jeune l'en empêche et, dans un mouvement difficile à faire dans un espace aussi réduit entre deux siège, arrive à lui coincer les poignets dans le dos. Mina est alors sans défense, exposée aux regards et gestes des jeunes.
— Je suis sûre qu'elle n'a pas de culotte, dit la jeune fille rondouillette aux cheveux courts teints en violet.
— On va voir ! Répond-t-il en plaquant et remontant ses mains plus haut sur les cuisses. 
De sa main libre, le jeune au piercing lui caresse un sein en tirant sur le téton percé. Malgré elle, Mina soupire, lâche un gémissement que tous ont pris pour un cri de plaisir.
— En plus elle aime ça ! Lâche la fille qui, à son tour, tend le bras pour soulever le teeshirt et libérer la poitrine. La salope ! Dit-elle en pressant un sein. Les deux sont percés.
Mina commence à se tordre sous les caresses. Elle sent son corps chauffer, ses tétons durcir, pointer. 
— Je te l'avais dit, annonce la fille aux cheveux violets lorsque la jupe de Mina est remontée sur son pubis. Une vraie salope !
Le jeune à la casquette pointe un doigt vers l'entre cuisse et touche les lèvres intimes de Mina qui se contracte aussitôt, renverse la tête en arrière autant que possible et gémit. Le jeune retire son doigt. Il brille de la mouille de Mina.
— Elle est excitée et toute trempée ! Dit-il en le montrant à ses compagnons.
Tous affichent un large sourire. Mina ne peut pas cacher son excitation et se laisse alors toucher, caresser et même pénétrer. Elle avance son bassin à l'encontre de la main dont trois doigts trouvent l'accès à sa fente. Elle prend du plaisir, apprécie les caresses entre ses cuisses et sur sa poitrine dans ce bus, où les autres passagers semblent indifférents à la situation. Même si d'autres ne se privent pas de regarder.
Le jeune à la casquette accélère le rythme de sa main et enfonce maintenant quatre doigts. Il les sent se couvrir de mouille et glisser plus profond dans cette fente ouverte et chaude. Mina sert les dents pour ne pas crier. Elle souffle fort mais ses gémissements trahissent son excitation. S'il continue, il va la faire jouir, là, dans le bus, sur le fauteuil.
— Mais qu'est-ce tu fais ! Cri le jeune à la casquette qui retire aussitôt sa main.
Mina est surprise et ne comprends pas ce qui se passe. Elle était sur le point d'avoir un orgasme et tout s'arrête. Le jeune au piercing, la fille aux cheveux violets et Mina regardent les deux autres.
La main couverte de mouille de Mina pousse l'autre jeune.
— Rien ! Répond le quatrième jeune du groupe.
— Comment ça rien ! Dit-il en le poussant dans le couloir du bus. Mais tu bandes, ajoute-t-il en pointant un doigt vers le pantalon tendu du jeune. Et tu te frottes contre moi. Mais je vais te défoncer la gueule, lâche-t-il en se jetant sur son pote.
La fille aux cheveux violets essaye de les séparer. Le jeune au piercing pousse Mina pour aider son pote. Situation inespérée, elle en profite. Elle ramasse son sac et se faufile vers l'avant du bus, bousculant au passage plusieurs passagers. 
Par chance, le bus s'arrête. Mina dévale les trois marches du bus et s'éloigne sans se retourner pour s'assoir sur un banc. Elle ne réalise que maintenant ce qui vient de se passer. Elle respire fort, se lève et si dirige au pas de course jusque chez Luc. 
Elle trouve la porte de l'appartement entre-ouverte comme les fois précédentes. Elle la pousse et referme derrière elle. Luc arrive et s'arrête comme figé en la voyant.
— Mais qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as l'air toute bizarre.
Mina se passe une main sur le crâne, tire un peu sur sa jupe courte.
— Non, rien. Un peu de fatigue c'est tout, répond-elle.
— Tu as un une mauvaise mine.
Il l'accompagne dans le salon. Mina découvre une jeune femme assise dans un fauteuil. Elle feuillette un classeur avec des photos de femmes. Elle se lève et s'avance vers Mina le bras tendu.
— Bonjour, je suis Rebecca.
— Mina, répond-elle tout en la détaillant du regard avant de lâcher la main.
Elle se dirige vers l'autre fauteuil et s'assoit en laissant tomber son sac et soufflant comme si elle venait de faire plusieurs kilomètres à pieds. Pendant que Luc sert à boire, il lui explique la présence de Rebecca.
— Elle est là pour voir comment se passe une séance photo. Ne t'inquiète pas…
Mina alterne son regard entre Luc et Rebecca qui affiche un petit sourire aux coins des lèvres. Ses grands yeux verts la troublent, tout comme les lèvres fines couvertes par un rose clair.
-…elle est là uniquement pour regarder. Elle est encore jeune mais elle sait ce qu'elle veut et très déterminée.
Mina se cale contre le dossier du fauteuil. De toute façon, ça ne change rien pour elle.
— Comment elle t'a contacté ?
— Eh bien sa sœur est venue me voir pour des photos, comme toi. Elle lui a parlé de moi et la voilà.
Les deux jeunes femmes échangent un dernier regard.
— On y va ? Dit Luc, son appareil photo en main.
Mina s'installe sur le fauteuil à haut dossier. Elle regarde dehors pendant que Luc prend des photos. Elle a plus d'assurance. 
— C'est bien, lance parfois Luc.
Les photos s'enchaînent. Mina joue avec l'objectif. Elle a des postures sensuelles. Elle change de tenue sous l'œil de Rebecca qui semble sous le charme mais aussi surprise de découvrir le corps nue sous la jupe courte et le teeshirt. Elle sourit, se tient assise sur une chaise.
Mina est encore excitée après ce qui s'est passé dans le bus. Ses tétons sont durs et pointent. Luc lui sourit doucement et continue son travail pendant qu'elle se change. Les flashes illuminent sa peau brune. Mina décide de garder les yeux tournés vers Rebecca pour ne pas fixer l'objectif. Elle la détaille. Petit bout de femme avec des cheveux noirs attachés en chignon, de grands yeux verts. Sous la robe, elle peut voir une poitrine bien développée aux seins lourds qui contrastent avec des hanches étroites. 
Mina se déshabille pour la dernière fois avant d'enfiler une robe d'été couleur sable à fine bretelles. Elle a remarqué le regard de Rebecca sur elle. Le contact avec le tissu est électrique et réveille encore plus de désir. Son corps réclame des caresses. Elle se sent bouillante à l'intérieur. 
Elle ferme les yeux et repense aux jeunes dans le bus, à ses mains sur elle, ses doigts en elle. Elle se tient assise sur le bord du fauteuil, mains posées sur les genoux écartés. Dans cette position, Rebecca peut facilement voir ta fente rasée et humide de Mina qui cambre les reins pour faire ressortir sa poitrine. 
Rebecca commence elle aussi à avoir chaud. Même si elle n'est pas attirée par les femmes, elle ne peut s'empêcher d'éprouver du désir en voyant Mina qui dégage une forte sensualité. Elle se surprend elle-même lorsqu'elle réalise qu'elle se caresse un sein à travers son chemisier et que l'autre main, glissée entre ses cuisses, fait pression sur son pubis. Mina le remarque aussitôt. Elle fait un petit signe de tête à Luc qui regarde en direction de Rebecca.
— Comme tu veux ! Dit-il en voyant Mina glisser sur le sol et avancer à quatre pattes.
Rebecca retire rapidement ses mains et recule autant que possible sur la chaise. Elle tourne la tête pour ne pas voir Mina qui s'approche en roulant des hanches. 
— Non…non ! Dit Rebecca lorsque Mina se frotte contre ses jambes comme le fait une petite chatte à sa maîtresse.
Elle se redresse, frotte sa poitrine gonflée tout en gémissant. Mina retire sa robe. Elle lui écarte les genoux. Rebecca résiste un peu mais, malgré elle, se laisse faire. Les mains de Mina remontent sur les genoux, les cuisses. Elle tourne la tête vers Luc qui continue de prendre des photos.
— Vous êtes belles ! Dit-il.
Avec des gestes lents et précis, Mina a vite fait de déboutonner le short et de le faire glisser. Rebecca se surprend encore à soulever les fesses pour faciliter le déshabillage. Mina lui embrasse ensuite les genoux, les cuisses que Rebecca écarte à nouveau. Elle découvre une grosse touffe de poils noirs entre les cuisses de sa nouvelle partenaire. Elle se redresse et frotte sa poitrine contre l'autre encore sous le chemisier. 
Rebecca tourne la tête. Les deux femmes se regardent. Rebecca baisse les yeux pour voir les piercings qu'elle prend timidement entre ses doigts. Mina gémit et souffle lorsqu'ils sont vrillés. Leurs lèvres se joignent doucement d'abord. Le chemisier rejoint le short. Mina empoigne cette grosse poitrine aux petites auréoles et embrasse les tétons durs. Rebecca attire cette bouche contre elle et emprisonne sa partenaire en passant et croisant ses jambes dans le dos de Mina. Elles se balancent d'avant en arrière pendant quelques secondes. mina les mord, les pince, les aspire. 
Rebecca gémit, sa respiration s'accélère. D'une légère pression sur les épaules, elle incite Mina à lui embrasser le ventre et descendre plus bas encore. Elle pousse un long gémissement quand Mina pose sa langue sur la fente humide. Elle cambre les reins. Mina tient les cuisses écartées pendant que sa langue fouille cette nouvelle fente odorante, le nez dans les poils. Elle lui pince le clito entre les dents. Rebecca remue tellement sur la chaise qu'elle manque de tomber. 
Elle se lève, pose un pied sur la chaise. D'une main volontaire elle attire la bouche luisante de mouille de Mina vers son sexe et la plaque. La langue et le nez frottant plus vite et plus fort.
— Ne vous arrêtez pas mes jolies, dit Luc qui continue à prendre des photos. 
Il ne veut pas perturber les jeunes femmes même s'il a envie de poser son appareil et de les rejoindre.
Elle empoigne un sein, pince et tire sur le téton. Elle frisonne. Elle gémit plus fort. Son corps tremble. La jambe pliée posée sur la chaise commence à battre la mesure de plus en plus vite. Mina continue de la lécher tout en regardant le visage de Rebecca. Elle sait qu'elle va jouir dans quelques secondes. Alors pour l'aider à venir plus vite, elle pose une main sur une fesse, l'écarte et glisse trois doigts dans le trou plissé qui cède rapidement sous la pression. 
Rebecca se retient au dossier de la chaise et projette violement son bassin en avant pour échapper à cette pénétration. Mais elle rencontre le visage de Mina qui enfonce son nez et son menton dans la fente maintenant lubrifiée et dilatée. Prise ainsi, elle ne tarde pas à jouir. Mina a le plaisir de voir le visage se crisper et le corps de sa belle se contracter. 
Chose plus excitante encore, c'est lorsqu'elle reçoit sur le visage plusieurs jets puissants qui l'éclaboussent. Rebecca ne tient pas sur ses jambes et se laisse glisser contre Mina qui la retient et l'allonge sur le sol. 
Le corps tremblant, Rebecca continue de gémir sous la violence de l'orgasme. Orgasme qui va encore se poursuivre lorsque Mina décide de se coller à elle, de glisser et poser une main sur les poils noirs, de tirer dessus et d'enfoncer ses doigts dans cette fente baveuse. Rebecca ne gémit pas mais râle en écrasant la main qui la fouille entre ses cuisses. De l'autre, elle pince et tire violement sur un téton. Rebecca n'arrête pas de gémir. 
Mina l'empoigne et le presse. Elle lui mord l'oreille. Elle se déchaîne sur la petite Rebecca. Elle se place entre les cuisses pour enfoncer encore plus profond sa main. Elle lui suce le clito, le mord. Rebecca subit les assauts. Comme si Mina voulait se défouler. Elle est déçue et frustrée aussi de ne pas avoir pu jouir dans le bus sur la main du jeune. 
Maintenant, elle prend du plaisir et cette situation l'excite.  Rebecca soulève son bassin puis le laisse retomber violement sur le sol. Elle se crispe. Mina la retourne sur le ventre et lui soulève le bassin. Sans attendre, elle frappe les fesses, les gifle jusqu'à ce que des traces rouges apparaissent. Luc ne comprend pas le comportement de Mina et s'approche. 
Elle tourne la tête vers lui. Il sait qu'il ne doit pas intervenir, rien qu'en croisant son regard. Elle lui sourit. Mina crache entre les fesses de Rebecca pour la pénétrer avec ses doigts. L'autre main s'active entre les cuisses. Elle joue avec ces orifices. Au bout de cinq minutes, les doigts sont couverts de mouille. 
Dans une dernière pénétration, le corps de Rebecca se tend et se contracte comme un élastique, les doigts dans les orifices sont écrasés. Mina n'arrive pas à les sortir. Elle doit attendre que la jeune femme se détende. Mais là encore, quand elle peut les sortir cela provoque encore des frissons à Rebecca, qui lâche un dernier cri.
Rebecca se met en boule et commence à trembler. Luc va lui chercher une couverture. Mina se rapproche, s'allonge à côté d'elle et la prend dans ses bras.
Luc prend une dernière photo des deux jeunes femmes.
Pendant plusieurs minutes, les deux amantes restent allongées, enlacées. Luc sort de la pièce. À son retour, il trouve les deux jeunes femmes assises à discuter.
— Comment s'appelle ta sœur ? Demande Mina.
— Natasha. Quoi ! Ajoute-t-elle lorsqu'elle remarque un léger haussement des sourcils de Mina.
— Non rien, répond-elle en se levant. 
Mina ramasse ses affaires et se rhabille. 
— C'est quoi alors cette proposition dont tu me parlais ! Demande Mina sur le seuil de la porte.
— Passe me voir Samedi et on en parle.
Mina répond OK avant de se rappeler que ses parents arrivent pour le weekend.
— On voit ça la semaine prochaine alors, dit-il avant de fermer la porte.
Mina attend le bus. Elle ne va pas rentrer chez elle. Elle veut se rendre à l'adresse indiquée sur la carte rouge sang. Après vingt minutes de trajet en bus et dix de plus à pied, elle tourne au coin d'une rue sans issue, déserte. Au bout il y a un mur avec seulement une porte. Pas de fenêtre. Comme la carte, le mur est peint en rouge sang. Elle s'avance d'un pas hésitant. Elle a soudain des frissons, la chair de poule. Elle avance encore. Elle regarde autour d'elle, personne. Encore un pas. Elle s'arrête. Elle regarde la carte puis la porte.
— C'est n'importe quoi ce truc.
Elle jette la carte par terre, fait demi-tour et rentre chez elle. Elle sort de la salle de bain une heure plus tard. Elle a deux appels en absence. Elle écoute son répondeur.
« Bonsoir ma chérie c'est ta mère. Bon je pense que tu es encore occupé. Donc on arrivera demain en début de matinée et ne te dérange pas pour nous, on a réservé un hôtel, à bientôt ma chérie, bises ».
Elle jette un rapide coup d'œil dans le studio. C'est bien assez rangé comme ça. Elle écoute le second message.
« Mais où tu es ! Qu'est-ce que tu fais ! Je ne peux jamais t'avoir. Pourquoi tu ne réponds pas, ça devient énervant. Appelle-moi ! » 
Mina repose son téléphone. Elle va enfiler un teeshirt, se prépare un grand bol de thé puis retourne s'asseoir sur le clic clac. Elle allume la télé, zappe sur plusieurs chaînes. Rien d'intéressant ou déjà vu. Elle l'éteint et jette la télécommande sur la table basse. Elle regarde son téléphone, compose le numéro de Mylène. Á la quatrième sonnerie la voix résonne dans le téléphone.
— Tu te décides enfin à m'appeler ! 
— Oui...désolée.
Mina allonge et pose ses jambes sur la table basse.
— Qu'est-ce qui ne va pas ! Demande Mylène consciente que son amie a des soucis.
— Tu te souviens de la carte rouge ? 
— Bien sûre...et ? 
— J'en ai trouvé une autre dans ma boite aux lettres. Alors j'y suis allé.
Mylène explose.
— Tu as fait quoi ? Tu es allé là-bas toute seule ! Mais tu aurais...
Mina resserre le téléphone dans main.
— Ne t'inquiète pas je vais bien. Il n'y avait personne. Je suis rentré.
Un long silence s'installe.
— Bien, dit enfin Mylène. Repose-toi. On en reparle demain.
Mina pose son téléphone et s'endort en boule sur le clic clac.
Des coups sur sa porte la réveillent. Mina émerge doucement. Elle se lève et s'avance vers la porte en trainant des pieds.
— Tu en mets du temps à ouvrir ! Dit Anissa en entrant.
Elle est surprise en voyant sa fille encore à moitié endormie à cette heure. Elle la détaille des pieds à la tête.
— Mais tu as maigri, ajoute-t-elle en l'embrassant. Et je ne comprends toujours pas pourquoi tu t'es rasé le crâne.
J'entre à mon tour dans le studio. Je regarde Anissa qui embrasse sa fille en la prenant dans ses bras.
— Bonjour maman, dit-elle avant que je puisse à mon tour lui faire la bise.
Mina retourne s'assoir sur le clic clac. 
— Allez bouge-toi un peu, c'est plus l'heure de dormir, ajoute Anissa qui se tient debout contre la table snack.
Mina tourne la tête. Puis s'allonge à nouveau.
— Encore un moment. On n'est pas pressé.
— Ok. Je vais à la boulangerie et quand je reviens je veux que tu sois debout et habillée, reprend Anissa.
Anissa sort. Je reste seul avec ma belle-fille. J'ouvre la fenêtre et vais m'assoir sur le clic clac à ses pieds. 
— Tu dois te bouger un peu, tu sais comment est ta mère, dis-je en posant une main sous son pied pour la chatouiller et l'obliger à se lever.
— Ouais, je vais y penser, me répond-elle en se mettant en boule pour éloigner ses pieds de mes mains. 
Son teeshirt est remonté sur ses fesses, ne les cachant qu'à moitié.
C'est vrai qu'elle a maigri mais toujours aussi bandante et excitante, même au réveil. Je pose ma main sur sa cheville. Petit mouvement de la jambe. Je me penche. Dans la lumière du soleil, je peux voir sa fente comprimée entre ses cuisses. Les poils ras m'indiquent qu'elle ne s'est pas rasée depuis quelques jours. Je continue la progression sur son mollet.
— Arrête, dit-elle en posant sa main sur la mienne mais sans la retirer. 
Mes doigts effleurent sa fesse. Je me rapproche. Elle ne résiste pas et me tient le poignet. Je touche les lèvres de son sexe, les poils courts. J'enfonce une phalange alors que le pouce vient frotter l'anneau brun entre les fesses. Je dois arrêter. Anissa peut entrer à tout instant. Je retire la main.
— Allez Mina. Lève-toi maintenant et va te préparer.
Elle soulève la tête et me regarde.
— Es-tu sûre de ça ! Dit-elle en se redressant. 
Elle se cale contre l'accoudoir du clic clac, retire son teeshirt et écarte les genoux.  
— Maintenant que tu y as plongé un doigt, ajoute-t-elle en pointant sa chatte, tu ne veux pas plonger autre chose ! 
Elle me défie du regard en souriant.
Je tourne la tête vers la porte, puis vers Mina, puis encore une fois vers la porte. Je plonge entre ses cuisses, langue sortit. Mes lèvres s'écrasent sur cette chatte que j'ai déjà léchée, doigtée, baisée. Ma langue fouille cette fente chaude et odorante. Les poils ras me piquent le menton. 
Mina cambre les reins et pose ses mains sur ma tête pour l'attirer contre elle. J'ai son odeur dans les narines et son parfum sur la langue. J'avais oublié comme c'était si bon, si doux et piquant à la fois. Ma langue s'enfonce en elle. Mina glisse un peu sur le clic clac puis soulève ses jambes en les attrapant derrière ses genoux pliés. Elle s'ouvre à ma caresse buccale. Mes lèvres se frottent contre les siennes gonflées. 
Elle ne tarde pas à gémir, à se tortiller. Je pince et tire sur le piercing du clito. Aussitôt, elle lâche un cri et resserre les cuisses sur ma tête. Il ne faut pas longtemps pour que ma langue se couvre de mouille. Elle frotte mon visage contre sa fente, mon nez heurtant son bouton dur. Je l'entends respirer vite et gémir doucement. Je lève les yeux vers elle, je la vois se mordre la lèvre pour se retenir de cirer. Je constate avec un peu de fierté que je suis toujours aussi habile de la langue et ce n'est pas Anissa qui dira le contraire.
Aux risques de voir entrer Anissa à tout instant, je décide d'en finir rapidement tout en procurant un maximum de plaisir à ma belle-fille. Je continue de la lécher, la sucer et pose deux doigts sur son trou plissé avant de les enfoncer. Ils ne rencontrent aucune résistance et pénètrent cet orifice. 
Elle réagit aussitôt en croisant et rapprochant ses pieds derrière ma tête, m'obligeant alors à enfoncer mon nez en elle. Elle se cambre, se crispe puis son bassin remue de haut en bas sur mon visage. Elle jouit dans le seconde qui suit. Lorsqu'elle relâche la pression, je me dégage. Elle me sourit en passant une main sur mon visage puis la porte à sa bouche pour lécher son jus.
— Tu vas me tuer à chaque fois, dit-elle en renfilant son teeshirt.
Chance ou pas, Anissa ouvre la porte et entre à cet instant.
— Regardez qui j'ai croisé ! 
Elle s'arrête en nous voyant encore assis.
On la regarde et la tête de Mylène apparait.
— Mais tu n'es pas encore prête ? Bouge-toi un peu, dit Anissa en laissant passer Mylène qui s'approche. 
Elle embrasse rapidement son amie avant de me faire la bise. Je remarque un petit temps d'arrêt de la part de Mylène, une inspiration profonde. Elle me fixe avant de tourner la tête vers Mina. Elle ne dit rien mais je sais qu'elle a compris. Elle me sourit puis s'éloigne. 
Après quelques minutes Mina sort de la salle de bain. Elle boit rapidement un café avant de prendre son sac et de nous accompagner.
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Chapitre 22 · Un week-end détente
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