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✦ Le miel noir 10 ans de silence XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

10 ans de silence — Chapitre 7 · Fin de partie : début des hostilités

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Le miel noir
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10 ans de silence

Chapitre 7 · Fin de partie : début des hostilités

La maman, Laura, calme, digne, pose ses deux mains sur les joues du garçon, celui là même qui depuis cinq minutes malmène le cul de sa fille, pour le ralentir, pour le sortir du moment. Puis elle articule en douceur : 
-         Mon gage, Felix… 
-         Euh… Uh… uh… Oui ?? 
-         Accompagne moi dans ma chambre. 
 
Sa voix est impérieuse, pas de place pour la négociation. Sans s'en rendre compte, Felix repose la main qui s'apprêtait à fesser Lisa, il retombe sur ses chevilles et laisse le gros cul de cette dernière se poser lourdement sur son bas-ventre. Mais il n'y fait pas attention. 
 
Il ne fait pas attention à ce qui se passe ensuite, tout va trop vite et pourtant si tranquillement. Il se voit se lever et saisir la main que Laura lui tend, la suivre hors du salon et attaquer les marches de l'escalier. Il voit Lisa qui les suit, les yeux pleins d'étoiles mais les jambes tramblantes. Il ne regarde pas son père François, presque pathétique, allongé par terre, essoufflé par son interminable série de pompes. Il ne voit pas le premier étage, puis les autres escaliers, il ne voit pas le cul de Laura qui danse sous sa combinaison alors qu'elle grimpe devant lui. Il ne fait pas attention à la porte qui s'ouvre, à Lisa qui se jette sur un grand lit, un énorme lit. 
Il ne fait pas attention à Laura qui s'asseoit au bord, patiente. 
Il se retrouve là, en caleçon et encore débordant d'érection, face à deux femmes sur un seul lit. Lisa, son amie d'enfance, son premier crush, qui tout d'un coup il y a dix ans l'a oublié. Aujourd'hui il la comble. Laura, la maman de son amie, déjà si belle jadis, aujourd'hui parfaite, si souple et si généreuse, de corps et d'esprit. Maintenant elle l'attend. 
Felix pourrait pleurer de bonheur. La soirée s'est déroulée presque sans accrocs, il n'a pas vu l'histoire se dérouler et s'enrouler. Il n'a pas vu un de ses plus grands fantasmes se concrétiser juste là sous ses yeux. Et maintenant qu'il fait attention, il pourrait mourir de plaisir. Alors que tout ne fait que commencer. 
 
 
Alors, sans se presser, sous l'œil attentif de Lisa qui s'est assise contre le dossier du lit, il attrape les cuisses de Laura par-dessous et les remonte, s'allonge contre elle. 
Bien qu'elle ait encore sa combinaison et lui ne soit protégé que d'un caleçon, leurs corps s'épousent sans entrave. Elle remonte ses cuisses autour de sa taille, il passe un de ses bras sous son dos, l'autre derrière sa nuque. 
Sans se presser, le couple entame de légers mouvements de va et vient. Les lèvres de Felix et Laura ne se sont pas encore rencontrées, alors que pourtant elles se connaissent. Les deux, patients, laissent leurs bassins dialoguer, les yeux plantés dans les yeux, sans aucun mouvement inutile. 
Laura peut lire l'émotion qui jaillit des pupilles noisettes du jeune homme. De la reconnaissance, mais aussi une petite flamme de désir qui se contient. Elle sent le gros membre du garçon faire son chemin contre l'intérieur de sa combinaison, repoussant sa culotte un peu plus fort contre son con. 
Felix ne parvient plus à pénétrer dans les yeux de sa belle. Leur vert clair, de jade comme il se le dit souvent, n'est plus ce reflet parfait des émotions de Laura. Peut-être qu'elle est trop dans l'instant pour penser à la suite…
Cette apparente sobriété des corps et des émotions est trahie par l'amplitude des frottements qui unissent leurs parties intimes. Lisa est admirative de la complicité évidente qui se dégage de leurs mouvements. Le large dos de Felix se contracte de haut en bas avec souplesse, s'achevant avec des coups de bassin aussi puissants que lents. Ses épaules et ses bras musclés entourent les épaules et la tête de sa mère comme un cadre en bois massif autour d'un tableau somptueux. 
Dans ce cadre séduisant, Laura est offerte, ses mains voyagent paisiblement le long de la peau du jeune homme, sans avidité apparente, mues que par la plus simple des affections. Les jambes de sa mère s'écartent largement pour accueillir les coups de reins, son souffle est déjà abîmé, hoquète, par leur ébat encore calme. 
Face à cette scène Lisa n'hésite pas à se laisser aller. Elle a, dès lors que les deux partenaires se sont rejoints, ouvert ses cuisses et glissé une main dans son string de bain. Sans se presser, au rythme des mouvements du couple, elle fait glisser ses doigts entre ses lèvres, sans trop s'attarder sur son bouton rose, sans rien entrer non plus dans son sexe gorgé de miel. 
Tous les trois, tous les quatre, la fille a une pensée nostalgique pour le père de Felix, qui doit s'endormir de fatigue en plein milieu de son interminable série de pompes… C'était son amant, ça aurait dû… Le fils fait tout aussi bien l'affaire. Non ? 
Avant de commencer à embrasser Laura, Felix décide de profiter un peu plus longtemps de l'accalmie. Il se redresse sur ses genoux et fait glisser le haut de la combinaison de la jeune maman autour de ses épaules, sortant les bras, puis il la fait descendre jusqu'aux hanches. Il a passé la soirée à rêver de cette paire de seins aussi ronde que ferme, qui a résisté à son père François et à Lisa, aux jeux et à la danse, au volley et à l'alcool. Et dans leur soutien blanc, en dentelle, ils sont sublimes. Blancs, quelques petites cicatrices blanches les strient, et évidemment, il y a aussi le gros suçon rouge violacé que la fille de Laura leur a imposé tout à l'heure. 
Même allongée ils gardent leur maintien, dans une belle forme arrondie qui n'inspire qu'une seule envie, celle de les attraper à pleines mains. Mais Felix sait être sage, son premier massage en atteste, et la situation le demande. 
Alors il picore, un baiser à la fois. Les joues, les coins de la bouche, l'angle de la machoire, le front, les yeux, les lobes et l'espace derrière les oreilles, le cou et la gorge, les clavicules et les épaules, sur les lanières du soutif et sur le sternum : il embrasse partout furtivement, en appuyant plus ou moins fort du bout de ses lèvres. Parfois il laisse sa langue sortir un peu et dépose une petite goutte humide sur la peau fraîche de Laura, parfois il ne fait que passer. 
 
Laura n'est pas complètement passive non plus, elle triture les cheveux de Felix, encadre son beau visage d'adulte de ses petites mains. Elle palpe ce torse et ces épaules, joue avec l'élastique du caleçon qui protège ses hanches bien visibles, jette un coup d'œil à l'extrémité du pénis qui dépasse contre son bas-ventre. Elle aime le voir comme ça, attentionné et patient, mais aussi avide et presque amoureux. Il lui appartient. Mais le jeu devra bientôt céder. 
 
Le torse de la maman une fois dégagé, Felix finit par céder et il vient titiller les deux globes de tendresse qui rebondissent mollement contre son torse. Il ose venir déposer ses lèvres de plus en plus loin au sommet du sein, jouant avec le bord de la dentelle qu'il repousse du bout des dents. Il teste la douceur, la résistance de cette poitrine, avec ses lèvres pour l'instant. Bientôt c'est sa langue qui passe sur cette peau élastique, pressant un peu, léchant un peu. Bientôt elle survole la dentelle pour trouver un téton. Petits et rouges, ils sont facilement visibles sous les trous de la dentelle. Felix les trouve et les interpelle, soutirant de petits soupirs à Laura, il les pince entre ses lèvres, fait mine de revenir sur le centre du torse puis attaque à nouveau, en aspirant cette fois. 
Ne se risquant pas retirer carrément le soutien gorge, peut-être pour préserver encore un peu plus longtemps l'attente, le jeune homme en caleçon multiplie les incursions timides sur le tissu blanc. Quand il remonte finalement vers le visage de Laura il a le regard transi, enfin prêt à passer à la suite. 
 
Toute la durée des baisers de Felix, les deux amants n'ont pas fini de faire coulisser leurs bas ventres l'un contre l'autre. Lisa, d'ailleurs, se délecte de voir la queue du jeune adulte sortir de plus en plus du carcan de son caleçon. Elle peut presque voir l'intégralité de son gland, assez épais, et bien rougi par les frottements incessants. L'intérieur des cuisses de la combinaison de sa mère doit être trempé. 
 
-         Hmmm Aaahh… 
 
Lisa réalise tout d'un coup que son gémissement était peut-être un peu trop fort. Gênée, elle est surprise de voir les deux amants interrompus dans leur début de baiser : ils la regardent avec de grands yeux surpris. Ce petit moment de flottement les détend tous les trois, chacun laisse un rire franc libérer l'atmosphère qui devenait de plus en plus pesante. 
Mais cette pause redonne un coup de fouet aux coups de bouttoir de Felix, peut-être que c'est de voir Lisa comme ça, une main dans la culotte et le rouge aux joues. Cette nouvelle série de frottements est plus soutenue, plus profonde, d'autres gémissements éclosent des lèvres de Laura, mais ils sont vite étouffés. Felix a enfoncé ses lèvres contre les siennes et désormais ils respirent le même air. 
En sautant les étapes que Lisa et sa mère avaient soigneusement respectées, Felix enfonce directement sa langue en direction de la gorge de Laura. Cette dernière ne cède pas son terrain longtemps et réplique coup pour coup, mordant et léchant tout ce qui se présente. 
Le début des hostilités entre les deux quartiers généraux a motivé le reste de chaque corps à se jeter dans la mêlée. Laura a glissé sa main sous le caleçon et agrippe le cul bombé du jeune homme avec fougue, ce dernier répond en saisissant la croupe de sa compagne d'une main, et sa nuque de l'autre. Les positions n'en finissent pas de tourner. Laura passe du cul au torse, du torse aux cheveux, des cheveux aux côtes, elle vient même titiller du bout des doigts le gland de Felix. 
Le jeune homme enchaîne aussi les prises, il passe du cul aux hanches, puis aux cheveux, à la gorge et aux seins, qu'il attrape à pleines mains et ne se prive plus de malaxer comme un dingue. 
Felix déborde de pulsions qu'il satisfait dans l'immédiat. Toutes ses envies ont une réponse, d'ailleurs, il sent la combinaison de Laura poursuivre sa course et bientôt dépasser le seuil des hanches. Sa prochaîne envie, la dernière peut-être, serait de se retrouver bien profondément en elle. 
 
 
Elle doit le sentir, se dit-il quand elle le retourne d'un coup de hanche habile, il est facile d'oublier à quel point ce petit corps menu et sensuel est musclé. Une fois assise sur lui, Laura enchaîne quelques longs avant-arrière, la vulve bien callée de part et d'autre de son érection et les mains solidement ancrées sur son torse. Elle a pris le contrôle de la situation et ce n'est pas pour déplaire au garçon. 
Quand elle se redresse et finit même par se relever, ce n'est pas pour faire glisser au sol le reste de sa combinaison, au plus grand désarroi de Felix. C'est pour rejoindre l'homme qu'il avait parvenu à oublier si facilement : son père. Dans le crâne du fils de François, le sang se fige. Tout se fige. 
 
-         Ah bah tu les as finies tes pompes ! Laura ne paraît pas surprise par cette interruption. 
-         Oui… et c'était horrible ! 
-         Rhoo tout de suite 
 
Laura et François, visiblement exténué, rigolent comme si de rien n'était. Déjà, cette vision est atroce. Felix pensait le moment privilégié, intime, et tout a volé en éclat. D'un coup. Laura, sa partenaire de l'aventure, sa complice et son amante n'a pas hésité une seconde à briser leur moment pour aller… plaisanter. 
-         En tout cas ça te va pas trop mal hein ! Les pectoraux tout gonflés comme ça, les bras tout contractés, tu viens de perdre dix ans mon cochon ! 
-         Tu pourrais parler toi ! Tu te tapes vingt ans plus jeune, tu me bats à plate couture ! 
-         Je vois pas de quoi tu parles il ne s'est rien passé ! Hein Fefe ? 
-         Euh… 
 
Felix est trop choqué par tout, pour réagir. Heureusement ou pas, Lisa prend la suite. 
-         Rhoo mais comme t'es tout beau comme ça… 
-         Parle pour toi ma jolie ! Tu m'as même pas attendu pour passer aux choses sérieuses… 
 
Ni une ni deux, Lisa saute du lit et court presque vers François, se jette sur lui comme elle l'a fait lors de leurs retrouvailles le premier jour, et écrase sa bouche contre celle du père de Felix. Ce dernier n'a pas l'air surpris, il répond au baiser avec fougue et s'autorise même à soulever la jeune femme, tournant un peu avec elle avant de la reposer. 
Les deux amants ne se cachent pas de leur complicité, bras dessus bras dessous, et n'accordent pas le moindre regard au gros tas d'incompréhension et de frustration qui s'est emparé de Felix. 
Pour pousser encore plus la domination totale de François sur son fils, le père, sans aucune gêne, retire sa chemise d'un coup, dévoilant à l'assemblée son torse puissant et congestionné par toutes ces pompes. Sans s'arrêter il enlève sa ceinture, puis son pantalon et ses chaussettes.
Laura n'accorde pas plus d'intérêt à Felix que les deux autres, son attention étant complètement dérobée par le strip tease improvisé de l'homme de la maison. Elle se permet même de lâcher un petit sifflement alors que sa fille tape dans ses mains pour l'encourager. 
Ce simple tableau est déjà bien assez impressionant. François est musclé, ses cheveux ruissellent de sueur mais donnent à son visage un air sauvage irresistible et surtout, son slip ne camoufle absolument rien de l'énorme érection qu'il contient. 
Il a l'attention de deux magnifiques femmes dans sa paume, alors il prend son temps pour retirer le fin bout de tissu, et finalement libère son engin disproportionné. Même Felix a un petit moment de flottement pour admirer la composition de son père : sa queue n'est aussi longue que la sienne mais bien plus épaisse, ses couilles sont pleines, lourdes, et surtout, pas un seul poil sur tout l'ensemble du trois-pièces. 
Se gargarisant un instant de l'effet qu'il provoque dans l'assemblée, François se met vite en marche : 
-         Ma chère Laura… 
-         Oui… 
-         Tu me dois un gage, et je t'assure que je vais me venger pour la douleur que tu m'as faite subir. 
-         Mais ? Laura ne semble pas impressionée. 
-         Mais d'abord, je vais baiser ta fille… 
Cette dernière phrase, qui sonne comme une évidence froide, retire un hoquet à Lisa, la concernée, et un sourire gigantesque à Laura. Mais François n'a pas fini ses déclarations : 
-         … Et toi mon fils chéri, j'espère que tu t'es bien amusé. C'est mon tour. D'ailleurs, Felix action ou vérité ? Action. Tu n'as pas le choix. Tu ne dois pas bouger de ce petit canapé dans le coin de la pièce pendant, allez, trente minutes je suis gentil. Courage mon fils. 
 
Sans même jeter un œil à son fils, qu'il vient pourtant d'immobiliser pendant trente minutes, le temps de souiller les deux femmes comme il le sent, François s'avance vers Lisa et la pousse vers le lit. François ne prend pas le temps de demander aux uns ou aux autres ce qu'ils en pensent : il met en acte ses mots comme si la salle n'avait qu'une seule volonté, la sienne. 
Felix n'a pas le temps de répondre ou protester. Alors, il se dirige vaincu vers le petit sofa, mais pas parce que son père est trop persuasif. Parce que les deux filles, avec qui il pensait avoir partagé de véritables moments de complicité émotionnelle et charnelle, sont littéralement passées à autre chose, et à une vitesse ahurissante. Ni l'une, ni l'autre, ni celle qu'il a massée, ni celle qu'il a embrassée fougueusement à deux reprises, le regardent s'asseoir, la queue entre les jambes.  
 
Laura s'est installée en bord de lit, tournant le dos au fils, son ancien amant, trop absorbée par la confiance divine que le père dégage et impose à sa fille. Parce que Lisa est comme hypnotisée. Quand François la repousse sur le lit elle s'esclaffe, quand il l'embrasse, la fesse ou lui arrache sa brassière elle roucoule. Finalement, quand il se tient bien droit au-dessus d'elle, debout sur le lit, et lui tend sa queue, elle bondit. Tout de leur complicité cachée remonte à la surface. 
Sans aucune préparation Lisa se jette à quatre pattes et engloutit bien la moitié de la verge qui lui est proposée d'un coup sec. Ses allers retours le longue de cette batte imposante sont effrénés, les seules fois où elle daigne ralentir c'est pour gober une des grosses couilles de François, ou alors ramasser toute la salive qui perle le long du chibre. En à peine quelques battements de cœur la jeune femme a les joues déformées, elle plisse des yeux et tout son corps se dévoue à ce nouveau dieu bien baveux. 
François ne la laisse pourtant pas trop dicter le rythme de la fellation, il lui saisit les deux côtés de la tête avec autorité, et commence à percuter le fond de cette bouche comme une flèche sa cible. 
Felix voit bien que la queue de son père voyage progressivement de plus en plus profondément, alerté aussi par les bruits de succion de plus en plus sales que Lisa laisse échapper du fond de sa gorge. La belle blonde, recouverte que d'un string, doit se tenir des deux mains sur les hanches de son assaillant pour ne pas valser sous la pluie de coups de boutoir qu'elle se reçoit au fond de la bouche. 
Pourtant, les trois autres ne peuvent que lire le plaisir et la soumission totale dans ses grands yeux pétillants. Elle déborde de bonheur de pouvoir satisfaire son amant de la sorte. 
 
Sans prévenir personne François se retire d'un coup sec, arrachant un grosse inspiration baveuse à Lisa. Cette dernière n'a pas le temps de se recomposer, le jeune papa la saisit par les épaules et la fait tourner en deux temps trois mouvements. La voilà le torse complètement aplati sur le lit, parfaitement cambrée et son gros cul à hauteur de bassin. Impatiente à l'idée de se faire prendre, elle dandine du cul, fait rouler son imposant fessier en attendant l'arrivée de François entre ses parois intimes. 
 
Tout le monde l'a compris : le père ne fait pas dans la dentelle. La vision de cet énorme croupe offerte, avec cette fille sublime complètement soumise, le visage encore maculé de salive, est une invitation à la sauvagerie.
François commence par claquer violemment ce cul divin, comme pour le bénir, puis il y balance sa verge. Après quelques frottements appuyés sur la chatte de Lisa, à peine protégée par un bas de maillot de bain inondé, il écarte la culotte et enfonce deux gros doigts dans son con pour vérifier le terrain. 
Lisa répond immédiatement par un grand cri de plaisir. Depuis le début de la soirée elle n'attend que ça, et ça y est enfin. La libération de sentir quelque chose au fond de son con la transcende, elle gémit vite très fort et accompagne les mouvements de poignet de son homme en faisant rebondir son cul avide. 
Mais les préliminaires sont courtes, autant que les pulsions sont violentes. Felix doit se rendre à l'évidence : il n'a fait que préparer le terrain. Par deux fois il a massé Lisa pour se rapprocher de son cœur et de son sexe, c'est son père qui transformera l'essai. 
D'ailleurs, François ne prend même pas la peine de débarrasser la jeune femme de son sous-vêtement. Il colle son gland entre ses lèvres, encore à moitié couvertes par le bikini, et s'y enfonce dans un seul mouvement interminable. 
 
Laura ne peut pas rester indifférente. Elle a déjà vu sa fille se dandiner contre le sexe de Felix, mais il sont jeunes, arborent des désirs et des passions comparables. Là, sa fille est absolument et totalement soumise à un homme bien plus âgé. Quelque chose la gêne, mais l'excitation folle que la scène présente l'empêche de pousser plus loin ses protestations mentales. 
Lisa a le visage déformé par un mélange crasse de plaisir et d'inconfort, tant le sexe qui s'est introduit en elle est massif, tant la pression que François maintient sur elle est suffoquante. Sa queue n'a même pas atteint sa destination qu'il recommence à la fesser, il vient attraper ses cheveux pour lui redresser la tête et tire à leur base avec une autorité indiscutable. 
 
La pièce est prise d'assaut par un orchestre bien particulier : les claquements des couilles contre les cuisses de Lisa font les cymballes, les fessées régulières font les grosses caisses, quand les gémissements de plus en plus aigus et soutenus de Lisa composent un chœur de femmes bien en route pour le septième ciel. Et Felix déteste cette musique. Il n'ose pas imaginer ce que son père infligera à Laura, celle qu'il voyait comme sa promise. 
-         Uhh Uhh Ca va Laura ?? Tu savais que ta fille était aussi géniale ?? 
François se fatigue vite, vu la cadence de folie qu'il impose à Lisa. Mais il prend quand même la peine de venir titiller la maman, passive pour l'instant. 
-         Oh oui oui, je suis très fière d'elle. Ca va chérie ? 
-         Oui… ah ah… AHHH… 
 
Pour lui couper la parole, François a pris de l'élan et s'est enfoncé d'un coup sec dans la gorge du bas de Lisa. L'effet est garanti, la belle blonde complètement trempée de sueur hurle. 
Trop fier des réactions qu'il provoque, le papa multiplie les adresses et les moqueries. A l'égard de Laura il mime une fellation, il écarte les fesses de Lisa et y promène un de ses pouces en regardant bien Felix dans le fond des yeux : il est véritablement maître à bord. Il est maître mais il commence à se sentir venir, et hors de question de gaspiller son premier orgasme sur Lisa. Il veut inonder Laura, et il y parviendra. 
 
Encore une fois sans sommation, François se retire des lèvres béantes de Lisa et la laisse retomber comme une masse sur le lit. La jeune femme n'a plus de force, ses jambes convulsent en toute autonomie et son souffle est un bordel sans nom. 
C'est la queue encore bien raide, rougie par l'effort et couverte des fluides de Lisa, qu'il se redresse, se relève et fait quelque pas vers une Laura encore à moitié habillée : 
 
-         C'est ton tour ma belle. 
 
La jeune maman ne bronche pas. François est irrésistible, nu, bandé et couvert de veines épaisses. Ça, elle l'admet sans souci. Mais elle ne se laissera pas marcher dessus aussi facilement. 
Pourtant, l'homme qui semble à cet instant au sommet de son appétit sexuel ne ralentit pas face au regard glacial, aux bras croisés de la jeune maman. D'un coup sec il tire sur ce qu'il restait de sa combinaison, lui fait dépasser les hanches bien marquées de Laura, et fait tomber au sol le tissu. 
Elle ne bronche toujours pas, une fois en sous-vêtements devant les sourires plus qu'avides de François. Quand il pose lourdement ses deux mains sur ses épaules, elle ne sursaute pas. Quand il s'approche d'elle, colle ses grosses lèvres contre les siennes elle ne répond pas. Elle ne réagit pas plus quand il parvient à écarter les portes de sa bouche pour faire glisser sa langue le long de la sienne, ou quand il choppe une de ses fesses et se met à la presser avec envie, ou quand il apose sa main sur son dos pour coller son ventre fin contre son érection trempée. 
Il prend sa main pour la coller contre son chibre, incitant la belle blonde aux yeux de jade à le branler, mais elle ne rentre toujours pas dans le jeu. Elle garde un sourire impassible, ni favorable, ni repoussant. Le message est clair, mais François a beaucoup d'autres options dans ses manches. 
 
Alors il attrape Laura par les fesses et la soulève sans aucune difficulté apparente, fait quelques pas et la jette carrément sur le lit, où elle rebondit mollement. 
La maman n'a pas le temps de se redresser sur ses fesses que le père de Felix l'allonge et lui écarte les jambes dans une série de mouvements aussi sauvages que précis. 
Laura aurait bien voulu lui lancer une réplique mordante, ou alors au moins se recoiffer et reprendre un peu de contenance, mais la langue de bœuf qui vient de s'écraser contre son con, dans tout la largeur et par-dessus sa culotte, lui intime le silence. Sa frustration langoureusement consommée, sa patience sont crevées d'un seul coup. 
Comme à son habitude, le père de Felix ne perd pas de temps. Il écarte de ses bras puissants les deux jambes de Laura, et fouille de sa langue experte les moindres recoins du jardin secret de cette dernière. Impatient, il a fini par retirer sa culotte et la lancer aux pieds de son fils : 
-         Tiens, pour adoucir l'attente. 
Il n'a même pas daigné jeter un œil à celui qu'il insulte, trop concentré sur sa cible. Laura a profité du lancer pour croiser sa jambe libre au-dessus de ses parties basses, mais François, impérieux et bien plus fort qu'elle, n'attend pas une seconde avant de saisir la rebelle et l'écarter de nouveau. 
 
Le père de Felix ne s'arrête même pas pour contempler le somptueux coquillage qui s'ouvre devant lui. Le sexe de la maman est parfaitement rasé, d'un rose bonbon discret et ses lèvres fines appellent à une dégustation délicate. Délicat, François l'est, mais si peu. 
Il s'engoufre contre cette perle comme sur une tranche de lard, mordille les lèvres en se précipitant, aspire le clitoris comme une huître et ne tarde pas à enfoncer deux doigts dans la bouche sensible de sa partenaire. Son autre main vagabonde, parfois manipule une hanche, essaye de soutirer un coup de langue à la bouche de la maman, se fait mordre, se rabat sur ses seins et vient les écraser par pure vengeance enfantine. 
Heureusement pour Felix et Lisa, elle aussi digère douloureusement la suite de l'ébat entre son amant et sa mère, Laura prend carrément son pied. Si elle avait protesté, ne serait-ce qu'un peu, les deux n'auraient pas hésité à voler à son secours. Alors ils subissent silencieusement, sans ne rien rater de l'érotisme absolu de la scène, l'union parfaite de leurs parents. 
Laura est donc vite débordée par le style maniaque et impétueux de François. Elle y répond pas des gémissements et une respiration bordélique, surtout quand il enfonce ses deux doigts plus profondément dans son con, encore plus quand il prend le temps de lécher son clitoris et pas juste de le laver avec ses papilles gustatives. Mais elle se retient, contracte ses cuisses et se concentre pour ne pas grimper trop haut. C'est une affaire d'ego, une guerre de l'image, qu'elle perd peu à peu. Mais pas trop vite. 
François perçoit cette résistance, et il ne veut pas perdre à la montre l'occasion de baiser la jeune maman. Ils ont déjà dépassé la moitié des trente minutes fatidiques, il faut qu'il la brise un peu plus. Alors il appelle son joker : 
 
-         Lisa… ma douce… Tu veux bien t'occuper du haut s'il te plaît ?
-         C'est un gage ? Demande Lisa, un poil insolente
-         Mais non ma chérie, j'ai bien vu que t'aimais bien jouer avec ta mère… 
-         On va voir ça… 
 
Les réponses froides de Lisa ont placé comme un voile de doute sur l'assemblée. Felix, seul sur sa chaise avec son érection comme seule compagnie, retient sa respiration de voir la belle Lisa en culotte se détourner de l'autorité de son amant. Laura, qui contient encore les deux doigts de François dans son antre, ne comprend pas ce qu'il se passe. Et François, outré par la défiance de celle qu'il pensait sienne, fulmine : 
 
-         Tu fais quoi ?? Tu te casses ?? 
-         Non non… C'était quoi déjà ton gage pour Felix ? Il n'a pas le droit de bouger c'est ça ? 
 
Sans attendre de réponse, Lisa s'approche du petit fauteuil dans le coin et vient se placer juste devant Felix. Elle lance à ce dernier, sans vraiment attendre de réponse : 
 
-         T'as pas le droit de bouger, t'as compris ? 
 
Felix déglutit bruyamment, et n'émet aucun autre son. Lisa se met à genoux devant lui. Mis à part le fait qu'elle soit nue sans son string de bain, la jeune femme ne démontre plus aucun signe de la sauvagerie qui l'habitait il y a quelques minutes. 
Laura a profité du calme, et du désarroi de François, pour se redresser sur ses coudes. Le jeune papa, encore déconfit, a retiré ses doigts et il guette la suite, prêt à intervenir de rage. Mais la jeune maman est ravie d'assister à ce retournement de situations. Elle pose délicatement sa main sur l'épaule de François et l'invite à s'asseoir, à profiter du spectacle de leurs deux enfants qui s'unissent.
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10 janvier 2024 à 17:43
Enfin, le pauvre Félix
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