Marion, surprise et surprenante
Chapitre 1
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✦ Lerêveur95 Marion, surprise et surprenante XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Marion, surprise et surprenante — Chapitre 1

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Lerêveur95
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Marion, surprise et surprenante

Chapitre 1

​Bonjour,
​Pour cette première histoire, je mêle fiction et réalité.
​Cela sera à vous de deviner ou de supposer ce qui est vrai de ce qui est faux.
​Je vous avoue avoir eu plus de difficultés à la faire coller à la charte qu’à l’écrire.
​J’ai 48 ans, je m’appelle Laurent. Mesurant 1m76 pour 85 kg, je me situe dans une sorte de normalité physique. Suffisamment beau et bien fait pour avoir eu mon lot de conquêtes.
​J’ai été marié mais la complicité ayant déserté mon couple, le divorce s’est présenté et m’a libéré d’une relation où nous n’étions plus que parents et colocataires.
​Après plusieurs histoires qui seront peut-être un jour racontées, j’ai rencontré un femme de mon âge que nous appellerons Ophélie.
​Blonde, toute mince, d’aspect fragile, elle avait à peu près mon âge.
​Une silhouette très excitante, de petits seins qui logent dans la main, un cul ferme est délicieux à posséder …
​Et elle avait une fille de 20 ans, Marion.
​Cela fait quelques mois que nous nous fréquentons Ophélie et moi.
​La relation n’est pas fantastique mais sortant d’une histoire difficile avec une délicieuse hystérique, que je remercie au passage car elle m’avait réappris à aimer le sexe, Ophélie, sans réussir à m’apporter la complicité sexuelle que je recherche, me permet d’aimer quelqu’un avec plus de calme qu’avec la précédente.
​Sa fille, Marion, m’a très vite accepté au point de me considérer comme son beau-père.
​Sans qu’il n’y ait une réelle complicité, Marion est très agréable à vivre et aime plaisanter avec moi, me chambrer de manière assez direct ou même, quand je suis chez elles, elle peut passer devant moi avec juste une serviette sur elle pour aller à la douche. Ce genre de familiarités sans trop d’importance…
​L’esprit vif, nous avons de petites joutes verbales très agréables.
​C’est une jolie fille brune d’1m60 peut-être pour 55 kg, je dirais.
​De grands yeux derrière de petites lunettes, une petite bouche bien dessinée.
​Un peu coquette question fringues mais n’hésitant pas à déambuler chez elle avec juste un grand tee-shirt laissant de jolies jambes nues. Elle y est très sexy avec ses petites socquettes…
​Des seins bien présents sous ses pulls ou tee-shirts me permettent de temps à autre de les imaginer fermes sous la paume. J’imagine également des tétons bruns et de petites aréoles.
​Une silhouette harmonieuse avec de petites fesses qu’il m’arrive parfois d’admirer subrepticement dans ses leggings.
​Ayant une certaine « moralité », je n’imagine pas sérieusement de dérapage avec elle, même si parfois elle s’installe à côté de moi dans leur canapé en ramenant ses jambes de sorte que j’ai un visuel plus ou moins direct entre ses cuisses.
​Tout au plus, me suis-je masturbé une fois où deux sous la douche ou dans mon lit en l’imaginant mais sans rien envisager de concret.
​Cela fait donc plusieurs mois que nous sortons ensemble, Ophélie et moi, quand elle me demande un service:
— Lau…, ça te poserait un problème d’héberger Marion quelques jours ?
​- Chez moi ? Euh… non, sans soucis, j’ai de la place avec toutes ces chambres vides.
​Pour mon boulot, j’avais un logement de fonction et à l’époque, j’étais officiellement pacsé avec une femme ayant deux fillettes. Avec mes deux garçons que j’avais aux vacances, la VH avait donc retenu que j’étais pacsé avec quatre enfants… Ils m’avaient octroyé un F10 !!!
​J’y vivais seul désormais, ne recevant mes garçons qu’aux vacances.
De la place, j’en avais à revendre !!!
​- Vous vous êtes embrouillés Marion et toi ?
​- Non, pas du tout. Pour sa formation dans l’immobilier, elle a un dernier stage à faire et il se trouve que l’agence qui peut l’accueillir est à cinq minutes à pied de chez toi. Vu qu’elle n’a pas le permis encore, ça simplifierait beaucoup de choses.
​- Ben écoute, ça sera avec plaisir. Aussi longtemps que nécessaire.
​- Oh, c’est l’affaire de trois semaines, ça ira?
​- No problemo, je vous accueille quand vous voulez mesdemoiselles.
​Marion et sa mère sont déjà venues deux ou trois fois chez moi et Marion a décrété que la grande chambre de l’étage devenait officiellement « sa chambre chez Lolo ».
​J’avais même désormais interdiction d’y faire dormir d’autres personnes !
​– Cool, je savais que tu accepterais mais c’était pour le principe. Elle va être super contente, elle a déjà commencé à préparer ses affaires.
​Plusieurs jours passent et Marion vient avec sa mère s’installer à la maison.
​Le premier week-end se déroule tranquillement à trois avec leurs deux caniches que j’ai du mal à encadrer, soit-dit en passant.
​Je ramène Ophélie chez elle le dimanche en fin de soirée avec les chiens car elle commence le taf tôt le matin.
​De plus elle souffre de migraines terribles qui l’obligent à se coucher tôt pour se shooter aux calmant. ça aussi, les migraines, c’était bien gonflant mais je n’y peux rien et elle non plus d’ailleurs.
​Les premiers jours de cette nouvelle cohabitation se passent sans histoire.
​Marion prend ses marques dans la maison.
​L’étage a une salle de bain, de sorte que chacun ayant la sienne, elle peut se promener à l’étage dans la tenue qui lui convient.
​Elle apprend vite à squatter le canapé et Netflix et en rentrant du taf vers 18h, je la vois lovée devant la télé avec son fameux tee-shirt à textoter avec ses copines.
​Le jeudi, ayant fini ma journée bien plus tôt que d’habitude, je rentre vers 14h à la maison.
​Depuis le hall, je jette un œil, comme à l’accoutumée au coin salon et je n’y vois personne.
​Partant du principe qu’elle est au travail, je me dirige vers ma chambre pour me changer.
​Après être passé moi-même en mode cocooning avec mon vieux jogging et sans rien dessous, douché, je m’assoupis sur le lit. Une petite sieste d’une heure me fait le plus grand bien et c’est l’esprit vide, un peu dans le cirage, que je me dirige vers la cuisine pour me faire un café.
​En passant dans le hall séparant le salon de la cuisine, je vois que Marion est dans le canapé. Elle est arrivée pendant ma sieste.
​Elle est allongée, les pieds vers moi, la tête sur l’accoudoir bien moelleux.
​De prime abord, elle semble dormir car elle a les yeux fermés mais un mouvement étrangement langoureux de sa part et une main disparaissant entre ses cuisses me fait comprendre qu’elle est en train de se caresser avec ses écouteurs dans les oreilles.
​Inconsciemment, je me rapproche.
​Sa main droite est entre ses cuisses et je vois distinctement ses doigts glisser sur les lèvres de sa petite chatte. Son majeur se chargeant vraisemblablement de son petit bouton.
​Cette vision ne dure que quelques secondes.
​Elle vient d’ouvrir les yeux après un petit gémissement et elle me fixe…
​Ses doigts continuent quelques secondes à jouer sur sa chatte avant qu’elle ne les enlève précipitamment…
​Elle se redresse comme si elle avait été assise sur un ressort, en se repliant sur son ventre.
​– Oh, c’te honte !!!!
​– Désolé… désolé, je ne pensais pas que tu étais là, je suis à peine entré quand j’ai vu et compris.
​– Comment je suis gênée !!! Je sais plus où me foutre!
​– Relax, y’a pas de mal à se faire du bien et je ne vais pas te juger pour ça. Je te laisse, termine ce que tu as commencé ou fais ce que tu veux, je n’ai aucun reproche à te faire, on en parlera plus.
Je commence à rebrousser chemin en ayant encore en tête la vision de sa petite chatte qui semble complètement lisse, virginale, appétissante..
​– Je vais retourner chez maman, Je vais plus savoir où me foutre tellement c’est la honte…
​Je m’arrête et je me retourne,
– Tu n’as pas à être gênée. je te l’ai dit, il n’y pas de mal à se faire du bien, tout le monde le fait.
​– Quoi ? Toi aussi ?
​– Bien sûr, qu’est ce que tu crois? un homme qui ne se branle pas de temps en temps est un beau menteur ou un eunuque !
​– Ouaip, ben on voit bien que c’est pas toi qui s’est fait prendre les doigts dans le pot de confiture.
​Je m’esclaffe :
​– Mmh, sympa l’image mais écoute si ça peut diminuer ta gêne, j’ai une idée débile.
​– Tu vas laisser tes doigts terminer ce qu’ils semblaient si bien faire vu comment tu bougeais et les petits gémissements que tu avais et moi, je vais aller dans la chambre me faire plaisir de mon côté en t’imaginant.
​Comme ça, il y aura gêne des deux côtés, balle au centre. Je serais gêné que tu saches que je me branle de l’autre côté du mur et toi tu garde ta gêne.
​On aura ainsi notre petit secret chacun de notre côté.
​– T’es sérieux ? Tu vas aller te branler dans la chambre ?
​– Oui, comme ça, on aura quelque chose de gênant l’un sur l’autre. Allez, je te laisse, on en reparlera plus.
​Je m’apprête à partir, elle me retient :
​– Attends, c’est pas juste ça ?
​– Comment ça? Je trouve que c’est un bon compromis non ?
​– Ben non ! Toi tu m’as vu me toucher.
​– Quoi ? Tu voudrais me regarder me branler pour remettre les compteurs à zéro ?
Je sens mon sexe gonfler doucement à l’idée de lui sortir sous le nez.
L’excitation d’avoir vu ma quasi belle-fille se toucher devant moi a vite réveillé ma queue et imaginer lui sortir pour qu’elle la voit, renforce les pulsations que je commence à ressentir.
​ – Ben, je trouverai ça plus juste de te voir te masturber devant moi, tu ressentirais la même honte que moi.
Elle a un petit sourire indéfinissable: mi gêné, mi coquin.
​– Tu dois déjà te sentir un peu gêné, vu la bosse qu’il y a dans ton pantalon…
​Ma queue n’en a pas perdu une miette et cet échange verbal a l’effet escompté.
​Elle commence à frotter délicieusement sur le tissu du jogging que je porte.
​Sans caleçon, mon sexe tend le pantalon et ce dernier ne cache plus grand chose de mon excitation.
​– C’est toi qui vois mais en ce qui me concerne cela va plus m’exciter que me gêner.
​– Ben… je pense que ça va avoir le même effet sur moi mais au moins, on sera vraiment sur un pied d’égalité.
​– Ok.
​Je dénoue le cordon du pantalon et je fais glisser le jogging d’une vingtaine de centimètres.
​Ma queue se dresse, libérée de son carcan de tissu. Elle n’a pas atteint son apogée mais ça ne va pas tarder.
​Je la laisse libre quelques instants avant de la prendre en main et de faire quelques va et vient.
​Toujours assise sur le canapé, la position quasi fœtale qu’elle a, d’instinct, adoptée quand elle s’était faite surprendre est désormais plus détendue.
​Elle me dévore des yeux.
​Ou plutôt, elle dévore ma queue des yeux.
​Après quelques secondes, je remonte tranquillement mon jogging.
​– Voilà, un partout balle au centre. Maintenant si tu permets, je vais aller dans la chambre car pour le coup, j’ai vraiment envie d’aller plus loin.
​Je fais mine de me retourner. J’espère, un peu fou, qu’elle va relancer la discussion mais je ne veux pas être à l’origine de la suite espérée.
​– Attends…
​– Quoi ? Je pense que je t’ai regardé à peu près autant que toi, là.
​– C’est con.
​– Quoi, c’est con ?
​– Que tu ailles dans la chambre.
​– Tu propose quoi ?
​– Ben au point où on en est, autant qu’on se masturbent l’un devant l’autre non ? Là, on sera vraiment liés par un secret commun non ?
​– Pas faux… ça devient chaud là, tout d’un coup.
– Carrément.
Ni elle, ni moi, n’abordons, la question de l’existence de sa mère et je vous avoue que ça m’arrange bien.
​Elle s’allonge.
​– Ça fait bizarre…
​J’ai ma queue qui hurle son envie de ressortir, là, maintenant !!!
​– Tu préfères qu’on arrête ?
​– Non…
​Elle relève son tee-shirt et je la regarde diriger ses doigts vers sa petite chatte.
​Elle semble se détendre, elle me regarde tandis que le bout de ses doigts caresse le pourtour de son sexe très légèrement.
​Elle me jette soudain un regard noir :
​– Eh !!! Je commence pas toute seule !
​Avec un petit sourire, Je baisse mon jogging.
​Ma queue est toujours au garde à vous.
​De nouveau libre, je l’empoigne délicatement de ma main droite.
​Sans être énorme, ma bite dépasse de quelques centimètres de ma main, de sorte que Marion peut en distinguer 2 ou 3 cm de la base, sous ma main et 2 ou 3 cm sur la pointe.
​Marion se caresse ses grandes lèvres.
​Je les distingue à peine charnues, fines, dessinant un sillon qui semble net.
​J’ai l’impression que ses petites lèvres ressortent légèrement par sa petite fente.
​Elle écarte légèrement ses cuisses pour faciliter l’accès et peut-être également pour me permettre de mieux voir… Allez savoir.
​Elle est à croquer avec ses petites chaussettes blanches.
​Elle ne ferme pas les yeux, elle me regarde. Je vois son regard descendre sur mon sexe, sur ma main.
​Je commence à me masturber lentement, je ne veux pas venir trop vite mais calquer mon rythme sur le sien.
​Ses doigts continuent de masser ses lèvres et son majeur semble appuyer plus fort au milieu. Je distingue sa dernière phalange presque cachée dans les replis de ses lèvres.
​De mon côté, lentement, je décalotte mon gland et je me branle doucement mais complètement.
​– C’est bête avec ta main, je ne la vois pas si bien que ça…
​– Tu veux que je me rapproche ?
​– Tant qu’à faire… et puis comme ça, toi aussi, tu verras mieux.
​Je m’avance pour n’être plus qu’à deux mètres d’elle.
​La petite table sur roulettes est encore entre nous, un peu gênante.
​Elle l’a pousse du bout du pied, m’invitant ainsi à venir tout près du canapé.
​Elle est donc allongée de tout son long et je me place perpendiculaire à elle, au niveau de son ventre.
​Je vois parfaitement sa main qui caresse sa vulve, ses doigts légèrement humides. Je sens un peu son parfum et je semble même deviner le doux parfum de sexe qui monte.
​Elle voit ma main sur ma queue, elle regarde mes couilles. Elle détaille l’ensemble.
​– T’as les couilles rasées ?
​– Oui, ça fait un bail que je le fais. je trouve ça plus hygiénique et en plus ça fait comme une peau de bébé au niveau douceur… en plus fripée.
​– Toi tu es plus petit ticket de métro apparemment ?
​– Oui, J’aime bien qu’il soit bien dessiné.
​– C’est très excitant une petite chatte nette, le sillon est parfaitement visible… ça donne envie.
​– Envie ?
​– Oui… d’y jouer avec la langue.
​– Mmh merci… ça, ça va m’exciter grave.
​Elle donne l’impression d’exercer une pression légèrement plus importante.
​La première phalange de son majeur disparaît entre ses lèvres.
J’ai bien envie d’être ce majeur.
​Mon sexe durcit encore plus, je me retiens pour me branler plus vite, pour faire monter la jouissance.
​Elle me demande soudain :
​– Tu jouis ?
​– Non? Pourquoi tu me demandes ça ?
​– J’ai l’impression que ton gland est humide de sperme.
​– Ce n’est pas du sperme, c’est le liquide qui lubrifie un peu. il vient avant avec l’excitation.
​– Je vois, ça t’excite bien de me voir nue en train de me masturber alors ?
​– À ton avis ? Tu es déjà jolie comme un cœur alors se retrouver là tous les deux… c’est un truc que j’aurais juste pu fantasmer. Mais j’ai pas l’impression d’être le seul excité, je me trompe ? J’ai l’impression que tes doigts sont bien humides aussi.
​Je continue de m’astiquer lentement en refrénant mes ardeurs.
​Voir Marion qui s’offre à mon regard est un pur bonheur.
​Elle écarte encore les cuisses pour bien dévoiler son sexe, je vois clairement deux de ses doigts disparaître de temps en temps entre ses petites lèvres.
​Elles sont humides et la présence de son petit jus me met le cerveau en ébullition.
​Pour ma part, la queue durcit par ces visions, je fais glisser ma main sur mon manche fermement et complètement. je ressens les stimulations de manière extrême comme quand le matin on se lève avec la trique et que cette dernière est super sensible.
​Sous l’excitation, je lâche quelques gémissements voilés, rauques de contentement.
​– Tu vas jouir sur moi ?
​– Non, t’inquiète pas, je vais retenir ce qui sortira ou je me tournerai.
​– Ben, j’aimerai bien voir quand même…
​– T’as envie de la voir gicler ?
​– C’est ça…. Attends, je vais enlever mon tee-shirt pour ne pas le salir.
​Et la voilà en train de se contorsionner sur mon divan en cuir pour enlever ce dernier rempart de tissu.
​Son corps nu se dévoile. Une peau blanche, des cuisses appétissantes, des hanches délicieusement dessinées… Un joli tatouage de papillon sur le haut de la hanche droite.
​Sa poitrine… deux petits seins blancs parfaitement galbés, des tétons durcis par l’excitation du moment. Un petit tatouage d’une colombe sur le devant de l’épaule gauche.
​En se contorsionnant, elle se penche de mon côté.
​Consciemment ou inconsciemment, je me rapproche un peu de sa tête.
​Elle approche sa bouche très près mais cela ne dure pas.
​Elle reprend sa position.
​– Comme ça, tu pourras éjaculer sans risque.
​– Ça marche, à te voir nue comme ça, je ne pense pas que ça va tarder.
​– T’as envie de jouir sur mon ventre ? Mes seins?
​– Je t’avoue que la précision des jets n’est pas une science exacte.
​– J’essaierai simplement d’éviter ton visage, tu pourrais ne pas aimer.
​– Mmh… en fait… j’ai hâte de le sentir.
​– Tu ne l’as jamais fait ?
​– Nan. J’ai que 20 ans, je suis restée assez conventionnelle avec les deux mecs que j’ai eu pour l’instant.
​– Quel gâchis.
​– Quoi? Comment ça ?
​– Une jolie fille comme toi, il y a de quoi avoir envie d’explorer un max de possibilités non ?
​– C’est gentil mais j’avoue que sur ce coup-là le dernier était pas top et moi, je n’osais pas trop.
​Je ris gentiment :
​– Eh ben ! Tu fais un sacré bon en avant aujourd’hui en acceptant cette petite séance de masturbation avec moi.
​– C’est clair, surtout que ça me donne d’autres envies et ça m’excite encore plus.
​– Du genre ?
​– Ben… à regarder ta queue de si près, à voir tes couilles toutes rasées… j’ai des envie… de dégustations…
​– Mmh, ça va se compliquer alors…
​L’excitation monte d’un cran. La petite Manon est en train de se dévergonder et semble prête a basculer hors-limite.
​– Donc si je m’approche un peu, tu aurais bien envie de gober tout ça ?
​– Ben… j’ai très envie de voir ce que ça fait d’embrasser des testicules tout lisses.
​Joignant les actes à la parole, je me rapproche de son visage.
​En me penchant légèrement en avant, sa bouche n’est plus qu’à quelques centimètres de mon sexe.
​Elle passe sa la langue sur ses lèvres, je sens son souffle sur ma peau.
​Timidement, lentement, tout en se caressant toujours la vulve, elle rapproche ses lèvres de mes boules.
​Lentement, pour ne pas briser l’instant, je prend appui de ma main gauche sur le haut du canapé. Je suis parfaitement placé au-dessus de sa bouche.
​Je libère ma main droite au cas où j’en ai besoin car j’ai une petite idée…
​Sa bouche se pose alors juste sous ma hampe, entre mes deux couilles.
​Ma queue tient en l’air tandis qu’elle sort la pointe de sa langue… douce brûlure.
​Je ne dis plus rien. Je sens sa petite langue de petite salope qui commence a exciter mes couilles et la base de ma queue
​Je suis désormais au plus près.
​Je sens sa langue qui lèche la peau de mon scrotum. D’abord de la pointe puis de manière un peu plus goulue avec l’ensemble de son organe, délicieusement râpeux.
​Elle tend sa main gauche et me prend la queue pour l’incurvée un peu plus vers le bas. Je l’observe ouvrir sa bouche et la présenter devant mon gland turgescent, rouge sombre qui n’attend que ça. Nos regards se croisent.
​Elle sort sa langue et commence à me lécher la base du gland au niveau du frein.
​Elle me regarde toujours, concentrée sur mes sensations.
​D’abord de la pointe, puis, comme avant, avec l’ensemble de sa petite rappe, elle lèche bien le bas de mon gland puis le bas de ma verge, en alternant.
​Elle referme sa bouche pour mieux recueillir de la salive qu’elle restitue sur ma queue. Le liquide coule doucement jusque sur mes couilles.
​– Tu me tortures, c’est un régal.
​Elle ne dit rien…
​Elle fait des va-et-vient sur ma queue puis elle s’arrête en haut.
​Elle affirme un peu plus sa prise sur ma queue et gobe délicatement, timidement mon gland dans sa petit bouche.
​Cette petite pute semble y prendre plaisir et tant mieux.
​Elle goûte ma bite lentement. Je la sens grosse dans sa petite cavité buccale.
​Sa main lâche ma chandelle pour me malaxer maintenant doucement les couilles.
​Elle gémit en fermant les yeux quelques instant.
​Sucer de cette manière semble la ravir et déclencher en elle des désirs nouveaux.
​Ma main droite n’en peut plus. Je la pose sur sa propre main qui caresse son sexe tout humide. Je suis penchée sur Marion, la queue dans sa bouche, la main sur sa main.
​Mes doigts glissent sur les siens, gluants.
​Elle ne dit rien quand je caresse sa chatte au travers de ses doigts.
​Les miens peu à peu écartent les siens et c’est avec nos mains unies désormais que nos doigts masturbent cette petite chatte juvénile.
​Elle me laisse la branler.
​Elle s’occupe désormais de me sucer. Elle alterne la massage de mes couilles et la branlette de ma queue tandis que sa bouche enfourne mon gland.
​– J’aime bien comment tu sers ma queue avec tes lèvres, c’est terrible.
​Elle sert plus fort et même, commence a aspirer…. Terrible.
​Elle amplifie les va-et-vient et s’enhardie. Ma queue pénètre de plus en plus loin dans sa bouche.
​Le plus terrible est le fait que ça soit elle. Marion, la fille de ma copine.
​Cette petite est en train de me sucer à fond et en me branlant comme elle le fait, elle m’indique clairement qu’elle compte bien récupérer mon sperme.
​Je suis quand même curieux de voir si elle va bien m’avaler le jus qui va bientôt arriver d’ailleurs.
​Je ne reste pas flemmard sur sa petite chatte et mon majeur écarte son sillon.
​En crochet, mon doigt est bien placé pour la pénétrer de quelques centimètres.
​Elle a d’ailleurs changé de position pour permettre cette pénétration.
​Je sens bien du bout de la pulpe de ma dernière phalange, cette petite zone rugueuse que je cherche. Pour l’instant je ne l’effleure qu’à peine car je veux la surprendre.
​Elle, elle suce consciencieusement le dard de son quasi beau-père.
​Elle s’abandonne à me bouffer la queue.
​Elle prend conscience de cette bite dans sa petite bouche.
​De sa chaleur, de sa taille, de sa dureté.
​Elle suce, elle lèche, elle fait courir sa langue sur mon gland.
​Elle sent sa salive se mélanger avec mon petit jus.
​Toute concentrée et gémissante à me sucer, je prépare mon assaut, mon doigt en retrait jusque-là se pose fermement sur cette petite zone rugueuse et appuie fortement en frottant en même temps…
​Immédiatement, elle se cambre!!!
​Elle pousse un gémissement profond, animal quand mon doigt l’électrise.
​Elle a le réflexe de reculer la tête mais ma main gauche est aux aguets. Je lui place derrière la tête et je lui plaque la bouche de sorte qu’elle ne puisse pas retirer ma queue
​Elle comprend. Elle reprend sa succion. Je relâche la pression.
​Elle sent ma main qui lui dirige la tête. Elle se sait impuissante, bloquée…
​Elle s’excite… soumise.
​– Ne t’arrête pas de sucer Marion.
​– Mon doigt va continuer de te percer mais continue de sucer cette queue.
​– Tu n’as pas besoin de parler, tu vas juste continuer de me branler et de me bouffer le gland.
​– Et ne t’inquiète pas pour le sperme qui pourrait tacher, je pense que tu vas tout avaler comme une gentille petite fille bien sage, n’est ce pas ?
​Elle tente de reculer pour parler.
​– Hoche la tête pour dire oui.
​Elle bouge la tête de haut en bas… Brave petite.
​Elle me branle plus fermement. Sa bouche bave de salive tellement mon sexe lui ravage la bouche. ça lui coule de par et d’autre de la bouche, glisse dans son cou.
​Elle astique mon manche consciencieusement, elle suce ma queue de manière bestiale.
​Elle s’abandonne à ce mâle qui lui fouille la chatte de ses doigts. Ses hanches bougent sous l’action de mon poignet et de ses coups de reins.
​Elle sent l’orgasme qui monte sous l’assaut des mes petits soldats.
​Ils lui fouillent tout le vagin, ils vont au fond pour exciter la paroi qui donne sur son anus, elle gémit.
​Ils passent sur les côtés et le plaisir engendré la fait se cabrer encore plus pour qu’ils aillent plus loin.
​Je dois rester concentré sur mes doigts et ne pas me laisser aller aux caresses buccales de la petite Marion.
​Elle sent cette vague de plaisir qui monte inexorablement en elle.
​Elle sent également qu’elle va récolter bientôt les fruits ou plutôt la semence de ses actes sur moi.
​Je sens l’orgasme qui vient, je sens mon jus qui monte.
​Je sens cette délicieuse douleur qui vient au bout de mon gland.
​Mes doigts me font mal mais je dois tenir. Sa propre main m’appuie sur les doigts de manière plus frénétique.
​Pour elle aussi, l’orgasme monte… inexorable.
​Il est là, soudain… puissant, attendu mais sous-estimé.
​Elle gémit la bouche pleine de ma bite.
​Son corps se tend comme un arc. Les mouvements de ces hanches d’abord frénétiques, s’arrêtent, tandis que son vagin explose sous la tension.
​Le plaisir irradie depuis sa vulve et court-circuite l’ensemble de ses nerfs.
​J’écoute ses cries étouffés. Je savoure ses gémissements de petite femelle soumise au mâle qu’elle continue de sucer comme elle peut.
​Son jus s’écoule sur nos mains tandis qu’elle se détend lentement en savourant les spasmes de jouissance qui continuent de fuser en elle.
​– Continue de sucer cette queue, Marion, tu vas me faire jouir jeune fille, prépare toi. Je vais te libérer la tête mais toi, tu ne dois pas en perdre une goutte. Tu vas bien me boire.
​Et ma jouissance arrive. Je sens que le moment est venu au bout du gland. Cette fameuse douleur, cette douce brûlure.
​– Ne t’arrête pas de me branler, continue de sucer !!!
​Le premier jet explose dans sa bouche, surprise, elle sent le sperme lui couler par la commissure des lèvres.
​Elle goûte le liquide chaud, un peu crémeux, collant qui coule sur sa langue et dans sa gorge.
​Elle avale ce miel un peu âcre en se demandant si elle va réussir. Elle respire par le nez et réussi à déglutir.
​Elle se rend compte peut-être que ça l’excite en fait.
​J’en ai confirmation car, lui ayant lâché la tête, elle se place de côté et s’accroche à cette queue pour bien la pomper.
​Elle se gave avec les autres jets. Elle boit mon sperme comme une bonne petite pute docile.
​Elle me branle pour bien pomper ma bite et en tirer tout le jus.
​Ma jouissance dure plusieurs secondes dans cette petite bouche si excitante.
​– Mmm !!!!!! C’est bon ça Marion !!!!! Continue de pomper cette queue !!!!
Et elle continue la coquine, elle suce, elle avale, elle pompe la moindre goûte.
Elle me branle consciencieusement.
​– Penses à bien nettoyer ton jouet jeune fille.
​Essoufflée, elle ressort mon gland de sa bouche. Elle le lèche à grand coups de langue. Elle en suit bien le pourtour granuleux. Elle le gobe de nouveau pour bien le nettoyer.
​Repue, exténuée, elle laisse retomber sa tête sur l’accoudoir.
​Elle relâche ma queue qui perd doucement de sa superbe.
​Je reprend également mon souffle en sentant les spasmes de plaisir diffuser plus doucement dans mon bassin.
​Elle me regarde… Elle reprend son souffle elle aussi.
​Quelques secondes passent. Nous réalisons peu à peu ce qu’il s’est passé.
​– Je me rappelle pas trop quand et comment ça a dérapé cette histoire, lui avoué-je.
​– Ouaip… Pour déraper, on a bien dérapé.
​Elle est là, allongée, nue et même avec la raison qui reprend ses droits, elle ne semble pas vouloir se rhabiller immédiatement.
​– Mais, dit-elle en souriant, c’était le top comme « mise à niveau de la gêne » entre nous !
​Je remonte mon pantalon tranquillement. La queue encore humide de ce traitement.
​– Tu m’étonnes… Pour le coup, on a The Big Secret qui nous lie.
​Elle, elle retrouve son tee-shirt qui avait glissé sous ses hanches et commence à le remettre à l’endroit et renchérit:
​– Oui mais on a également un big problème en plus maintenant…
​– Lequel ?
​– Ben… c’est que j’ai adoré ça… Maintenant que j’ai cet épisode en tête, j’ai plein d’envies qui fusent.
​– Genre recommencer les expériences de ce type ?
​– Ouaip, carrément.
​– J’imagine que ça sera possible tant qu’on évoque pas l’existence de ta mère parce que niveau moralité, pour le coup, on est pas bons du tout.
​– C’est clair… Mais bon on est pile dans le secret inavouable déjà donc… autant poursuivre les conneries non?
​Je souris :
​– Oui, le bon vieux fantasme de « jouer » avec la mère et la fille… Je t’avoue que je n’avais pas imaginé que cela puisse se faire.
​– Ben voilà, dit-elle en souriant carrément coquine, c’est fait ! Et je sens que « jouer » sera vite complété…
​Je me prends à imaginer la suite…
​Elle s’est assise sur le bord du canapé en remettant son tee-shirt. Elle est à croquer la petite Marion et je pense que je vais très bientôt de nouveau croquer dans le fruit défendu.
​– Un café, ça te dit… Beau papa ? Me demande-t-elle en se levant et en venant me faire une bise sur la joue avant de prendre le chemin de la cuisine.
​– Avec plaisir jeune fille.
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Malikj
22 décembre 2023 à 02:04
Magnifique histoire ! je suis très curieux de la part de réel et du fantasme dans cette histoire...Thème qui m'a bcp excité je dois l'avouer. Au top
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Photo de profil de Malikj
Malikj
22 décembre 2023 à 02:03
Magnifique histoire ! je suis très curieux de la part de réel et du fantasme dans cette histoire...Thème qui m'a bcp excité je dois l'avouer. Au top
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Photo de profil de Lerêveur95
Lerêveur95
29 mars 2023 à 18:53
Disons que c’était un galop d’essai.
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Photo de profil de Lerêveur95
Lerêveur95
29 mars 2023 à 18:53
Bonjoir,
Il n’y aura pas de suite à cette première histoire mais j’ai une petite série en cours de validation avec les mêmes personnes. Une sorte d’histoire parallèle.
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Photo de profil de Louulouu
Louulouu
29 mars 2023 à 01:31
Ok est le 29/03 viiiiiiite la suite!!!!!
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lagons
27 mars 2023 à 06:22
J'adore!!
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Photo de profil de Neloyrol7
Neloyrol7
26 mars 2023 à 12:45
Trop bon cette histoire.
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Photo de profil de Jccdslx
Jccdslx
26 mars 2023 à 08:41
Torride et excitant…Bravo.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
25 mars 2023 à 23:03
Super bon début de récit bravo vivement la suite j'en suis très très impatient
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Lerêveur95
25 mars 2023 à 22:00
Merci pour ces premiers commentaires. J’avais le trac. J’espère que les autres histoires passeront le cap de la validation.
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