Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fatima, femme fatale et mère de mon pote — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fatima, femme fatale et mère de mon pote
Chapitre 4
Quelques heures plus tard, me voilà donc installé dans le salon de Fatima, entouré de mon pote Mounir et de sa sœur Kadija. Comme souvent, leur père était quant à lui parti en voyage. Si seulement mon ami et sa sœur savaient ce qui venait de se produire entre leur mère et moi... J'en étais terriblement gêné, mais je parvenais tant bien que mal à dissimuler mon trouble. J'avais tout de même le sentiment d'avoir trahi mon meilleur ami en ayant sauvagement baiser sa mère, et surtout l'avoir fait hurler de plaisir et déclamer des insanités. Bizarrement, j'étais à la fois un peu honteux mais aussi très fier de moi.
C'était la première fois que je rencontrais Kadija. Agée d'une vingtaine d'années, elle disposait, tout comme sa mère, d'un corps parfait. Elle me paraissait néanmoins beaucoup plus sage. Il était évident que Fatima m'ayant dévoilé ses charmes et sa passion pour la baise sauvage, je ne pouvais plus la percevoir comme avant. Elle sera toujours pour moi comme la femme torride qui m'a permis de perdre mon pucelage.
Kadija était quant à elle d'une beauté ravageuse. Avec sa longue chevelure brune ondulée, les belles courbes de son corps, sa poitrine joliment galbée et ses petites fesses parfaitement rebondies, il est certain qu'elle ne doit pas laisser beaucoup d'hommes indifférents. Je fus rapidement obnubilé par sa beauté, captivé par ses magnifiques yeux couleur noisette et sa petite bouche aux lèvres sensuelles qu'elle avait joliment décorée d'un rouge éclatant. Elle portait une jolie robe moulante blanche doté d'un sublime décolleté mettant bien en valeur sa formidable poitrine. Difficile pour moi de résister à la tentation de loucher furtivement sur ses seins tant Kadija était resplendissante.
Je pense que Mounir se rendit rapidement compte que j'étais tombé sous le charme de sa ravissante sœur. De plus, cela m'arrangeait qu'il le croit car ainsi il pouvait encore moins se douter de ce qui venait de se produire entre sa mère et moi. Cela ne semblait d'ailleurs pas le déranger que je mate discrètement sa grande sœur. Il me regardait avec un léger sourire contempler Kadija et boire ses paroles tout en me délectant de ses charmes.
Fatima arriva quelques instants après, un plateau à la main, afin de nous offrir un rafraîchissement. J'en avais grandement besoin. D'autant que mon regard fut désormais attiré par son superbe cul dont la forme prodigieuse était fortement visible à travers son pantalon moulant. Après avoir déposé le plateau sur la table basse, elle vint se frayer une place sur le canapé entre Mounir et moi. Je me calai dans un coin du fauteuil, mais cela n'empêchait pas Fatima d'être bien collée à moi. Je fus tout d'un coup très surpris de voir Mounir passer la main derrière son épaule et venir déposer un baiser sonore sur la joue de sa mère pour la remercier. Le baiser était particulièrement appuyé sur sa joue et avait été déposé à deux doigts de sa bouche.
Tout en parlant, Fatima déposa négligemment une main sur ma cuisse. Cela ne semblait pas déranger Mounir et Kadija. Je vis d'ailleurs qu'ils échangèrent à ce moment un regard complice, très amusées par la situation. Faisant comme si de rien n'était, Kadija nous donna des conseils pour les révisions du bac. Elle l'avait obtenue deux ans avant nous avec une mention « Très bien ». Mounir me proposa de venir chaque jour avant l'épreuve fatidique pour que nous révisions ensemble. Fatima approuva évidemment cette proposition. Nous trinquions ainsi à notre réussite avant de passer à table. A plusieurs reprises Mounir passait la main sur la cuisse de sa mère et la caresser tendrement.
Une fois attablé, ma merveilleuse hôtesse ne cessait de se montrer tactile à mon égard. Chaque fois qu'elle prenait la parole, elle posait subtilement sa main sur mon bras. Puis, pour mon plus grand étonnement, Kadija se mit aussi à se montrer également plus proche de moi. Lorsqu'elle s'en alla chercher un plat, elle se fraya un chemin entre sa mère et moi pour le déposer sur la table et en profita pour passer sa main sur mon dos qu'elle caressa rapidement. Je me redressai alors soudainement, et c'est à ce moment que Fatima glissa sa main sous la table afin de me palper la cuisse.
Tandis que je savourais mon café, elle me caressait discrètement sous la table, faisant doucement monter sa main jusqu'à ma braguette ce qui lui permis de constater que j'étais à nouveau victime d'une sévère érection. Les gouttes de sueur commençaient à perler sur mon front tant la situation était excitante. Fatima était en train de me branler sous la table sous le regard de son fils et de sa fille.
Elle dit ensuite :
— Notre petit Pierre est vraiment trop tendu à cause de ce fichu examen. Il faut que nous l'aidions à se détendre.
Mon pote Mounir déclara alors :
— On va aller courir. Ça nous fera du bien.
Kadija embraya aussitôt :
— Très bonne idée ça le sport ! Quant à moi je peux vous proposer mes services en tant que coach et masseuse.
Fatima se réjouit alors de ces initiatives :
— Très bonne idée ma fille ! Moi aussi je pourrais vous masser les garçons. Ça vous fera du bien. Et je vous préparerais à manger. On va bien s'occuper de vous. Vous serez comme des coqs en pâte.
C'est à ce moment que Kadija se plaça derrière moi, posa ses mains sur mes épaules et entama un formidable massage alliant à merveille douceur et fermeté. J'en avais des frissons qui me parcouraient le dos, d'autant que sa mère Fatima continuait de me caresser le sexe avec de plus en plus de vigueur.
Mounir se leva et déclara :
— Bonne idée ma frangine. On commence l'atelier massage. Je vais m'occuper de maman.
Il se plaça derrière sa mère, qui assise à mes côtés, pu profiter des mains de son fils qui s'appliquait à lui faire du bien. Elle lui déclara :
— Merci mon chéri. C'est adorable de vouloir aussi prendre soin de ta maman.
Je remarquai alors la façon très sensuelle que Mounir avait de masser les épaules de sa mère. Elle fermait les yeux et se laissait aller à ses douces caresses. Fatima bombait le torse faisant magnifiquement ressortir sa merveilleuse poitrine. Kadija quant à elle fit glisser ses mains sur mon torse et du bout des ongles mes chatouillait les tétons. Elle dit alors amusée :
— Notre invité a les tétons qui pointent.
Fatima se mit à rire et déclara :
— Et bien ma chérie, tu lui fais un sacré effet à notre petit Pierre. Je suis sûre qu'il bande comme un fou.
Et c'est alors que la chose la plus inattendue se produisit. Mounir prit la parole et déclara d'un ton magistral :
— Mesdames, je pense que le moment est venu d'intégrer mon ami Pierre dans notre cercle très privée. Kadija, je veux que tu t'occupes bien de lui. Pierre je vais te révéler un secret. Ma mère et ma sœur sont mes esclaves sexuelles.
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Commentaires ()
Très bon.... A lire d une main...
vite je vais au chapitre suivant
J'ai hâte de découvrir la suite pour en savoir un peu plus sur la relation entre Mounir et sa mère et sa sœur