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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Station Alpha — Chapitre 2

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zooph34
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Station Alpha

Chapitre 2

Judith
–Virginie, qu'en dis-tu, nous ne pourrons plus faire l'amour tout de suite, tu es contre l'amour avec une femme ?
–Non, j'ai déjà essayé, mais ça ne s'est pas conclu.
–Ok les filles, je vous laisse, je vais rejoindre mes potes, mais tu devrais prévenir tes parents, il est vingt-deux heures.
–Dis leur que tu restes dormir chez une copine, ça les rassurera.
–Ils m'ont vu toute la soirée avec ton frère et partir avec lui, ils ne sont pas cons, ils se doutent bien que nous n'avons pas enfilé des perles, mais je les préviens, je reste la nuit ici, avec toi ou ton frère.
–Avec moi, j'ai envie de m'occuper de ton corps, John ira dormir chez moi, il a les clefs.
John se lève et s'habille, il vient vers moi, me fait lever et m'enlace, sa bouche se colle à la mienne, nous échangeons un long baiser pendant que ses mains glissent sur mon corps.
–Amuse toi bien avec Judith, je sais qu'elle va te faire connaitre le summum de l'amour saphique, elle pratique depuis très longtemps.
–Merci mon chéri, tu es sûr de toi, tu nous laisse ?
–Oui, je ne peux pas te faire que ce qu'elle va te faire, et elle est beaucoup plus douée que moi et en plus, je vois que tu en crève d'envie.
–Tu as raison, à demain.
Il quitte la chambre, je préviens mes parents qui ne m'attendaient plus cette nuit. Judith vient vers moi, elle m'enlace, mon corps est parcouru par un puissant frisson, elle le sent.
–Tu aime le corps des femmes n'est-ce pas ?
–C'est en fait la première fois qu'un corps de femme nu se colle à mon corps nu, j'ai vu des milliers de femmes nues, mais je n'ai jamais caressé leur peau et encore moins collé la mienne à la leur.
–Pourquoi ?
–Parce que l'occasion ne s'est jamais présenté de manière franche, je n'étais pas assez sure de moi.
–Et bien, ça va changer, laisse toi faire ma chérie, j'ai envie de te faire mourir de plaisir.
–N'allons pas jusque-là s'il te plait.
Elle me sourit, sa bouche se colle à la mienne, nos langues font connaissance, elles s'apprécient et discutent très longtemps. J'en profite pour explorer son corps, surtout ses superbes fesses. Elle fait la même chose sur mon corps, je commence à être très humide. Quand nos lèvres se séparent, elle m'amène vers le lit et m'allonge au milieu, elle me met les bras en croix et m'ouvre un peu les jambes.
–Ne bouge pas chérie, laisse toi faire, je vais m'occuper de ton merveilleux corps, j'adore faire connaissance avec un nouveau corps et le tien m'attire particulièrement.
–Il est à toi, je me laisse faire, je suis sure que je ne le regretterai pas.
Ses mains glissent sur mon corps, je ferme les yeux, je veux me concentrer sur mon corps, rester à son écoute pour en tirer le maximum de plaisir. Elles arrivent sur mes seins, les caressent en douceur, une bouche vient les embrasser, une langue titiller mes mamelons, des dents les mordiller, mon corps commence à réagir, je sens mon sexe s'humidifier de plus en plus, je me rends compte que je suis très réactive, il y a peut-être aussi l'aspect nouveauté qui joue un rôle. Les mains me quittent, je sens le matelas bouger et un corps de femme se coucher sur le mien, mes bras l'enlacent automatiquement, une bouche se pose sur la mienne, une langue se glisse dedans, la mienne l'accueille avec plaisir. Je sens ses seins sur les miens, son ventre sur le mien, son pubis bouger sur le mien, je me liquéfie de plus en plus. Mes mains glissent sur son dos et ses fesses, j'en éprouve un immense plaisir, je crois que je préfère ce contact à celui que j'ai eu avec John, je suis ce qu'on appelle une bi, mais plus lesbienne qu'hétéro.
Sa bouche me quitte, elle descend lentement sur mon corps en embrassant tout ce qu'elle rencontre, seins, ventre, nombril, pubis. Elle arrive sur ma vulve, instinctivement, j'écarte encore un peu mes jambes, je sens un visage se glisser entre elles. Une bouche se pose sur ma vulve, je sens qu'on me repli les jambes sur le torse, je dois lui offrir mon cul bien ouvert. Une langue se pose sur ma rondelle, un énorme frisson me parcoure, je monte mon bassin, je veux qu'elle aille au-delà, qu'elle me mange l'anus. Je sens des dents le mordiller, mais la prise n'est pas aisée, les dents glissent en me donnant la chair de poule. Elles se concentrent un moment sur mon périnée, jamais personne ne me l'a titillé comme ça, je sens que je suis au bord de l'orgasme, c'est trop nouveau pour moi, même John ne m'a pas fait ressentir ce que je ressens en ce moment.
Mais la bouche quitte mon périnée, elle remonte sur mon vagin, mes jambes retrouvent leur position initiale. La langue se faufile partout, elle connait le sexe d'une femme, elle passe partout, sans oublier de laisser la bouche s'abreuver à ma source qui coule à flot. Je sens mon corps se tendre, mes fesses montent lentement pour m'offrir encore plus à cette bouche qui me dévore. Mes muscles se crispent, au bout de quelque minutes, je sens mes cuisses se raidir, je suis à la limite de la crampe, elle doit s'en rendre compte car sa bouche arrive sur mon clitoris qu'elle aspire, pendant que ses dents me le mordille. Mon corps explose dans un gigantesque orgasme, il est parcouru d'une multitude d'explosion de bonheur, jamais je n'ai éprouvé une telle sensation, je ne sens plus mon corps, je ne sens que le plaisir qu'il me donne, je suis le feu, un véritable volcan en éruption, je n'appréhende plus les limites de mon bonheur, je ne suis que plaisir, joie, extase, je suis mon sexe. Mon corps s'assoupli, il retombe lentement sur le lit, je ne bouge pas, je veux rester là, à apprécier le bonheur qui circule dans mon corps, le béatitude qui m'envahi, je n'ai jamais été aussi bien dans mon corps. J'attends que Judith me fasse connaitre autre chose, je sais qu'elle en est capable, mais moi aussi je veux gouter à son sexe, jamais ma bouche ne s'est posée sur un sexe de femme, je veux connaître ça. Elle me laisse allongée sur le lit sans me toucher, elle ne veut pas perturber mon bonheur, je lui en suis très reconnaissante et je veux lui rendre ce qu'elle m'a donné en sachant très bien que je n'ai pas son expérience et ça va m'être impossible.
Quand je suis complètement allongée sur le lit, Judith s'allonge à côté de moi, elle ne bouge pas, elle me regarde, je vois dans ses yeux une sorte de tendresse, de bienveillance, elle semble heureuse de m'avoir donné ce bonheur immense.
–Ça va ma chérie, tu es heureuse de ce qui vient de se passer ?
–Oui, comme jamais je ne l'ai été, et j'aimerais tant que ça recommence, je crois que je suis faite pour vivre l'amour entre femme.
–Ça s'appelle l'amour saphique.
–Comme tu dis, mais maintenant, je voudrais te faire ce que tu viens de me faire, je veux te rendre heureuse comme tu m'as rendu heureuse, tout en sachant que c'est impossible, je ne l'ai jamais fait.
–Sache ma chérie qu'il n'y a pas que l'expérience pour faire jouir une femme, l'amour compte plus, et je crois que nous allons partager de grandes choses ensemble. Tu me plais beaucoup, je te plais, je le sais, laisse toi aller à tes désirs, je sais que ça va me plaire.
Je passe ma main sur son corps, le ventre, les seins, je lui chatouille le nombril, elle rigole. Je vois qu'elle a fermé les yeux, elle veut ne rien rater de ce qui va se passer. Au bout d'une minute, je me redresse pour lui ouvrir un peu les jambes, je me mets à genou entre ses mollets. Je me penche sur son sexe, il a l'odeur du mien quand je suis excitée, je m'arrête au-dessus de son pubis pour me gaver de cette odeur suave. Je vois ses petites lèvres roses luisantes, elle aussi sécrète beaucoup, je me délecte de cette vue imprenable sur un sexe de femme ouvert, une première pour moi, une vraie merveille. Ma tête est aimantée, elle descend doucement sur ce que je perçois comme le paradis de l'amour. Ma bouche se pose sur ses lèvres, ma langue les titille, mes lèvres les aspirent, comme elle m'a fait tout à l'heure. Je reste quelques minutes à explorer cet univers que je ne connais pas, c'est mon premier sexe de femme, et j'espère que cette expérience se renouvèlera souvent. Je lui repli les jambes, ma bouche arrive sur son anus, je le lèche, elle se tortille de plus en plus, elle doit aimer ce que je lui fais. J'essaye de le mordiller, mais je n'y arrive pas, je me rabats sur son périnée plus accessible. Je sens ses muscles se tendre, elle ne doit pas être très loin de l'orgasme, ma bouche remonte lentement, je repose ses jambes sur le lit, mes lèvres arrivent sur son clitoris, comme elle, je l'aspire entre mes lèvres en le titillant avec ma langue. Elle explose dans un formidable orgasme, son corps est secoué de spasmes de plaisir, mon cœur déborde de joie, je l'ai fait jouir, elle semble avoir aimé ce que je lui ai fait. Je reste sur son sexe tant que je la sens jouir, une fois qu'elle semble calmée, je me redresse et m'allonge le long de son corps. Je la caresse doucement, elle semble apprécier ce geste de tendresse.
–Tu es bien ma chérie ?
–Merveilleusement bien, tu as su me faire jouir intensément, comme si tu avais fait ça toute ta vie.
–Non, tu es la première femme à qui j'ai brouté le minou, et je dois dire que j'ai adoré ton goût et que j'espère recommencer souvent.
–Mais mon corps est à ta disposition comme le tien à la mienne j'espère.
–C'est évident, enlace moi ma chérie, j'ai envie de sentir ton corps contre le mien, j'en ai besoin.
Nous nous enlaçons, nous sommes assez fatiguées, la nuit est bien avancée, je m'endors dans ses bras protecteurs pour passer ma première accompagnée.
 
Elle décrit la suite de sa relation avec Judith, elle deviennent amantes, mais elle se marie avec John. Elle se partage entre les deux, souvent dans le même lit mais John ne touche jamais à sa sœur, de toute manière, c'est une pure lesbienne. Elle tombe tout de suite enceinte, elle voulait un enfant très jeune pour pouvoir communiquer avec lui. Elle accouche de Charles en deux mille cent soixante-deux, trois jours avant ses dix-neuf ans, il deviendra spationautes comme son père. Elles font toutes les deux des étude d'architecte, elle fondent leur propre société après avoir fait leurs armes dans différent cabinets pendant plusieurs années. Mais en deux mille cent soixante-dix, une violente tempête dans le golfe du Lion détruit une grande partie du littoral méditerranéen, les villes qui bordent la mer de Montpellier à Barcelone sont en partie détruites. 
 
Les autorités décident de ne pas reconstruire ces villes au même emplacement, le littoral recule de plus en plus. L'eau est montée de plus de trois mètres, en deux siècles et demi, certaines villes ont été abandonnées, complètement inondées. La ville de Narbonne construit un port, celle de Montpellier aussi, Palavas est détruit. Judith et Virginie décident de créer un endroit où tout le monde pourra vivre nu, sans moyen de transport excepté un terminal Hyperloop équipé d'un sas pour se déshabiller en arrivant, le nu intégral étant obligatoire. Les autorités séduites par le projet leur cèdent une énorme surface de terrain à côté de Fleury sur la côte méditerranéenne à la condition que dans dix ans, une petite ville d'au moins trois mille habitants aura émergée, elles sont nommées architectes de la ville, ce qui fera leur fortune. Elles décident de l'appeler Natura, il n'y aura que des immeubles de vingt appartements maximum et limités à deux étages, des commerces, des maisons individuelles, des parcs, tout ce qui fait une petite ville, elle ne devra pas dépasser les dix mille habitants. Elle décident de faire le plan d'urbanisme dès le départ très strict pour limiter les ambitions des promoteurs, les rues sont larges et piétonnes. La seule concession à la technologie est le système de guidage des véhicules d'handicapés, et de transport en commun par de petits bus autonomes de quatre places, on va y vivre comme au vingtième siècle, la préhistoire. 
 
Leur projet a un énorme succès, beaucoup de monde commence à saturer entouré de technologies dont on ne voit pas toujours la finalité. Evidemment, elles sont parmi les premières habitantes, elle achètent deux très grands appartements côte à côte directement sur la mer. La ville se peuple rapidement, les dix mille habitants sont vite atteint, il faut envisager une extension. En deux mille deux cent vingt-deux, pour ses cinquante ans, la ville compte vingt mille habitants, mais les extensions en surface comme en hauteur sont impossibles, elle restera comme ça. 
 
Le troisième volume est consacré à sa vie de mère, c'est l'histoire classique d'une mère qui élève son enfant adoré, une vraie mère poule. Ça se corse quand son fils fait une grave chute alors qu'il a dix-huit ans. Il a les deux mains plâtrées jusqu'au coude, il ne peut plus rien faire, John vient de partir en mission sur la Lune, elle doit s'en occuper toute seule. Judith assure au cabinet et la laisse chez elle pour assurer les soins de Charles. Charles est devenu un bel adulte, il ressemble beaucoup à son père, en un peu plus athlétique. A la sortie de l'hôpital, une infirmière lui montre ce qu'il faut faire et surtout ne pas faire. Il doit rester toute la première journée au lit, il ne pourra se lever que demain, les plâtres doivent être super secs. Une fois tout en place, elle les quitte, Virginie reste seule avec son fils, elle n'a pas voulu d'aide. Deux heures après, Charles l'appelle, il a envie d'uriner, elle va prendre l'urinoir que l'hôpital lui a laissé et prend à pleine main le sexe de son fils pour le guider vers l'orifice de l'urinoir. Mais elle sent qu'il prend doucement du volume, elle réalise que c'est sa main qui le fait réagir, elle raconte.
 
Vendredi vingt et un : Je regarde son sexe gonfler, il devient monstrueux et raide, je ne pas peux le lâcher, sinon il va en foutre partout, je le maintien dans ma main. J'ai toujours vu mon fils nu, mais je n'avais jamais réalisé à quel point son sexe était gros.
–Charles, mais qu'est ce qui te prends ?
–Excuse-moi maman, mais la main d'une femme sur mon sexe me fait toujours réagir.
–Mais je suis ta mère !!
–Oui, je sais, mais c'est impossible de me maitriser, c'est la nature qui parle.
–C'est un peu contre nature ce que tu fais là.
–C'est instinctif, je n'y peux rien, excuse-moi maman mais c'est plus fort que moi.
–De rien mon chéri
Je le maintien jusqu'à ce qu'il finisse, quand je le lâche, il est raide et est secoué de spasmes, mon fils est excité par ce que je viens de lui faire, j'hallucine, ce n'est pas possible. Je retourne à la salle de bain pour nettoyer l'urinoir, quand je reviens dans la chambre de Charles, il bande toujours autant.
–Il va falloir que tu te calme, tu ne vas pas rester comme ça toute la journée.
–Ne t'en fais pas maman, ça va passer.
Je quitte la pièce pour aller préparer le repas, je vais devoir lui donner la béquée, ça va me rappeler de bons souvenir, quand ce beau garçon d'un mètre quatre-vingt-huit tenait dans mes bras et s'y lovait pour venir gober mon sein et le téter goulument. Quand je reviens dans sa chambre une heure plus tard, son sexe est revenu à un aspect plus conforme à nos relations mère-fils. Je lui donne à manger, je prends un réel plaisir à nourrir mon enfant comme quand il était petit, les larmes m'en montent aux yeux. Mais son bras droit glisse, je suis obligé de m'écarter pour qu'il ne tombe pas sur ma cuisse. Je me retourne pour continuer ma béquée, à un moment, mon sein gauche touche son épaule. Quand je me redresse, je vois que son sexe a un peu gonflé, il n'est plus avachi entre ses cuisses, il est un peu plus long. Je fais semblant de ne pas y prêter attention, ça vaut mieux pour nous deux, je vais devoir le nourrir pendant plus d'un mois avant qu'il ne redevienne autonome. Une fois terminé, je retourne à la cuisine, mais je me rends compte que la vision du sexe de mon fils raide tout à l'heure et voir qu'un simple contact de mon sein sur son épaule le fait réagir me touche, je peux encore faire de l'effet à un gamin de dix-huit ans. Je vais dans la salle de bain et me regarde, je vois une superbe femme de trente-sept ans, assez grande avec des seins hauts et encore fermes, un ventre plat, un pubis lisse et toujours des fesses de black bien rondes le tout enrobé d'une peau douce et intégralement bronzée. Je suis un peu moins étonnée que Charles réagisse, je suis encore une très belle femme, bandante comme on dit.
Je laisse Charles dans sa chambre, je vais le voir de temps en temps, il somnole, je suis rassurée. Vers dix-huit heures, il m'appelle de nouveau pour uriner, je vais prendre l'urinoir, me saisis de son sexe et l'introduit dans le manche. Je sens son sexe réagir immédiatement comme ce matin, ma main se resserre un peu dessus ce qui a pour effet de le faire bander encore plus. Je le sens grossir et se raidir dans la paume de ma main, il est complètement bandé, Charles ferme les yeux. Quand il a fini, avant que je ne le libère, il donne un léger coup de rein en avant, ma main fait glisser un peu sa peau sur son vit le décalottant un peu plus.
–Charles, tu es fou, qu'est-ce que tu fais ?
–Je ne sais pas maman, mais ta main serrée sur mon sexe me donne envie d'autre chose, d'aller plus loin, lâche moi maman chérie, je suis dans un état très étrange, et en plus, je ne peux rien faire pour me calmer. Excuse-moi maman, je suis un peu dans les vaps, mon sexe me démange, il a envie d'autre chose.
Je le lâche et vais dans la salle de bain pour nettoyer l'urinoir. Quand je reviens dans la chambre, il bande toujours autant et son sexe se lève de temps en temps, il est très excité. Je sors de la chambre, mais je ne peux m'empêcher de penser à ce magnifique sexe raide et Charles qui ne peux pas se soulager. L'image de son sexe dur me hante à tel point que je sens mon sexe s'humidifier de plus en plus, je glisse un doigt entre mes lèvres, elles ruissèlent. Une demi-heure après, je retourne dans sa chambre, il bande toujours autant, il a toujours des spasmes de raideur. Je ne peux le laisser comme ça, c'est un supplice pour lui comme pour moi, je viens vers son lit, il me regarde étonné.
–Que ce passe-t-il maman ?
–Je ne peux supporter de te savoir dans cet état, je viens te soulager.
–Et comment ?
–Il y a deux solutions, soit je te masturbe, soit je monte sur toi et je te soulage avec mon sexe.
–Maman, tu ne vas pas me faire l'amour tout de même.
–Ecoute mon chéri, je suis seules depuis un mois que ton père est parti sur la Lune, il va y rester encore cinq mois, je suis en manque.
–Mais tu as Judith.
–Oui, mais Judith n'a pas de sexe comme le tien ou celui de ton père et c'est ça qui me manque, une belle bite dans mon sexe.
–Maman, tu exagères, je ne t'ai jamais entendu parler comme ça.
–Peut-être mais je suis en manque, et j'ai l'occasion de me calmer en même temps que toi, laisse-moi faire mon chéri.
–Tu es sure de vouloir le faire ?
–Oui mon amour, certaine.
Je ne peux résister à l'envie de le prendre en bouche, je me penche sur son pubis, il comprend ce que je veux faire, tente de mettre ses mains en barrage mais je les repousse et englouti son sexe jusqu'au fond de ma gorge, j'entame une gorge profonde. Je n'ai pas envie d'aller jusqu'au bout, mais je veux qu'il sente ma bouche sur son sexe et qu'il se détende un peu. Quand je vois qu'il est plus calme, je le libère et monte sur le lit. Mes jambes entourent les siennes, je m'avance un peu jusqu'à ce que je sente son gland effleurer mes lèvres. Mon cœur bat à tout rompre, je suis fébrile, je vais faire l'amour avec mon fils, le fruit de mes entrailles. Je redresse sa bite et la guide entre mes lèvres, je me laisse descendre sur ce vit qui s'enfonce lentement en moi jusqu'à ce que je sente ses cuisses contre mes fesses. Je me couche sur lui, mes seins s'écrasent sur son torse, ses bras m'enlacent, il me plaque contre lui. J'avance lentement ma bouche vers la sienne, il ne se dérobe pas, nos bouches se soudent, nos langues font connaissance. Je suis au bord des larmes, je fais l'amour avec mon fils, je suis complètement folle, mais rien au monde ne m'empêcherait de le faire, je suis tellement bien, empalée sur cet énorme sexe vigoureux. Mon bassin monte et descend sur sa bite, son baiser est de plus en plus passionné, je l'accompagne, je veux qu'il jouisse comme jamais il n'a joui, je veux qu'il veuille recommencer. Je sens son énorme gland aller et venir dans mon fourreau, je me délecte de cette sensation de procession, j'aime sentir un sexe d'homme aller et venir en moi surtout celui-là qui est un peu hors norme. Je sens qu'il se raidi, il va jouir, je me libère et explose dans un fantastique orgasme quand je le sens se tendre comme un arc sous moi.
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