Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Station Alpha — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Station Alpha
Chapitre 5
Le mariage
Quand Judith voit Elodie, elle sourit et vient l'enlacer pour coller ses lèvres sur les siennes. Elles échangent un tendre baiser en se caressant, une fois que leurs lèvres se séparent, Elodie se tourne vers moi pour m'enlacer, m'embrasser et me caresser. Les effusions terminées, nous allons petit-déjeuner, l'ambiance est à la joie, Elodie est une jeune fille de vingt et un ans, enjouée, drôle, dynamique, elle nous dit faire des études d'architecte, elle finit dans un an, elle a eu son bac à seize ans, ses parents étaient professeur à la fac de Rangueil à Toulouse, tout s'explique. Comme elle doit faire un stage dans trois mois, nous lui proposons de le faire chez nous, ce qu'elle accepte volontiers, elle n'avait toujours rien trouvé.
–Mais que fais-tu chez Hubert, tu y es bien serveuse ?
–Non, en fait, Hubert est mon oncle, je travaille chez lui tous les vendredis soir et trois samedipar mois, pour me faire un peu de fric, mes parents sont divorcés et mon père ne donne rien à ma mère, il a disparu juste après le divorce il y a quatre ans.
–Et tu travailles pour ton oncle ?
–Hubert, choqué par l'attitude de son frère, m'a proposé de me verser de l'argent tous les mois pour mes études, mais j'ai exigé de travailler pour mériter ce qu'il me donne. Je n'avais pas vu que c'était mon samedi libre.
–Et c'est super, nous allons pouvoir profiter de toi un peu plus.
–Non, en fait, Hubert est mon oncle, je travaille chez lui tous les vendredis soir et trois samedipar mois, pour me faire un peu de fric, mes parents sont divorcés et mon père ne donne rien à ma mère, il a disparu juste après le divorce il y a quatre ans.
–Et tu travailles pour ton oncle ?
–Hubert, choqué par l'attitude de son frère, m'a proposé de me verser de l'argent tous les mois pour mes études, mais j'ai exigé de travailler pour mériter ce qu'il me donne. Je n'avais pas vu que c'était mon samedi libre.
–Et c'est super, nous allons pouvoir profiter de toi un peu plus.
Le l'observe pendant que nous petit-déjeunons, elle est nature, ses cuisses sont légèrement ouvertes, je vois une très mignonne petite vulve qui brille de plus en plus, je distingue à peine un clitoris bien caché sous son capuchon. J'ai envie de lui sauter dessus, mais je veux laisser Judith s'en occuper la première, ce sera mon cadeau de fiançailles. Une fois le déjeuner finit, je lui prend la main et l'emmène vers notre chambre, Judith l'allonge sur le lit, elle nous regarde en souriant, elle attend qu'on s'occupe d'elle, je me penche sur ses seins, elle a de petites aréoles, je dois dire que je déteste les gros seins et les grosses aréoles, je trouve ça inesthétique, ça casse l'harmonie du corps. Après les avoir embrassé rapidement, je me redresse, Judith me regarde, je lui sourit.
–A toi l'honneur mon amour j'offre ce magnifique corps à ta bouche vorace, à condition que tu m'en laisses un peu évidemment.
Elle sourit et s'allonge à côté d'Elodie, elle la caresse en douceur, je sais, pour l'avoir expérimenté, qu'elle peut avoir une main très légère, Elodie est calme, elle attend, elle se donne complètement, c'est à nous de lui donner du plaisir et on ne va pas s'en priver. Je vois qu'au fur et à mesure que la main de Judith se promène sur son corps, elle ouvre de plus en plus ses cuisses m'offrant une vue imprenable sur sa vulve rose. La bouche de Judith se pose sur ses seins et descend lentement vers son sexe, le visage d'Elodie reste impassible, mais je vois tout de même que son ventre commence à bouger sérieusement. La bouche de Judith arrive sur son sexe, elle s'allonge entre ses jambes qu'elle replie sur sa poitrine. Elle a accès à son sexe, son périnée et son anus, elle s'ébroue entre ses lèvres liquéfiées pour redescendre sur sa rondelle brune. Elodie commence à exprimer son plaisir, elle émet de petits soupirs de plaisir. Elle tend une main vers moi, je m'approche, elle me fait passer au-dessus de sa tête pour faire descendre mes fesses sur son visage. Je sens sa langue sur mon périnée, je me laisse aller, je bouge de manière à lui présenter mon sexe très humide. Sa langue me titille les lèvres, l'urètre, le vagin, elle remonte jusqu'à mon clitoris mais ne s'y attarde pas, cette fille connait très bien les vulves, c'est une pro. Soudain, je sens ses dents me mordre les petites lèvres, sans trop serrer, mais j'en ressens tout de même une petite douleur, elle relâche tout de suite sa pression et pousse un énorme soupir de satisfaction, son corps est tendu comme un arc, elle vient de jouir en me le faisant comprendre. Elle se laisse aller, je ne sens plus sa bouche, elle se concentre sur les ondes de plaisir que lui communique son corps. Je m'allonge à côté d'elle, elle finit par ouvrir les yeux et me regarder.
–Excuse-moi Virginie, je n'ai pas eu le temps de te faire jouir, mais c'était plus fort que moi, je ne t'ai pas trop fait mal ?
–Non, mais désormais, tu es condamnée à me lécher la vulve tous les jours et même plusieurs fois par jour jusqu'à ce que je me sente apaisée, et ça va être long, je le sens.
–Et bien nous n'avons qu'à commencer tout de suite.
–Non, mais désormais, tu es condamnée à me lécher la vulve tous les jours et même plusieurs fois par jour jusqu'à ce que je me sente apaisée, et ça va être long, je le sens.
–Et bien nous n'avons qu'à commencer tout de suite.
Elle se jette entre mes cuisses, sa bouche atterrie sur ma vulve, sa langue me lèche consciencieusement, elle se promène dans tous les recoins, farfouille partout jusqu'à ce que je sente mon ventre se crisper et mon corps emporté par un fulgurant orgasme qui me tétanise. Elle glisse sur mon corps jusqu'à ce qu'elle puisse poser ses lèvres sur les miennes. Quand nos bouches se séparent, je bascule pour aller me mettre entre ses cuisses, moi aussi je veux me goinfrer de son jus d'amour. Je me rends compte qu'elle sécrète encore plus que moi, une vraie fontaine, je me délecte de ce qu'elle me donne. Comme d'habitude la première fois, je m'ébroue entre ses lèvres inondées, elle donne de petits coups de rein pour que je m'enfonce encore plus dans sa vulve. J'ai de la cyprine plein le visage, mais j'adore ça, ma langue explore ce magnifique sexe ouvert et offert. Je prends mon temps, elle vient de jouir, elle va mettre du temps, j'aspire ses lèvres une à une, je titille son urètre et un peu le clitoris. Je lui replie les jambes pour avoir accès à son anus que je titille avec ma langue. Je lui mordille le périnée, mais je sens qu'elle n'est pas loin de l'orgasme, je déplie ses jambes pour remonter lentement sur son clitoris.
–Oui ma chérie, oui, je vais exploser, je vais me désintégrer sous ta langue, je t'aime, je t'aime.
Je suis un peu déstabilisée par ses paroles, mais je les mets sur le compte de l'excitation, effectivement, ses jambes m'emprisonnent la tête et elle jouit en poussant un énorme grognement de plaisir et en essayant de me décapiter. Son corps se détend lentement, quand ses cuisses me libèrent, je remonte le long de son corps, nous échangeons un long baiser, je me laisse tomber à côté d'elle, vite remplacée sur son corps par Judith qui l'embrasse passionnément. Elle aussi tombe de l'autre côté d'Elodie, nous restons un long moment en silence, à apprécier ce moment de bonheur. Au bout d'un bon quart d'heure, elle se redresse et va s'allonger entre les cuisses de Judith. Je la vois s'activer sur son sexe pendant que je lui caresse les seins et le ventre jusqu'à ce que mon amour se tende pour jouir en me regardant. Elle est transfigurée par le bonheur qu'elle éprouve. Je m'allonge à côté d'elle, elle me prend la main, Elodie vient s'allonger sur nous deux, elle nous enlace.
–J'espère que ce que je viens de vivre se renouvèlera, je suis si bien avec vous, je crois que je vous aime toutes les deux.
–Doucement chérie, doucement, ne nous emballons pas.
–Tu as raison, mais j'éprouve un drôle de sentiment avec vous, une sorte de plénitude, de sérénité, de confiance.
–Tu as encore jusqu'à demain soir pour approfondir tout ça, en attendant, à nous trois.
–Doucement chérie, doucement, ne nous emballons pas.
–Tu as raison, mais j'éprouve un drôle de sentiment avec vous, une sorte de plénitude, de sérénité, de confiance.
–Tu as encore jusqu'à demain soir pour approfondir tout ça, en attendant, à nous trois.
Je la fais basculer, je me jette sur elle en même temps que Judith, nous l'avons fait jouir trois fois jusqu'à une heure avancée de la matinée, mais trois fois très intensément. A onze heures trente, elle est anéantie et dort au milieu du lit, sereine, repue. Nous en profitons pour aller faire nos courses pour ce soir, les courses d'hier seront utilisées à midi. Quand nous rentrons, Elodie est allongée sur un transat sur la terrasse, les cuisses grandes ouvertes face au soleil, Judith va vers elle.
–Que fais-tu les cuisses ouvertes comme ça.
–Je fais bronzer mes petites lèvres, elle ne voient jamais le soleil, ça leur fait du bien.
–Et à toi aussi je présume.
–Oui, de sentir le soleil sur mon sexe m'excite, en général, ça se termine par mon doigt sur mon petit bouton.
–Et bien cette fois, se sera ma langue sur ton clitoris, et pas plus tard que maintenant.
–Je fais bronzer mes petites lèvres, elle ne voient jamais le soleil, ça leur fait du bien.
–Et à toi aussi je présume.
–Oui, de sentir le soleil sur mon sexe m'excite, en général, ça se termine par mon doigt sur mon petit bouton.
–Et bien cette fois, se sera ma langue sur ton clitoris, et pas plus tard que maintenant.
Elle s'agenouille devant elle et plonge entre ses cuisses, Elodie jouit au bout de deux petites minutes. Nous nous sommes occupées d'elle ensemble, nous l'avons laissé nous faire jouir que deux fois. Le week-end n'a été qu'amour et orgasmes à répétition pour elle, jusqu'à dimanche dix-sept heures à l'arrivée de Charles et Marie, nous allons les rejoindre chez moi. Marie vient vers moi pour m'embrasser, sa langue me titille la mienne un bon moment, elle se tourne vers Judith au moment où Charles me prend dans ses bras pour m'amener dans ma chambre.
–J'ai envie de toi maman chérie, j'ai envie de t'aimer.
–Aime moi mon amour, aime moi.
–Aime moi mon amour, aime moi.
Il m'allonge sur le lit, et s'allonge à côté de moi. Il me caresse longuement, Marie s'allonge de l'autre côté pour me caresser aussi. Judith est resté avec Elodie dans le salon. Quand ils sentent que je suis au bord de craquer, Charles se met sur moi, Marie s'empare de sa bite et la guide vers mon sexe.
–Vas-y mon amour, fais jouir ta maman, elle en a besoin, je le sais, je le sens.
Son sexe s'enfonce lentement dans le mien, la main de Marie glisse sur mon pubis pour terminer sur mes seins, je suis au summum du bonheur, j'ai un magnifique sexe d'homme enfoncé dans le mien, il va me faire monter au nirvana. Je me donne en avançant mon pubis à la rencontre du sien. Quand ils se touchent, je suis au bord de m'évanouir de bonheur, je sens son sexe aller et venir dans le mien, mon cerveau commence à disjoncter, mon ventre se crispe, mon corps se tend, j'explose dans un gigantesque orgasme en sentant le sexe de mon fils palpiter dans le mien, il doit lui aussi jouir. Quand nous sommes de nouveau lucides, il s'allonge à côté de moi, la bouche de Marie atterri sur la mienne, nous échangeons un tendre baiser.
–Tu avais envie de son sexe c'est ça ?
–Oui, il commençait à me manquer, tu pourras me le prêter de temps en temps ?
–Bien sûr Virginie, si tu me prête Judith de temps en temps.
–Je crois qu'elle sera très heureuse de te goûter.
–Et moi de la goûter.
–Oui, il commençait à me manquer, tu pourras me le prêter de temps en temps ?
–Bien sûr Virginie, si tu me prête Judith de temps en temps.
–Je crois qu'elle sera très heureuse de te goûter.
–Et moi de la goûter.
Je donne les dernières nouvelles à Charles et Marie, ils ne sont pas étonnés, John a une réputation de tombeur quand il est en mission. Marie le sais car elle a fait une mission où il était et les filles parlaient beaucoup de ses performances au lit, ce n'était pas encore arrivé à mes oreilles. Ils me proposent de nous marier en même temps, nous allons chez Judith en train de bouffer la vulve d'Elodie qui y prend un immense plaisir à en croire ses soupirs de satisfaction. Evidemment Judith accepte, nous décidons d'aller voir le notaire demain. Charles et Marie investissent mon appartement, nous les aidons à transférer leurs affaires, ils louaient un petit appartement à trois rues d'ici, ça va les changer, et Charles retrouve l'appartement de son enfance. Je m'installe chez Judith, d'un commun accord, nous décidons qu'Elodie reste avec nous, nous avons besoin d'elle, Toulouse n'est qu'à six minutes d'Hyperloop qui a une station à Rangueil, c'est nettement plus rapide que les transports en commun du vingtième siècle.
Le quatrième volume parle de sa vie après John.
Lundi neuf : Nous allons à la mairie pour décider de la date des mariages, et chez le notaire, d'une part pour signer les documents du divorce et pour donner la date de nos mariages, je sors de chez le notaire divorcée. Charles veut prévenir son père, il aimerait bien qu'il soit là, je suis d'accord. John accepte de venir, il est libre à cette date, nous préparons le mariage, il aura lieu dans trois semaines, nous limitons les invités aux amis proches. John arrive devant la mairie une demi-heure avant le double mariage, il ne sait pas encore qu'il n'y a pas que son fils qui se marie. Il arrive avec Soraya, qui n'a pas l'air très enjouée, je la trouve encore plus belle que quand je l'ai vu le jour du retour de John. Sa peau cuivrée m'attire, je vois que Judith est elle aussi sous le charme, je vais vers elle.
–Ça te dirais de te faire une petite maghrébine ?
–Oui, avec toi, et ça ne serait qu'un juste retour de bâton.
–Je ne fais pas ça par vengeance, simplement, elle me plait beaucoup, pas toi ?
–Oui, je le sais bien, mais ça ne m'empêche pas de ressentir un drôle de sentiment vis-à-vis de John, je ne savais pas mon frère si lâche.
–En même temps, il m'a libéré et c'est pour ça que je suis si heureuse avec toi.
–Et moi avec toi.
–Avec moi et Elodie, regarde la, je crois qu'elle va faire partie de la fête, elle bave d'envie en la regardant.
–Ok, on se la fait à trois, j'espère que ce n'est pas une hétéro pure et dure.
–Qui ne tente rien n'a rien, ne l'oublie pas.
–D'autant qu'elle n'a pas l'air d'être très heureuse d'être là.
–Oui, avec toi, et ça ne serait qu'un juste retour de bâton.
–Je ne fais pas ça par vengeance, simplement, elle me plait beaucoup, pas toi ?
–Oui, je le sais bien, mais ça ne m'empêche pas de ressentir un drôle de sentiment vis-à-vis de John, je ne savais pas mon frère si lâche.
–En même temps, il m'a libéré et c'est pour ça que je suis si heureuse avec toi.
–Et moi avec toi.
–Avec moi et Elodie, regarde la, je crois qu'elle va faire partie de la fête, elle bave d'envie en la regardant.
–Ok, on se la fait à trois, j'espère que ce n'est pas une hétéro pure et dure.
–Qui ne tente rien n'a rien, ne l'oublie pas.
–D'autant qu'elle n'a pas l'air d'être très heureuse d'être là.
Le maire appelle le premier mariage, Charles et Marie s'avancent, je suis le témoin de Marie, Judith celui de Charles, une fois que tout est fini, je regarde discrètement John, il semble sur le point de se retourner quand il entend les noms du mariage suivant, il me regarde avec de grands yeux, la bouche entrouverte, il ne s'attendait pas à ça. Il est tout de même beau joueur, il vient vers nous pour nous embrasser.
–Félicitation Virginie, soit heureuse avec ma sœur.
Il se tourne vers Judith pour l'embrasser aussi, il va voir son fils pour le féliciter. La cérémonie fini, nous allons chez Hubert, il nous a réservé sa salle, nous ne sommes qu'une vingtaine, mais il y a tenu, c'est son cadeau de mariage à nous quatre. Nous ne paierons que les produits consommés. La fête bat son plein, je remarque que Soraya n'a pas l'air heureuse, elle refuse systématiquement de danser avec John, il en profite pour draguer Elodie qui le renvoie dans ses vingt-deux, il se rabat sur une autre fille. Je vais voir Soraya avec une coupe de champagne, je l'ai vu en boire une, elle ne doit pas être très pratiquante. Elle accepte mon verre, nous allons nous installer sur une petite table dans une alcôve pour discuter un peu.
–Ça va Soraya, tu n'as pas l'air d'être bien.
–Je suis sur le point de tout envoyer paître, John a passé le voyage de Paris à draguer une fille dans l'Hyperloop, et ça, devant moi, nous étions séparés de deux places, il n'avait pas réservé assez tôt.
–Ça ne m'étonne pas, je sais maintenant que c'est un dragueur.
–Et tu faisais comment quand vous étiez mariés ?
–Rien, je ne le savais pas quand nous étions mariés, c'est maintenant que les langues se délient, et j'en apprends des vertes et des pas mûres.
–Ok, je peux te dire quelque chose d'intime ?
–Bien sûr.
–J'ai envie de me venger, est ce que je peux te draguer devant lui.
–C'est-à-dire ?
–Danser avec toi en te serrant bien contre mon corps.
–Tu joues avec le feu là, tu sais que je suis lesbienne, tu es une femme magnifique, tu te doutes bien que tu ne me laisse pas indifférente, je risque de me prendre au jeu et d'aller plus loin que tu ne le souhaites.
–Ça peut me plaire, qui sait ?
–Je suis sur le point de tout envoyer paître, John a passé le voyage de Paris à draguer une fille dans l'Hyperloop, et ça, devant moi, nous étions séparés de deux places, il n'avait pas réservé assez tôt.
–Ça ne m'étonne pas, je sais maintenant que c'est un dragueur.
–Et tu faisais comment quand vous étiez mariés ?
–Rien, je ne le savais pas quand nous étions mariés, c'est maintenant que les langues se délient, et j'en apprends des vertes et des pas mûres.
–Ok, je peux te dire quelque chose d'intime ?
–Bien sûr.
–J'ai envie de me venger, est ce que je peux te draguer devant lui.
–C'est-à-dire ?
–Danser avec toi en te serrant bien contre mon corps.
–Tu joues avec le feu là, tu sais que je suis lesbienne, tu es une femme magnifique, tu te doutes bien que tu ne me laisse pas indifférente, je risque de me prendre au jeu et d'aller plus loin que tu ne le souhaites.
–Ça peut me plaire, qui sait ?
Elle pose son verre, elle me prend la main et m'entraine sur la piste de danse, choisi un morceau, se colle à moi et nous entamons un superbe slow, une danse de la préhistoire, mais très érotique. Elle fait glisser ses mains sur mon dos, je l'imite avec un immense plaisir, je sens même furtivement ses mains sur mes fesses, je ne me prives pas de promener les miennes sur les siennes.
–Putain, mais c'est que ça me fait de l'effet Virginie, je commence à y prendre plaisir, j'aime sentir ta peau contre la mienne, je sens mon sexe s'humidifier.
–Je dois te dire que le mien aussi commence à couler grave.
–Je ne suis pourtant pas lesbienne.
–Non, mais un corps de femme contre ton corps de femme ne te laisse pas indifférente, tu aimes ça à priori.
–Je dois dire que oui, de sentir mes seins contre tes seins, de sentir qu'ils réagissent me trouble.
–Tu ne trouves pas ça agréable ?
–Très, j'ai même envie de poser mes lèvres sur les tiennes, mais j'ai peur d'énerver John.
–Je crois que c'est déjà fait.
–Je dois te dire que le mien aussi commence à couler grave.
–Je ne suis pourtant pas lesbienne.
–Non, mais un corps de femme contre ton corps de femme ne te laisse pas indifférente, tu aimes ça à priori.
–Je dois dire que oui, de sentir mes seins contre tes seins, de sentir qu'ils réagissent me trouble.
–Tu ne trouves pas ça agréable ?
–Très, j'ai même envie de poser mes lèvres sur les tiennes, mais j'ai peur d'énerver John.
–Je crois que c'est déjà fait.
Je le regarde, je le connais bien, je connais ce regard, il est fou de rage. Ma main gauche descend sur la fesse droite de Soraya, une fesses douce et bien ronde, un régal pour la paume de ma main. Mais le slow se termine, je raccompagne Soraya vers notre table, Judith y est assise, elle regarde Soraya dans les yeux.
–M'accorderiez-vous la prochaine danse mademoiselle ?
–Volontiers madame avec grand plaisir, je ne peux rien refuser à une jeune mariée.
–Volontiers madame avec grand plaisir, je ne peux rien refuser à une jeune mariée.
Judith se lève, lui prend la main et choisi un autre slow, mais elle, elle ne se cache pas derrière des faux-semblants, quand elle sont sur la piste, elle l'enlace en la caressant ouvertement, Soraya se prend au jeu et lui fait la même chose. Au bout d'une minute, leurs bouches se soudent pour un baiser assez passionné, je vois leurs mains sur leurs fesses, elles se caressent ouvertement. Leurs bouches se séparent, le morceau est fini, Judith raccompagne Soraya vers notre table.
–Ça va mieux Soraya ?
–Beaucoup mieux, j'ai juste envie de voir ce que ça peut donner si je vais plus loin avec vous, je suis excitée comme jamais je ne l'ai été dans ces conditions.
–Lesquelles ?
–Juste danser avec un homme, même nue.
–C'est peut-être que tu cherches autre chose.
–Beaucoup mieux, j'ai juste envie de voir ce que ça peut donner si je vais plus loin avec vous, je suis excitée comme jamais je ne l'ai été dans ces conditions.
–Lesquelles ?
–Juste danser avec un homme, même nue.
–C'est peut-être que tu cherches autre chose.
Je vois John arriver vers nous, il semble très énervé, Charles le suit, je ne sais pas pourquoi, mais je comprends quand il se plante devant moi.
–Et ça t'amuse salope, tu veux me pourrir la vie parce que je t'ai laissé tomber ?
–Papa, tu te calme ou tu fous le camp, c'est mon mariage, je ne veux pas que tu y foutes le bordel.
–Mais tu ne vois pas que ta mère fait exprès de draguer Soraya, juste pour me faire chier.
–Moi, j'ai vu maman et Judith dans les bras de Soraya, et ce n'est pas maman qui a été la plus explicite, alors demande à Soraya ce qu'elle en pense avant de t'attaquer à maman.
–Mon cher John, je crois que je vais voir ce que peut donner l'amour avec une femme, tu es d'accord ?
–Vas te faire foutre !!
–Papa, tu te calme ou tu fous le camp, c'est mon mariage, je ne veux pas que tu y foutes le bordel.
–Mais tu ne vois pas que ta mère fait exprès de draguer Soraya, juste pour me faire chier.
–Moi, j'ai vu maman et Judith dans les bras de Soraya, et ce n'est pas maman qui a été la plus explicite, alors demande à Soraya ce qu'elle en pense avant de t'attaquer à maman.
–Mon cher John, je crois que je vais voir ce que peut donner l'amour avec une femme, tu es d'accord ?
–Vas te faire foutre !!
Il se retourne et quitte la salle, la fête recommence.
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