On n'arrête pas le progrès !
Chapitre 1
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✦ MAGOLE On n'arrête pas le progrès ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

On n'arrête pas le progrès ! — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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On n'arrête pas le progrès !

Chapitre 1

ON N'ARRETE PAS LE PROGRES
Chapitre 1
On n'arrête pas le progrès ! Mon frère Sylvain est directeur du Département Recherche et Développement d'une multinationale spécialisée dans les micro-processeurs. Il vient nous rendre visite avec le prototype d'une paire de lunettes qui à première vue n'ont rien d'extraordinaire. Bien au contraire, elles ont des bords assez épais les rendant plutôt disgracieuses. Il nous explique qu'elles sont exceptionnelles de par leur technologie. En effet, elles cachent une micro caméra et un appareillage acoustique permettant d'entendre ce qu'il se passe autour. Grâce à la technologie Bluetooth, les lunettes connectées au smartphone permettent transmettre image et son à quelqu'un d'autre.
— Je reconnais qu'on ne voit pas du tout où se cache l'objectif de la caméra.
— Tout est tellement miniaturisé !
Après avoir paramétré les lunettes avec le portable de Françoise, je demande à mon épouse de se balader dans la maison tout en transférant en direct les images sur notre tablette. C'est assez surprenant, j'ai l'impression de faire la visite virtuelle de notre domicile. Je suis encore plus surpris quand elle parle et que je l'entends.
— Tu es ses yeux et ses oreilles à distance. La prochaine étape serait de pouvoir lui parler dans une oreillette.
— Impressionnant !
Mon frère nous explique que c'est un prototype et qu'il y a encore de nombreuses choses à finaliser avant une commercialisation future. Sachant que je suis actuellement au chômage, il a réussi à convaincre ses patrons de nous confier la mission de tester ce prototype dans le monde réel. Il nous fait signer un contrat de confidentialité et moyennant une somme plutôt rondelette, on lui fera part d'éventuelles défaillances. C'est d'abord Françoise qui va servir de cobaye. Elle ne porte habituellement pas de lunettes. Ce sont des lunettes à grosses montures et j'ai du mal à la reconnaître.
— Alors ?
Je lui demande comment elle va justifier le fait de porter ces lunettes quand elle va aller bosser.
— Je vais dire que suite à des maux de tête à répétition, l'ophtalmo m'a recommandé d'en porter.
Par mesure d'économie de batterie, elle doit désactiver la fonction Bluetooth et ne l'enclencher qu'aux moments qu'elle juge opportuns. Elle m'envoie un message pour me prévenir qu'elle le mettra en route pendant le repas du midi. Elle travaille dans le quartier de La Défense à Paris au siège d'une grande Compagnie d'assurance. Au cours de sa pause déjeuner, elle active les lunettes. Le repas se prend sur place avec ses collègues de l'étage dans une kitchenette aménagée à cet effet. J'allume ma tablette et c'est comme si je me trouvais parmi eux. J'entends leur conversation avec des blagues plus ou moins lourdes. Les détails de l'image renvoyée sur ma tablette sont très nets.
Françoise fait tomber un couteau et se baisse pour le ramasser. Je n'en crois pas mes yeux. L'image me renvoie l'entre-jambe de la fille qui mange en face d'elle. Les jambes sont suffisamment écartées pour que j'e distingue nettement sa culotte. Elle est blanche au milieu de bas couleur chair. Je bande comme un âne. Françoise se redresse et je peux maintenant voir le visage de la fille à qui appartient ces dessous. Elle est jeune et plutôt mignonne. Sans savoir si ce geste était volontaire ou non, j'encourage Françoise à renouveler ce type de chose. Je lui envoie un message.
—Merci, j'ai apprécié ta plongée sous la table !
A partir de ce moment-là, un déclic s'est produit dans ma tête et le soir même, je lui en parle. Comme moi, elle est très portée sur le sexe. Je lui explique tout le potentiel qu'on peut tirer d'une telle technologie.
— Tu vas commencer par t'habiller plus sexy, je veux voir les mecs baver devant toi !
— Et s'il y en a un qui me saute dessus ?
— C'est là le problème, il faut se fixer des limites.
Après mures réflexions, on décide d'un commun accord que ça pourra aller jusqu'au flirt mais pas plus loin. On fait ensemble les boutiques pour recomposer sa garde-robe. Le tailleur pantalon qu'elle porte habituellement fait place à un tailleur jupe lui arrivant au-dessus du genou. Sa lingerie n'est pas en reste. Des bas, des ensembles en satin, d'autres en dentelles de différentes couleurs avec soutien-gorge balconnet. La panoplie de la parfaite allumeuse.
Il ne faut pas attendre bien longtemps pour qu'un prétendant lui fasse la cour. Seule à prendre le café dans la kitchenette, elle est rejointe par un jeune cadre dynamique, mignon mais un peu con. Son corsage est suffisamment ouvert pour découvrir une partie de sa poitrine. Assise sur un tabouret surélevé, ma femme croise ses jambes assez haut pour montrer la naissance de ses bas. Le mec n'en perd pas une miette. Il en tremble d'excitation. Elle se penche pour prendre du sucre. Le soutien-gorge balconnet produit immédiatement son effet galbant ses seins. Elle est en train de lui faire la totale et je ne sais pas qui pourrait résister à de telles avances. Il pose sa main sur le genou de Françoise, avance son visage et l'embrasse. Je ne peux m'empêcher de murmurer.
— Ah la vache !
Car c'est une chose d'imaginer un scénario et ça en est une autre de le voir se réaliser en direct. Elle baisse la tête et regarde sa poitrine. Je vois qu'il lui caresse un sein. Quel reproche pourrais je faire à ce type, elle a tellement mis ses roploplos en avant que j'en aurai fait autant.
— Tu viens ?
Dit-il en lui prenant la main. Elle descend du tabouret et le suit. Je visionne le trajet. Il sont dans le couloir et ouvrent la porte des toilettes femmes.
— Attends !
Françoise le pousse contre le lavabo avant de s'enfermer dans les WC pour m'appeler discrètement.
— Alors et maintenant ?
— Au point où tu en es, difficile de lui refuser une fellation mais pas plus loin !
Elle rouvre la porte des WC et lui fait signe de venir la rejoindre. J'assiste en gros plan à l'ouverture de la braguette et la sortie d'un phallus raide et déjà décalotté. Après une branlette de quelques minutes, elle engloutie le pénis dans sa bouche. Après l'avoir sucé goulument quelques minutes, elle reprend la masturbation jusqu'à ce qu'une grosse giclée de sperme atterrisse sur son visage. Fort heureusement, l'objectif de la caméra n'a pas souffert. Le gars se rhabille avant de refermer la porte derrière lui. Françoise me rappelle.
— Pas trop jaloux ?
— Si un peu !
— Je suis sûre que tu as aimé, espèce de voyeur.
— Vas bosser, je te le dirais quand tu rentreras à la maison.
Le soir, nous avons baisé comme jamais. Les jours suivants, son collègue a voulu remettre le couvert. Françoise pour ne pas passer pour la pute de service lui a fait comprendre que ce moment d'égarement ne reproduirait plus. Mais le mal était fait.
— Il va falloir que je me sépare de ces lunettes !
— Pourquoi ?
— Depuis que je les porte, mes collègues ne me regardent plus de la même façon.
— Tu sais ce qu'on dit : femme à lunette, femme à quéquette ! Plus sérieusement, je pense que tu te fais des idées.
— L'autre jour, il y a même une fille qui m'a fait du gringue, une certaine Diane.
— Tu devrais essayer !
— Non mais ça va pas, je ne suis pas lesbienne.
— Tu te fais des films, espèce de mytho !
— Tu ne me crois pas ?
— Ben non.
— Ne t'éloigne pas de la tablette demain, tu pourrais être surpris.
Vexée ou par défi, dès le lendemain, elle s'est faite Diane dans les toilettes. Séance de broutage de minou, le nez de Françoise dans la forêt pubienne d'une brune, la quarantaine avec de gros bourrelets au niveau du ventre. Puis elles inversent les rôles. La tête de Diane va et vient sur le pubis rasé de Françoise tout en lui caressant les seins. De mon côté, une crème onctueuse envahit mes doigts.
De retour à son bureau, Françoise m'appelle.
— Alors ?
— Franchement je ne pensais pas que tu le ferais !
— Et ça t'as plu ?
— Plus encore que ce que tu peux imaginer.
Les jours passent et Françoise est toujours autant sollicitée mais résiste afin de garder son job. Au début de la semaine suivante, elle est toutefois convoquée à la Direction des Relations Humaines. Elle est reçue par l'adjointe du DRH, une grosse femme qui met des robes beaucoup trop courtes par rapport à sa corpulence. Françoise branche la connexion des lunettes. Café, petits gâteaux secs autour d'une table basse éloignée du bureau directorial, l'entretien est plutôt cordial. Françoise se voit proposer une place parmi l'équipe d'assistantes de direction du dernier étage. C'est-à-dire à la Direction Générale. Au cours de l'entretien, ma femme fait tomber son stylo, cette fois volontairement. Malgré les grosses cuisses, je vois clairement une fente au milieu d'un pubis rasé.
De retour à la maison, je lui parle de ce que j'ai vu. Françoise me dit que c'est un bruit qui court au sein de la Compagnie. Comme quoi, cette femme ne porte jamais rien en dessous afin d'être toujours prête quand le DRH souhaite la culbuter.
— Eh bien, c'est vérifié !
Alors qu'elle s'attendait à se faire virer, Françoise obtient une promotion avec augmentation substantielle de son salaire. Elle se pose beaucoup de questions. Pourquoi elle ? Son comportement de ces derniers jours y est-il pour quelque chose ? Et dans ce cas, qu'attendent ils d'elle ? Quoiqu'il en soit, je lui demande de mettre en route ses lunettes dès son arrivée dans les locaux de la Direction Générale.
Elle est accueillie par Clémence, sa supérieure hiérarchique, assistante personnelle du Directeur Général. Elle est svelte et racée. Une grande classe se dégage de cette femme.
— Je vous alloue un budget pour aller vous habiller de façon plus approprié à vos nouvelles fonctions.
Françoise éteint la connexion des lunettes afin d'économiser la batterie. Je ne participe donc pas aux présentations d'usage des collègues ni à la visite des locaux. De retour à la maison, Françoise m'annonce que dès demain, elle va dépenser le budget qu'on lui a donné accompagnée de Lucie et Véronique, deux assistantes de direction qui vont la chaperonner pendant quelques temps.
— J'espère que tu mettras en route les lunettes lors des essayages !
— Compte sur moi, d'autant que mes collègues doivent aussi renouveler leur garde-robe.
Le lendemain, je me régale de voir ma femme essayer différentes tenues. Elle se regarde dans le miroir, elle est magnifique. De temps en temps, elle sort de sa cabine pour voir ses collègues. Lucie est une jolie rousse pleine de taches de rousseur. Son corps est parfait. Ventre plat, seins fermes, elle doit certainement faire du sport pour avoir de telles courbes. Sa lingerie est assez classique : culotte et soutien-gorge de satin blanc. Véronique est plus ronde. Sa peau couleur caramel rappelle les Antilles. Sans être grosse, elle a des bourrelets au niveau du ventre et des vergetures sur ses grosses fesses et ses cuisses. Ses seins ressemblent à deux pamplemousses. Les deux donzelles sont plutôt bandantes et j'ai hâte de voir les essayages de sous-vêtements. Manque de bol, il n'y a plus de connexion quand elles entrent dans le magasin de lingerie.
J'envoie un message à mon frère pour lui faire part de ce désagrément et il me répond que c'est justement pour ça qu'on teste les lunettes dans un environnement réel.
Chapitre 2
Les jours se suivent et Françoise est de plus en plus coquette. Afin de parfaire son cursus, on l'envoie une semaine en stage, toujours à La Défense dans un cabinet de formation. Son boulot consistant à préparer les réunions du comité de direction, elle doit être plus performante dans certains domaines et notamment l'utilisation de Powerpoint.
Au cours du stage, ils sont un petit groupe d'une quinzaine à assister à la formation. L'animateur est un beau petit blondinet, très pédagogue et plutôt sympa d'après Françoise. Demain, c'est le dernier jour et elle me dit tout de go.
— Demain, il faut que je me le tape !
— N'oublie pas les lunettes. Je veux aussi en profiter !
Le cours se termine sur le coup de 17h. Ils partent tous de la salle sauf Françoise et Damien, le jeune animateur dont elle n'a cessé de me vanter les qualités. Elle vient de connecter les lunettes. Sa robe boutonnée sur le devant est largement échancrée. Elle minaude devant le beau blond. Leur corps se rapprochent. Ils s'embrassent.
— Attends je vais fermer la porte !
Il revient et prend appui sur une table. Ils s'embrassent de nouveau. Les mains vont et viennent sur leur corps. La robe de Françoise est rapidement ouverte. Damien lui malaxe les seins. Elle se penche et dézippe la fermeture éclair du jeans. Il porte un boxer uni rouge duquel elle sort un braquemart tendu à souhait. Elle le prend à pleine main.
— Tu sais y faire, coquine !
Elle se penche pour faire une fellation. Au moment où elle s'apprête à engloutir la queue dans sa bouche. Une grosse secousse agite son corps. Elle tourne la tête. Un homme chauve et barbu se tient derrière elle et soulève sa robe.
— Qu'est-ce que vous faites là ?
— Je suis le gardien. C'est moi qui vérifie que toutes les lumières sont éteintes et les portes fermées à clé, vous voyez !
— C'est pas une raison !
— Damien plait aux femmes alors quand il y en a une qui tombe dans ses filets, j'en profite !
— Et toi, tu ne dis rien ?
— Allez, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
— Vous mettez des préservatifs au moins !
— J'ai tout ce qu'il faut, d'ailleurs regardez je suis déjà équipé !
Il baisse son pantalon et son slip et déroule sur sa queue un préservatif. Françoise attaque sa fellation tout en se faisant tringlée par le gardien. A chaque poussée, la bite s'enfonce au plus profond de sa gorge. Au bout d'un moment, elle repousse Damien et le masturbe. Le gardien s'agite de plus en plus derrière elle et d'un coup se fige. Elle sent un liquide chaud envahir le préservatif.
— On échange ?
Sans attendre de réponse, Damien se place derrière ma femme tandis que le gardien retire son préservatif et présente sa queue dégoulinante de sperme devant le visage de Françoise.
— Tu vas me la nettoyer, salope !
C'est dégueulasse de voir en gros plan sa femme lécher une verge pleine de foutre. Damien est plus rapide que le gardien. Il ne lui faut pas longtemps avant qu'il fasse sa petite affaire. A son tour, il vient se faire nettoyer la bite. La séance est terminée. Les deux gars se tapent dans la main et discutent entre eux pendant que Françoise se rhabille et sort de la salle sans même un merci.
Débriefing à la maison, Françoise est partagée entre deux sentiments. D'un côté, elle a pris son pied avec les deux lascars, car c'est la première fois qu'elle était prise par deux hommes en même temps. D'un autre côté, elle s'en veut de ne pas avoir respecté son engagement de ne s'arrêter qu'à une simple fellation. Je la rassure.
— Tu as été prise par surprise !
— En plus, Damien l'a joué au chantage en me menaçant de ne pas signer mon papier de fin de stage.
— Ah le salaud !
La semaine suivante, elle fait le point avec Clémence. Un comité direction va prochainement avoir lieu. C'est Françoise qui va présenter le Powerpoint des tableaux statistiques avec les images des activités s'y rapportant. Ce sera pour elle l'occasion de rencontrer le Directeur Général et connaître les cadres supérieurs de la boite.
La réunion se passe bien et elle reçoit même les éloges de certains directeurs. Le surlendemain, elle est convoquée chez le Directeur Général.
— Qu'est-ce qu'il me veut ?
Elle s'inquiète une fois de plus croyant avoir mal fait quelque chose. Le rendez-vous est fixé à 15h. Elle attend dans un petit corridor situé à côté du bureau de l'assistante du Directeur Général. Clémence sort de son bureau et vient la chercher. Françoise met en route les lunettes.
— Allons y, il vous attend !
Clémence l'accompagne et la fait asseoir devant l'immense bureau directorial. Le Directeur Général est un homme assez jovial, la cinquantaine, des cheveux blancs et avec une petite moustache. Pas très grand, il accuse un certain embonpoint. Il commence par la féliciter de sa prestation lors du comité de direction. Puis il va droit au but.
— Mais ce n'est pas pour ça que je vous ai fait venir, vous vous en doutez bien.
— Ah ?
Il laisse passer un laps de temps comme s'il ne trouvait pas ses mots.
— Vous ne vous êtes pas demandée pourquoi vous étiez montée aussi vite jusqu'au sommet ?
— Si un petit peu.
— On m'a vanté vos qualités, euh, disons humaines pour ne pas dire sexuelles.
— Mmm.
— Vous voyez ce que je veux dire ?
— Mmm.
— Diane du service marketing, ça vous dit quelque chose ?
Ma femme a mis son plus beau tailleur avec un corsage blanc échancré juste ce qu'il faut pour donner envie sans pour autant faire pute. Françoise regarde Clémence ne sachant quelle attitude adopter.
— Décontractez vous !
Le regard de Françoise se pose sur les mains de Clémence qui viennent de glisser dans son chemisier. Elle lui caresse les seins. Françoise regarde le Directeur Général dont le petit sourire en dit long sur ses intentions. Ce n'est plus le Directeur Général qu'elle a en face d'elle mais un homme dont les yeux pétillent de désir. Il a une main sous son bureau et il n'y aurait rien d'étonnant qu'il s'astique la queue.
— Clémence, déshabillez là s'il vous plait !
— Et si je ne veux pas ?
— On en restera là et vous redescendrez dans votre service d'origine tout en gardant votre salaire actuel bien entendu !
Après quelques secondes de silence, Françoise relève la tête vers Clémence et donne son approbation.
— Debout !
— Comme ça ?
— Oui, et tiens toi droite. 
Elle se laisse dévêtir par Clémence. La veste, la jupe, le chemisier sont rapidement enlevés. Elle est en sous-vêtements devant cet homme.
— Stop, pas si vite ! Laissez moi contempler ce jolie corps !
Il se lève et tourne autour d'elle sans la toucher.
— Retirez lui son soutien-gorge et caressez lui les seins.
Clémence, impassible s'exécute. Les deux femmes sont face à face.
— Embrassez vous.
Françoise recule.
— Je suis mariée et je ne suis pas lesbienne !
— Je sais mais j'aime voir deux femmes s'embrasser.
Clémence lui roule une pelle magistrale puis s'agenouille devant Françoise et lui baisse la jolie culotte qu'elle avait mis pour l'occasion. Elle lui caresse la vulve avant de lui lécher la fente en écartant ses petites lèvres. Puis elle se relève et se déshabille à son tour. Vêtue d'un magnifique tailleur pantalon beige, elle enlève ses vêtements un à un pour se retrouver en soutien-gorge et string couleur peau. Elle dénoue son chignon, de belles boucles blondes aux mèches légèrement cendrées descendent sur ses épaules. Le directeur est reparti s'asseoir derrière son bureau.
— Dépêchez vous. J'ai rendez-vous avec le directeur financier dans une demi-heure !
Clémence dégrafe son soutien-gorge et retire son string. Son corps est intégralement bronzé. Des seins de taille moyenne un peu tombant et un sexe totalement épilé, cette femme d'âge incertain est bien conservée. Françoise entretemps, a retiré sa culotte. Les deux femme sont nues face au Directeur Général. Il ouvre un tiroir de son bureau et en sort un gode ceinture qu'il pose à destination de son assistante. Avec la vision des lunettes, je suis aux premières loges n'ayant qu'une crainte, celle d'être privé de connexion. Clémence harnache Françoise du gode ceinture et enduit son petit trou de lubrifiant avant de poser ses mains sur le rebord du bureau.
— Vas-y, prends moi !
Françoise investit le vagin de Clémence qui se caresse dans le même temps le clito. Ma femme la tient par les hanches et je vois l'engin aller et venir, pistonnant sa partenaire. Le big boss a sorti sa queue qui émerge de sa braguette ouverte. Il se lève et ouvre un peu plus son pantalon pour se masturber devant les deux femmes.
— Un doigt dans l'anus, elle aime ça !
Françoise fait ce qu'il lui demande. Un gloussement sort de la bouche de Clémence. Le directeur se branle de plus en plus vite et soudain son sperme gicle sur le bureau. Il s'essuie à l'aide d'un kleenex et fait comprendre aux filles qu'elles doivent lever le camp. Elles se rhabillent vite fait et sortent du bureau.
Le soir, ma femme en est encore toute traumatisée. Elle se demande si finalement elle ne préfère pas les femmes. La vie à la Direction Générale continue comme si rien ne s'était passé. Elle croise de temps à autre le Directeur Général qui lui adresse un sourire amical.
Un colloque sur la mondialisation des systèmes d'assurance est organisé en Italie. Le Président Directeur Général et le Directeur Général ont prévu d'y aller. Clémence fera également partie du voyage et donne des consigne à Françoise.
— Le prochain comité de direction se tiendra sous l'égide du Directeur Général Adjoint. Tu feras comme d'habitude.
Françoise me raconte que le Directeur Général Adjoint est un homme plutôt introverti, toujours d'accord avec le Directeur Général. Il a non pas une assistante mais un assistant, un beau brun avec une barbe de trois jours et au sourire ravageur. Je reçois un message m'indiquant que la réunion du comité de direction avec le Directeur Général Adjoint s'est bien déroulée et qu'il lui a demandé de rester. Quelques minutes après, elle connecte les lunettes. Françoise est dans la salle du comité de direction. Moquette épaisse, murs recouverts de bois exotique, c'est très luxueux. Le Directeur Général adjoint et son assistant sont debout et font face à ma femme en train de ranger son ordinateur raccordé au rétroprojecteur. L'assistant s'approche d'elle.
— J'ai appris que tu avais des talents cachés.
— A oui ?
— Tout se sait dans notre microcosme.
— Et qu'est-ce que vous entendez par là ?
— Allez, fais pas ta mijaurée, tu sais très bien de quoi je parle !
L'assistant est en costard cravate et gilet assorti. Il ouvre sa veste, desserre sa ceinture et déboutonne un à un les boutons de sa braguette. Le pantalon descend à ses pieds. Ils sort son pénis de l'ouverture du caleçon et le tient dans sa main.
— Maintenant, tu vas faire ce tu fais de mieux !
Le Directeur Général Adjoint, les bras croisés, n'a pas bougé et observe la scène. Quand Françoise s'agenouille pour saisir le membre qui se présente à elle, il descend son pantalon à son tour. Il est bedonnant avec une queue toute rabougrie. Il s'avance vers Françoise. Elle alterne entre les deux hommes entre branlette et fellation. Au bout d'un moment, l'assistant la tire par les cheveux et la repousse pour lui faire comprendre qu'il faut passer à autre chose. Il lui demande de se déshabiller. Dans le même temps, il retire également ses vêtements. L'assistant est maintenant à poils, son sexe raide pointe vers le plafond. Le Directeur s'adresse à son assistant.
— Allongez vous tous les deux sur la moquette !
— Comme ça ?
— Non dans l'autre sens !
Le beau brun se positionne en 69 sur ma femme et je vois la bite se diriger dans sa bouche. J'imagine qu'en contrepartie, il est en train de lui brouter son petit abricot. Le Directeur a retiré son pantalon et son calbut. Debout jambes écartées, il se branle au-dessus d'eux. Les lunettes montrent une vue de ses couilles qui balancent au gré de sa masturbation. Soudain, il se penche sur les fesses de son assistant et retire ce qui ressemble à un plug anal. C'est dingue, le mec avait ça dans le cul depuis tout à l'heure.
— Mets toi sur les genoux !
La bite de l'assistant quitte la bouche de Françoise et se retrouve à quelques centimètres de son visage. Le Directeur l'encule sans coup férir. Il le sodomise si vigoureusement qu'il se soulage rapidement dans son cul. Les deux hommes se relèvent et tournent le dos à Françoise qui se rhabille et quitte la pièce sans demander son reste.
De retour du voyage en Italie, le Président Directeur Général convoque une réunion du Conseil d'Administration au cours de laquelle, il annonce qu'il souhaite donner une nouvelle orientation à la Compagnie. Pour ce faire, il change les principaux membres de son équipe de direction. Le Directeur Général et le Directeur Général Adjoint font partie de la charrette. Clémence donne sa démission et suit son ancien patron.
Il n'a pas fallu attendre longtemps pour que Françoise reçoive un message de Clémence lui proposant de venir la rejoindre. Elle est avec le Directeur Général dans une Compagnie d'assurance concurrente et lui promet qu'elle bénéficiera des mêmes avantages qu'avant et d'un salaire encore meilleur.
Nous avons rendu les lunettes avec un rapport détaillant les carences du système. La recherche continue et s'oriente vers des lunettes qui permettront non seulement de voir et entendre mais également de recevoir des instructions dans une espèce d'oreillette dissimulée dans la branche. Le ministère de la Défense et celui de l'Intérieur sont très intéressés.
Françoise hésite entre se refaire une virginité au sein de la nouvelle équipe de direction ou prendre du bon temps en suivant Clémence quitte à passer pour une salope.
Chapitre 3
Les semaines passent. Sans Clémence et l'ancienne équipe dirigeante Françoise n'a plus la même ardeur au travail. De mon côté, je suis toujours au chômage jusqu'au jour où mon frère me propose du boulot sous forme d'une mission pour son entreprise. Je parle couramment l'anglais et connait à présent assez bien l'utilisation des fameuses lunettes. L'idée, c'est de m'en faire l'ambassadeur auprès de riches hommes d'affaires afin qu'ils investissent pour financer la recherche permettant de faire évoluer le produit.
Tous frais payés, je sillonne la France et l'Europe pour rencontrer de futurs investisseurs. J'ai bien sûr en ma possession un exemplaire des lunettes. Je voyage souvent en avion ou en train. Ces endroits sont propices à de belles rencontres surtout dans les trajets nocturnes où les désirs sexuels sont exacerbés. On n'imagine pas le nombre de gens qui se font un plaisir solitaire sous leur couverture se croyant à l'abris des regards.
Compte tenu des personnes que je dois rencontrer, je dors dans de luxueux hôtels. Le soir au bar, il y a toujours quelque Escort pour ne pas dire prostitué de luxe, qui sont là pour divertir le client, le temps d'une soirée, voire d'une nuit. Il m'arrive de ne pas pouvoir résister à une jolie nymphette. Hélas, mes émoluments ne me permettent pas de pratiquer souvent de type d'exercice. Par contre, il n'est pas rare que je baise avec des femmes en voyage d'affaires voulant s'encanailler loin de chez elles. Et là c'est gratuit.
Comme j'ai l'esprit partageur, j'en fait profiter ma femme en connectant les lunettes lors de ces rencontres. C'est comme si nous faisions l'amour à trois, j'adore. Mais je sens qu'elle s'ennuie dans son boulot. Je lui conseille d'appeler Clémence.
— Reprends contact avec elle !
— Tu crois ?
— Qui ne tente rien n'a rien, tu verras bien si elle te propose un job.
Dès le lendemain, elle appelle Clémence. Le résultat est encore mieux que ce qu'elle espérait. Elle lui propose le même poste qu'elle avait auparavant avec un salaire encore plus intéressant. Bien entendu, je l'encourage à donner une réponse positive. Après les délais d'usage pour quitter son employeur, elle est reçue par Clémence pour intégrer son poste au sein d'une Compagnie d'assurances toujours située dans le quartier de La Défense.
— Bienvenue à toi et contente de te revoir !
— Et moi donc. Merci encore.
— Tu ne portes plus de lunettes ?
— Elles sont en réparation, je porte des lentilles en attendant.
— Dommage, je trouve que ça t'allait bien.
— Je devrais pouvoir les récupérer prochainement.
— Au fait, il faudra que je te présente Natalia, mon assistante.
— Ah ?
— Oui, tu verras, elle est brillante et super gentille.
— Bon.
— Mais tu n'as pas d'inquiétude à avoir, tu vas reprendre tes fonctions auprès de moi.
— Et Natalia ?
— Elle deviendra ton assistante, c'est aussi simple que ça.
— Merci !
— Par contre qui dit nouvelle société, dit nouvelles règles, tu t'en doutes !
Clémence lui explique que depuis le mouvement metoo, un simple effleurement d'épaule entre un homme et une femme peut vite se transformer en agression sexuelle. Il est donc impératif qu'elle signe un document prouvant que les rapports sexuels avec les personnes dont la liste figure en annexe sont librement consentis. Françoise accepte d'emblée, se doutant bien qu'elle n'a pas été rappelée que pour ses compétence professionnelles.
Depuis sa reprise, ma femme rayonne à nouveau. Tout va pour le mieux dans sa nouvelle Compagnie. Seule ombre au tableau, elle aimerait pouvoir remettre les lunettes qui nous ont donnés tant de plaisir.
— Tu crois que ton frère pourrait m'en procurer une paire ?
— Vu que c'est un prototype pas encore commercialisable, je pense que ce n'est pas possible.
— Je sais que ton frère m'aime bien, on peut toujours lui demander.
— Je vais essayer.
On invite Sylvain et Bérénice à la maison dans le but de le convaincre d'obtenir une paire de lunettes supplémentaire. Toute la soirée, Françoise lui fait du gringue et j'en suis même gêné pour ma belle-sœur. Bérénice se rapproche de moi comme si elle voulait montrer qu'il y a des limites qu'elle pourrait franchir elle aussi. Et puis soudain, il y a comme un déclic déclenché par Françoise.
— Imagine ! Tu pourrais nous voir et nous entendre même dans nos moments les plus intimes.
S'exclame-t-elle. On la regarde tous les trois. Sylvain s'ébahit.
— Merde alors ! Je n'y avais jamais pensé.
Bérénice en est toute émoustillée.
— Non mais c'est dingue ce que tu as inventé chéri !
Je suis surpris de voir jusqu'où ma femme est prête à aller pour avoir cette paire de lunettes. Sylvain réfléchit à la proposition de Françoise. Il se tourne vers moi.
— Et toi tu serais d'accord ?
— Oui à condition que tu fasses pareil avec Bérénice !
— Moi je suis partante.
Réplique aussitôt ma belle-sœur. On trinque pour sceller notre accord. Sylvain met quand même la sacrosainte condition de confidentialité quant au prototype de lunettes.
— Va chercher la paire de démonstration !
Je donne les lunettes à Françoise. Elle les met, les connecte à son smartphone et envoie le signal sur celui de Sylvain. Françoise s'approche de moi, me caresse et m'embrasse. Bérénice est enthousiaste en voyant l'image apparaitre sur le téléphone de son mari.
— Waouh, c'est super, je sens qu'on va bien s'amuser !
Ils repartent chez eux tout excité. Sylvain m'apporte quelques jours après une paire de lunettes pour Françoise. Il est fier de me montrer que la monture est plus fine grâce aux progrès de la miniaturisation. Je parle à Sylvain de mes craintes que les lunettes soient connectées vers l'extérieur et les images piratées. Il me rassure en disant qu'il va créer un compte de communauté partagée dont seuls les membres auront accès.
— Tu veux dire que seuls nous quatre pourront accéder aux lunettes de chacun ?
— Oui mais seulement s'il se connecte avec la personne en question.
— Ouf ! Je n'ai pas envie que Bérénice regarde mes exploits extraconjugaux.
— Non, ce ne sera pas le cas ! Sauf si bien sûr tu te connectes à son portable.
— Je n'y connais pas grand-chose mais je te fais confiance.
— Au fait, devant l'insistance de Bérénice, j'ai réussi à avoir également une paire pour notre couple.
— Alors là frangin, tu m'en bouches un coin !
— On essaie samedi soir alors ne t'étonnes pas de recevoir une demande de connexion.
Le samedi en question, c'est la première fois que nous allons assister ensemble ma femme et moi à l'utilisation des lunettes. Lovés dans notre lit, nous avons allumé la tablette et attendons le signal. La connexion se fait et on aperçoit Bérénice ouvrant la porte de leur chambre et se dirigeant vers le lit. Elle est en chemise de nuit vaporeuse sans rien dessous si l'on en juge la transparence montrant ses tétons et la marque brune de son pubis. Sylvain qui a dix ans de plus que moi est de la génération à mettre encore des pyjamas. C'est lui qui porte les lunettes. Bérénice se penche et l'embrasse.
— Enlève ça !
Il retire son haut de pyjama. Le frangin est plutôt bien conservé pour son âge. Bérénice le chevauche et l'embrasse à nouveau. Il lui caresse les seins par-dessus la chemise de nuit. C'est très excitant, je bande. Françoise à côté de moi a posé sa main dans son entrejambe. Après quelques contorsions, ma belle-sœur recule et baisse le pantalon de pyjama de Sylvain. Une grosse queue gonflée de désir apparait entre les doigts de Bérénice. Après une branlette dans les règles de l'art, elle enlève sa chemise de nuit et s'empale sur le sexe droit comme un menhir. Les seins lourds de ma belle-sœur ballottent au gré des montées et descentes.
— Dis donc, je trouve qu'il est bien monté ton frère !
— C'est de la gonflette, il a dû prendre une petite pilule bleue.
— Jaloux !
Au bout d'un moment, Bérénice se retire. Sylvain la fait mettre à quatre pattes et la prend en levrette. Sa queue est grosse et droite quand il la pistonne la tenant fermement par les hanches. Je n'en peux plus de me masturber. Françoise continue de se titiller le clitoris. Ma belle-sœur a un gros cul. Ses fesses tremblent à chaque poussée de mon frère. Soudain, je le vois planter son doigt dans l'anus. Il ne m'en faut pas plus pour éjaculer. Françoise le voit.
— Eh ben, elle te fait de l'effet, la belle-sœur !
— Toi, occupe toi de ta chatte !
Sylvain la ramone à fond. Les grosses mamelles de Bérénice balancent d'avant en arrière. Une dernière poussée et leurs corps se raidissent. La queue du frangin dégouline de sperme pendant que sa femme s'allonge sur le dos et se masturbe le clitoris pour un ultime orgasme. Il déconnecte les lunettes. Françoise vient également de jouir.
— Demain, on a intérêt à assurer !
Me dit-elle avant de m'embrasser. Dimanche soir, on leur a montré de quoi on était capable. J'avais les lunettes et on s'est déchainé. Sylvain et Bérénice nous ont félicité et ont particulièrement apprécié la scène où j'ai sodomisé Françoise. Nous avons renouvelé ces échanges pendant plusieurs semaines jusqu'au jour où Sylvain a dû restituer les lunettes de son couple.
Chapitre 4
C'est la première réunion du comité de direction à laquelle va assister Françoise dans sa nouvelle Compagnie. Elle est présentée par Clémence aux cadres supérieurs et ne connait que le Directeur Général. Celui-ci en fin de réunion se penche vers elle et lui murmure.
— A tout à l'heure.
Elle a tout de suite compris et m'envoie un message d'alerte. Le bureau directorial est luxueusement meublé prouvant une fois de plus que les compagnies d'assurance gagnent vraiment beaucoup d'argent. Le Directeur Général est assis derrière son immense bureau quand Françoise et Natalia entrent accompagnées par Clémence. Celle-ci s'écarte de ses deux collaboratrices et donne ses consignes.
— Embrassez vous !
Natalia est une petite brune à la peau mate typée arabe. Françoise l'embrasse et lui défait les boutons de son chemisier. La poitrine dégagée, elle lui caresse les seins jusqu'à les sortir des bonnets. Elle malaxe les mamelons brun foncé. Animée d'une danse lascive, Natalia déboutonne les poignets de son chemisier.
— Laisse !
Françoise lui retire son chemisier qui atterrit sur le dossier d'un fauteuil. Le soutien-gorge suit le mème chemin. Puis, elle baisse la fermeture éclair de la jupe qui tombe à ses pieds. Natalia est maintenant en culotte devant le Directeur Général. Clémence demande à Natalia de faire la même chose sur Françoise.
— A toi maintenant !
Natalia retire les vêtements de ma femme un par un. Françoise se retrouve dans la même tenue, en petite culotte et les seins à l'air. Clémence se dirige vers elles et les caresse. Sa main passe d'une culotte à l'autre en insistant sur certains endroits. Au bout de quelques minutes, elle saisit la main de Françoise et la guide vers le pubis puis fait la même chose auprès de Natalia.
— Masturbez-vous !
Les deux femmes se caressent le sexe par-dessus le tissu puis à l'intérieur de leur culotte devant le Directeur Général. Je bande comme un malade. Et je ne suis pas le seul car lui aussi se masturbe sous son bureau. Clémence ronronne comme une chatte et commence à se déshabiller. Petit à petit, elle ôte ses habits pour ne laisser qu'un mini string noir. Les trois femmes entrent dans une sorte de danse frénétique. Leurs corps s'enlacent, leurs mains vont et viennent. Une première culotte descend, suivi d'une deuxième et enfin Clémence se défait de son string. Elles sont toutes trois à poil à parader devant le Directeur Général qui se masturbe grave. Il ouvre un tiroir et en sort un petit sac. Clémence s'en empare et en sort un gode ceinture accompagné d'un flacon de gel lubrifiant. Elle s'harnache du gode.
— Mettez vous à quatre pattes et présentez moi vos fesses !
Les lunettes de Françoise me renvoient l'image d'un mur sur lequel est accroché une fresque. Les secousses provoquées par les assauts de Clémence montrent qu'elle est en train de se faire sodomiser. Elle couine à chaque pénétration. Soudain, il n'y a plus d'à-coups.
— Tu veux essayer ?
Clémence tend à ma femme le gode ceinture. Natalia, toujours à quatre pattes, attend. Après lui avoir tartiné le sillon de ses fesses de lubrifiant, Françoise l'encule. Clémence se place à genoux devant Natalia et l'oblige à lui lécher la moule. Devant un tel spectacle, j'éjacule. On entend le Directeur Général, dans un râle sourd, jouir à son tour.
— Merci les filles, ce sera tout pour aujourd'hui !
Quand elles se relèvent, le Directeur Général n'est déjà plus là. Il est parti par une porte dérobée menant à une salle d'eau personnelle. Vite rhabillée, Clémence incite ma femme et Natalia à se dépêcher de sortir. De retour à son bureau, Françoise m'envoie un message pour me dire qu'il faut que je m'attende ce soir à une nuit torride.
Les semaines se suivent et se ressemblent. Le Directeur Général fantasme toujours sur les lesbiennes. Françoise demande à Clémence s'il est possible de mettre un peu plus de piquant dans cette relation. Après concertation avec Natalia, elles imaginent un scénario.
Comme d'habitude, à la fin de la réunion du comité de direction, Clémence demande à Françoise et Natalia de la rejoindre dans le bureau du Directeur Général. A la séance de déshabillage succède l'éternelle séquence de caresses et broutage de minou. Mais quand Clémence s'harnache du gode ceinture, elle se dirige vers son patron et le tutoie.
— Tu veux le sucer !
— Mmm ?
Il est tellement surpris tant par le tutoiement que par la question qu'il ne sait pas quoi dire. Clémence s'approche de lui. Le gode est à quelques centimètres du visage de son patron. Elle avance, il ouvre la bouche et suce l'engin. Je n'en reviens pas.
— Allez, venez !
Clémence vient d'appeler Françoise et Natalia à la rescousse. Leurs mains expertes vont et viennent sur le costume du directeur. Françoise se met à genoux sous le bureau, desserre la ceinture et ouvre les boutons de la braguette. D'un geste sec, elle saisit le pénis et le branle. Au bout d'un moment, Françoise refait surface. Clémence continue de dérouler son scénario en demandant au boss de se lever. Il marche en tenant son pantalon.
— Maintenant, il faut m'enlever ça !
Il se déshabille sans rien dire comme s'il était au courant du rôle qu'on lui faisait jouer. Bedonnant, il est en chaussettes, maillot de corps et caleçon fantaisie. Françoise et Natalia se sont approchée de lui et le caresse. La forme d'un gros bâton commence à pointer sous le caleçon. Mais Clémence veut montrer qu'elle est la cheffe. Elle repousse les filles et glisse sa main.
— Hum ! Elle est grosse.
Elle s'agenouille et baisse délicatement le caleçon. Il a maintenant la bite à l'air. Elle est plutôt courte et épaisse. Il a gardé son maillot de corps et ses chaussettes.
— Les mains sur le bord du bureau !
Il fait ce que lui ordonne Clémence.
— A toi Françoise !
Ma femme se ceinture du gode tandis que Clémence enduit de vaseline le cul de son patron. Elle prend plaisir à lui fourrer bien profond ses doigts dans l'anus.
— Allez, maintenant il faut écarter les jambes !
Clémence guide le gode vers les fesses du directeur. En un coup de rein, Françoise le fait pénétrer dans son cul. Il tressaillit et bougonne des mots inintelligibles. Les va et vient de ma femme dans l'anus sont accompagnés d'une branlette de Natalia sur sa bite. Il ne met pas longtemps à jouir. Sans se retourner, il se sauve par la porte dérobée. Clémence court derrière pour lui rendre ses vêtements craignant la pire réaction. Mais quand elle revient dans le bureau, son visage est radieux. Soulagée, elle dit à Françoise et Natalia.
— Ouf ! Il a aimé.
Quelques temps plus tard, Sylvain s'est fait virer de son entreprise et a dû restituer les lunettes. Depuis quelques temps, il dépensait sans compter. La même année, il changeait de maison pour une plus grande dans les beaux quartiers tout en s'offrant une voiture de sport. La réalité l'a vite rattrapé. Par cupidité, mon frère a cru être malin en enregistrant les scènes de cul afin de faire chanter les différents protagonistes. Notamment, des bourgeoises que j'avais culbutées dans les hôtels de luxe ainsi que le Directeur Général de la Compagnie d'assurance. Bien sûr, les personnes concernées n'ont rien osé dire et ont payé. Jusqu'au jour où une femme que j'avais baisée, épouse d'un gros investisseur dans sa boite, a avoué à son mari qu'il la faisait chanter. Et là, ce fut le début de la fin. Sylvain a tout perdu, et nous aussi.
Françoise a dû quitter la Compagnie d'assurance et ma mission a été brutalement interrompue. Sylvain a réussi à éviter la tôle on ne sait comment. Il vit désormais en Suisse avec sa petite famille. Compte tenu de ses connaissances, il a réussi à rebondir. Sans rancune, on est resté en contact. Le pactole qu'il nous a laissé a permis de réaliser notre rêve d'ouvrir une grande surface d'article de sport. Et on ne va pas se plaindre, ça marche plutôt bien.
Epilogue.
Quand nous avons voulu vendre la voiture de Françoise pour en changer, je l'ai nettoyée de fond en comble. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver un disque dur coincé sous le mécanisme du siège. Lorsque j'ai visionné son contenu avec ma femme, il y avait la copie de toutes les scènes de sexe, tant dans les hôtels avec moi que Françoise dans sa Compagnie d'assurance. Nous avons également découvert des scènes intimes tournées par Sylvain et Bérénice.
En fait, lors de la perquisition de notre domicile, la police a oublié de fouiller la voiture de ma femme qui avait subi un accrochage et se trouvait en réparation dans un garage. Nous n'avons parlé à personne de cette découverte. Pour nous, ce sont de très bons souvenirs et nous nous régalons de revoir chacune de ces séquences.
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Ced67220
4 avril 2023 à 14:50
Waou magnifique et très très excitant bravo vivement la suite
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