Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 11 · Préparation de l'anniversaire de Caroline
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cuisiniste et l'aristocratie
Chapitre 11 · Préparation de l'anniversaire de Caroline
Résumé.
Caroline et Odette nous dominent et font régner l'harmonie. Ma sœur adoptive et le fils de Caroline sont embarqués dans l'histoire. Ils ne sont pas contre, mais tout contre.
Chapitre 11 - La préparation de l'anniversaire de Caroline.
Dans dix jours, c'est l'anniversaire de Caroline. Nous tenons à le rendre mémorable et Claudia, Odette, Nadège le préparent avec beaucoup d'enthousiasme. Je suis également de la partie. L'excitation anticipée du déroulement du week-end me plonge dans un état fébrile se traduisant par une envie de sauter ma chérie Odette aussi souvent que possible.
Léon, homme discret, presque effacé, nous propose son aide et suggère timidement qu'il pourrait venir avec son compagnon. Les filles approuvent bruyamment. Elles s'accordent parfaitement et, les connaissant, elles vont nous mijoter une surprise. La fête sera grandiose, car elles se donnent à fond dans le projet. Veillant à ne pas être surprises, elles échangent des idées, imaginent des scénarios et explosent de rire.
Caroline, Jordan et Claudia sont partis pour trois jours, ils doivent régler des détails concernant les affaires. Je passe devant notre chambre quand je bloque devant le ravissant spectacle qui s'offre à mes yeux. Ma chérie, penchée en avant, farfouille dans le bas de l'armoire. Sa petite robe, remontée, dévoile ses jambes magnifiquement galbées et ses fesses rebondies, musclées à la peau d'une douceur à damner un saint.
Je m'approche sans bruit, les yeux fixés sur son superbe cul. Je lui malaxe le postérieur avec entrain. Elle se fige et sa voix s'élève du fond de l'armoire.
— Chéri, arrête ! Je dois trouver absolument ce vêtement pour le donner à Chi.
— Ma belle, ton cul me fait trop envie. Ma sœur attendra !
— Ma belle, ton cul me fait trop envie. Ma sœur attendra !
Mes paluches palpent, caressent ce cul sublime. Elles parcourent la vallée attirante et si personnelle entre ses fesses et ne tardent pas à explorer son jardin secret. Je souris en la découvrant bien moite. D'ailleurs, un gémissement m'indique qu'elle apprécie mes doigts coquins et fureteurs dans son intimité. Elle veut se redresser, mais je l'en empêche en posant une main ferme sur le bas de son dos.
— Ma mignonne, tu es à ma pogne et je vais te faire subir le poids de mon envie !
— T'es un salaud, tu sais. J'ai l'impression d'être une chienne subissant son mâle !
— Tu vas apprécier l'ardeur de ton mec, ma chérie ! Je kiffe grave de te baiser la tête dans l'armoire.
— T'es un salaud, tu sais. J'ai l'impression d'être une chienne subissant son mâle !
— Tu vas apprécier l'ardeur de ton mec, ma chérie ! Je kiffe grave de te baiser la tête dans l'armoire.
Je dégage mon chibre bien tendu et déjà bien baveux. C'est tellement excitant que j'en tremble. Ma queue, libérée, frétille d'impatience. Ricanant, je fais coulisser mon gland le long de sa fente juteuse, prenant tout mon temps malgré mon impatience. Elle geint, glissant son adorable main entre ses cuisses pour capturer ma queue qu'elle cherche à introduire en elle.
La pression de ses doigts est divine. Je râle totalement focalisé sur elle et son fabuleux cul.
— Putain, plante ta belle queue dans ma chatte en feu ! Tu m'as allumé, il va falloir m'éteindre ! Salaud, baise-moi !
— Tes désirs sont des ordres !
— Tes désirs sont des ordres !
Je pousse légèrement et ses lèvres divines s'écartent pour laisser le passage à l'intrus. Elle ondule des hanches, promesse d'un plaisir entièrement partagé. J'avance lentement, savourant sa chaleur moite. D'un mouvement plein de grâce, elle s'empale entièrement sur ma queue en poussant un long soupir de satisfaction.
— Vas-y, chéri, baise ta cochonne préférée !
Posant mes mains sur ses hanches, pleines, voluptueuses, je vais et viens en douceur. J'exhale un soupir de pur plaisir. Je vais prendre mon pied comme jamais, mais je reste attentif au sien. Chaque frémissement, gémissement, ondulation de son corps me disent si je lui procure les sensations qu'elle attend. On est bien parti elle et moi et j'accélère tranquillement.
Je tiens à la faire jouir autant que j'ai envie de jouir en elle. Elle prend un meilleur appui sur l'étagère et en posant une main sur le fond de l'armoire. J'accélère dans son ventre chaud et brûlant. De gémissements, on passe à petits cris à chaque coup de butoir de mon chibre au fond de son vagin liquéfié. Les sensations qu'elle me procure sont accentuées par le resserrement de ses muscles vaginaux autour de mon pieu lui labourant la moule.
J'oublie tout sauf sa chaleur, ses cris, son plaisir et sans la défoncer comme un malade, je la lime avec ardeur. D'une main, je caresse ses fesses douces qui me rendent fou. Je remonte le long de son dos à la peau satinée. Je ne me lasse pas de lui procurer moult caresses agissant sur elle et sur moi. Je suis sourd à toute autre chose.
— Chéri, c'est trop bon ! Continue comme ça ! Je vais jouir comme une salope !
Absolument, nous prenons beaucoup de plaisir à s'échanger des mots crus. Nous le faisons tout le temps et mes belles ne sont pas en reste. Cela nous excite tout en sachant que c'est uniquement dans nos jeux érotiques. Je l'enfile sur le même rythme et sens un concentré de plaisir m'envahir. Je laisse ce flot fait de fabuleuses sensations m'emporter. Je maintiens un semblant de contrôle sur moi-même pour lui faire atteindre la jouissance en même temps que moi.
Nous bougeons en parfaite synchronisation. L'armoire proteste sous le traitement que nous lui infligeons. Ma queue coulisse dans son antre brûlant. Le clapot de sa mouille s'accentue. Je resserre ma prise sur ses hanches et amplifie mes coups de reins. Elle crie sans discontinuer et j'ahane somme un beau diable en allant et venant en elle.
Une main étrangère apparait dans mon champ de vision rétrécie réduit au superbe cul de ma chérie. Cette menotte caresse les fesses de ma dulcinée. Deux doigts descendent le long de sa raie et viennent enserrer ma queue gluante de mouille. Une voix flûtée susurre à mon oreille.
— Frérot, défonce-la ! Elle est sublime en salope criant sous tes coups de bites. Je brûle de la voir jouir !
Odette jette un coup d'œil en arrière, ses yeux sont brillants, luisant d'un éclat insoutenable tant elle prend son pied. Je crie quand les doigts de ma sœur adoptive serrent plus fort mon mandrin coulissant dans ce fourreau soyeux et brûlant. Je tourne la tête et découvre ma sœur, les lèvres légèrement retroussées, les yeux emplis d'excitation. La langue légèrement sorite entre ses dents blanches et ravissantes.
Elle glisse une main derrière ma tête et m'attire vers elle. J'ai un raté et mon rythme se désynchronise. Elle plaque sa bouche sur la mienne et sa langue m'investit sans gêne. Nous nous galochons et gémissons bouche contre bouche. Odette râle en donnant des coups de reins rageurs.
— Putain, Chi, ne distrait pas mon mec. C'est trop bon ses coups de queue dans ma moule. Je le veux et exige de sentir son foutre me remplir !
— Odette chérie, je le stimule pour qu'il te donne un maximum de plaisir ! Tu sens, il bande plus dur et t'enfile plus fort maintenant.
— AAAAHHHhhhhh ! Oui, continue comme ça !
— Odette chérie, je le stimule pour qu'il te donne un maximum de plaisir ! Tu sens, il bande plus dur et t'enfile plus fort maintenant.
— AAAAHHHhhhhh ! Oui, continue comme ça !
Je ramone ma belle tandis que Chi balade ses mains sur moi. Elle vient soupeser mes burnes, titille mon anus et me bécote à pleine bouche. Ses seins frottent sur mon bras, mon dos. Je me sens propulsé vers des sommets de plaisir insoupçonnables.
Ma belle scande un « OuiIII ! ! » enthousiaste répondant à mes coups de reins puissants. Chi m'encourage par des « Plus fort », « défonce-la » du plus bel effet sur Odette et moi. Une idée bien cochonne surgit du flot ahurissant de divines sensations.
— Sœurette ! Glisse-toi entre ses cuisses et bouffe-lui le clito ! T'en meurs d'envie en belle perverse que tu es ! Tu crois que je ne t'ai jamais vu mater la minette d'Odette. Tu brûles de la lui bouffer !
— Frangin, tu es un cochon avide ! Rien ne t'arrête !
— Frangin, tu es un cochon avide ! Rien ne t'arrête !
Elle obtempère et s'insinue entre les cuisses de ma mignonne pour jouer de sa langue agile. Mes couilles tapent sur son menton, elle modifie sa position. Sa langue râpeuse lape ma queue entrant et sortant du con baveux de ma dulcinée. Je crie de plaisir et Odette feule sous les succions et coups de langue voraces de ma sœur adoptive. Dans un dernier effort, j'accélère et entame un dernier sprint.
Odette crie et ils se transforment en hurlements quand elle est emportée par un orgasme titanesque. Je lâche tout et mon jus remonte en force le long de ma queue jaillissant en jets puissants dans l'antre affamé de ma chérie, lui tapissant la moule de ma crème onctueuse. Chi, la bouche vissée sur le bouton d'amour de ma nana, l'aspire comme une perdue et Odette pousse à nouveau un hurlement de louve.
Je recule en titubant, la queue palpitante enduite du jus d'amour de mon ange. Des gouttes de sueur coulent sur mes tempes et dans mon dos. Chi aspire avec délectation un mélange tonique de mouille et de foutre. Les lèvres barbouillées, elle se précipite sur mon chibre et entreprend un nettoyage en règle. Odette se redresse, un éclatant sourire sur ses lèvres pulpeuses. Elle se penche, caresse les cheveux de Chi. Elles se roulent une pelle dantesque dans un échange de salive mâtinée de nos jus. Je jubile de voir ses superbes femelles dans un tel moment de communion lubrique.
Odette câline Chi et lui ordonne.
— Finis ce que tu as commencé ! Salope !
Elle s'applique et sa langue nettoie tous les recoins de mon chibre, y compris mes burnes. Je soupire et frisonne. Ma bite tente de relever la tête, mais elle déclare forfait.
— Putain, les filles, vous êtes diaboliques !
Nous échangeons nos salives dans un baiser à trois. J'ai une main posée sur leur cul parfait et j'avoue adorer.
— Sœurette, tu te dévergondes plus en plus ! Et tu es une pro du coup de langue ! Odette ne me démentira pas, c'est certain !
— Tu as entièrement raison ! Cette salope m'a bouffé le clito de divine manière ! Je ne serais pas si amoureuse de toi, Patrick, je présume que je succomberai à des amours lesbiens torrides.
— J'ai d'excellents professeurs et vous me faites continuellement mouiller ma petite culotte. Toi, mon salaud, baisant tes nanas. Elles, gueulant tellement fort qu'on les entend dans toute la maison. Jordan, profitant pour me la mettre à la moindre occasion et je ne parle pas de Nadège succombant à tes femmes où tringler par Charles. Je ne peux qu'être pareillement salope qu'elles. Quant aux amours saphiques, je suis partante si un jour, tu changes d'orientation !
— J'avoue que tu m'épates et j'aime infiniment. Je vais profiter de toi autant que de mes superbes nanas, si j'en ai l'occasion.
— Tu as entièrement raison ! Cette salope m'a bouffé le clito de divine manière ! Je ne serais pas si amoureuse de toi, Patrick, je présume que je succomberai à des amours lesbiens torrides.
— J'ai d'excellents professeurs et vous me faites continuellement mouiller ma petite culotte. Toi, mon salaud, baisant tes nanas. Elles, gueulant tellement fort qu'on les entend dans toute la maison. Jordan, profitant pour me la mettre à la moindre occasion et je ne parle pas de Nadège succombant à tes femmes où tringler par Charles. Je ne peux qu'être pareillement salope qu'elles. Quant aux amours saphiques, je suis partante si un jour, tu changes d'orientation !
— J'avoue que tu m'épates et j'aime infiniment. Je vais profiter de toi autant que de mes superbes nanas, si j'en ai l'occasion.
Odette m'embrasse langoureusement et attire à elle Chi qu'elle enlace tendrement.
— Chéri, tu peux la sauter, mais je tiens à participer. Chi, tu m'excites depuis que je t'ai vu devant la porte de la maison. Donc, attends-toi que je te baise à la moindre occasion !
— Chiche, vous avez le plein accès à ma minette et Jordan sera ravi de profiter de toi, Odette !
— Chiche, vous avez le plein accès à ma minette et Jordan sera ravi de profiter de toi, Odette !
Nous retournons à nos occupations, les filles parlent chiffons et moi, je règle les problèmes de fonctionnement de la maison. Je suis rêveur et ravi de la tournure que prennent mes relations avec tous les membres de la maison. Parfois, je me sens comme le coq de la maison, mais Caroline est la Reine des lieux et nous ne discutons que très rarement ses décisions.
Par ailleurs, c'est son anniversaire dans moins de dix jours et Claudia, Odette et moi-même avons décidé d'en faire un événement mémorable pour elle. Tout le monde, y compris nos amis complices de week-end chauds et ardents, sont partis prenant. Les idées fusent, les filles passent des heures au téléphone. Naturellement, rien n'échappant à Caroline, elle flaire que quelque chose se prépare. Nous prenons des têtes innocentes qui ne trompent personne. Nous rions en faisant des mimiques, bref de vrais gamins particulièrement excités.
Les préparatifs vont bon train. Caroline essaie d'en savoir plus, mais même Nadège lui tient tête, malgré les menaces répétées de fessées mémorables. Nadège sourit et l'embrasse avant de s'enfuir hors de sa portée. Le soir, dans notre chambre, Caroline nous menace de nous virer. Odette et moi, sans nous démonter, lui prodiguons câlins, caresses et galipettes en tout genre. Claudia s'empresse de participer, Caroline se retrouve très souvent en orbite sous l'effet de ses orgasmes répétés.
Le week-end approche et l'activité s'intensifie. Je récupère moult colis livrés en m'arrangeant pour que Caroline ne les voie pas. Je les enferme soigneusement dans un local avec la complicité de Charles. Caroline furète à droite et à gauche, les sourcils froncés. Elle nous scrute de son œil splendide en tentant de percer nos petits secrets.
Ce matin, il faut magnifiquement beau. Le ciel d'un bleu clair resplendit, l'atmosphère est limpide et la température agréable. Comme d'habitude, Chi et moi, nous nous retrouvons pour notre routine matinale. Odette et Claudia participent et en principe Caroline également. Elles rigolent comme des petites folles. Nous les attendons les sourcils levés, pour avoir une explication à propos de leurs hilarités.
— Caroline fait la tête ! Elle est grognonne, car nous avons refusé de répondre à ses questions. Elle ne souhaite pas venir.
— Odette, tu omets de leur dire que tu as été un peu loin. Elle a littéralement bâillonné Caroline et lui à enfiler deux doigts bien profondément dans la chatte en la faisant couiner grave !
— Et qui lui tenait les deux jambes ? Tu ne t'es pas privé de lui bouffer le clitoris !
— Bon, d'accord, j'en avais marre de ses questions !
— Odette, tu omets de leur dire que tu as été un peu loin. Elle a littéralement bâillonné Caroline et lui à enfiler deux doigts bien profondément dans la chatte en la faisant couiner grave !
— Et qui lui tenait les deux jambes ? Tu ne t'es pas privé de lui bouffer le clitoris !
— Bon, d'accord, j'en avais marre de ses questions !
J'imagine très bien la scène et je pressens que Caroline va être d'une humeur de chien. Nous l'adorons et l'aimons, mais parfois, elle prétend tellement nous mener à la baguette que nous en avons par-dessus la tête. Elle le fait pour notre bien à tous, soucieuse de nous savoir heureux. Parfois, elle exagère un tantinet et nous nous rebellons.
Nous nous mettons en place pour commencer quand je l'aperçois s'avancer vers nous d'un pas décidé, la tête haute et les yeux lançant des éclairs. Les prochaines minutes vont être très intéressantes. Je m'en amuse intérieurement lorsque Chi me prend la main tout en me faisant un discret sourire amusé en suivant Caroline du regard.
Celle-ci arrive à la hauteur d'Odette et lui flanque une claque magistrale sur son cul rebondi. Elle se tourne vers Claudia et récidive. Le claquement résonne dans l'air. Elles sursautent en se frottant les fesses, car Caroline n'y a pas été de main morte. Odette réagit et l'attrape par le cou et lui plante une pelle magistrale. Claudia lui empoigne les nichons qu'elle malaxe sans ménagement.
— T'as besoin d'un bon coup de queue, ma chérie ! Patrick va se dévouer pour te faire gueuler !
— Mes salopes, vous allez me le payer !
— Mes salopes, vous allez me le payer !
Claudia insère sa main dans le petit short élastique de Caroline, je sais que celle-ci ne met jamais de petites culottes pour venir le matin. Elle lui palpe le minou tandis qu'Odette lui bouffe le museau en la forçant à écarter les cuisses. Caroline ne peut plus bouger sous la poigne ferme de ces cochonnes. Elle gémit tant elles la travaillent au corps.
Chi reste figée, sa main dans la mienne. Je réagis doucement de voir mes trois amours en train de se caresser, non, pardon, deux cochonnes en train de soumettre la troisième a un régime de caresses effrénées. Odette a un sacré souffle et une superbe technique, sa bouche n'a pas décollé de celle de Caroline. C'est du travail d'artiste.
Ma queue gonfle peu à peu, surtout en voyant Caroline flanchée sous les assauts de mes deux chéries. Les yeux de Caroline s'assombrissent, elle se soumet et recherche avidement leurs caresses. Claudia s'exclame.
— Cela te plait, hein, cochonne tyrannique ! Chi prépare Patrick ! Elle attend un bon coup de bite ! Je veux qu'elle gueule à pleins poumons !
Odette lâche la bouche de Caroline.
— Absolument, il ne faut pas lui en promettre, mais lui en donner. Prépare mon homme pour qu'elle se fasse sauter et après, elle sera beaucoup plus accommodante. Pas vrai ma belle salope !
— Ahhh ! Putain, Claudia, tu es devenue une sacrée experte pour jouer avec une chatte. Surtout, n'enlève pas tes doigts de ma cramouille ! Exactement, j'ai envie ! Vous me rendez folle, mes chéries, en particulier depuis quelques jours.
— Ahhh ! Putain, Claudia, tu es devenue une sacrée experte pour jouer avec une chatte. Surtout, n'enlève pas tes doigts de ma cramouille ! Exactement, j'ai envie ! Vous me rendez folle, mes chéries, en particulier depuis quelques jours.
Chi porte sa main sur ma queue très en forme. Elle me branle doucement en s'appliquant. Je soupire de joie et de plaisir.
— Chi, suce-le ! Merde, ne fais pas ta mijaurée !
Elle rougit un peu tout en extrayant mon chibre de mon short et s'empresse de me gober. Putain, sa bouche chaude, humide est fantastique. Elle m'enfonce dans son gosier, sa langue danse sur mon gland, mon méat. Je gémis tant elle me fait de l'effet. Ses lèvres bien serrées autour de mon mat, elle me pompe avec délice. Je pose ma main sur sa tête et peu à peu, j'investis sa gorge. Elle s'applique et je gémis sous la chaleur de sa bouche avide.
Tout a nos affaires, nous ne remarquons pas Jordan qui s'approche.
— Eh bien, voilà une séance fort intéressante ! Chi, tu deviens très cochonne à sucer une autre queue que la mienne.
Elle interrompt sa pipe magistrale. Le menton couvert de salive, elle lui sourit, perverse, lubrique à souhait. Ses tétons, tendus pointent sous sa brassière et une tâche humide auréole le devant de son petit short en dentelle. Elle garde mes boules au creux de sa main gauche et caresse mon gland de la droite.
— T'occupes chéri, je le prépare pour qu'il enfile bien profondément Caroline. Elle est infernale et a besoin de se détendre ce matin ! Odette et Claudia pensent un bon coup de bite lui sera salutaire. Et puis j'éprouvais le désir de l'avoir à nouveau en bouche, mon frère chéri. Je m'occuperai de la tienne plus tard, mon salaud.
Il s'approche, embrasse Odette et Claudia avant de rouler une pelle vorace à Caroline qui lui répond avec enthousiasme.
— Ah oui, elle en veut ! Cela va être ta fête, ma belle-maman chérie !
— Vous êtes tous des enfoirés ! Ahhhhh, Claudia, ne t'arrête pas, j'adore ce doigt coquin dans ma moule ! Odette, mes tétons sont trop sensibles ! Aaaaahhhhh ! Putain, non ! Ouiiiii ! Continue !
— Vous êtes tous des enfoirés ! Ahhhhh, Claudia, ne t'arrête pas, j'adore ce doigt coquin dans ma moule ! Odette, mes tétons sont trop sensibles ! Aaaaahhhhh ! Putain, non ! Ouiiiii ! Continue !
Il est nécessaire de dire que mon adorable chérie triture les seins de Caroline depuis un bon moment et se régale avec. Ils sont couverts de sa salive et elle ne s'en lasse jamais. Dans l'immédiat, elle les prend entre ses dents et les mordille en malaxant ses globes dorés par le soleil. Caroline les lui tend tout en protestant pour la forme.
Odette tend sa superbe croupe que Jordan s'empresse de flatter. Claudia lui réclame son attention et il la pelote outrageusement. Nadège vient nous annoncer que le petit-déjeuner est prêt, mais se ravise en nous voyant très occupé de bon matin. Elle s'approche un sourire coquin aux lèvres, les yeux fixés sur mes trois chéries. Odette lui ordonne.
— Nadège, viens donc dire bonjour à Caroline. Elle souhaite se faire cajoler. Elle est grincheuse, ce matin !
Notre soumise s'exécute et l'embrasse goulument. Voyant l'avant occupé par Claudia, elle glisse sa main du côté pile et investit la vallée fabuleuse du superbe cul de Caroline. Elle ne s'arrête pas là et enfonce une phalange dans son petit trou. Ostensiblement, elle va et vient dans les reins de notre cible qui roule du cul pour mieux le sentir lui défonçant la rondelle.
Elle laisse échapper un long gémissement en gueulant "Putain, salope, tu vas voir plus tard". Odette intervient.
— Non, ma chérie, car c'est moi qui lui ai donné cet ordre, alors pas de représailles ! Nadège, continue et n'hésite pas à lui mettre plus profondément. Elle prend beaucoup de plaisir à se faire défoncer le cul !
Caroline miaule plus fort et chauffe de plus en plus. Un autre bouillant, c'est moi. Chi ne s'est pas interrompue et me pompe avec délice. Jordan se place derrière elle et la caresse avec conviction. Elle resserre ses lèvres délicieuses autour de ma hampe et je gémis tellement, c'est bon. Jordan lui explore l'entrejambe et j'admire ses doigts s'agiter dans sa minette étroite et surtout baveuse. La tache s'agrandit.
Et voici le dernier compère qui pointe le bout de son nez, Charles vient voir pourquoi personne ne se pointe à la table du petit-déjeuner.
Il marque un temps d'arrêt hésitant sur la conduite à tenir. Claudia l'invite à venir faire des câlins à Nadège. Il n'hésite pas une demi-seconde et se plaque contre elle en empaumant ses seins ronds et pleins. Nadège soupire en frottant son popotin contre le bas-ventre de son homme. Bref, cela tourne à la bonne orgie et il n'est pas neuf heures du matin. Caroline subit les assauts de trois belles femelles absolument décidées à la mettre out par la journée.
Odette reprend le commandement des opérations et m'invite à m'allonger sur le transat. J'ai du mal à quitter la bouche soyeuse et vorace de Chi, mais je lui obéis. La queue tendue, couverte de salive, je m'installe comme demandé. Aussitôt, Odette dirige Caroline pour qu'elle me chevauche. Avant d'avoir été en mesure de dire ouf, elle est bien empalée sur ma queue dure.
Caroline me roule une pelle profonde, brûlante et baveuse à souhait, les yeux brillants de lubricité et d'un désir dévorant. En gentleman, je lui réponds de la même manière. Lui empoignant les fesses, je la soulève pour la laisser retomber sur moi. Elle ondule en soupirant d'aise. Ma queue tendue et aussi dure que de l'acier entame un doux va-et-vient dans son vagin doux, bouillant et parfaitement inondé.
Nous geignons en cœur. Je me focalise sur elle, le reste disparait. Nous dansons langoureusement l'un dans l'autre. Elle savoure la vigueur de ma tige. Sans la quitter du regard, je la lime en douceur, attentif et souhaitant contrôler mon propre plaisir. Sa mouille coule en abondance et inonde ma bite dans un agréable bruit mouillé. Des frissons de jouissance anticipée me parcourent l'échine, la sueur coule sur mon front, mes tempes.
Odette et Claudia s'installent à côté de nous, et nous embrassent en nous caressant. Elles m'encouragent à lui faire du bien. Je n'en ai vraiment pas besoin tellement j'prends plaisir à lui faire l'amour. Claudia lui mange la bouche, gourmande et délurée au possible. Les yeux d'Odette brillent comme des escarboucles et j'y vois poindre une idée que je qualifierai de ne pas à mettre entre toutes les mains.
— Jordan, lâche Chi et viens t'occuper du magnifique cul de ta belle-mère ! Tout de suite ! Charles, viens ici et donne ton braquemart à téter à cette cochonne en chaleur ! Maintenant !
Elle y prend goût à commander, la donzelle, mais je ne m'en plains pas, bénéficiant de ses attentions tendres et dévergondées. Les deux autres mâles obéissent promptement. Jordan, guidé par Chi et Claudia, encule Caroline d'un coup de rein ferme et puissant tandis que je la tiens serrée contre moi. Elle grimace en sentant la barre à mine de Jordan lui écarteler la rondelle. Il est passé et je sens son pieu envahir le fondement de ma belle.
— Ahhhhhhh ! Ouiiiiii ! Putain, Jordan, c'est bon. Je suis remplie jusqu'aux yeux !
Odette ricane.
— Non, salope, il te reste un orifice ! Charles, baise son adorable bouche et fais-la taire et n'oublie pas de bien la noyer avec ton foutre. Nadège veille à ce qu'il jouisse uniquement quand elle-même explosera. Allez au boulot !
Charles enjambe le transat saisissant Caroline par les cheveux et lui enfonce son manche dans la bouche. Nous démarrons une cavalcade, nos queues rentrent et sortent dans ce corps totalement à notre merci. Odette, Claudia, Nadège et Chi, réunies autour de nous, règlent le rythme. Elles nous forcent à ralentir quand nous nous emballons et, empêchent Caroline de pomper comme une folle le chibre de Charles.
Caroline râle, couine, chouine et crie en injuriant Odette pour qu'elle la laisse atteindre sa jouissance. Je me concentre à ralentir la montée de ma propre jouissance et réduis l'ampleur de mes coups de reins.Je sens la bite de Jordan tressauter dans sa gaine de soie. Charles râle au point que Nadège enserre fermement la base de sa queue pour ralentir l'inéluctable.
— Alors, cochonne, tu aimes ! Tu souhaites jouir ! Si tu nous promets de cesser de nous casser les pieds avec tes questions, je leur permets de te faire jouir comme ils veulent, sinon ils arrêtent !
Quoi, elle est folle, même si je le voulais, je ne pourrais plus m'arrêter. Je suppose que les autres également à entendre leurs grognements de mâles en rut.
— Recule-toi, Charles qu'elle puisse nous répondre !
— Salope, tu es une belle vicieuse ! Putain, oui, c'est bon, je ne vous poserai plus de questions ! À présent, finissez-moi !
— Ta ta ta, tu promets et tu craches, car je te connais trop bien ! Tu es encore plus vicieuse que moi !
— Argh ! Tu as gagné !
— Salope, tu es une belle vicieuse ! Putain, oui, c'est bon, je ne vous poserai plus de questions ! À présent, finissez-moi !
— Ta ta ta, tu promets et tu craches, car je te connais trop bien ! Tu es encore plus vicieuse que moi !
— Argh ! Tu as gagné !
Elle se plie au rituel réclamé par ma chérie. Odette l'embrasse avec une tendresse incroyable, suivie de Claudia, Chi et Nadège. Elles lui témoignent leur attachement à elle. Sa bouche enfin libre, je lui roule une pelle tout aussi tendre et passionnée. Elle a des papillons dansant dans les yeux et des larmes perlent aux coins de ses paupières.
— Maintenant, faites-moi jouir, bande de salopards ! Tringlez-moi, défoncez-moi, mais je veux votre jus partout !
Nous reprenons nos activités et Charles lui réinvestit le gosier. Nous voilà repartis pour l'ultime galop. Nous nous synchronisons parfaitement et tous les trois, nous gérons nos pénétrations en s'enfonçant en même temps tandis qu'elle vient au-devant de nous. Nos soupirs et grognements se mêlent à ses râles étouffés par le braquement de Charles lui pilonnant la bouche.
Une main que je ne parviens pas à identifier me caresse les burnes. Je suis à deux doigts d'exploser. Nous poursuivons notre travail de démolition et Caroline perd les pédales tant nous lui déglinguons tous ses orifices. Nos nanas s'embrassent ou se caressent. Notre orgie bat son plein. Les nichons de rêve de Caroline sont à portée de ma bouche et je ne me prive pas de les bouffer et de mordre ses tétons.
Brusquement, Caroline se tétanise, ses muscles se resserrent autour de moi. Je me plante bien au fond et lâche prise, explosant en elle. Charles pousse un grognement animal et jouit dans sa bouche. La quantité est considérable et elle a de la peine à tout avaler. Des coulées blanches perlent aux coins de ses lèvres pour glisser le long de son menton et de son cou. Jordan l'agrippe et, grognant bestialement, lui remplit le cul. Je sens chacun de jets de foutre à travers la fine paroi qui nous sépare.
Le corps de Caroline tendu comme un arc, en sueur, du sperme s'échappe de sa bouche et ses yeux se révulsent. Elle lance un assourdissant cri, ma queue est broyée dans sa chatte. Jordan est dans l'impossibilité de se retirer, car le cul de ma belle le retient pour en extraire toute la substance. Dans un réflexe, elle agrippe le chibre de Charles et, serrant fermement son mandrin, elle presse pour récupérer les dernières traces.
Nous reprenons notre souffle. Caroline avachit sur moi, tente de refaire surface, débordante de nos liqueurs. C'est sans compter avec quatre salopes. Elles attirent Caroline sur un matelas et lui font sa fête pour récupérer nos jus de plaisirs. Elle miaule quand la langue d'Odette et Claudia lui laboure la chatte et le cul. Elle crie quand Chi et Nadège lui bouffent les nichons et la lèchent pour récupérer la moindre goutte égarée sur sa peau. Elles lui bâillonnent la bouche et échangent avec elle leurs récoltes.
Nous les regardons faire, la queue en berne et les couilles vides. Elle n'est plus qu'une poupée de chiffons aux mains de ses divines salopes. Nous nous permettons quelques commentaires au regard de leurs dextérités pour rendre Caroline complétement folle.
— Odette et Claudia sont devenues particulièrement chaudes. Je me rappelle l'attitude de Claudia vis-à-vis d'Odette et toi, Patrick, il n'y a pas si longtemps. À présent, tu siffles et elle te taille une pipe même en public.
— Je te l'accorde. J'ai résisté le plus longtemps possible, mais Caroline et Odette ont réussi à la fourrer dans mon lit et je ne m'en plains pas ! J'adore tout chez elle. De plus, elle a su parfaitement s'adapter pour être en accord avec mes deux anges.
— Charles, Nadège en soumise à ces cochonnes, t'en dit quoi ?
— Je kiffe grave et Caroline en patronne est réellement sans pareil. Nadège est continuellement excitée et prête. J'avoue que je me délecte à la savoir dans cet état et nous baisons du feu de l'enfer ! Elle est épanouie dans cette relation et je suis comblé. Pouvoir participer à la vie du groupe et en particulier, ces grosses partouzes, a raffermi nos liens.
— Jordan, tu ne t'attendais pas qu'un jour, tu baiserais ta belle-mère ! Il ne manque plus que ta sœur, maintenant ! Et elle en a très envie ! On arrangera cela soigneusement.
— J'ai hâte, mais Chi est incroyable. Putain, j'ai ramé six mois pour la mettre mon lit. Caroline et Odette l'ont transformé en une divine cochonne et nos nuits sont particulièrement agitées. Là où elle m'en a bouché un coin, c'est quand elle t'a sucé et que tu l'as baisé, Patrick. Je suis devenu encore plus dingue d'elle.
— Je te l'accorde. J'ai résisté le plus longtemps possible, mais Caroline et Odette ont réussi à la fourrer dans mon lit et je ne m'en plains pas ! J'adore tout chez elle. De plus, elle a su parfaitement s'adapter pour être en accord avec mes deux anges.
— Charles, Nadège en soumise à ces cochonnes, t'en dit quoi ?
— Je kiffe grave et Caroline en patronne est réellement sans pareil. Nadège est continuellement excitée et prête. J'avoue que je me délecte à la savoir dans cet état et nous baisons du feu de l'enfer ! Elle est épanouie dans cette relation et je suis comblé. Pouvoir participer à la vie du groupe et en particulier, ces grosses partouzes, a raffermi nos liens.
— Jordan, tu ne t'attendais pas qu'un jour, tu baiserais ta belle-mère ! Il ne manque plus que ta sœur, maintenant ! Et elle en a très envie ! On arrangera cela soigneusement.
— J'ai hâte, mais Chi est incroyable. Putain, j'ai ramé six mois pour la mettre mon lit. Caroline et Odette l'ont transformé en une divine cochonne et nos nuits sont particulièrement agitées. Là où elle m'en a bouché un coin, c'est quand elle t'a sucé et que tu l'as baisé, Patrick. Je suis devenu encore plus dingue d'elle.
Nous soupirons en admirant ces cinq femmes faisant l'amour. Caroline au centre recevant leurs étreintes et caresses. Elle se tend, son corps s'arque sur le matelas et dans un cri de bête, elle jouit. Bon sang, elle est somptueuse et je la couve du regard tant je l'aime. Les quatre coquines la caressent tendrement l'accompagnant au cours de son voyage au pays du plaisir et l'aidant à revenir parmi nous. Finalement, nous nous enlaçons tous ensemble pour une dernière étreinte pleine de tendresses.
Je soulève Caroline, totalement amorphe, et je la porte jusque dans notre lit. Elle est lovée contre moi, le visage enfoui dans le creux de mon cou. Je la dépose doucement et lui donne un dernier baiser avant de quitter la chambre. Je passe prestement sous la douche occupée par Odette et Claudia. Elles me savonnent en me bécotant. Je ne suis pas en état de repartir pour un tour de manège.
Vendredi, demain, c'est l'anniversaire de Caroline, la fête va être superbe, festive et dévergondée. Toute la maisonnée est sous pression. Nous peaufinons les derniers détails. Caroline, après le traitement qu'elle a subi, ne nous pose plus aucune question. Nos relations ont encore progressé et les liens nous unissant renforcés.
Vivement demain !
Fin du chapitre 11
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C'est une motivation supplémentaire pour moi en tant qu'auteur.
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Commentaires ()
J'espère le chapitre suivant qui nous donnera le plaisir d'une fête d'anniversaire par et pour des personnages qui sont des pépites de "bien vivre et bien baiser"
A la fois pour la narration, le détail du déroulé des scènes de sexe, le fantasme de tant de désir et d'amour mêlés... et aussi beaucoup, beaucoup, pour les personnages. En particulier Patrick. Etant un homme, je peux (enfin!!) m'identifier au personnage sans avoir à faire abstraction de passages d'insultes, violence etc.
Enfin un homme plein de désirs ET une droiture, du respect, de l'intégrité, du soin. Purée, qu'est-ce que ça fait du bien !!
Donc encore merci !
Vite la suite...