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Couverture de The Wet Dream Catcher, par Wedreca
Couverture de The Wet Dream Catcher, par Wedreca
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

The Wet Dream Catcher — Chapitre 5 · Dolce Venezia - L'offrande

27 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain Médaillée Notre équipe a trouvé ce texte remarquable !

Texte médaillé


Récompense d'excellence

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Les médailles sont spontanément décernées par notre équipe aux textes qui démontrent une maîtrise exceptionnelle de l'art narratif, une profondeur émotionnelle remarquable, et une capacité à captiver et émouvoir le lecteur du début à la fin.

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The Wet Dream Catcher

Chapitre 5 · Dolce Venezia - L'offrande

En un battement de paupière, voilà déjà ma ravisseuse en train de remonter le ponton en direction des quelques marches menant à la ruelle. Que s'est-il passé ? Le temps a-t-il fait un bond ? Elle ne va tout de même pas me laisser là ? Encore ces incessantes questions qui m'assaillent…
Je ne pensais pas que la situation prendrait une telle tournure. Et c'est maintenant la peur, ou du moins l'inquiétude, qui m'envahit. Essayant de bouger mes poignets, je me rends vite compte que les jolis rubans ne sont pas là que pour décorer, tant ils résistent et me maintiennent en position. J'arrête d'ailleurs immédiatement de me débattre, avant que le tissu ne glisse plus bas sur ma peau et n'en dévoile davantage.
— Mmmhum.. Mmhummm…
Cette fois, les appels étouffés dans ma bouche ne sont plus feints. La silhouette rouge est maintenant au niveau des passants. Elle s'est accroupie et semble écrire quelque chose sur un panneau, accolé au petit muret de pierre longeant l'escalier.
Mais putain ! Qu'est-ce qu'elle fait ? Que me veut cette femme ?
Alors qu'elle se relève avec cette grâce naturelle, je la vois me sourire au loin… puis, de sa main, me souffler un baiser. La dernière image qu'imprimera ma rétine, avant que tout ne disparaisse dans les ténèbres, est le mouvement de ses lèvres prononçant ces quelques mots muets :
— Laisse-toi faire !
***
C'est la voix du vieil homme qui me réveille. Une voix douce et rassurante :
— Oh, mademoiselle… vous êtes si jolie !
Pendant une fraction de seconde, j'ai l'impression que tout cela n'était qu'un rêve et que je viens de me réveiller. Mais mes poignets ligotés, m'empêchant de me relever, me rappellent immédiatement à l'ordre. Le septuagénaire, le regard brillant de concupiscence, me caresse tendrement la joue. Sa femme, assise à ses côtés dans l'embarcation, me regarde, elle aussi, mais d'un air un peu gêné.
— Bonsoir, mademoiselle. Nous ne sommes pas habitués à ce genre de chose, mais nous avons vu votre écriteau et… mon époux n'a pas… enfin… depuis longtemps, vous voyez… et on se disait que pourquoi pas… 
— Mmhmummff…
Si la femme m'attendrit par sa voix hésitante, elle n'en reste pas moins explicite dans sa requête. Ma réponse restant coincée dans mon bâillon, je sens bien qu'il ne leur en faut pas plus pour valider leur décision. Et déjà, la main de l'homme, burinée par le temps, écarte fébrilement les pans de tissu de feu ma robe, comme on déballe un cadeau précieux et inespéré.
Alors que mon intimité se dévoile peu à peu au regard des deux retraités, je ne sais pas si la honte que je ressens est due à ma vulve lisse à présent exhibée, ou au fait qu'ils ne se rendent compte qu'elle coule d'excitation.
Son cadeau déballé, l'homme, qui pourrait être mon grand-père, pose sa main sur ma cuisse. Le contraste des peaux est saisissant. Et si le contact est doux, je ne peux m'empêcher de ressentir cette humiliation grandissante qui s'immisce insidieusement en moi. Mais qu'est-ce que cette garce en rouge a bien pu écrire sur ce foutu panneau ?
Sa main engaillardie, glissant maintenant le long de ma cuisse, ne tarde pas à entrer en contact avec mon sexe. Il ne faut pas longtemps pour que la deuxième ne se pose sur mon ventre et ne remonte vers ma poitrine, offerte et pointant effrontément. Le regard hypnotisé par mon corps, l'homme me caresse maintenant franchement. Les lambeaux de ma robe, tombés sur le côté, dévoilent à présent intégralement mon corps nu. Mes cuisses, mon ventre, ma chatte, mes seins sont à sa disposition, sans que je ne puisse rien faire. Un frisson me traverse et je ne peux retenir un gémissement :
— Mmmhummmm !
— Ne vous inquiétez pas, mademoiselle, il va être très doux. C'est qu'il n'a pas touché un corps aussi jeune depuis bien longtemps, vous savez…
Si je dois bien avouer que l'homme est doux, ses gestes s'enhardissent rapidement. Et alors que sa main gauche me pelote maintenant les seins avec entrain, la droite, quant à elle, commence timidement à jouer avec mes petites lèvres. Ses doigts, que j'imagine s'humidifier de ma mouille, ne tardent d'ailleurs pas à se faire plus entreprenants. Oh non… il ne va pas oser, quand même ? Mais après un bref instant d'hésitation, il prend sa décision et plonge dans mon vagin !
Oooh, putain que c'est bon !
Phalange après phalange, il me pénètre. Il me fouille, monte, descend et s'agite au fond de moi. Il me doigte à présent comme un acharné. Mon Dieu, il va me rendre folle ! Jambes écartées, j'ondule malgré moi sous ses doigts qui n'ont maintenant plus rien de timide. Cinquante ans nous séparent, et pourtant, ses mains vigoureuses qui me malaxent les seins et me branlent la chatte n'ont rien à envier à celles, plus jeunes, qui ont déjà eu l'occasion de me toucher.
Les clapotis que fait ma mouille contre ses doigts n'ont pas l'air de le gêner, bien au contraire. Les yeux ronds, il se régale du spectacle salace. Puis c'est à mon clitoris de se faire malmener. Il le caresse, le tourne, le pince, le tire, tandis que mes tétons subissent le même traitement. L'homme sait y faire. Je tremble, je sue, je n'en peux plus. Je me sens manipulée, honteusement consentante, comme une poupée fébrile qu'il pilote à sa guise.
L'orgasme n'est pas loin, je le sens. Et alors que le premier spasme involontaire vient de cambrer ce corps qui ne m'appartient déjà plus, la femme pose une main sur ma poitrine. Veut-elle, elle aussi, toucher la jeunesse avant que tout ne finisse ? Elle m'a attrapé un sein et joue de ses doigts sur mon mamelon durci. Tout en le faisant rouler entre le pouce et l'index, elle me regarde droit dans les yeux, comme pour sonder mon plaisir.
Puis, ayant baissé les yeux, c'est maintenant le petit rubis qui l'intrigue. De son autre main, elle le touche, le palpe, tire dessus… puis le relâche… pour le regarder se remettre en place. J'ai honte de ce que cette femme voit de moi. J'ai honte de ce qu'elle me fait et de ce que je ressens. Et son mari qui n'arrête pas de triturer mon sexe… C'en est trop, je vais devenir dingue !
Je ne vais pas tenir encore bien longtemps, je le sais. Et alors que le vieil homme vient de gober mon sein, que sa femme presse comme pour lui donner la tétée, je le sens en titiller l'extrémité, de sa langue et de ses dents. Ce con va me faire venir ! Quelques secondes de ce traitement et je perçois déjà la vague de plaisir déferler en moi…
— Mmmhummmm Mmmhgfmmm…
— Regarde, chéri ! On dirait qu'elle va jouir !
Ah ça, pour jouir… je vais jouir, en effet ! Et les doigts qui s'agitent à présent sans douceur dans mon vagin, ainsi que ces mains et cette bouche qui me possèdent, ne font rien pour calmer les choses… Puis j'explose !
— Mmmmghummm… Mmmhumf… Mmmfff… 
L'orgasme est violent, tant par la stimulation charnelle que par l'humiliation engendrée par la situation.
Mon corps se tord par saccades. Je jouis, à n'en plus finir, sous cette bouche et ces doigts qui ne semblent plus vouloir me lâcher.
Puis les caresses se font plus tendres, comme pour me laisser atterrir en douceur. Suant à grosses gouttes, je reprends lentement mon souffle à travers le bâillon.
— Mmmf… Mmff… Mfff…
— Vous avez aimé, mademoiselle ? Nous, oui… beaucoup ! Merci infiniment pour ce moment si délicieux, mais nous devons vous laisser. Je crois que d'autres gens attendent…
Alors que les doigts quittent mon vagin trempé et que les mains libèrent mon corps, je suis prise d'effroi par les derniers mots que la dame vient de prononcer…
…et par la vue de la file d'attente qui s'est formée sur le ponton et jusque dans les escaliers.
***
Le prochain à se présenter est un homme seul, d'une quarantaine d'années. D'allure bedonnante, un bob coloré sur la tête, une chemisette à fleurs, un bermuda et un appareil photo autour du cou, il ne manque rien à sa panoplie du parfait touriste. Il porte même les fameuses chaussettes dans ses sandales… Non, vraiment, il ne lui manque rien !
— Hallo Fräulein !
Bonsoir, Mademoiselle

— Mmmhumff !
Un allemand ! J'en étais sûre ! Mes rudiments de cette langue sont plus que limités, mais je me rends vite compte que cela n'a aucune importance quand on est bâillonnée.
— Also, ist es eine offene Bar ? Das ist es ?
Alors, c'est open bar ? C'est ça ?

— Mmmh ! Mmmh !
Il ne semble pas se préoccuper de ma réponse, de toute façon inaudible, que déjà, il ouvre sa braguette. Sans même prendre le temps d'ôter ses habits, le voilà qui sort l'engin du hangar. Le monstre qu'il vient de dérouler sous mes yeux me fait tressaillir. Même en demi-molle, la chose est impressionnante. Mais il ne faut pas attendre longtemps pour que la vision que j'offre à l'homme ne termine le travail et ne fasse se dresser le pieu, que dis-je, le menhir aux dimensions à faire froid dans le dos (ou plutôt chaud ailleurs).
L'Allemand ne doit pas connaître les préliminaires (ou alors, il a un train à prendre). Car c'est sans plus de douceur qu'il m'écarte les cuisses, pour venir positionner son énorme gland violacé contre ma fente, encore baveuse de mes visiteurs précédents. Puis, m'attrapant les chevilles pour tenir mes jambes en l'air et assez écartées à son goût, il enfonce son membre raide dans un long mouvement, ne s'arrêtant qu'une fois au fond.
— Ach du lieber Gott ! Es ist so lecker !
Oh mon Dieu ! C'est tellement délicieux !

— Mmmmmhummgmff…
La vision du pilier de chair, venant de totalement disparaître en moi, m'a retourné les ovaires (ce qui, pour le coup, n'est pas tout à fait faux, à sentir comment son gland pousse contre mon utérus). Je dois bien avouer que la sensation d'être entièrement remplie par cette queue est un pur délice. Et si la peur du moment où le monstre va s'activer est bien présente, je ne peux nier l'excitation qu'elle provoque en moi.
Comme une ultime humiliation, il prend même le temps de sortir son appareil pour prendre une photo. Sûrement pour immortaliser la scène de sa bite plantée dans une petite chatte inconnue et offerte. Photo qu'il pourra fièrement montrer à ses potes, en buvant une bière autour d'un barbecue.
— Du wirst es schwer haben, mein Schatz !
Tu vas prendre cher, ma jolie

— Mmmhumm !
Je n'ai rien compris à ce qu'il a dit, mais sa queue qui vient de ressortir presque entièrement de mon vagin vaut toutes les explications du monde en ce qui concerne la suite des événements.
S'enfonçant, mais cette fois d'un coup brusque jusqu'à la garde, il est clair que la machine est lancée. Le piston qui coulisse à présent avec force dans mon ventre ne tarde pas à m'arracher des frissons de plaisir. La mécanique bien huilée de cette large tige usinant mes chairs semble mue par une force inépuisable. L'homme, en pleine action, parait hypnotisé par l'image de ma vulve trempée se faisant élargir par son membre à chacun de ses passages. Inlassablement, il entre… il sort… il entre… il sort…
Putain ! Comme il y va fort, le salaud !
S'il est évident que notre touriste prend un plaisir non feint, son visage rougeaud atteste aussi de l'énergie qu'il met à l'ouvrage. La machine a atteint sa vitesse de croisière, et bientôt des filets de bave s'écoulent de sa bouche pour venir se mélanger à ma mouille qui déjà éclabousse mon bas-ventre. Ses yeux exorbités, toujours rivés sur moi, semblent puiser leur carburant dans la vision qui lui est offerte. Car je dois bien reconnaître que mon corps nu, perlé de sueur et emporté à chacun de ses coups de reins, dégage malgré moi un érotisme torride.
Ainsi besognée par cette infatigable fucking machine humaine, je rejette ma tête en arrière sur les coussins moelleux. Et malgré ma chatte qui se fait défoncer avec violence et sans répit, je ne peux que me délecter du massage inlassable des parois de mon vagin. Le frottement de cette verge dure contre le plug qui me sodomise est en train de me faire défaillir. L'enfoiré me baise à mort… et moi, je prends mon pied.
***
Le membre s'en est allé de mon corps, avec son propriétaire. Que s'est-il passé, exactement ? À vrai dire, je ne m'en souviens plus vraiment. Je me rappelle que c'était divinement bon, et puis… le vide ! Comme un trou de mémoire… Ai-je joui ?
Relevant la tête, je regarde entre mes cuisses… Mon Allemand, lui, oui… à en croire le liquide blanchâtre qui dégorge de ma chatte béante et peinant à retrouver sa forme originelle.
Mais je n'ai pas le temps de me poser plus de questions, que je sens déjà l'embarcation tanguer sous le poids des nouveaux arrivants venant de monter à bord. Trois ouvriers, encore en tenue de chantier, se présentent devant moi.
Putain ! Trois d'un coup ? Un grand, un gros et un vieux, il y en a pour tous les goûts ! Un instant tétanisée, je cherche du regard ma mystérieuse blonde. Mais tout ce que je vois, c'est la file d'attente sur le ponton et les trois pines, déjà sorties de leur braguette et prenant forme sous mes yeux.
— Ci divertiremo, ragazzi !
On va bien s'amuser, les gars !

— È chiaro ! guarda questa ragazza! Sono già duro.
C'est clair ! regardez-moi cette fille ! Je bande déjà !
De mes quelques notions d'italien, je comprends que ça va être ma fête. Et j'en ai la confirmation quand le plus grand retire le bijou d'entre mes fesses, ainsi que quelques coussins de derrière mon dos, pour venir se glisser en dessous de moi. Il ne me faut pas longtemps pour comprendre où il veut en venir. Déjà, le gland de l'homme se positionne contre mon anus distendu, couvert de foutre et prêt à l'accueillir. Puis c'est au tour de son collègue, le gros face à moi, de venir poser le sien sur ma vulve tout juste remise de son usinage intensif. Le sperme germanique encore présent ne semble pas les déranger le moins du monde.
M'ayant agrippé les mollets de ses grosses mains rugueuses, l'homme devant moi me maintient en position. Jambes écartées, escarpins pointés vers le ciel étoilé, me voilà encore une fois offerte aux queues raides et frétillantes, prêtes à explorer l'intérieur de mon corps. Cet instant, juste avant cette fameuse double pénétration dont j'ai toujours rêvé, est un exquis supplice. Les deux dards, pointés vers leur cible respective, exercent une légère pression, comme deux poinçons sur le point de perforer le tissu de ma chair.
Puis la pression se fait plus forte…
Les glands viennent à peine de percer mes deux orifices, que déjà les pieux, durs comme du bois, m'enfilent sans le moindre effort. Je sens mon cœur battre à toute allure et ma respiration s'accélérer au fur et à mesure de leur progression dans mes entrailles. La dilatation est telle qu'il me semble un instant avoir le souffle coupé. C'est telle une plongeuse en apnée que je regarde les deux membres épais plonger en moi.
— Sembra che ti piaccia, tesoro !
Tu as l'air d'aimer ça, trésor !
Je ne peux le nier. La sensation de ces deux bites, m'écartelant simultanément les orifices, est juste divine. Et si j'ai tellement fantasmé ce moment par le passé, je dois bien avouer que le ressenti est à la hauteur de tout ce que j'ai pu imaginer. Mais ce n'est que lorsque les deux pistons commencent leur danse désynchronisée, que l'essence même de cette pratique se révèle pleinement à mon corps et à mes sens.
Oh mon Dieu, les salauds ! Ils n'ont aucune pitié !
C'est ce moment que choisit le vieux, qui était en train de me peloter les seins tout en se masturbant, pour se relever, m'enjamber et dégager ma bouche de son bâillon. Inspirant une grande goulée d'air frais, la bouche grande ouverte, j'ai l'impression de renaître. Mais je n'ai pas le temps de remercier l'homme, que sa bite fait déjà office de nouveau bâillon. La bouche pleine, je le regarde interloquée… mais lui, semble ravi.
— Ecco ! E' meglio così...vero ?
Voilà ! C'est mieux, comme ça... non ?

— Mmurpf !
Étouffée par la chair qui remplit à présent ma gorge à intervalles réguliers, le bruit obscène que provoque son sexe dans ma bouche vient rejoindre celui des deux autres, se défoulant dans mes orifices un peu plus bas. Jambes et bras écartés, je deviens alors la scène sur laquelle (ou plutôt "dans" laquelle) les trois chibres déchaînés ont décidé d'exécuter leur ballet pervers.
Moi qui rêvais d'une double, me voilà avec une triple. Prise de toutes parts par cette meute de rustres sans manières, le fantasme, tel un voile léger, disparait peu à peu… laissant place à l'acte cru, violent, mais réel, qui marquera mes chairs à jamais.
Comme s'ils avaient entre les mains la plus sale des chiennes, les brutes me baisent la bouche, la chatte et le cul avec une telle violence que cela en devient obscène. Et pourtant, je les accueille avec dévotion, offrant mon corps sans retenue. Suis-je leur reine ou suis-je leur pute ? La frontière est parfois ténue. Mais à voir la ferveur avec laquelle ils culbutent leur catin, difficile de dire si je suis leur putain de reine… ou la reine des putains !
Cinq, dix, vingt minutes ? Je ne sais depuis combien de temps les mandrins me ramonent sans pitié. Les mouvements, maintenant complets, arrivent à chaque coup en butée. Je bave par tous les trous. Mes sécrétions qui se répandent sur ma peau brulante, tel le lubrifiant de cette machine infernale, enveloppent les vérins qui me liment à présent sans résistance.
Oh putain, je vais jouir !
Car je sens l'effet des trois bites qui me labourent les entrailles enfin porter ses fruits. Les frottements contre mon clitoris vont bientôt déclencher l'étincelle qui embrasera mon corps. L'orgasme est là, tapi dans les recoins de cette sulfureuse scène et prêt à bondir d'un moment à l'autre.
Encore quelques allées et venues dans mes muqueuses distendues, et les corps se crispent ! Leurs manches, plantés en moi jusqu'aux couilles, sont rapidement pris de convulsions. De ses grosses mains calleuses, l'homme dans ma bouche m'attrape la tête pour la maintenir empalée… son gland contre ma glotte… je suffoque !
Alors, je me tends, je tremble… les spasmes me secouent… puis, pleine de leurs membres, étouffée, sans bruit, je jouis ! L'instant est unique, écœurant et fort à la fois. Puis, comme un seul homme, ils soufflent, ils râlent et jouissent en moi… remplissant abondamment mon corps du jus de leur excitation enfin libérée.
***
Les hommes ont disparu comme ils sont apparus, me laissant là, encore frissonnante de ce qu'il vient de se passer. Le goût âcre sur ma langue fait perdurer l'instant, dans un brouillard évanescent. Le bâillon remis en place, le sperme encore présent imbibe lentement le tissu dans ma bouche. Résignée et grimaçante, je déglutis. Un rapide coup d'œil et je m'aperçois que mes deux autres orifices, pas mieux lotis, recrachent leur sève blanche sur les coussins feutrés.
Ces mâles m'ont baisée pour leur plaisir, sans se retenir… comme leur catin, leur docile petite putain. Et pourtant… pourtant, j'ai aimé ça ! Oh oui, mon Dieu, que j'ai aimé me faire prendre de la sorte… comme une fille facile, comme la pire des salopes.
Et puis soudain, comme si un verrou avait sauté, puant le foutre à plein nez, je n'ai qu'une seule envie… encore et encore, l'envie de me faire sauter. Me faire baiser par le premier venu, par cette file d'impatients prêts à tout pour tirer leur coup et profiter de la vue. Être leur poupée… être manipulée, malmenée, maltraitée… mordue, léchée, sucée… partout… baisée par tous les trous. 
Alors, suis-je une salope, une putain ? Je n'en sais rien. Mais ici et maintenant, je veux m'offrir… m'offrir à eux, m'offrir à vous ! Moi qui me croyais déesse, vénérée et adulée, rien n'est à présent moins sûr. Car je ne peux nier l'évidence : je ne suis qu'un don, un présent, une offrande aux dieux de la luxure.
Les yeux rivés sur cette file d'inconnus et de jouissance en devenir, je sens mon fantasme s'enflammer, me posséder et m'enivrer de désir. Alors, je gémis… je m'agite… je provoque… et me cambre de plus belle. Je veux du cul, je veux du hard… je veux du sexe, bordel !
Mais déjà, le carrousel accélère sa danse perverse pour abreuver mon corps de cette débauche dont il a soif… encore et encore, jusqu'à plus soif !
Un vieil Italien, encore bien vigoureux, accompagné de son fidèle chien qui me fixe tout du long. Les aveugles semblent agiles de leur langue, par ici… et de leur canne blanche aussi.
Un jeune couple d'amoureux, la trentaine, tenté par un plan à trois, mais trop timide pour demander. Alors, quoi de mieux qu'une meuf bien attachée pour essayer. Voilà qu'ils me prennent en main. Étendue sur ma couche, une queue dans ma chatte, une chatte dans ma bouche… Le moment est divin !
Un puceau d'une vingtaine d'années, qui, à peine sa bite en main, m'éjacule en plein visage en s'excusant, l'air hébété. Cette quantité de foutre, mon Dieu ! Depuis combien de temps ne s'est-il pas branlé ?
Une jolie punk, tatouée, percée, cheveux rasés sur le côté… elle a les yeux qui brillent. Elle, c'est sûr, préfère les filles. Un broutage de minou au jus de mâle… Je vois bien qu'elle se régale. Puis, ses doigts en pointe sur ma fente dilatée, de sa main, elle m'empale !
Un enterrement de vie de garçon, passant par là par hasard et tombant sur une activité inespérée. Combien de gars ? Je ne sais pas… je ne les ai pas comptés. Plus qu'il n'en faut pour mes trois orifices, mais juste assez pour assouvir mon vice.
Le sperme n'a pas le temps de s'écouler qu'un autre membre vient me fourrer. À la chaîne, ils me baisent ! Ils enchaînent sans malaises… les uns après les autres, comme autant de plats pour l'ogresse que je suis. Jamais rassasiée de sexe, je m'empiffre… de chattes, de queues, de cons, de vits… le tout baignant dans ce jus d'amour aux saveurs mélangées. Elle a faim, la traînée ! Qu'on lui donne à manger !
***
La source s'est tarie… et moi, je me suis remplie. Plus personne en vue… Il me semble que tout Venise m'est passé dessus. Le mélange de foutre et de sueur, coulant sur ma peau nue, luit à présent à la lueur de la nuit. Je me sens sale, souillée… mais totalement comblée. Quelle étrange épreuve que la métamorphose d'un fantasme en réalité.
Puis je me sens soudain libérée. Les rubans ont disparu et mes poignets me sont rendus. Retirant de ma bouche le tissu imbibé, je respire enfin ! L'air est toujours aussi doux, mais les effluves de jasmin ont laissé place à l'odeur âcre du sperme et de la transpiration. Je me lève… péniblement…
Puis j'enlève mes chaussures maculées, pour ne pas glisser, et quitte l'embarcation de toutes les perversions. Pieds nus sur le pavé, le sol est chaud. Ma robe en lambeaux, collée sur ma peau, je remonte l'escalier jusqu'au fameux panneau. Enfin, mes yeux se posent sur le mystérieux message, déclencheur de toute cette folie. Écrit en plusieurs langues par la femme en rouge, on peut y lire :
"Approchez et servez-vous. Cette nuit, je vis mon fantasme, alors lâchez-vous. Laissez-moi être votre poupée ligotée. Faites de moi ce que vous voulez, je suis à vous".
— Mais quelle salope !
À peine ai-je lâché ces trois mots, qu'un bruit résonne au bout de la ruelle. Je me retourne et la vois ! À une dizaine de mètres, la femme se tient debout. Pieds nus, ne portant plus qu'un simple jean noir et un fin pull blanc sous lequel pointent ses seins, elle a également quitté son loup. Mais je la reconnaîtrais entre mille. La quarantaine, très belle, sa longue chevelure dorée semble flotter un instant dans cette douce brise qui se lève. Elle me regarde, un sourire aux lèvres.
Si mon regard est hypnotisé par la créature, mon esprit, lui, bouillonne et se galvanise : ne pas la laisser partir… surtout, ne pas la laisser s'enfuir !
Sans même m'en rendre compte, à moitié nue, chaussures à la main, je viens de m'élancer vers elle. Bien sûr, dans la seconde, elle disparaît au coin de la rue. Mais il m'en faut plus pour me décourager. Car il me faut des réponses ! Alors, bien qu'à chaque enjambée, je sente mon corps meurtri me rappeler ce que j'ai enduré, je cours… je cours à en perdre haleine, bien décidée à ne pas laisser ma proie m'échapper.
La dernière ruelle est une impasse. Je m'y engouffre à mon tour. Elle est piégée ! Là, à quelques mètres de moi, elle s'est arrêtée pour se retourner. J'ai stoppé ma course et marche à présent vers elle. Me faisant face et reculant à chacun de mes pas, elle se retrouve rapidement dos au mur. Enfin, elle est à moi !
Je me rapproche… Je peux presque la toucher… Et alors que son visage d'ange me fixe, comme pour évaluer un prédateur, je sens que le moment est venu. C'est maintenant ou jamais ! Il faut faire vite, avant qu'elle ne s'envole ! Son bras est à portée de main… Alors, d'un geste vif, je tends le mien !
Une douleur aiguë embrase alors ma main. La belle me sourit, me fait un clin d'œil… puis l'écran s'éteint !
— AÏÏÏÏÏE ! PUTAIN de MERDE ! Fait CHIIIER !
Je retire mon casque sensoriel et le pose. Je viens de m'éclater la main contre le coin de mon bureau.
— Aaah ! Putain, c'que ça fait mal !
Courant à la cuisine, je fais couler de l'eau froide pour anesthésier la douleur. Je halète. J'ai chaud. Je transpire. Et tandis que l'eau coule sur mes phalanges qui gonflent à vue d'œil, les images de l'expérience que je viens de vivre remontent peu à peu à mon esprit.
Durant un instant, je suis perdue. Je m'examine : je suis habillée, sans aucune trace suspecte sur moi. Ma valise est toujours dans l'entrée, attendant patiemment que je m'occupe d'elle. Que m'est-il arrivé ? ai-je joui ? De mon autre main, je me palpe l'entrecuisse. C'est humide, c'est sûr, mais peut-être pas au point de…
La douleur est à peu près passée, alors je m'essuie la main et vais me rassoir à mon bureau. Cette qualité d'enregistrement, cette immersion… c'est dingue ! Jamais je n'ai expérimenté une chose pareille. Mais c'est qui cette nana ? Est-ce j29 ? Et comment a-t-elle su pour mes fantasmes, putain ! Elle a lu dans mes pensées, ou quoi ? C'est n'importe quoi !
Puis soudain, je comprends !
— Mais bien sûr… Venise ! Que je suis conne !
Ouvrant un carton posé dans un coin de la pièce, j'en sors la pile de mes "Quickie Magazine". Tout en les étalant sur le bureau, je cherche d'une main impatiente celui qui m'intéresse.
— Merde… où es-tu ? Je sais que tu es là… Ah ! Te voilà !
Sous mes yeux, la couverture affiche la célèbre ville italienne. C'est le numéro 42 : "Quickie à Venise". Trop contente d'avoir mis la main dessus et d'avoir enfin trouvé une réponse logique à tout ce mystère, je feuillette fébrilement le magazine. Il y a plus d'un an, je leur avais envoyé un texte érotique suite à mon voyage dans la Cité des Doges et ils l'avaient publié. C'est sûr, cette j29 a dû pomper là-dessus toutes les informations dont elle avait besoin.
Mais plus je parcours mon texte et plus je sens ma théorie se volatiliser, comme une brume légère chassée par le vent du mystère qui se lève à nouveau. Je me sens vaciller. La confiance, qui une seconde plus tôt me portait, s'est envolée.
— Mais où sont tous les détails ? Les senteurs de la nuit, la couleur de ma robe, les voix de mes amis, leurs visages… Comment a-t-elle pu inventer tout ça ?
Prise d'angoisse, je ne comprends plus rien. Car la seule solution possible est que cette femme l'ait lu dans mon esprit… dans mes rêves.
— Allez ! Tu délires, ma pauvre fille. C'est impossible…
Mais je suis interrompue net dans ma réflexion : quelque chose vient de bouger à l'écran !
Déjà décontenancée par la situation, me voilà à présent pétrifiée par le message qui s'affiche sous mes yeux. Mais ce n'est pas le message en lui-même qui m'effraie, mais d'où il provient. Si je m'étais attendue à le voir arriver dans ma messagerie, sur l'écran de gauche, c'est sur celui de droite, en plein milieu des lignes captées par mon attrapeur de rêves, que les mots apparaissent :

Alors, ma petite Erika, tu as aimé ? J'espère bien ^^'. Maintenant, si tu veux en savoir plus, contacte-moi. Et tu sais très bien comment faire, hein ;-) Juliette.

— Juliette ? j29 ? La femme en rouge ? Mais c'est qui, cette meuf ?
Et puis… la contacter ? Je saurais comment faire ? Mais ça n'a aucun sens ! J'ai beau retourner tout ça dans ma tête, rien n'en ressort de très clair. Tout s'embrouille. Il me faut un café !
***
Je regarde le liquide noir couler dans ma tasse. Mon esprit est en ébullition. Il tourne en rond, sans fin, comme il sait si bien le faire en pareille situation. Et puis, comme si l'impossible devenait l'évidence, je comprends enfin ce que la femme voulait me dire. Avalant une gorgée du carburant chaud, je me dirige vers mon bureau. Je m'y assois, puis ouvre le tiroir du haut d'où je sors ce fameux carnet bleu nuit, aux liserés d'or.
Je passe mes doigts sur la couverture, dont l'inscription manuscrite fait remonter en moi tant de souvenirs : "Journal de bord - Mes rêves". Le voilà, le moyen de la contacter… de la rencontrer. Mais saurai-je encore le faire après tant d'années ? Je sais pourtant que c'est la seule solution…
Il va falloir y retourner.
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Chapitre 6 · Lucide
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KatieAndSonia
9 août 2026 à 21:40
Oh, et puis zut ! Mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ? Même si, je veux bien le reconnaître, à partir d'un certain niveau de retard et dans certaines circonstances, mieux vaut ne pas se donner la peine de partir. Tu ne crois pas ? 🤔

Je me contenterai de commenter quelque chose de très simple. Je reviens de temps en temps relire ce chapitre, que j'apprécie beaucoup. La médaille est amplement méritée ! Mais attention, il ne faudrait pas gonfler des chevilles et prendre la grosse tête, Wed.

Voilà ! J'ai mis mon petit commentaire ! Et mieux vaut tard que jamais ! 😅
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Robic53
17 juillet 2026 à 15:34
FÉLICITATIONS erika tu nous fais voyager dans tes rêves mais surtout tu écrit une scène harde mais tout en finesse ca donne l'envie de lire la suite ton écriture nous transporte dans tes rêves j'ai adoré. Merci a toi
Soyez respectueux
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Photo de profil de Kdo69
Kdo69
12 septembre 2025 à 23:18
Waouh, récit très chaud bouillant, parfaitement décrit. Mention particulière pour la première scène excitante à souhait.
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Benjam1
4 juillet 2025 à 22:29
Cela faisais un moment que je ne m'etais pas plonger dans un texte qui m'intrigue autant.
Il me plais autant qu'il sucite des questions en moi. Mais il faudrai que je donne aussi un contexte assez intime que je n'ai la volonté de partager
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Utilisateur supprimé
18 juin 2025 à 11:43
Perversa per da véro e scrivi benissimo
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Coutumier du Fait
11 mars 2025 à 00:30
Wed, faut admettre, tu déchires grave ! :P Si j'avais encore eu des doutes, je n'en aurais plus aucun : t'es vraiment une extraterrestre.

Bises.

PS
Le fier Teuton qui rentre... sort... rentre... sort... C'est un petit clin d’œil à Rein raus de Rammstein ?
Modifié 11 mars 2025 à 01:03
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desmotsetdesimages
7 février 2025 à 23:23
J'imagine que tout a déjà été écrit dans les commentaires. Ces deux parties sur Venise sont magnifiquement écrites, comme le reste. Le cadre est très bien rendu, les émotions sont là et la souillure présente dans cette deuxième partie pimente beaucoup l'errance de la première partie. Un texte à lire tranquille, seul, en laissant l'excitation monter doucement...

Je ne sais pas si tout a été dit, mais chaque commentaire est unique... et le tien l'est tout autant.

En effet, ce deuxième volet est beaucoup plus sulfureux, mais c'était bien le but 😏.
Et tu as raison : il vaut mieux le lire seul et tranquillement chez soi, afin d'être plus à l'aise quand on devient trop serré dans ton pantalon 😉.

Merci de m'avoir lue, @desmotsetdesimages, et merci pour tous tes commentaires 😘.

Merci à toi @Wedreca

C'est vrai que parfois, un pantalon, ça serre un peu...
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desmotsetdesimages
7 février 2025 à 22:49
J'imagine que tout a déjà été écrit dans les commentaires. Ces deux parties sur Venise sont magnifiquement écrites, comme le reste. Le cadre est très bien rendu, les émotions sont là et la souillure présente dans cette deuxième partie pimente beaucoup l'errance de la première partie. Un texte à lire tranquille, seul, en laissant l'excitation monter doucement...
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Photo de profil de Chromwear
Chromwear
29 octobre 2024 à 10:45
Avant tout, j'ai pas lu les coms précédent (car flemme, puis y en a beaucoup) pour voir si certain.e.s avait/avaient les même déductions que moi.

Une bien belle conclusion au chapitre précédent qui servait de mise en place (ou en bouche, au choix), c'est fluides, bien amené, et cette fine frontière entre déesse du sexe et chaudasse en manque...viens nous amener de la réflexion, du grand wedreca de bout en bout.

Donc j'avais grillé le twist du monde virtuel, car des éléments sont présents dans le chapitre précédent, en comptant la présence de la femme en robe rouge 😅, sauf que j'étais pas sur un casque sensorielle, mais une sorte d'animus (ref à Assacin's Creed, en plus de Venise).
Après j'ai eu deux piste possible pour cette fameuse femme, et.... j'ai pas eu de grosse surprise sur l'identité révélé 😅 (ok, je sort 😮‍💨)
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OlivierX
14 juillet 2024 à 09:54
Quand j’ai regardé la page de garde avec le logo « plusieurs hommes », j’avoue avoir eu la peur d’avoir à lire encore une pluralité bestiale, sordide et on ne peut plus basique. Et puis immédiatement après cette pensée malsaine je me suis dis : « mais non l’autrice est Wedreca cela ne peut pas être comme ça ».
Et effectivement, outre l’endroit, le contexte des plus romantiques, l’envie de dévorer le texte nous prends. C’est tellement bien écrit, toujours aussi fluide avec cette montée d’excitation, ce désir que l’on ressent, comme elle on en veut plus, plus, plus.
Bravo pour ce récit et de nous avoir fait partager ce fantasme.
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