Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
pourquoi? — Chapitre 3 · En manque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
pourquoi?
Chapitre 3 · En manque
Mon mec est en déplacement depuis une semaine. Je suis en manque, il me faut de la bite. Je vais partie en chasse. Je me prépare avec soin. Avant de m'habiller, je contemple mon corps devant mon miroir. Quel changement depuis ma soirée au bureau de mon homme. Je suis complètement épilée.
Cela fait ressortir ma chatte, mes lèvres bombées, mon clito qui pointe en permanence. Je me saisi d'un plug, à quatre pattes sur le lit, les cuisses écartées, je fais pénétrer l'engin dans mon cul, forçant légèrement sur ma rondelle, je le fais glisser avec un soupir de bonheur. J'ai fini par apprécier la sodomie, moi qui avait toujours refusé cette porte à mon époux, il a fallu cette soirée dingue où ma vraie nature s'est révélée pour que mon cul accepte ces pénétrations. Le plug est en place. J'enfile des bas que j'attache au porte jarretelles, puis une robe courte et boutonnée devant. Pas de dessous, je n'en ai d'ailleurs plus. Le patron de mon homme les a tous jeté, à part une culotte ou deux pour les jours où j'ai mes règles.
On sonne à la porte. Ma petite sœur. Que faire ?
— Ecoute ma chérie, j'allais sortir
— Je viens avec toi
Que lui dire, que sa sœur, qui est devenue une vraie salope, par à la recherche de bites pour se faire défoncer. Elle vient d'avoir 18 ans, je suis sûr qu'elle est encore vierge, de plus elle adore mon homme, elle va être choquée.
— Chérie, je ne pense pas que, ce que je vais faire va t'intéresser.
— Tu vas faire quoi ?
Je me lance
— Je vais chercher des males pour me faire baiser
Ma sœur me regarde, l'air horrifié.
— Mais et ton homme, tu l'aime, tu m'as dit que tu lui serais toujours fidèle.
— Ecoute, j'ai changé.
Et je lui raconte la soirée au bureau de mon homme. Au fur et à mesure du récit, son regard change. Elle qui admirait sa grande sœur, commence à la regarder différemment. Je finis mon récit.
— Tu vois, j'ai eu tort de me garder vierge pour mon mariage. Je n'avais pas de point de comparaisons. A la suite de cette soirée, je me suis rendu compte que Norbert avait une petite bite, j'ai pris goût aux grosses bites.
— Mais, ce n'est pas bien, que dirais maman si elle l'apprenait ?
— Maman, maman, toujours maman. C'est à cause d'elle et de ses principes si je ne suis jamais sortie avec un garçon, si je suis restée vierge. Et puis tous ses interdits. Pas de pipe ce sont les putes qui sucent, pas de sodomie, c'est immoral, et bien maintenant je suce et j'avale et j'adore ça, quand à la sodomie, un vrai plaisir.
Ma sœur me regarde l'air horrifié.
— Et toi, je suis sûr que tu es vierge. Tu as déjà embrassé un garçon ?
— Non, jamais
— Une fille ?
Elle rougit.
— Ah, raconte
— C'est pendant une tournée (ma sœur fait partie d'une chorale), la fille qui partageait ma chambre est venue dans mon lit. Elle a commencé à me caresser, puis m'embrasser. J'étais tétanisée, je n'osais rien dire, elle s'est enhardie, sa bouche a cherché la mienne, sa langue a écarté mes lèvres, est venue à la recherche de la mienne. J'ai répondu à son baisé. Encouragée, sa main s'est posée sur ma chatte, elle m'a caressée, puis elle est descendue, sa bouche a remplacé ses doigts, c'était trop bon.
— Oh petite coquine, tu l'as refait ?
— Non j'avais trop honte, je ne veux plus être dans la même chambre qu'elle. Si maman l'apprenait.
—Tu vois, encore maman, tu as aimée te faire bouffer la chatte et tu ne veux plus le faire « pour maman ». Idiote.
Une idée commença à germer. Il faut que je fasse de ma sœur une petite salope. Elle me semble avoir des dispositions (sa séance de gouinage lui a fait de l'effet).
— Ok, je t'emmène, mais tu dois m'obéir en toutes choses, et, quoique l'on te demande de faire, tu le feras, sans discuter. D'accord ?
— D'accord.
Pour commencer, je la fis se déshabiller. Elle était vêtue d'un pantalon et d'un tee-shirt. Quant à ses dessous n'en parlons pas. Culotte petit bateau, soutien-gorge couvrant toute la poitrine.
Je cherchais dans mes vêtement quelque chose pour la rendre plus excitante. Je choisis le genre petite écolière, vu son âge, c'était très bien. Mais d'abord s'occuper de sa chatte, ma sœur n'est pas très poilue, mais une petite chatte imberbe irait mieux avec le style écolière. Epilation, je ne pus m'empêcher de glisser un doigt dans sa fente, de déposer un baisé sur ce petit abricot tout lisse, tout neuf, ma sœur ne disait rien, j'avais envie de lui bouffer la chatte, mais il fallait y aller, je verrais plus tard. Je lui fis revêtir une jupe plissée. La jupe lui arrivait au raz des fesses. Pas de slip bien sûr. Pour le haut un chemisier sans soutien-gorge. Des chaussette et ballerine pour compléter sa tenue. Deux tresses pour compléter le look. Nous voilà prête.
Métro, un vieux vicelard nous reluque. Je décide de tester son obéissance. Je lui glisse à l'oreille :
— Tu vois le mec là-bas, tu vas aller vers lui et te coller contre lui comme par inadvertance.
— Le vieux
— Oui
Ma sœur s'exécute. Elle s'approche du vieux vicelard. Elle lui tourne le dos, ses fesses collées au mec.
Ce dernier n'en croit pas sa chance, ce n'est pas la première fois qu'il essaye de peloter une fille dans le métro, mais là, cette gamine est venue carrément le chercher. Je vois son bras s'agiter dans le dos de ma sœur. Je me penche vers son oreille et murmure
— Qu'est-ce qu'il te fait ?
— Il me caresse la chatte, il a un doigt dedans.
— C'est bon ?
— Oh oui.
Je dégrafe deux boutons de son chemisier, on voit la naissance de ses seins.
— Retourne-toi, prend sa bite
Ma sœur s'exécute, le vieux n'en peut plus, il a une vue plongeante sur ses nichons, une main se pose sur sa bite, à travers son pantalon. Ma sœur le caresse maladroitement, elle n'a pas l'habitude, c'est la première fois qu'elle touche une bite, et, même à travers le pantalon, c'est impressionnant.
— Oh il me caresse mon bouton, c'est trop bon, je suis toute mouillée.
Soudain le vieux se raidit, il crache son foutre. Son pantalon est bon pour un nettoyage. Nous sommes arrivées sur les boulevards. Quand nous montons les escaliers du métro, des sifflements fusent, nos petits culs nus ne laissent pas indifférents.
Nous voilà installées à une terrasse. Nous regardons la foule défiler. J'essaye de repérer des mecs baisables, souriant aux passants, sans grand succès. Soudain le garçon arrive avec 1 coupe de champagne et une limonade.
— Je n'ai rien commandé.
— C'est de la part des messieurs à la table là-bas.
Je regarde. 3 mecs nous font un petit sourire en agitant la main. 2 ont l'air d'avoir la cinquantaine, le 3ème un peu plus vieux, mais bien conservé. Je ne vais pas faire la difficile. Je me penche vers ma sœur
— On vat les rejoindre, tu vas t'installer sur le genoux du plus vieux et l'embrasser sur la joue, pour le remercier, s'il essaye de t'embrasser sur la bouche, tu résiste un peu, mais pas trop et tu le laisse faire, tout ce qu'il veut.
— Tout ? Mais il me prend pour une môme, regarde, une limonade.
— C'est cela qui l'excite. Surtout en t'asseyant, arrange-toi pour poser ton cul nu sur sa jambe.
Nous sommes à leur table, ma sœur fait comme je lui ai dit. Elle est sur les genoux du plus vieux, ses bras autour du cou, elle lui a posé une bise sur sa joue.
Pas de chaise, alors je fais comme ma sœur. Sur les genoux d'un des deux, je l'embrasse également, mais pas sur la joue, mes lèvres se posent sur les siennes, ma langue force le passage, à la recherche de la sienne. S'en suit un baisé enflammé. Je commence à mouiller. Le compagnon de ma sœur n'a pas pu résister à cette vision, il s'est emparé de la bouche de celle-ci, qui, après un semblant de résistance lui a cédé. Le troisième larron n'en peut plus.
— Si on allait ailleurs ?
— Où ça,
— On a une chambre à l'hôtel à coté
— OK
— Ta sœur est majeure au moins
— Pas de problème. Elle a 18 ans depuis aujourd'hui, et pour son anniversaire je lui ai promis de lui faire perdre ses trois pucelages. Vous êtes partant ?
Les gars son d'accord, bien entendu. Une petite vierge, ils ne peuvent rêver mieux.
Nous voilà parties pour la suite de cette journée que j'espère torride.
Dès la porte franchie, je me retrouve dans les bras d'un des deux mec, Roger c'est son nom. Sa bouche se pose sur la mienne, sa langue force mes lèvres, elle caresse la mienne. Je m'abandonne à ce baisé. Une main se glisse entre mes cuisses, je les écarte, un doigt glisse dans ma fente, toute mouillée déjà.
— La salope elle est trempée
Roger s'allonge sur le lit, il a ouvert sa braguette dégageant un braquemart de belle taille. A quatre pattes, je me saisi de sa bite, la lèche, ma bouche s'ouvre pour l'engloutir, soupir d'aise de Roger.
— Avec ces lèvres, j'étais sur que tu étais une bonne suceuse
Fernand, l'autre mec, ne perd pas de temps, il remonte ma jupe, m'écarte les cuisses, il découvre mon plug
— La salope elle a préparé son cul, on va se régaler les gars
Il plonge entre mes fesses, sa langue parcours mes lèvres, les écarte, me pénètre, ses doigts s'attaquent à mon clito, le branle. Je sens le plaisir s'emparer de mon corps, naitre dans ma chatte, envahir mon corps.
— Suce-moi salope
Ah, ça c'est pour ma sœur, j'espère qu'elle vat y aller de bon cœur.
Fernand s'est redressé, il frotte sa bite sur les lèvres de ma chatte, je sens son gland, il me parait énorme, il pousse, une colonne de chair m'écarte la vulve, je n'en reviens pas, je m'ouvre, je n'ai jamais été remplie comme cela, c'est un monstre, sa bite avance toujours, il n'en fini pas, enfin il est au bout. Il s'arrête un instant, puis commence ses allez et venu, je me suis arrêtée de sucer Roger pour gouter au maximum de cette pénétration hors norme, mais Roger me représente sa bite, il me baise la bouche, les deux mecs baisent chacun de leur côté, sous ces coups de pines, je pars, je jouis en permanence, les orgasmes s'enchainent. Je demande grâce. Mes deux baiseurs n'ont pas jouis.
Ma sœur est toujours entrain de sucer le troisième larron, Emile. Soudain il se raidit, il lâche la purée. Il tient la tête de ma sœur
— Avale salope
Alors, pascale ne peut faire autrement qu'avaler. Premier pucelage tombé.
Roger me dit
— Va la préparer pour qu'on lui prenne son deuxième pucelage.
Les salauds, ils veulent un petit spectacle, deux sœurs qui se gouinent. Eh bien allons-y. J'ai trop envie de bouffer sa chatte Pascale est toujours allongée, cuisses écartées, sa petite chatte toute lisse légèrement écartée, humide, effet de sa fellation. Je m'approche, ma bouche se pose sur sa moule, ma langue force ses lèvres, la pénètre. Ma sœur réagit au quart de tour. Elle gémit, pose sa main sur ma tète pour accentuer mon léchage, ma langue s'active, écarte ses lèvres, je remonte, m'attaque à son clito, l'aspire, le suce comme une petite bite. Pascale n'en peut plus, elle hurle son plaisir, Fernand m'écarte,
— C'est bon elle est prête
— Oh oui, une bite, je veux une bite
Fernand s'installe entre ses cuisses, il pose son gland sur sa moule, nous regardons tous avec une certaine appréhension, vu le calibre de l'engin. Fernand pousse lentement, Pascale ouvre de grands yeux, elle se sent écartelée, Fernand bute conte l'hymen, il regarde ma sœur dans les yeux
— Maintenant
Il pousse un grand coup, Pascale ouvre grand la bouche, puis gémit.
— C'est fait ma chérie, tu es une femme
Et Fernand se met à la limer. Il ne faut pas longtemps pour que ma sœur ressente les premiers prémices de la jouissance. C'est rare pour une première fois, mais je l'avais pressentie, elle a un tempérament de salope. Après plusieurs orgasmes, Fernand fini par lâcher son foutre dans cette petite chatte toute neuve.
Je pris ma sœur dans mes bras
— Alors ma chérie, heureuse
— Oh oui, c'est bon, je n'ai jamais ressenti une telle joie.
— Tu as encore un pucelage à perdre, tu es prête ?
— J'ai peur, ils sont gros, je vais avoir mal
— Tu as bien pris la bite de Fernand dans ta chatte, c'est rentré
— J'ai eu l'impression qu'il allait m'ouvrir en deux
C'est vrai qu'une première sodomie avec leurs engins ….
Roger a une idée
— On va appeler Ahmed
— C'est qui ?
— Le garçon d'étage, il en a une toute fine, parfaite pour un dépucelage du cul.
Malgré les protestation de Pascale, qui ne voulais pas d'un mec de plus, Roger appela Ahmed.
Celui-ci était plutôt jeune, pas mal. Pascale protestait toujours.
— Je ne suis pas une pute
— Non mais tu es une salope et tu vas te laisser faire, tu m'as promis de faire tout ce que l'on te demanderas.
Alors elle se résigna.
A quatre pattes, le cul tendu, Fernand lui met du gel sur la rosette, il fait pénétrer un doigt, le fait coulisser, il tourne élargit l'anus, deuxième doigt, il les écarte, Pascale commence à gémir, elle lance ses fesses à la recherche des doigts qui la pourfendent. Ahmed est prêt, je l'ai sucé pour le mettre en forme, sa bite est fine, longue, le gland à peine marqué, une belle pine pour un dépucelage anal.
Fernand lui fait signe d'approcher, Ahmed saisi ma sœur aux hanches, je prend sa bite, pose le gland sur la rosette, Ahmed appui, l'anus s'ouvre, le gland passe, le reste suit. Pascale pousse un léger cri, mais déjà Ahmed la lime, sa bite ramone le cul de ma sœur qui, au bout de quelques instants, va au-devant de ce chibre qi envahit ses entrailles. Pascale jouit, elle jouit du cul, comme de la chatte. Elle crie son bonheur. Ma sœur est une grosse salope.
Cela fait ressortir ma chatte, mes lèvres bombées, mon clito qui pointe en permanence. Je me saisi d'un plug, à quatre pattes sur le lit, les cuisses écartées, je fais pénétrer l'engin dans mon cul, forçant légèrement sur ma rondelle, je le fais glisser avec un soupir de bonheur. J'ai fini par apprécier la sodomie, moi qui avait toujours refusé cette porte à mon époux, il a fallu cette soirée dingue où ma vraie nature s'est révélée pour que mon cul accepte ces pénétrations. Le plug est en place. J'enfile des bas que j'attache au porte jarretelles, puis une robe courte et boutonnée devant. Pas de dessous, je n'en ai d'ailleurs plus. Le patron de mon homme les a tous jeté, à part une culotte ou deux pour les jours où j'ai mes règles.
On sonne à la porte. Ma petite sœur. Que faire ?
— Ecoute ma chérie, j'allais sortir
— Je viens avec toi
Que lui dire, que sa sœur, qui est devenue une vraie salope, par à la recherche de bites pour se faire défoncer. Elle vient d'avoir 18 ans, je suis sûr qu'elle est encore vierge, de plus elle adore mon homme, elle va être choquée.
— Chérie, je ne pense pas que, ce que je vais faire va t'intéresser.
— Tu vas faire quoi ?
Je me lance
— Je vais chercher des males pour me faire baiser
Ma sœur me regarde, l'air horrifié.
— Mais et ton homme, tu l'aime, tu m'as dit que tu lui serais toujours fidèle.
— Ecoute, j'ai changé.
Et je lui raconte la soirée au bureau de mon homme. Au fur et à mesure du récit, son regard change. Elle qui admirait sa grande sœur, commence à la regarder différemment. Je finis mon récit.
— Tu vois, j'ai eu tort de me garder vierge pour mon mariage. Je n'avais pas de point de comparaisons. A la suite de cette soirée, je me suis rendu compte que Norbert avait une petite bite, j'ai pris goût aux grosses bites.
— Mais, ce n'est pas bien, que dirais maman si elle l'apprenait ?
— Maman, maman, toujours maman. C'est à cause d'elle et de ses principes si je ne suis jamais sortie avec un garçon, si je suis restée vierge. Et puis tous ses interdits. Pas de pipe ce sont les putes qui sucent, pas de sodomie, c'est immoral, et bien maintenant je suce et j'avale et j'adore ça, quand à la sodomie, un vrai plaisir.
Ma sœur me regarde l'air horrifié.
— Et toi, je suis sûr que tu es vierge. Tu as déjà embrassé un garçon ?
— Non, jamais
— Une fille ?
Elle rougit.
— Ah, raconte
— C'est pendant une tournée (ma sœur fait partie d'une chorale), la fille qui partageait ma chambre est venue dans mon lit. Elle a commencé à me caresser, puis m'embrasser. J'étais tétanisée, je n'osais rien dire, elle s'est enhardie, sa bouche a cherché la mienne, sa langue a écarté mes lèvres, est venue à la recherche de la mienne. J'ai répondu à son baisé. Encouragée, sa main s'est posée sur ma chatte, elle m'a caressée, puis elle est descendue, sa bouche a remplacé ses doigts, c'était trop bon.
— Oh petite coquine, tu l'as refait ?
— Non j'avais trop honte, je ne veux plus être dans la même chambre qu'elle. Si maman l'apprenait.
—Tu vois, encore maman, tu as aimée te faire bouffer la chatte et tu ne veux plus le faire « pour maman ». Idiote.
Une idée commença à germer. Il faut que je fasse de ma sœur une petite salope. Elle me semble avoir des dispositions (sa séance de gouinage lui a fait de l'effet).
— Ok, je t'emmène, mais tu dois m'obéir en toutes choses, et, quoique l'on te demande de faire, tu le feras, sans discuter. D'accord ?
— D'accord.
Pour commencer, je la fis se déshabiller. Elle était vêtue d'un pantalon et d'un tee-shirt. Quant à ses dessous n'en parlons pas. Culotte petit bateau, soutien-gorge couvrant toute la poitrine.
Je cherchais dans mes vêtement quelque chose pour la rendre plus excitante. Je choisis le genre petite écolière, vu son âge, c'était très bien. Mais d'abord s'occuper de sa chatte, ma sœur n'est pas très poilue, mais une petite chatte imberbe irait mieux avec le style écolière. Epilation, je ne pus m'empêcher de glisser un doigt dans sa fente, de déposer un baisé sur ce petit abricot tout lisse, tout neuf, ma sœur ne disait rien, j'avais envie de lui bouffer la chatte, mais il fallait y aller, je verrais plus tard. Je lui fis revêtir une jupe plissée. La jupe lui arrivait au raz des fesses. Pas de slip bien sûr. Pour le haut un chemisier sans soutien-gorge. Des chaussette et ballerine pour compléter sa tenue. Deux tresses pour compléter le look. Nous voilà prête.
Métro, un vieux vicelard nous reluque. Je décide de tester son obéissance. Je lui glisse à l'oreille :
— Tu vois le mec là-bas, tu vas aller vers lui et te coller contre lui comme par inadvertance.
— Le vieux
— Oui
Ma sœur s'exécute. Elle s'approche du vieux vicelard. Elle lui tourne le dos, ses fesses collées au mec.
Ce dernier n'en croit pas sa chance, ce n'est pas la première fois qu'il essaye de peloter une fille dans le métro, mais là, cette gamine est venue carrément le chercher. Je vois son bras s'agiter dans le dos de ma sœur. Je me penche vers son oreille et murmure
— Qu'est-ce qu'il te fait ?
— Il me caresse la chatte, il a un doigt dedans.
— C'est bon ?
— Oh oui.
Je dégrafe deux boutons de son chemisier, on voit la naissance de ses seins.
— Retourne-toi, prend sa bite
Ma sœur s'exécute, le vieux n'en peut plus, il a une vue plongeante sur ses nichons, une main se pose sur sa bite, à travers son pantalon. Ma sœur le caresse maladroitement, elle n'a pas l'habitude, c'est la première fois qu'elle touche une bite, et, même à travers le pantalon, c'est impressionnant.
— Oh il me caresse mon bouton, c'est trop bon, je suis toute mouillée.
Soudain le vieux se raidit, il crache son foutre. Son pantalon est bon pour un nettoyage. Nous sommes arrivées sur les boulevards. Quand nous montons les escaliers du métro, des sifflements fusent, nos petits culs nus ne laissent pas indifférents.
Nous voilà installées à une terrasse. Nous regardons la foule défiler. J'essaye de repérer des mecs baisables, souriant aux passants, sans grand succès. Soudain le garçon arrive avec 1 coupe de champagne et une limonade.
— Je n'ai rien commandé.
— C'est de la part des messieurs à la table là-bas.
Je regarde. 3 mecs nous font un petit sourire en agitant la main. 2 ont l'air d'avoir la cinquantaine, le 3ème un peu plus vieux, mais bien conservé. Je ne vais pas faire la difficile. Je me penche vers ma sœur
— On vat les rejoindre, tu vas t'installer sur le genoux du plus vieux et l'embrasser sur la joue, pour le remercier, s'il essaye de t'embrasser sur la bouche, tu résiste un peu, mais pas trop et tu le laisse faire, tout ce qu'il veut.
— Tout ? Mais il me prend pour une môme, regarde, une limonade.
— C'est cela qui l'excite. Surtout en t'asseyant, arrange-toi pour poser ton cul nu sur sa jambe.
Nous sommes à leur table, ma sœur fait comme je lui ai dit. Elle est sur les genoux du plus vieux, ses bras autour du cou, elle lui a posé une bise sur sa joue.
Pas de chaise, alors je fais comme ma sœur. Sur les genoux d'un des deux, je l'embrasse également, mais pas sur la joue, mes lèvres se posent sur les siennes, ma langue force le passage, à la recherche de la sienne. S'en suit un baisé enflammé. Je commence à mouiller. Le compagnon de ma sœur n'a pas pu résister à cette vision, il s'est emparé de la bouche de celle-ci, qui, après un semblant de résistance lui a cédé. Le troisième larron n'en peut plus.
— Si on allait ailleurs ?
— Où ça,
— On a une chambre à l'hôtel à coté
— OK
— Ta sœur est majeure au moins
— Pas de problème. Elle a 18 ans depuis aujourd'hui, et pour son anniversaire je lui ai promis de lui faire perdre ses trois pucelages. Vous êtes partant ?
Les gars son d'accord, bien entendu. Une petite vierge, ils ne peuvent rêver mieux.
Nous voilà parties pour la suite de cette journée que j'espère torride.
Dès la porte franchie, je me retrouve dans les bras d'un des deux mec, Roger c'est son nom. Sa bouche se pose sur la mienne, sa langue force mes lèvres, elle caresse la mienne. Je m'abandonne à ce baisé. Une main se glisse entre mes cuisses, je les écarte, un doigt glisse dans ma fente, toute mouillée déjà.
— La salope elle est trempée
Roger s'allonge sur le lit, il a ouvert sa braguette dégageant un braquemart de belle taille. A quatre pattes, je me saisi de sa bite, la lèche, ma bouche s'ouvre pour l'engloutir, soupir d'aise de Roger.
— Avec ces lèvres, j'étais sur que tu étais une bonne suceuse
Fernand, l'autre mec, ne perd pas de temps, il remonte ma jupe, m'écarte les cuisses, il découvre mon plug
— La salope elle a préparé son cul, on va se régaler les gars
Il plonge entre mes fesses, sa langue parcours mes lèvres, les écarte, me pénètre, ses doigts s'attaquent à mon clito, le branle. Je sens le plaisir s'emparer de mon corps, naitre dans ma chatte, envahir mon corps.
— Suce-moi salope
Ah, ça c'est pour ma sœur, j'espère qu'elle vat y aller de bon cœur.
Fernand s'est redressé, il frotte sa bite sur les lèvres de ma chatte, je sens son gland, il me parait énorme, il pousse, une colonne de chair m'écarte la vulve, je n'en reviens pas, je m'ouvre, je n'ai jamais été remplie comme cela, c'est un monstre, sa bite avance toujours, il n'en fini pas, enfin il est au bout. Il s'arrête un instant, puis commence ses allez et venu, je me suis arrêtée de sucer Roger pour gouter au maximum de cette pénétration hors norme, mais Roger me représente sa bite, il me baise la bouche, les deux mecs baisent chacun de leur côté, sous ces coups de pines, je pars, je jouis en permanence, les orgasmes s'enchainent. Je demande grâce. Mes deux baiseurs n'ont pas jouis.
Ma sœur est toujours entrain de sucer le troisième larron, Emile. Soudain il se raidit, il lâche la purée. Il tient la tête de ma sœur
— Avale salope
Alors, pascale ne peut faire autrement qu'avaler. Premier pucelage tombé.
Roger me dit
— Va la préparer pour qu'on lui prenne son deuxième pucelage.
Les salauds, ils veulent un petit spectacle, deux sœurs qui se gouinent. Eh bien allons-y. J'ai trop envie de bouffer sa chatte Pascale est toujours allongée, cuisses écartées, sa petite chatte toute lisse légèrement écartée, humide, effet de sa fellation. Je m'approche, ma bouche se pose sur sa moule, ma langue force ses lèvres, la pénètre. Ma sœur réagit au quart de tour. Elle gémit, pose sa main sur ma tète pour accentuer mon léchage, ma langue s'active, écarte ses lèvres, je remonte, m'attaque à son clito, l'aspire, le suce comme une petite bite. Pascale n'en peut plus, elle hurle son plaisir, Fernand m'écarte,
— C'est bon elle est prête
— Oh oui, une bite, je veux une bite
Fernand s'installe entre ses cuisses, il pose son gland sur sa moule, nous regardons tous avec une certaine appréhension, vu le calibre de l'engin. Fernand pousse lentement, Pascale ouvre de grands yeux, elle se sent écartelée, Fernand bute conte l'hymen, il regarde ma sœur dans les yeux
— Maintenant
Il pousse un grand coup, Pascale ouvre grand la bouche, puis gémit.
— C'est fait ma chérie, tu es une femme
Et Fernand se met à la limer. Il ne faut pas longtemps pour que ma sœur ressente les premiers prémices de la jouissance. C'est rare pour une première fois, mais je l'avais pressentie, elle a un tempérament de salope. Après plusieurs orgasmes, Fernand fini par lâcher son foutre dans cette petite chatte toute neuve.
Je pris ma sœur dans mes bras
— Alors ma chérie, heureuse
— Oh oui, c'est bon, je n'ai jamais ressenti une telle joie.
— Tu as encore un pucelage à perdre, tu es prête ?
— J'ai peur, ils sont gros, je vais avoir mal
— Tu as bien pris la bite de Fernand dans ta chatte, c'est rentré
— J'ai eu l'impression qu'il allait m'ouvrir en deux
C'est vrai qu'une première sodomie avec leurs engins ….
Roger a une idée
— On va appeler Ahmed
— C'est qui ?
— Le garçon d'étage, il en a une toute fine, parfaite pour un dépucelage du cul.
Malgré les protestation de Pascale, qui ne voulais pas d'un mec de plus, Roger appela Ahmed.
Celui-ci était plutôt jeune, pas mal. Pascale protestait toujours.
— Je ne suis pas une pute
— Non mais tu es une salope et tu vas te laisser faire, tu m'as promis de faire tout ce que l'on te demanderas.
Alors elle se résigna.
A quatre pattes, le cul tendu, Fernand lui met du gel sur la rosette, il fait pénétrer un doigt, le fait coulisser, il tourne élargit l'anus, deuxième doigt, il les écarte, Pascale commence à gémir, elle lance ses fesses à la recherche des doigts qui la pourfendent. Ahmed est prêt, je l'ai sucé pour le mettre en forme, sa bite est fine, longue, le gland à peine marqué, une belle pine pour un dépucelage anal.
Fernand lui fait signe d'approcher, Ahmed saisi ma sœur aux hanches, je prend sa bite, pose le gland sur la rosette, Ahmed appui, l'anus s'ouvre, le gland passe, le reste suit. Pascale pousse un léger cri, mais déjà Ahmed la lime, sa bite ramone le cul de ma sœur qui, au bout de quelques instants, va au-devant de ce chibre qi envahit ses entrailles. Pascale jouit, elle jouit du cul, comme de la chatte. Elle crie son bonheur. Ma sœur est une grosse salope.
Nous avons passé une nuit fantastique, prises par tous les trou. Pascale a connu sa première triple, elle en redemandais. Une fois nos partenaires épuisés, nous nous sommes nettoyés la chatte et le cul à grand coup de langues, buvant le foutre qui coulait de nos orifices. Pour la première fois, ma sœur me bouffait la moule et elle y mettait beaucoup de cœur.
Au matin, nous avons regagné mon appartement, épuisées.
Au matin, nous avons regagné mon appartement, épuisées.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Dommage