Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Muriel coquine — Chapitre 6 · Les vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Muriel coquine
Chapitre 6 · Les vacances
Les vacances…
Nous prenons la route en direction du Luberon. Nos chéries ayant pris l'autoroute, on n'a pas le choix. Elles ont deux heures d'avance, vu que nous avons trainé à la maison. Mais avec l'outil que nous avons entre les jambes, on les rattrapera… Je m'arrête avant le péage et demande à Alicia si ça va, j'ai remarqué des mouvements suspects de son bassin contre le bas de mon dos.
- Ça va ?
- Oui, j'adore ! Le plug me donne des sensations très agréables, les vibrations allument ma chatte, c'est trop bon !
- Et tu te frotte sur le bas de mon dos, coquine !
- Tu as remarqué ?
- Il faudrait être aveugle…
- ça m'a donné un orgasme très long…
- Tu peux continuer, ça m'excite beaucoup de savoir que m'a petite sœur s'envoie en l'air…
- Je t'aime Muriel !
- Moi aussi ! Aller on y va…
Je la passe en mode route. Une fois prête, on passe le péage et elle s'élance. Wow, 207 chevaux, ça allume. Je tiens un petit 140, avec quelques pointes, Waze me prévenant des points sensibles… Au cours des pointes, Alicia m'écrase sur le réservoir (c'est du vécu) …
Premier arrêt pipi et plein pour Miss BMW. Je la gare et Alicia qui ne tient plus, me prend la main et m'entraine vers les toilettes. Il y a une queue monstre de femmes qui trépignent, la main entre les cuisses pour éviter une vidange intempestive… Alicia m'emmène vers les toilettes hommes, il y a de la place dans la cabine handicapée. Elle baisse le bas de sa combinaison, sa culotte est trempée et se vidange dans un râle de plaisir. Le chuintement du jet entre ses lèvres, me donne envie. Je lui temps des serviettes périodiques pour protéger sa combinaison. A mon tour, Alicia en profite pour passer ses doigts sous mon jet et les lèches goulument.
- A toi maintenant !
Je m'exécute, lèche mes doigts puis embrasse Alicia avec plaisir. Quand on sort des toilettes, sans nos cagoules, les hommes sont surpris et les femmes deviennent folles. Elles prennent d'assaut les toilettes, les plus courageuses vont sur les urinoirs. Celles en jupe baissent juste leur culotte, mais la plupart n'en portent pas et celles en pantalon les baisses et ça fait une rangée de petits culs. Avec Alicia, on rigole. Les premières à sortir nous remercient pour avoir osé. Il est temps de repartir.
On reprend la route sur notre destrier.
A l'arrêt suivant, on fait juste le plein. On s'arrête sur une aire déserte, on gare la moto, trouvons un fourré épais qui nous dissimule. Je sors deux gobelets et un plaid. Alicia baisse ses effets, se soulage dans un verre, je fais de même. Je commence à caresser sa vulve, y rentre deux doigts et nous entamons un soixante-neuf., je tète sa cerise, quand je vois la tige du plug pulser. Ma chérie ne va pas tarder à jouir. Je m'abandonne au plaisir et jouie juste après elle. Nous sommes encore nues quand on entend un camion prendre la sortie de l'aire. Ouf, juste à temps, je replis le plaid, buvons nos verres remplis de ce délicieux breuvage. Je bois celui d'Alicia et elle boit le mien… C'est doux, c'est chaud, il manque juste un peu de miel. Avant de partir, j'appelle Nathalie pour savoir où elles en sont.
C'est Sandy qui répond…
- Coucou Sandy, tu peux me passer Nathalie ?
- Nan !
- Comment ça non ?
- Ecoute !
Là, j'entends les râles de plaisir de Nathalie.
- Elle fait quoi ?
- Elle se fait monter par Titus. Maman et Sophie y sont passées aussi. Là, elles dorment, exténuées. Moi, il m'a léché la chatte ! Il est vraiment très doué. J'ai joui comme jamais !
- Passe-moi Triss.
- Salut Muriel, tout va bien ?
- c'est surtout toi…
Il se met à rire :
- j'ai l'impression de conduire un lupanar ! Depuis le départ, ce ne sont que cris de jouissances, râles, claques sur les fesses, mains enfoncées, bref, la totale. Ça me donne un gourdin ! Et là, Sandy me masturbe et me suce. Sa mère l'a autorisée. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir, il faut que je trouve une aire pour m'arrêter.
Puis parlant à Sandy :
- Ralentis ma chérie, il ne faut pas que je jouisse au volant. Voilà, comme ça, c'est bien ! Tu sais que tu es douée ?
- Je m'applique papa !
- Muriel, je te rappelle des que je suis sur une aire ! Et il raccroche.
Je suis abasourdi :
- Alicia, Sandy sais que Triss est son père…
- Tu sais, elle n'est pas bête. Ça fait un moment qu'elle le sait à mon avis. Et c'est ce qui attise son envie de se faire déflorer par lui. Ce sera la première fois. Si on fait ça bien, elle va tellement aimer ça qu'elle va lui en redemander souvent.
- Sophie va devoir partager…
- Ah mais elle partage déjà. Elles ont créé une sorte de planning. Il est tellement doué dans ce domaine qu'elles le veulent toutes. Il a des jours de repos aussi…
- Et nous ?
- Nous sommes bientôt mariée, et on a vu ta première fois chez Denise Tu as tellement pris ton pied que ça a failli mal finir…
Je reçois un SMS de Triss. Ils sont à cent kilomètres…
Là, je ne prends pas de gants, c'est 200 Km/h tout le long de la route. On y est en 45 minutes. Je me gare en douce derrière et met un grand coup de gaz ! Je vois des têtes hirsutes, regarder dehors. Elles ont des mines affreuses, à part Sandy qui est rayonnante… Triss aussi d'ailleurs…
Après une pause qui fait du bien, On reprend la route et on sort enfin de l'autoroute. Il ne reste plus que 70 kilomètres de petites routes pleines de virolos. Un vrai plaisir en moto. Alicia est collée à moi et me tiens les seins. Je me sens fondre dans ma combinaison. Cette coquine ne perd rien pour attendre… On finit sur une route en terre battue qui nous mène devant un portail en bois, très épais et clouté, une vraie porte de château fort… Alicia active la télécommande et je n'en crois pas mes yeux… C'est un paradis ! Alicia descend, ouvre une dépendance qui sert de garage. On laisse ouvert pour les autres. Elle me prend par la main et me fais visiter. Elle commence par notre chambre, un énorme lit, une grande baignoire… Elle ouvre une porte contenant une douche, cabinet, vasque et bidet, une autre porte, c'est le dressing. Je regarde par la fenêtre et voit la piscine, recouverte d'un dôme ouvrable. Cette piscine as une partie dans le bâtiment contigu. Alicia me précise :
- Oui, le bâtiment contient une autre piscine en cas de fortes chaleurs et on peut passer de l'une à l'autre sans sortir de l'eau. Il y a aussi un grand sauna et un jacuzzi. Les chambres des filles, au nombre de trois sont dans le bâtiment en face, aussi bien équipée que la nôtre. Ha, les voilà ! On se change et on va les accueillir ?
- Mais on n'a rien à se mettre…
- C'est toi qui dis ça ? Toi qui passes ta vie nue chez toi ?
- Tu as raison ! Par contre, je vais devoir nettoyer ma combinaison à l'entrejambe parce que tu m'as fait mouiller en me tenant les seins…
- ça m'a fait le même effet…
On se déshabille mutuellement avec beaucoup de fou rire et si je ne me retenais pas, je la jetterais sur le lit pour une partie endiablé. On sort dans le plus simple appareil, en se tenant par la main. On découvre nos chéries, les deux couples se tiennent par la taille. Sandy est entre Sophie et sa mère Élodie. Le portail fermé, on libère Titus qui court comme un fou, puis les deux chats, plus circonspects. Ils vont découvrir la maison cette nuit, dans le silence. On leur donne à manger, à boire et préparons leur litière. Au tour de Titus, il ne vient pas… je me demande s'il n'est pas en train de lutiner une chérie. On finit par découvrir Sandy en train de se faire lécher. Elle est tellement partie qu'elle ne remarque pas notre présence. On reste pour qu'il ne tente pas de la monter… On finit par le prendre et l'amener à sa gamelle qu'il dévore d'une traite et se traine dans sa panière. En passant dans le couloir, on a entendu des bruits suspects, des gémissements, des râles de jouissances. On monte rapidement dans notre chambre ou nous découvrons les deux matous sur le lit, collés l'un a l'autre. On se fait couler un bon bain chaud. Pendant que l'eau remplis la baignoire, Alicia enjambe le bord, une jambe dehors et l'autre dedans, puis commence à frotter lascivement sa chatte gluante sur le rebord en me jetant un regard de braise. Je prends ma GoPro et la filme. Ça l'excite beaucoup.
- Arrête de me filmer s'il te plait ! Je vais jouir !
- Vas-y mon amour, lâche-toi, tu es si belle dans ta jouissance.
Elle pousse un cri, écrase, ses tétons entre ses doigts, ses cuisses se mettent à trembler, je me précipite pour la soutenir ! Je la glisse dans la baignoire, la rejoins, me colle le dos contre elle. Elle fond en larmes dans mon cou. Je l'embrasse, prend ses mains et les posent sur mon petit ventre. Ses mains remontent sur mes seins qui se dressent immédiatement puis m'embrasse dans le cou, m'occasionnant des frissons et des papillons dans le ventre. Elle sait ce qu'elle veut. Je m'offre à son désir. Ses cuisses écartent les miennes, les bloquent, libérant l'accès à ma vulve brulante. Une de ses mains caresse mes seins, tire mes tétons, les faits rouler entre ses doigts tandis que son autre main descend inexorablement vers ma fourche. Je commence à gémir sous le traitement. Elle atteint ma cerise et la tapote. Mon dieu que c'est bon ! Puis ses doigts glissent et me pénètres, forment une sorte de crochet à la recherche de mon point G. Elle ne tarde pas à le trouver et commence le travail de sape. Ses deux doigts caressent cette zone, passant ses ongles dessus. A peine le temps de lui dire que je vais jouir, que j'explose dans un cri. Je commence à convulser, mais ses cuisses me bloquent, complètement ouverte. Elle m'insère 4 doigts et commencent à les bouger pour entretenir mon orgasme.
Quand j'émerge, je suis épuisée. On ressort, elle m'essuie, n'en étant pas capable. Puis me porte dans le lit. Elle se met sur le dos, m'enlace et je m'endors au creux de son cou, une main tenant un de ses seins… Deux heures après, je suis en pleine forme. On descend manger au rez de chaussé. Les cordons bleus ont tout préparé. Ça papote beaucoup, l'alcool aidant, les femmes se lâchent et font n'importe quoi. Moi, j'ai horreur de l'alcool… Alicia, bien qu'un peu éméchée, désire me faire visiter son domaine. Elle met la piscine en eau, me montre le spa, le sauna et sa salle des plaisirs, enfin, juste la porte…La nuit tombant, nous croisons les Chats qui partent visiter, ils nous font un petit miaou et continuent leur chemin. Nous allons nous coucher.
- Ça va ?
- Oui, j'adore ! Le plug me donne des sensations très agréables, les vibrations allument ma chatte, c'est trop bon !
- Et tu te frotte sur le bas de mon dos, coquine !
- Tu as remarqué ?
- Il faudrait être aveugle…
- ça m'a donné un orgasme très long…
- Tu peux continuer, ça m'excite beaucoup de savoir que m'a petite sœur s'envoie en l'air…
- Je t'aime Muriel !
- Moi aussi ! Aller on y va…
Je la passe en mode route. Une fois prête, on passe le péage et elle s'élance. Wow, 207 chevaux, ça allume. Je tiens un petit 140, avec quelques pointes, Waze me prévenant des points sensibles… Au cours des pointes, Alicia m'écrase sur le réservoir (c'est du vécu) …
Premier arrêt pipi et plein pour Miss BMW. Je la gare et Alicia qui ne tient plus, me prend la main et m'entraine vers les toilettes. Il y a une queue monstre de femmes qui trépignent, la main entre les cuisses pour éviter une vidange intempestive… Alicia m'emmène vers les toilettes hommes, il y a de la place dans la cabine handicapée. Elle baisse le bas de sa combinaison, sa culotte est trempée et se vidange dans un râle de plaisir. Le chuintement du jet entre ses lèvres, me donne envie. Je lui temps des serviettes périodiques pour protéger sa combinaison. A mon tour, Alicia en profite pour passer ses doigts sous mon jet et les lèches goulument.
- A toi maintenant !
Je m'exécute, lèche mes doigts puis embrasse Alicia avec plaisir. Quand on sort des toilettes, sans nos cagoules, les hommes sont surpris et les femmes deviennent folles. Elles prennent d'assaut les toilettes, les plus courageuses vont sur les urinoirs. Celles en jupe baissent juste leur culotte, mais la plupart n'en portent pas et celles en pantalon les baisses et ça fait une rangée de petits culs. Avec Alicia, on rigole. Les premières à sortir nous remercient pour avoir osé. Il est temps de repartir.
On reprend la route sur notre destrier.
A l'arrêt suivant, on fait juste le plein. On s'arrête sur une aire déserte, on gare la moto, trouvons un fourré épais qui nous dissimule. Je sors deux gobelets et un plaid. Alicia baisse ses effets, se soulage dans un verre, je fais de même. Je commence à caresser sa vulve, y rentre deux doigts et nous entamons un soixante-neuf., je tète sa cerise, quand je vois la tige du plug pulser. Ma chérie ne va pas tarder à jouir. Je m'abandonne au plaisir et jouie juste après elle. Nous sommes encore nues quand on entend un camion prendre la sortie de l'aire. Ouf, juste à temps, je replis le plaid, buvons nos verres remplis de ce délicieux breuvage. Je bois celui d'Alicia et elle boit le mien… C'est doux, c'est chaud, il manque juste un peu de miel. Avant de partir, j'appelle Nathalie pour savoir où elles en sont.
C'est Sandy qui répond…
- Coucou Sandy, tu peux me passer Nathalie ?
- Nan !
- Comment ça non ?
- Ecoute !
Là, j'entends les râles de plaisir de Nathalie.
- Elle fait quoi ?
- Elle se fait monter par Titus. Maman et Sophie y sont passées aussi. Là, elles dorment, exténuées. Moi, il m'a léché la chatte ! Il est vraiment très doué. J'ai joui comme jamais !
- Passe-moi Triss.
- Salut Muriel, tout va bien ?
- c'est surtout toi…
Il se met à rire :
- j'ai l'impression de conduire un lupanar ! Depuis le départ, ce ne sont que cris de jouissances, râles, claques sur les fesses, mains enfoncées, bref, la totale. Ça me donne un gourdin ! Et là, Sandy me masturbe et me suce. Sa mère l'a autorisée. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir, il faut que je trouve une aire pour m'arrêter.
Puis parlant à Sandy :
- Ralentis ma chérie, il ne faut pas que je jouisse au volant. Voilà, comme ça, c'est bien ! Tu sais que tu es douée ?
- Je m'applique papa !
- Muriel, je te rappelle des que je suis sur une aire ! Et il raccroche.
Je suis abasourdi :
- Alicia, Sandy sais que Triss est son père…
- Tu sais, elle n'est pas bête. Ça fait un moment qu'elle le sait à mon avis. Et c'est ce qui attise son envie de se faire déflorer par lui. Ce sera la première fois. Si on fait ça bien, elle va tellement aimer ça qu'elle va lui en redemander souvent.
- Sophie va devoir partager…
- Ah mais elle partage déjà. Elles ont créé une sorte de planning. Il est tellement doué dans ce domaine qu'elles le veulent toutes. Il a des jours de repos aussi…
- Et nous ?
- Nous sommes bientôt mariée, et on a vu ta première fois chez Denise Tu as tellement pris ton pied que ça a failli mal finir…
Je reçois un SMS de Triss. Ils sont à cent kilomètres…
Là, je ne prends pas de gants, c'est 200 Km/h tout le long de la route. On y est en 45 minutes. Je me gare en douce derrière et met un grand coup de gaz ! Je vois des têtes hirsutes, regarder dehors. Elles ont des mines affreuses, à part Sandy qui est rayonnante… Triss aussi d'ailleurs…
Après une pause qui fait du bien, On reprend la route et on sort enfin de l'autoroute. Il ne reste plus que 70 kilomètres de petites routes pleines de virolos. Un vrai plaisir en moto. Alicia est collée à moi et me tiens les seins. Je me sens fondre dans ma combinaison. Cette coquine ne perd rien pour attendre… On finit sur une route en terre battue qui nous mène devant un portail en bois, très épais et clouté, une vraie porte de château fort… Alicia active la télécommande et je n'en crois pas mes yeux… C'est un paradis ! Alicia descend, ouvre une dépendance qui sert de garage. On laisse ouvert pour les autres. Elle me prend par la main et me fais visiter. Elle commence par notre chambre, un énorme lit, une grande baignoire… Elle ouvre une porte contenant une douche, cabinet, vasque et bidet, une autre porte, c'est le dressing. Je regarde par la fenêtre et voit la piscine, recouverte d'un dôme ouvrable. Cette piscine as une partie dans le bâtiment contigu. Alicia me précise :
- Oui, le bâtiment contient une autre piscine en cas de fortes chaleurs et on peut passer de l'une à l'autre sans sortir de l'eau. Il y a aussi un grand sauna et un jacuzzi. Les chambres des filles, au nombre de trois sont dans le bâtiment en face, aussi bien équipée que la nôtre. Ha, les voilà ! On se change et on va les accueillir ?
- Mais on n'a rien à se mettre…
- C'est toi qui dis ça ? Toi qui passes ta vie nue chez toi ?
- Tu as raison ! Par contre, je vais devoir nettoyer ma combinaison à l'entrejambe parce que tu m'as fait mouiller en me tenant les seins…
- ça m'a fait le même effet…
On se déshabille mutuellement avec beaucoup de fou rire et si je ne me retenais pas, je la jetterais sur le lit pour une partie endiablé. On sort dans le plus simple appareil, en se tenant par la main. On découvre nos chéries, les deux couples se tiennent par la taille. Sandy est entre Sophie et sa mère Élodie. Le portail fermé, on libère Titus qui court comme un fou, puis les deux chats, plus circonspects. Ils vont découvrir la maison cette nuit, dans le silence. On leur donne à manger, à boire et préparons leur litière. Au tour de Titus, il ne vient pas… je me demande s'il n'est pas en train de lutiner une chérie. On finit par découvrir Sandy en train de se faire lécher. Elle est tellement partie qu'elle ne remarque pas notre présence. On reste pour qu'il ne tente pas de la monter… On finit par le prendre et l'amener à sa gamelle qu'il dévore d'une traite et se traine dans sa panière. En passant dans le couloir, on a entendu des bruits suspects, des gémissements, des râles de jouissances. On monte rapidement dans notre chambre ou nous découvrons les deux matous sur le lit, collés l'un a l'autre. On se fait couler un bon bain chaud. Pendant que l'eau remplis la baignoire, Alicia enjambe le bord, une jambe dehors et l'autre dedans, puis commence à frotter lascivement sa chatte gluante sur le rebord en me jetant un regard de braise. Je prends ma GoPro et la filme. Ça l'excite beaucoup.
- Arrête de me filmer s'il te plait ! Je vais jouir !
- Vas-y mon amour, lâche-toi, tu es si belle dans ta jouissance.
Elle pousse un cri, écrase, ses tétons entre ses doigts, ses cuisses se mettent à trembler, je me précipite pour la soutenir ! Je la glisse dans la baignoire, la rejoins, me colle le dos contre elle. Elle fond en larmes dans mon cou. Je l'embrasse, prend ses mains et les posent sur mon petit ventre. Ses mains remontent sur mes seins qui se dressent immédiatement puis m'embrasse dans le cou, m'occasionnant des frissons et des papillons dans le ventre. Elle sait ce qu'elle veut. Je m'offre à son désir. Ses cuisses écartent les miennes, les bloquent, libérant l'accès à ma vulve brulante. Une de ses mains caresse mes seins, tire mes tétons, les faits rouler entre ses doigts tandis que son autre main descend inexorablement vers ma fourche. Je commence à gémir sous le traitement. Elle atteint ma cerise et la tapote. Mon dieu que c'est bon ! Puis ses doigts glissent et me pénètres, forment une sorte de crochet à la recherche de mon point G. Elle ne tarde pas à le trouver et commence le travail de sape. Ses deux doigts caressent cette zone, passant ses ongles dessus. A peine le temps de lui dire que je vais jouir, que j'explose dans un cri. Je commence à convulser, mais ses cuisses me bloquent, complètement ouverte. Elle m'insère 4 doigts et commencent à les bouger pour entretenir mon orgasme.
Quand j'émerge, je suis épuisée. On ressort, elle m'essuie, n'en étant pas capable. Puis me porte dans le lit. Elle se met sur le dos, m'enlace et je m'endors au creux de son cou, une main tenant un de ses seins… Deux heures après, je suis en pleine forme. On descend manger au rez de chaussé. Les cordons bleus ont tout préparé. Ça papote beaucoup, l'alcool aidant, les femmes se lâchent et font n'importe quoi. Moi, j'ai horreur de l'alcool… Alicia, bien qu'un peu éméchée, désire me faire visiter son domaine. Elle met la piscine en eau, me montre le spa, le sauna et sa salle des plaisirs, enfin, juste la porte…La nuit tombant, nous croisons les Chats qui partent visiter, ils nous font un petit miaou et continuent leur chemin. Nous allons nous coucher.
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