Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En attendant Serge — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En attendant Serge
Chapitre 1
Ah, tout de même, vous avez fini par me trouver. Pas facile, hein, quand on se trouve coincé entre : « Ma salope de mère me suce chaque matin, du lundi au vendredi, avant de se rendre son travail » (Ouf !). Le « ouf » est de moi. Et : « Ma sœur, cette salope, met des tenues provocantes pour me faire bander quand je suis tout nu sous la douche » (Re-ouf). L'avantage, avec des titres de ce genre, c'est qu'on n'a pas forcément besoin de lire l'histoire : tout, ou presque est résumé dans le titre.
Au fait, le titre de mon histoire vous intrigue, n'est-ce-pas ? Laquelle, disons-le tout net, elle n'est pas faite pour les mdf du site. Vous savez ceux qui disent qu'ils adorent les histoires qu'on lit d'une main, pendant qu'on se tripote la nouille – ou le concombre, c'est selon, avec l'autre main. Pour faire ça, ils doivent avoir les yeux au bout des doigts…ou le contraire. Allez savoir.
Mais je m'égare. Revenons à mon histoire. On commence tout de suite ? Alors, allons-y !
§§§§§§§§§§§§
— Chef, vous pouvez mettre la clim ? Il commence à faire chaud dans cette bagnole.
— Tu charries, Robert. Je serais obligé de faire tourner le moteur, pour économiser la batterie.
— C'est un problème, chef ?
— Ça se voit que tu n'es pas au courant des subtilités de l'administration. Quand on nous met une voiture à disposition pour le service, on contrôle le niveau de carburant avant le départ et au retour. Alors, tu imagines ça ? Le commissaire Carmon me convoque et me dit : « Manardin, c'est quoi, ça ? Huit litres de carburant pour aller faire une planque à trois kilomètres d'ici ! Expliquez-vous ! »
Et tu me vois répondre au commissaire Carmon : « Chef, le stagiaire avait chaud et j'ai accepté de remettre le moteur en marche pour faire fonctionner la clim ».Mauvais pour ma carrière… et la tienne aussi.
— Tu charries, Robert. Je serais obligé de faire tourner le moteur, pour économiser la batterie.
— C'est un problème, chef ?
— Ça se voit que tu n'es pas au courant des subtilités de l'administration. Quand on nous met une voiture à disposition pour le service, on contrôle le niveau de carburant avant le départ et au retour. Alors, tu imagines ça ? Le commissaire Carmon me convoque et me dit : « Manardin, c'est quoi, ça ? Huit litres de carburant pour aller faire une planque à trois kilomètres d'ici ! Expliquez-vous ! »
Et tu me vois répondre au commissaire Carmon : « Chef, le stagiaire avait chaud et j'ai accepté de remettre le moteur en marche pour faire fonctionner la clim ».Mauvais pour ma carrière… et la tienne aussi.
— Bon, dans ces conditions, on fera avec… ou sans, plutôt. Au fait, chef, on est venu faire une planque pour surprendre ce « beau Serge ». Vous pouvez me donner des détails ? Ce serait bon pour mon stage, non ?
— Bien ! Tu vois ce bâtiment à notre droite ? C'est le couvent des Oiseaux et à notre gauche, une église. À 11h, les sœurs vont sortir en procession du couvent, pour se rendre à l'église ; on m'a dit que c'est pour une cérémonie présidée par monseigneur l'évêque, en personne. Tu verras aussi qu'elles ont une tenue d'une couleur peu ordinaire : elles sont en jaune.
— Ah, parce qu'elles sont en jaune, les nonnes... Et Serge, dans tout ça ?
— J'y viens. Son idée, qui doit le faire jubiler, c'est de se placer face à l'entrée du couvent, pile au moment où les bonnes sœurs en sortent. Et de déballer son service trois pièces, qui est assez impressionnant, il faut le dire.
— Ah, je vois, c'est un exhibitionniste : le mec, à poil sous son imperméable mastic, en écarte les pans au bon moment.
— Je vois que tu connais tes classiques, mais le beau Serge n'en a pas besoin, vu qu'il ne porte jamais de slip. En plus, ce vicieux, doit parier que les bonnes sœurs, préfèreront, et de loin, porter leur regard sur son service trois pièces, plutôt que sur sa tronche.
— Bien ! Tu vois ce bâtiment à notre droite ? C'est le couvent des Oiseaux et à notre gauche, une église. À 11h, les sœurs vont sortir en procession du couvent, pour se rendre à l'église ; on m'a dit que c'est pour une cérémonie présidée par monseigneur l'évêque, en personne. Tu verras aussi qu'elles ont une tenue d'une couleur peu ordinaire : elles sont en jaune.
— Ah, parce qu'elles sont en jaune, les nonnes... Et Serge, dans tout ça ?
— J'y viens. Son idée, qui doit le faire jubiler, c'est de se placer face à l'entrée du couvent, pile au moment où les bonnes sœurs en sortent. Et de déballer son service trois pièces, qui est assez impressionnant, il faut le dire.
— Ah, je vois, c'est un exhibitionniste : le mec, à poil sous son imperméable mastic, en écarte les pans au bon moment.
— Je vois que tu connais tes classiques, mais le beau Serge n'en a pas besoin, vu qu'il ne porte jamais de slip. En plus, ce vicieux, doit parier que les bonnes sœurs, préfèreront, et de loin, porter leur regard sur son service trois pièces, plutôt que sur sa tronche.
— Ah bon ? Pourquoi on l'appelle le beau Serge, alors ?
— C'est juste par ironie qu'on le surnomme ainsi. Il est laid comme il n'est pas possible de l'être.
— À ce point, chef ?
— Oh oui ! Un de nos collègues, Stopdus, tu sais celui qui dit toujours adorer son travail, l'a vu. Il n'a pas pu me le décrire, disant que ce n'était pas possible, mais il a utilisé cette formule : « Imagine-toi -qu'il m'a dit- Serge et Frankenstein se croisant dans un couloir ; eh bien c'et Frankenstein qui aura peur ! »
— Il ne doit pas sortir beaucoup ce Serge…
— Des personnes avisées m'ont dit que lorsqu'il sort à pied, il marche à reculons ; comme ça, ceux, et à fortiori, celles qui viennent en face, ne voient que sa nuque. Oui, que je leur ai répondu, mais ceux –et celles- qui le suivent, ne voient que sa tronche, n'est-ce pas ? Ils n'ont pas su quoi me répondre.
— En effet cela paraît difficile, chef.
— C'est juste par ironie qu'on le surnomme ainsi. Il est laid comme il n'est pas possible de l'être.
— À ce point, chef ?
— Oh oui ! Un de nos collègues, Stopdus, tu sais celui qui dit toujours adorer son travail, l'a vu. Il n'a pas pu me le décrire, disant que ce n'était pas possible, mais il a utilisé cette formule : « Imagine-toi -qu'il m'a dit- Serge et Frankenstein se croisant dans un couloir ; eh bien c'et Frankenstein qui aura peur ! »
— Il ne doit pas sortir beaucoup ce Serge…
— Des personnes avisées m'ont dit que lorsqu'il sort à pied, il marche à reculons ; comme ça, ceux, et à fortiori, celles qui viennent en face, ne voient que sa nuque. Oui, que je leur ai répondu, mais ceux –et celles- qui le suivent, ne voient que sa tronche, n'est-ce pas ? Ils n'ont pas su quoi me répondre.
— En effet cela paraît difficile, chef.
— De toute façon, les seules personnes que Serge fréquente, ce sont les putes.
— Et, elles n'ont pas peur ?
— Elles ont trouvé le truc, Robert. À peine est-il arrivé sur les lieux que la tenancière lui colle un masque sur sa tronche. Et des masques, elles en ont une collection, du genre : James Dean Marlon Brando, Kevin Costner, et de chez nous : Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, en plus jeunes, bien sûr.
— Elles n'en ont pas de M…, je veux dire du Président ? Il est plutôt du genre beau gosse.
— Tu charries, Robert. Serge ne piffre pas le Président, même en peinture. Il a même tenté, plusieurs fois, de retirer son portrait de mairies où il passait.
— À ce point ? Et pour quelle raison ?
— C'est là qu'on peut subodorer l'esprit tortueux de Serge. Écoute-moi ça : comme le Président a une épouse qui pourrait être sa mère, Serge en déduit que c'est comme s'il avait épousé sa mère, et que dans les faits, il a épousé sa mère. Tu me suis, Robert ?
— J'essaie. C'est vraiment tortueux comme vous le dites, chef.
— Pour le comprendre, il faut que tu saches que Serge est aussi le président d'un groupuscule très actif : le M.A.I.
— Waouh, chef, c'est quoi ce machin ?
— Le Mouvement Anti-Inceste. Et comme il lui faut un maximum de cibles, il ratisse large, très large même, comme tu le vois
— Et, elles n'ont pas peur ?
— Elles ont trouvé le truc, Robert. À peine est-il arrivé sur les lieux que la tenancière lui colle un masque sur sa tronche. Et des masques, elles en ont une collection, du genre : James Dean Marlon Brando, Kevin Costner, et de chez nous : Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, en plus jeunes, bien sûr.
— Elles n'en ont pas de M…, je veux dire du Président ? Il est plutôt du genre beau gosse.
— Tu charries, Robert. Serge ne piffre pas le Président, même en peinture. Il a même tenté, plusieurs fois, de retirer son portrait de mairies où il passait.
— À ce point ? Et pour quelle raison ?
— C'est là qu'on peut subodorer l'esprit tortueux de Serge. Écoute-moi ça : comme le Président a une épouse qui pourrait être sa mère, Serge en déduit que c'est comme s'il avait épousé sa mère, et que dans les faits, il a épousé sa mère. Tu me suis, Robert ?
— J'essaie. C'est vraiment tortueux comme vous le dites, chef.
— Pour le comprendre, il faut que tu saches que Serge est aussi le président d'un groupuscule très actif : le M.A.I.
— Waouh, chef, c'est quoi ce machin ?
— Le Mouvement Anti-Inceste. Et comme il lui faut un maximum de cibles, il ratisse large, très large même, comme tu le vois
— Oh chef ! Regardez-moi ça !
— Serge ?
— Non…Oh putain, la meuf ! Hmm ! Ces cuisses, ce minishort moulant qui dévoile une partie de ses fesses. C'est le bon côté de la canicule, chef ! Oooh, la salope, comme elle se déhanche…Je ne vais pas pouvoir tenir, moi !
— Oh, Robert, ressaisis-toi ! Alors, toutes les gonzesses court-vêtues que tu croises te mettent dans cet état ?
— Excusez-moi, chef, j'oubliais que nous sommes en planque.
Ah, tout de même. D'autant plus que cette gonzesse est, peut-être, un piège que nous tend Serge.
— C'est possible, vraiment ?
— Serge a plein de copines chez les putes. Il en envoie une déambuler dans les parages, vêtue comme cette meuf, comme tu dis. Serge sait bien qu'il y a des poulets planqués pas loin de lui, mais sans savoir où ils sont exactement. Alors la gonzesse fait le trottoir, ou plutôt les trottoirs, sachant bien que si d'aventure, elle passe devant nous, on va flasher sur elle. Et pendant ce temps, le Serge fait tranquillement, ses petites affaires.
— Je n'avais pas pensé à ça, chef.
— Serge ?
— Non…Oh putain, la meuf ! Hmm ! Ces cuisses, ce minishort moulant qui dévoile une partie de ses fesses. C'est le bon côté de la canicule, chef ! Oooh, la salope, comme elle se déhanche…Je ne vais pas pouvoir tenir, moi !
— Oh, Robert, ressaisis-toi ! Alors, toutes les gonzesses court-vêtues que tu croises te mettent dans cet état ?
— Excusez-moi, chef, j'oubliais que nous sommes en planque.
Ah, tout de même. D'autant plus que cette gonzesse est, peut-être, un piège que nous tend Serge.
— C'est possible, vraiment ?
— Serge a plein de copines chez les putes. Il en envoie une déambuler dans les parages, vêtue comme cette meuf, comme tu dis. Serge sait bien qu'il y a des poulets planqués pas loin de lui, mais sans savoir où ils sont exactement. Alors la gonzesse fait le trottoir, ou plutôt les trottoirs, sachant bien que si d'aventure, elle passe devant nous, on va flasher sur elle. Et pendant ce temps, le Serge fait tranquillement, ses petites affaires.
— Je n'avais pas pensé à ça, chef.
— Sers-toi de ton cerveau, Robert, n'oublies pas que tu es dans la police.
— C'est vrai. Dites, chef, pourquoi vous utilisez des mots que je ne comprends pas trop ?
— Ah, ça, il faut demander à celui qui est là-haut.
— Là-haut ? Vous voulez dire D… ?
— Pas jusque-là, quand même ! Non, je veux parler de celui qui est en haut de la page, un certain Megalosex. N'oublies pas non plus que nous sommes dans son histoire et nous sommes bien obligés de parler comme il veut, de faire ce qu'il a décidé. Tu comprends, Robert ?
— C'est vrai. Dites, chef, pourquoi vous utilisez des mots que je ne comprends pas trop ?
— Ah, ça, il faut demander à celui qui est là-haut.
— Là-haut ? Vous voulez dire D… ?
— Pas jusque-là, quand même ! Non, je veux parler de celui qui est en haut de la page, un certain Megalosex. N'oublies pas non plus que nous sommes dans son histoire et nous sommes bien obligés de parler comme il veut, de faire ce qu'il a décidé. Tu comprends, Robert ?
— J'essaie, chef, j'essaie. Oh, chef, regardez la meuf qui s'est assise sur le capot de la voiture ! Serge nous aurait repérés ?
— Merde, d'où elle sort cette gonzesse ? Elle nous cache la vue, en plus.
— En plus, elle a une de ces minirobes… À croquer !
— Tu remets ça, Robert ? Ah, voilà l'explication. Tu vois le mec sur le trottoir ? Il prend des photos de la gonzesse. Pourtant on n'a pas une bagnole américaine.
— J'ai vu, chef… Et je vois aussi les cuisses de la meuf. Putain, son pote de photographe doit voir sa culotte. Si elle pouvait se tourner… Elle le fait, chef, on va voir sa culotte !
— Et, de quelle couleur est-elle ?
— Pas possible de vous le dire, chef, elle…n'en a pas ! Je vois juste sa moule, ça me fait baver d'envie. Je n'en peux plus, et comme je ne peux pas la sauter, il faut que je me soulage !
— Putain, Robert ! Mais c'est qu'il va se branler, le mec ! Tu vas arrêter, oui ?
— Excusez-moi, chef, les meufs comme ça, elles me font bander grave.
— Merde, d'où elle sort cette gonzesse ? Elle nous cache la vue, en plus.
— En plus, elle a une de ces minirobes… À croquer !
— Tu remets ça, Robert ? Ah, voilà l'explication. Tu vois le mec sur le trottoir ? Il prend des photos de la gonzesse. Pourtant on n'a pas une bagnole américaine.
— J'ai vu, chef… Et je vois aussi les cuisses de la meuf. Putain, son pote de photographe doit voir sa culotte. Si elle pouvait se tourner… Elle le fait, chef, on va voir sa culotte !
— Et, de quelle couleur est-elle ?
— Pas possible de vous le dire, chef, elle…n'en a pas ! Je vois juste sa moule, ça me fait baver d'envie. Je n'en peux plus, et comme je ne peux pas la sauter, il faut que je me soulage !
— Putain, Robert ! Mais c'est qu'il va se branler, le mec ! Tu vas arrêter, oui ?
— Excusez-moi, chef, les meufs comme ça, elles me font bander grave.
— Je vois. Au fait, quelle heure est-il, Robert ?
— 10 h 52, pour être précis, chef.
— Robert, passes-moi l'ordre de mission. J'ai un mauvais pressentiment.
— Voilà, chef.
— Merci… Merde, merde !
— C'est grave, chef ?
—Oh, oui. Putain, on s'est trompé d'endroit ! Alors que nous sommes au couvent des Oiseaux, rue de la Bonne Nouvelle, l'ordre donne comme adresse: couvent de la Bonne Nouvelle, rue des Oiseaux !
— Chef, c'est au moins à cinq kilomètres d'ici !
— Raison de plus de se grouiller. Branche le gyrophare. Je mets la sirène à fond et on fonce. Putain, il faut qu'on l'alpague, le beau Serge, faut qu'on l'alpague !
— 10 h 52, pour être précis, chef.
— Robert, passes-moi l'ordre de mission. J'ai un mauvais pressentiment.
— Voilà, chef.
— Merci… Merde, merde !
— C'est grave, chef ?
—Oh, oui. Putain, on s'est trompé d'endroit ! Alors que nous sommes au couvent des Oiseaux, rue de la Bonne Nouvelle, l'ordre donne comme adresse: couvent de la Bonne Nouvelle, rue des Oiseaux !
— Chef, c'est au moins à cinq kilomètres d'ici !
— Raison de plus de se grouiller. Branche le gyrophare. Je mets la sirène à fond et on fonce. Putain, il faut qu'on l'alpague, le beau Serge, faut qu'on l'alpague !
Pin-pon ! Pin-pon ! Pin-pon ! Pin-pon ! Pin-pon ! Pin-pon !...............
FIN
-
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()