Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma virginité perdue — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma virginité perdue
Chapitre 2
Le voyage, jusqu'à la ferme, a été silencieux. Bastien doit penser que je m'inquiète beaucoup pour mon frère. C'est vrai, mais je ne me comprends plus.
Alors dès que nous arrivons à la maison, je vais me coucher dans mon ancienne chambre. Avec la fatigue, il ne me faut pas longtemps pour sombrer dans un sommeil rempli de rêves érotiques avec un certain homme comme personnage central.
Je ne me réveille que le lendemain matin, quand Bastien rentre de la traite des vaches. Je n'ai pas le temps de m'attarder sur mon attirance pour lui. Il faut aller nourrir les bêtes, récolter les fruits et légumes... Il y a beaucoup à faire. Le soir, c'est repas rapide et au lit directement. La routine se met en place.
Le quatrième jour, nous recevons un appel de ma mère. Elle nous annonce qu'elle va rester près de Thomas pour au moins deux mois. Elle ne sera malheureusement pas présente avant mon retour à l'université. Je suis triste de ne pas la revoir, mais mon frère a plus besoin d'elle que moi. Je lui promets de m'occuper de la maison pour elle et de nourrir Bastien, sinon il ne mangera que des sandwichs. Je la laisse parler avec son compagnon pour aller dormir.
Aujourd'hui, il fait très chaud. Nous devons avoir dépassé les 38°C. Je dois réparer la clôture d'un pâturage. Je sens la sueur me couler sur le visage. Je ne veux même pas regarder l'état de mes vêtements. Il est près de midi quand je finis la partie la plus endommagée de la clôture. Je pense à rentrer manger un morceau, quand je dépasse une petite zone boisée. Je décide de finalement faire un détour avant d'aller manger. Il y a un plan d'eau pas loin. Thomas et moi avions l'habitude de nous y baigner plus jeunes. Une bonne baignade rafraîchissante est exactement ce dont j'ai besoin.
Ce que nous appelions un lac n'est qu'une réserve d'eau pour les pompiers. Toutes les exploitations agricoles doivent en avoir. Celle-ci est particulièrement bien entourée pour en faire une piscine. Il y a de la végétation tout autour sauf pour l'accès camion. Elle se trouve au milieu des champs et des pâturages. Peu de gens la connaissent pour mon plus grand bonheur. Il n'y a personne dans les parages. C'est parfait ! Je vais en profiter.
Je me déshabille, ne gardant que ma culotte. Je plonge d'un seul coup dans l'eau. Elle est particulièrement fraîche comparé à l'air ambiant. Cela fait du bien ! Mes mamelons durcissent. Je me sens vivante. Je me laisse flotter. Le soleil vient réchauffer mon corps. Le vent caresse mon corps. Cela fait vraiment longtemps que je n'ai pas pu me laisser aller comme cela. Je me détends totalement.
Quand je commence à avoir la chair de poule, je me décide à sortir pour m'allonger au soleil sur l'herbe. Cela me permettra peut-être d'éviter le bronzage agricole qui n'est pas des plus sexy, avouons-le. Je ne dois pas rester trop longtemps, j'ai encore des corvées à faire.
Mais allongée ainsi, je ne peux m'empêcher de penser à Bastien. Je commence à faire courir mes mains sur mon corps. Je pince mes petits bouts de seins. Une main descend sur mon ventre. J'écarte mes jambes pour avoir facilement accès à ma chatte. Je joue avec mes poils pubiens. Je caresse mes grandes lèvres. Elles sont humides. J'aime avoir ma main prise entre ma culotte mouillée et mon intimité. J'écarte mes plis d'amour. Je suis bien mouillée à l'intérieur et cela n'a rien à voir avec mon plongeon dans l'eau. Deux doigts coulissent dans ma caverne. Mes parois s'écartent à leur passage. Je déplace ma culotte pour pouvoir me toucher le clitoris tout en me pénétrant de l'autre main. Je gémis. Je voudrais qu'il remplace mes doigts, qu'il me donne des coups de reins puissants, qu'il se déhanche comme un beau diable entre mes jambes. J'accélère le rythme de mes pénétrations. Je sais que je n'atteindrai pas la jouissance. Finalement, je ralentis avec un soupir de plaisir.
Je porte mes doigts à mon nez. Oui ! J'ai beaucoup aimé imaginer cet homme interdit en moi.
Je me lève pour m'habiller quand une branche craque. Il y a quelqu'un dans les parages. Je me retourne pour découvrir qui m'a vu me donner du plaisir. Je suis rouge en regardant Bastien.
— Bastien”, l'appelé-je.
J'espère que je n'ai pas dit son nom dans mes gémissements. Je suis mortifiée. Que pense-t-il de moi ?
— Sarah”, répond-il d'une voix grave en s'approchant.
Je dois me couvrir. Je dois remettre mes vêtements. Je n'arrive pas à bouger face à son regard. Je suis figée. Ma raison me dit que je dois fuir. Mon fantasme me dit de rester et de le laisser voir tout mon corps. Je veux qu'il me désire. Je m'entends lui poser une question d'une voix suppliante : “Veux-tu que je m'habille ?”
— Non, Sarah !”, répond-il.
Je ne peux pas en croire mes oreilles.
— Déshabille-moi !”, m'ordonne-t-il doucement.
Il est si proche. Il se penche. Je le regarde quand il dépasse mon visage. J'aurais voulu qu'il m'embrasse. Il vient sucer mon mamelon.
Je gémis quand il m'aspire. Je ne peux pas le croire. J'espère que ce n'est pas un rêve. Je m'active pour suivre son ordre. Je commence par déboutonner sa chemise. J'en profite pour caresser son torse. Il se relève pour me faciliter la tâche. Le travail des champs lui a donné de beaux muscles bronzés. Sa chemise tombe au sol. Il me laisse faire. Je déboucle sa ceinture. J'ouvre son pantalon. Il reste telle une statue. Je descends son pantalon. Je me recule pour qu'il retire ses chaussures. Il lui reste son slip. Une sacrée bosse est bien visible sous le tissu. Je suis excitée, autant que lui. J'enlève mon petit bout de coton avant de m'approcher. J'ai envie de lui arracher violemment cette barrière qui m'empêche de voir le fruit défendu. Je prends pourtant tout mon temps pour retirer son sous-vêtement.
Je suis surprise quand son sexe se dresse fièrement devant moi. Il n'est pas bronzé comme le reste de son corps. Il est plus pâle. De douces boucles brunes se trouvent à sa base. Je ne sais pas si je pourrais le prendre en moi. Me laissera-t-il l'introduire dans mon vagin ? Je suis si serrée, j'ai un peu peur, mais tellement envie. Je sais que je n'aurais pas mal, je n'ai plus d'hymen.
Bastien semble pouvoir lire en moi comme dans un livre ouvert, car il me dit : “Ne t'inquiète pas Sarah, je serai doux. Tu peux facilement m'accepter en toi. As-tu déjà couché avec un homme ?”
Je suis touchée par sa prévenance. Je secoue la tête incapable de parler.
— C'est un honneur d'être ton premier !”, s'exclame-t-il d'une voix ronronnante.
Je suis toujours agenouillée devant lui. Je ne peux pas croire qu'il prenne la situation si facilement.
Il caresse mes lèvres avec son gland. J'ouvre la bouche. Je ne suis pas très expérimentée en pipe. Il pousse son membre dans ma cavité. Je le masse avec ma langue. Je l'aspire et le relâche. Je recommence. Je le sens bien dur contre ma langue. D'une main, j'agrippe la base de son sexe. Mon autre main est contre sa cuisse pour m'aider dans mes mouvements de tête. Il imprime la cadence. Je n'ai plus rien à faire, sauf ne pas m'étouffer. J'en profite pour lever les yeux. Il sourit. Il me caresse la tête. Il me dit qu'il s'échauffe, puisque j'ai commencé à jouer sans lui. Le sang me monte aux joues, ce qui le fait rire. Il s'enfonce profondément dans ma gorge. Je n'arrive pas à respirer. J'ai envie de vomir, tout en voulant qu'il continue d'aller et venir.
— A partir de maintenant, tu ne touches plus ton intimité tant que je ne suis pas là”, m'annonce-t-il.
Je ne peux rien répondre. Alors je le regarde. Il doit avoir compris mon accord. Il se retire de ma bouche, me laissant enfin respirer. J'aimerais qu'il m'embrasse.
Il s'agenouille, mettant nos visages presque au même niveau. Il me pousse pour que je repose sur l'herbe. Il écarte mes jambes. Il a une vision complète de mes plis intimes. Il passe un doigt le long de ma fente.
— Tu es bien humide, Sarah”, constate-t-il.
Sa main vient caresser mes poils pubiens.
— Es-tu certaine de n'avoir jamais baisé ?” me questionne-t-il à nouveau.
— Es-tu certaine de n'avoir jamais baisé ?” me questionne-t-il à nouveau.
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