Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Frère et soeur particulier — Chapitre 2 · Expérience au féminin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frère et soeur particulier
Chapitre 2 · Expérience au féminin
Merci à philo1265 qui m'a aidé pour la correction
Benjamin
— Tu es dans mon corps et je suis dans mon corps. Comment cela est-il possible ?
— Je ne sais pas.
— Réfléchissons. Nous nous sommes battus, nos têtes ont cogné sur le sol, les plombs ont sauté et nous nous sommes retrouvés comme ça. Peut-être que si on fait l’exact opposé, tout redeviendra normal.
— Oui, c’est sûr que si on se cogne la tête contre le plafond en se faisant un câlin pendant que le disjoncteur se réenclenche de lui-même, il y a toutes les raisons de penser que tout va redevenir normal.
— Au moins, je propose des idées, moi.
— Je ne sais pas.
— Réfléchissons. Nous nous sommes battus, nos têtes ont cogné sur le sol, les plombs ont sauté et nous nous sommes retrouvés comme ça. Peut-être que si on fait l’exact opposé, tout redeviendra normal.
— Oui, c’est sûr que si on se cogne la tête contre le plafond en se faisant un câlin pendant que le disjoncteur se réenclenche de lui-même, il y a toutes les raisons de penser que tout va redevenir normal.
— Au moins, je propose des idées, moi.
D’accord, OK, ma sœur est en train de craquer. Certes, elle a repris ses esprits plus vite que moi, mais, là, l’état de choc est en train de la rattraper. Je dois prendre les choses en main, je regarde le salon dévaster.
— Bon. On va faire les choses dans l’ordre. Déjà, on va ranger ce bordel et remettre le courant. Viens, on va prendre les morceaux de la table pour les mettre dans le garage. On dira qu’on l’a mis sur le canapé pour passer la serpillière, mais qu’elle est tombée. Je m’empare d’un morceau et essaye de le soulever, mais les muscles de ma sœur ne sont pas de cet avis.
— C’est quoi ce bazar ? Prends ce morceau, il est trop lourd pour moi. Il va falloir que tu te mettes à la musculation, tu as de la guimauve à la place des bras. Bon, je vais aller remettre le courant. Cela, ça ne demande pas de muscle.
— Bon. On va faire les choses dans l’ordre. Déjà, on va ranger ce bordel et remettre le courant. Viens, on va prendre les morceaux de la table pour les mettre dans le garage. On dira qu’on l’a mis sur le canapé pour passer la serpillière, mais qu’elle est tombée. Je m’empare d’un morceau et essaye de le soulever, mais les muscles de ma sœur ne sont pas de cet avis.
— C’est quoi ce bazar ? Prends ce morceau, il est trop lourd pour moi. Il va falloir que tu te mettes à la musculation, tu as de la guimauve à la place des bras. Bon, je vais aller remettre le courant. Cela, ça ne demande pas de muscle.
Pendant que je rétablis le courant, ma sœur fait plusieurs allers et retours déplaçant la totalité de la table dans le garage. Je remets également l’heure sur le four, le four micro-ondes et le radio-réveil de nos parents. Juste à temps, car j’entends la voiture dans l’allée. Je répète une dernière fois, à ma sœur, le plan.
— On ne leur dit pas qu’on a changé de corps sinon on est bon pour l’asile. La table est tombée quand on l’a mis sur le canapé pour faire le ménage. Aucun de nous n’est sorti, car on n’arrive pas à se mettre d’accord sûr qui allait prendre la voiture, ce qui en soi est presque la vérité. Nous restons dans nos chambres pour être le moins possible avec les parents afin d’éviter les boulettes.
— On ne leur dit pas qu’on a changé de corps sinon on est bon pour l’asile. La table est tombée quand on l’a mis sur le canapé pour faire le ménage. Aucun de nous n’est sorti, car on n’arrive pas à se mettre d’accord sûr qui allait prendre la voiture, ce qui en soi est presque la vérité. Nous restons dans nos chambres pour être le moins possible avec les parents afin d’éviter les boulettes.
Je finis ma tirade juste à temps, nos parents rentrent dans la pièce. Ils sont assez surpris que nous soyons là et ne font aucun commentaire sur la table. On retourne dans nos chambres, je sens leurs regards dans mon dos. Mais au moins, ma sœur pense bien à rentrée dans ma chambre. Après deux ou trois minutes, je franchis le couloir et retourne dans ma chambre, car j’ai eu le temps de réfléchir.
— Tiens. Prends ton téléphone et invente un truc pour Léo. Donne-moi le mien, je lui en envoie un aussi.
Personnellement, j’envoie juste un message pour dire que j’ai eu un empêchement. Quant à ma sœur, elle écrit un véritable roman. Les doigts volent à une vitesse vertigineuse sur le clavier. Je ne savais même pas que mes pouces pouvaient aller aussi vite.
— Voilà, je lui ai dit que j’annulais, car j’ai mal à la gorge et que je préférais être en forme ce week-end pour sa soirée. Quelle est la suite du plan ?
— C’est très simple, on va manger, on ne dit rien et on va dormir.
— Attends, tu es sérieux ? C’est tout ?
— Quand on est tombé tous les deux et que nos têtes ont cogné, nous avons perdu connaissance. Mon idée est que quand on dort, nous sommes aussi dans un état d’inconscience. Donc, nous pourrions nous réveiller avec un peu de chance, dans le bon corps, demain matin. Alors, finis ce cauchemar !
— Ça se tient comme raisonnement. En plus, j’ai un contrôle de maths demain matin. Ça aurait été trop beau, que tu le fasses à ma place.
— Oui, il te faudra trouver un autre moyen pour augmenter ta moyenne. Bon, aller, on va manger.
— C’est très simple, on va manger, on ne dit rien et on va dormir.
— Attends, tu es sérieux ? C’est tout ?
— Quand on est tombé tous les deux et que nos têtes ont cogné, nous avons perdu connaissance. Mon idée est que quand on dort, nous sommes aussi dans un état d’inconscience. Donc, nous pourrions nous réveiller avec un peu de chance, dans le bon corps, demain matin. Alors, finis ce cauchemar !
— Ça se tient comme raisonnement. En plus, j’ai un contrôle de maths demain matin. Ça aurait été trop beau, que tu le fasses à ma place.
— Oui, il te faudra trouver un autre moyen pour augmenter ta moyenne. Bon, aller, on va manger.
Le repas se déroule dans une atmosphère pesante. Mes parents lancent des banalités et nous ne répondons que par des onomatopées et des monosyllabes. Je garde les yeux rivés sur mon assiette pour ne pas croiser leurs regards soupçonneux. Ils se doutent de quelque chose, c’est sûr.
Heureusement, demain, tout rentrera dans l’ordre. Dès la fin du repas, on retourne dans nos chambres respectives. Enfin, la chambre respective de l’autre. Ne sachant pas quoi faire pour essayer de me changer les idées, je décide d’essayer de dormir. Je commence à me déshabiller pour me mettre en pyjama. Et je commets une grave erreur. Je me tourne vers le miroir. Voir le corps nu de ma sœur me provoque quelque chose que je n’arrive pas à déterminer. J’arrive à me convaincre que c’est juste de la curiosité, je n’ai pas vu ma sœur nue depuis plus de dix ans quand on était petit et qu’on prenait notre bain ensemble.
Depuis, son corps s’est métamorphosé. Ses longs cheveux bruns atteignent presque ses fesses. Mais le plus intéressant se trouve à l’avant. Ses seins se sont développés pour atteindre un 90C en forme de goutte d’eau, sa taille s’est affinée et ses hanches se sont élargies en lui donnant une silhouette en forme de X qu’elle cache d’habitude sous des pulls trop amples.
Mon analyse se poursuit vers le bas de son corps. Et la première chose que l’on peut constater, c’est que la peau est lisse et exempte de tout poil, que ce soit sur ses jambes ou même son pubis et son entrejambe. Elle a dû aller chez l’esthéticienne récemment. Ses jambes ne sont pas particulièrement grandes, mais bien galbées.
Mes mains vont d’elles-mêmes sur le sein et le sexe. Le premier est bien ferme tandis que le deuxième est doux et charnu. Je me donne une gifle mentale, c’est le corps de ma sœur. Mais les mains au lieu de quitter les deux organes commencent à les masser.
En soi, c’est juste comme si je me masturbais. Oui, je me masturbe dans le corps de ma sœur. Peut-on vraiment considérer ça comme immoral ? Je vais m’allonger sur le lit et commence à caresser mes seins. C’est assez agréable et déroutant.
Je teste plusieurs techniques, je les malaxe, les effleure, les broie, les pince. Je me rends compte que ce que j’avais l’habitude de faire, avec mes ex-copines, n’est pas forcément ce que je préfère. J’arrive même à prendre un des tétons dans ma bouche pour le lécher, et même le mordre.
C’est divin, mais j’en veux plus. Mes mains descendent petit à petit, d’abord sur le ventre plat puis sur le pubis lisse et enfin, sur les lèvres intimes toutes aussi dépourvues de poils. Mais je ne vois pas ce que je fais et cela me frustre, je décide donc de me relever pour m’installer dans le fauteuil de bureau de ma sœur que je place en face du grand miroir de sa penderie.
J’écarte les jambes et les place de part et d’autre des accoudoirs en mousse. Avant de reprendre mes caresses, j’admire ce jardin secret qui s’offre sous mes yeux. Les lèvres vaginales rosées qui contrastent avec le blanc de sa peau, le clitoris gorgé de sang qui ne demande qu’à sortir de sa cachette. Des gouttes de cyprine brillantes perlent à la naissance des lèvres telle que la rosée du matin.
Le décor est magnifique, il ne manque plus que les acteurs, mes doigts. Je fais partir mon majeur du périnée et remonte vers mon nombril passant entre les lèvres vaginales. Chaque millimètre parcouru me procure des décharges dans tout le corps. Une fois arrivé à la jonction des lèvres, je touche le petit clitoris. Mon doigt ne le fait que l’effleurer, pourtant tout mon corps se cabre, je ressens un immense plaisir suivi d’une petite fatigue.
Je comprends que, malgré la courte durée de mes caresses, j’ai eu un orgasme. C’était très agréable, mais je suis déçu de sa brièveté. Après avoir repris mon souffle, je constate que, non seulement, j’ai encore envie de me faire du bien, mais, en plus, je peux.
Quand je me masturbe avec mon corps d’homme, les érections de mon pénis limitent mes possibilités. Mais, là, aucune période réfractaire. Je touche la vulve toujours gonflée de plaisir et constate qu’effectivement le plaisir est à nouveau au rendez-vous.
J’ai eu un orgasme avec le clitoris alors, je décide de changer et d’avoir un orgasme vaginal. Les grandes lèvres sont lubrifiées des sécrétions vaginales. Je n’ai aucun mal à faire rentrer mes doigts sur le premier centimètre, mais, d’un coup, je ressens une résistance. Je comprends très vite que c’est l’hymen.
Donc, ma sœur ne s’est pas encore offerte à Léo, intéressant. Je décide de remettre à un autre moment mes réflexions sur les relations amoureuses de ma sœur pour me consacrer à mon plaisir. Je ressors mes doigts du vagin, ma sœur ne peut pas se douter que je me masturbe avec son corps, mais, si je brise son hymen, c’est sûr qu’elle va comprendre et me tuer dans la foulée.
Mais ce n’est pas grave. Le clitoris m’a fourni un premier orgasme plus que satisfaisant, il peut très bien recommencer. Avec mon majeur et mon pouce, je finis de faire sortir le petit bouton du plaisir de son enveloppe protectrice. Mon index vient effleurer l’organe mis à nu. Un nouveau raz de marée déferle dans mon corps.
Ainsi, c’est ça que l’on ressent quand la totalité des terminaisons nerveuses sont concentrées sur une zone plus petite qu’un ongle.
Mon doigt frôle une nouvelle fois ce saint Graal et une nouvelle fois une vague de plaisir m’envahit.
Mon doigt frôle une nouvelle fois ce saint Graal et une nouvelle fois une vague de plaisir m’envahit.
Pas de doute, cette chose, dont je suis normalement dépourvue, mérite son titre de seul organe du corps humain uniquement dédié au plaisir. Je suis presque jaloux que nous n’en possédions pas nous, les hommes. Le troisième passage de mon doigt sur ma pierre de feu m’arrache un gémissement que je n’arrive pas à retenir, tandis que mon corps sursaute. Je suis déjà tout proche d’un nouvel orgasme.
Mais je veux profiter plus. À grande peine, j’arrive à décoller ma main de mon entrejambe pour la faire aller sur mes seins que je me remets à caresser du bout des doigts comme tout à l’heure. Sans même m’en rendre compte, je me mets aussi à mordiller ma lèvre inférieure et constate que ce n’est pas désagréable.
Je ne cherche plus à retenir mes gémissements, car, après tout, la maison est bien isolée, personne ne devrait pouvoir m’entendre, à part si je me mets à pousser de véritables cris d’extase. Après deux ou trois minutes de palpations mammaires, j’estime que le plaisir est assez redescendu pour retourner vers la source du plaisir.
Je plante deux doigts à l’entrée du vagin et commence à faire des ronds. Le bruit que produit la caresse m’excite autant que la caresse elle-même. Le plaisir revient au galop. Il ne me faudra que quelques tours supplémentaires pour arriver au nirvana. Je décide de faire encore monter la pression pour avoir un orgasme encore plus puissant.
J’éloigne ma main droite du centre de mon plaisir et elle remonte pour rejoindre la gauche qui n’a pas arrêté de caresser mes seins. J’ai envie de tester autre chose. J’essaye de caresser le sillon inter-mammaire, mais le résultat n’est pas aussi plaisant qu’espérer. En revanche, le sillon sous-mammaire me procure un plaisir que je ne soupçonnais pas. Je passe mes doigts dans ce sillon pendant plusieurs minutes.
Je décide que le moment est venu pour me faire exploser dans un superbe orgasme. Mes deux mains partent à l’assaut du feu ardent qui brûle entre mes cuisses. Une main pour le clitoris, l’autre pour la vulve. Je ne contrôle plus mes mains, et, sans que je m’en rende compte, j’insère mes doigts dans mon vagin pour les faire aller et venir.
Heureusement pour moi, l’hymen est souple et ne se brise pas. Je ferme les yeux tandis que ma bouche s’ouvre pour laisser s’échapper des halètements de plaisir. Chacune de mes mains aurait pu individuellement me procurer un orgasme, mais, là, mes deux mains travaillent en harmonie pour atteindre des plaisirs encore plus puissants et inconnus. Mon corps est parcouru de soubresauts.
C’est à ce moment-là que je sens de l’eau couler sur les mains qui caressent l’intérieur de ma grotte. J’ouvre les yeux juste à temps pour voir un deuxième jet sortir de mes entrailles et arroser le miroir qui me permet d’admirer tout ce qui se trouve entre mes cuisses, suivi d’un troisième et enfin d’un quatrième moins puissant. Aucun muscle ne répond à mes ordres, et ils se contractent de manière erratique.
L’orgasme, tant attendu, est si puissant que j’en ai le souffle coupé pendant quelques secondes. Quand enfin, j’arrive à contrôler mes gestes et ma respiration, je me lève pour aller me réfugier sous mes couvertures. Je n’ai même pas la force de mettre une robe de chambre, c’est donc nue que je me couche. Je me sens vidée, au sens propre comme au figuré, exténuée et ravie. À la seconde où ma tête touche l’oreiller, je sombre dans les bras de Morphée
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