Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
été 2022 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
été 2022
Chapitre 2
Eté 2022, c'est la canicule... Chapitre 2
Maxime et Delphine accueillent une famille dans le gîte qu'ils ont aménagé dans l'Annexe de leur château.
Jacques et Catherine y viennent en séjour. Ils sont naturistes et ne le cachent pas ainsi que leur vie sexuelle libre même en présence de leur fille Alexandra, jeune adulte.
Maxime et Delphine accueillent une famille dans le gîte qu'ils ont aménagé dans l'Annexe de leur château.
Jacques et Catherine y viennent en séjour. Ils sont naturistes et ne le cachent pas ainsi que leur vie sexuelle libre même en présence de leur fille Alexandra, jeune adulte.
Pendant deux jours, la température a un peu baissé, quelques nuages obscurcissent le ciel, sans qu'une goutte de pluie ne tombe. Nous en profitons pour faire de l'entretien de propriété, enlever des mauvaises herbes, ratisser, entretenir le potager, cueillir les premières framboises. Marco notre jardinier garde-chasse passe la tondeuse sur les différentes pelouses et, je note qu'il tournique beaucoup près de l'Annexe. D'ailleurs il vient d'y rentrer. Il en ressort avec Catherine et sa fille et ils discutent ensemble sur la terrasse.
De quoi peuvent-ils bien parler ?
La réponse vient dès le lendemain lorsque les Durofon parents nous informent qu'ils iront tous les deux demain vendredi après-midi à la cueillette des champignons dans nos bois avec Marco qui leur a dit connaître parfaitement les coins propices, ce qui est exact. Chaque vendredi, Delphine participe à une séance tapisserie avec un groupe d'amies où elles apprennent ensemble à retaper des chaises et des fauteuils anciens dont la garniture a besoin d'être rajeunie. Le vendredi c'est mon jour de liberté... comment vais-je bien pouvoir en profiter ? Question essentielle qui, vous vous en doutez, tourne autour d'une certaine jeune fille qui sera sans ses parents. J'ai deux jours pour trouver un scénario.
La réponse vient dès le lendemain lorsque les Durofon parents nous informent qu'ils iront tous les deux demain vendredi après-midi à la cueillette des champignons dans nos bois avec Marco qui leur a dit connaître parfaitement les coins propices, ce qui est exact. Chaque vendredi, Delphine participe à une séance tapisserie avec un groupe d'amies où elles apprennent ensemble à retaper des chaises et des fauteuils anciens dont la garniture a besoin d'être rajeunie. Le vendredi c'est mon jour de liberté... comment vais-je bien pouvoir en profiter ? Question essentielle qui, vous vous en doutez, tourne autour d'une certaine jeune fille qui sera sans ses parents. J'ai deux jours pour trouver un scénario.
Le vendredi matin, j'aperçois Alexandra qui vide le coffre parental des courses alimentaires qu'ils viennent de faire, semble-t-il. Je m'approche et lui propose de l'aider à porter les packs d'eau et de lait.
— Ah, vous voilà, cela tombe bien. Mes parents vont partir aux champignons et je m'interrogeais sur mon emploi du temps. Et vous étiez en tête de liste dans mes réflexions.
C'est le monde à l'envers.
— Vos parents vont s'absenter et vous laisser seule, je l'avais oublié, osé-je dire !
— Venez donc prendre le café avec moi après le déjeuner.
— Café café ou café gourmand ?
— On verra...à tout à l'heure donc, dès que vous les verrez partir !
— Venez donc prendre le café avec moi après le déjeuner.
— Café café ou café gourmand ?
— On verra...à tout à l'heure donc, dès que vous les verrez partir !
Et c'est donc tout guilleret deux heures plus tard, que je la rejoins à l'Annexe après avoir vu ses parents et Marco s'éloigner, paniers et cannes à la main et chapeau sur la tête.
— Venez dans la cuisine, je n'ai rien préparé.
Nous nous retrouvons dans cette pièce, toujours aussi étroite. Et là où j'avais frôlé légèrement la mère, je frôle moins délicatement la fille penchée sur la machine à café. Elle recule son adorable postérieur pour mieux appuyer sur l'appareil électroménager et sur mon propre engin puisque je suis derrière elle et viens de mettre mes mains sur ses hanches.
— Quelle chaleur ! J'ai du mal à respirer. Vous qui avez les mains sèches, déboutonnez-moi mon chemisier s'il vous plaît.
Sans hésiter, je m'exécute et en profite pour descendre son minishort. Ne pouvant faire trop de choses à la fois, elle lève les jambes l'une après l'autre pour que je lui retire ce vêtement qu'elle portait direct la peau. C'est alors qu'elle se retourne, une tasse dans chaque main. Elle m'en tend une, met un sucre dans la sienne puis tourne lentement la cuillère avec un air polisson indéniable. Je pose alors ma tasse et passant mes bras derrière elle, je l'attire et la serre contre moi. Son visage s'approche du mien et nos deux bouches se rejoignent alors dans un baiser fougueux. Elle libère ses mains en posant tasse et cuillère, défait ma ceinture, baisse mon short puis mon boxer et prend dans sa main mon outil qui a déjà pris sa position de travail. Je lui caresse le dos, descends jusqu'à ses fesses, les malaxe, les écarte, glisse un doigt dans sa raie alors que mon autre main, par-devant, vient caresser son clitoris déjà bien humide.
C'est alors qu'elle me prend par le pénis, le tire et m'entraîne dans l'entrée, monte les escaliers sans me lâcher et arrivés à sa chambre se précipite sur le lit. Il me faut quelques instants pour reprendre mon souffle. Instants qu'elle met à profit pour prendre mes bourses dans une main et les caresser fort habilement.
Que cette sensation est agréable. Ma verge qu'elle a si maltraitée en la serrant fortement est en train de s'en remettre et de reprendre de la vigueur. Alexandra est étendue sur le dos, jambes très écartées. Je me penche pour lui lécher l'abricot et elle commence à gémir. Qu'elle est belle ainsi offerte. Je remonte lui embrasser les seins puis les lui sucer. Elle apprécie manifestement et alors que je redescends lentement vers sa toison rouge.
— Prenez-moi, prenez-moi.
Je guide mon engin au centre de ses grandes lèvres, elle soulève un peu le ventre, je m'y insère sans difficulté, elle gémit.
— Allez-y, allez-y profond, bourrez-moi à fond, plus fort !
Nos pubis se touchent alors et j'accélère le mouvement.
— Nous n'avons pas mis de préservatif, êtes-vous prête à me recevoir ou dois-je sortir avant ?
— Ne discutez pas, je ne risque rien.
— Ne discutez pas, je ne risque rien.
D'une poussée encore plus profonde, je touche le fond de son vagin et lance un premier jet de sperme timide puis un second plus puissant et un troisième à peine mentionable pendant qu'un orgasme bruyant la secoue.
— C'est tout, vous n'avez que ça à me mettre, vous vous êtes vidé ?
— Oui ma chère, je n'ai plus vingt ans !
— Dommage, mais vous m'avez bien prise.
— C'est plutôt vous chère Alexandra qui m'avez traîné et entraîné.
— J'en avais besoin. Vous n'imaginez pas ma frustration avec mes deux parents qui baisent ouvertement à qui mieux mieux et partagent volontiers avec leurs amis, mais pas avec moi.
— Ce serait de l'inceste.
— Oui, mais quand je vois la bite de Papa en action, j'en ai sacrément envie, même si la morale me retient.
— J'ai bien remarqué qu'autour de la piscine, vous étiez bien seule et sage.
— J'observais votre femme. Je vous l'avais bien dit qu'elle s'y mettrait aussi. Mes parents savent y faire.
— Oui, bravo et merci. Cela m'a fait le plus grand bien et à elle aussi.
— Vous aimeriez que Papa se la fasse ?
— Pourquoi pas si dans le même temps, je me tape votre mère.
— Pari tenu, on y arrivera, faites-moi confiance.
— Oui ma chère, je n'ai plus vingt ans !
— Dommage, mais vous m'avez bien prise.
— C'est plutôt vous chère Alexandra qui m'avez traîné et entraîné.
— J'en avais besoin. Vous n'imaginez pas ma frustration avec mes deux parents qui baisent ouvertement à qui mieux mieux et partagent volontiers avec leurs amis, mais pas avec moi.
— Ce serait de l'inceste.
— Oui, mais quand je vois la bite de Papa en action, j'en ai sacrément envie, même si la morale me retient.
— J'ai bien remarqué qu'autour de la piscine, vous étiez bien seule et sage.
— J'observais votre femme. Je vous l'avais bien dit qu'elle s'y mettrait aussi. Mes parents savent y faire.
— Oui, bravo et merci. Cela m'a fait le plus grand bien et à elle aussi.
— Vous aimeriez que Papa se la fasse ?
— Pourquoi pas si dans le même temps, je me tape votre mère.
— Pari tenu, on y arrivera, faites-moi confiance.
C'est alors que des bruits nous alertent. Ils reviennent. Panique : nos vêtements sont restés dans la cuisine.
— Descendez, prenez tout et fuyez, je me mettrai autre chose.
Je dévale les escaliers en courant, me jette dans la cuisine, récupère mes vêtements et ceux d'Alexandra et cherche à sortir alors qu'ils commencent à rentrer. Je ne peux que me cacher dans l'office, petite pièce dont les volets sont restés fermés. Dans l'obscurité, j'essaie de me rhabiller le mieux possible. J'entends le couple commenter sa cueillette de champignons. Ils sont manifestement satisfaits.
— Tiens, dit Catherine, il y a une chaussure d'Alexandra qui traîne et des tasses à café non lavées.
Zut, pourvu que nous n'ayons pas laissé d'autres indices.
— Jacques, as-tu envie d'aller à la piscine ? Cela nous fera du bien et si Delphine y est, on pourra continuer sa désinhibition.
— OK pour moi.
— Tiens les parents, vous êtes rentrés, s'exclame alors Alexandra. C'était bien ?
— Super. Ce Marco est très agréable, il connaît les bois par cœur. Il nous a même emmenés à une cascade sous laquelle nous avons pu nous rafraîchir.
— Seuls ou avec le garde ? Je vous connais et une jeune verge devait vous intéresser.
— Tu as raison. Il est bien monté avec des couilles importantes qui paraissent bien pleines, mais avec ton père, nous ne l'avons pas consommé, car nous pensions qu'un beau garçon, cultivé, bien pourvu par la nature serait un bon choix pour ta première expérience sexuelle.
— Et puis cela te ferait un souvenir extraordinaire de ton séjour au château.
— Pas faux, merci du cadeau, je vais voir si je le déballe !
— Tu n'es pas bien vieille et tu arrives à l'âge maintenant où tu peux passer aux travaux pratiques. Moi, c'est à 19 ans que ton père m'a déflorée.
— Qu'as-tu fait tout l'après-midi ?
— J'ai flemmardé, le calme de cette propriété me convient bien.
— Au fait tu as laissé une chaussure ici.
— Tiens j'ai dû monter pieds nus. Qu'ai-je pu bien faire de l'autre ? J'étais énervée par les deux cafés que je me suis pris.
— On va à la piscine, tu viens avec nous ?
— Avec plaisir. Si on a de la chance, Maxime y sera.
— Maxime ?
— Oui Maxime, j'ai un faible pour lui.
— Tu ne vas pas craquer pour quelqu'un qui pourrait être ton père !
— N'y a-t-il pas un dicton qui dit que c'est avec les vieilles gamelles que...
— Occupe-toi de Marco si tu veux, tu as notre approbation et laisse-moi titiller le proprio.
— OK pour moi.
— Tiens les parents, vous êtes rentrés, s'exclame alors Alexandra. C'était bien ?
— Super. Ce Marco est très agréable, il connaît les bois par cœur. Il nous a même emmenés à une cascade sous laquelle nous avons pu nous rafraîchir.
— Seuls ou avec le garde ? Je vous connais et une jeune verge devait vous intéresser.
— Tu as raison. Il est bien monté avec des couilles importantes qui paraissent bien pleines, mais avec ton père, nous ne l'avons pas consommé, car nous pensions qu'un beau garçon, cultivé, bien pourvu par la nature serait un bon choix pour ta première expérience sexuelle.
— Et puis cela te ferait un souvenir extraordinaire de ton séjour au château.
— Pas faux, merci du cadeau, je vais voir si je le déballe !
— Tu n'es pas bien vieille et tu arrives à l'âge maintenant où tu peux passer aux travaux pratiques. Moi, c'est à 19 ans que ton père m'a déflorée.
— Qu'as-tu fait tout l'après-midi ?
— J'ai flemmardé, le calme de cette propriété me convient bien.
— Au fait tu as laissé une chaussure ici.
— Tiens j'ai dû monter pieds nus. Qu'ai-je pu bien faire de l'autre ? J'étais énervée par les deux cafés que je me suis pris.
— On va à la piscine, tu viens avec nous ?
— Avec plaisir. Si on a de la chance, Maxime y sera.
— Maxime ?
— Oui Maxime, j'ai un faible pour lui.
— Tu ne vas pas craquer pour quelqu'un qui pourrait être ton père !
— N'y a-t-il pas un dicton qui dit que c'est avec les vieilles gamelles que...
— Occupe-toi de Marco si tu veux, tu as notre approbation et laisse-moi titiller le proprio.
Dans mon office, je comprends donc que Catherine a des vues sur moi et cela m'émoustille un peu. La mère après la fille ! Et elle croît sa fille toujours vierge !
— Et tu crois que Papa va arriver à sauter la timorée ?
— Je lui ai donné mon accord bien sûr, mais ce ne sera pas facile.
— Bon, on y va ?
— On y va, hauts les cœurs et toutes verges dehors s'il vous plaît.
— Je lui ai donné mon accord bien sûr, mais ce ne sera pas facile.
— Bon, on y va ?
— On y va, hauts les cœurs et toutes verges dehors s'il vous plaît.
Elles s'en vont et je peux m'extirper de l'office et fuir discrètement. De retour chez moi, je cherche Delphine tout en pensant qu'une relation sexuelle entre elle et Jacques me paraît totalement impossible, carrément inimaginable !
— Delphine, coucou, où es-tu ?
Pas de réponse. Je la cherche un peu, car dans cette si grande maison, on ne risque pas de s'entendre d'un bout à l'autre. Ne la trouvant pas, je lui téléphone, elle va répondre si elle a son appareil avec elle. Répondeur ! Je lui laisse un bref message pour lui indiquer où je vais, j'enfile mon maillot de bain et me dirige vers la piscine. De loin, j'aperçois ma douce et prude épouse, un peignoir de bain noué à la taille et qui discute avec Jacques et Catherine, nus comme d'habitude. Ils sont debout et se tiennent par la main. Je m'arrête et les observe. La ceinture du peignoir se défait, il tombe et ma femme apparaît alors dans toute sa nudité. Catherine se baisse lentement, genoux écartés, récupère le vêtement et le tend à Delphine qui le prend et sans aucune hésitation le jette sur un transat. Les deux nouvelles amies se sourient et Catherine d'une main vient caresser le dos puis descend lentement sur les fesses de ma Delphine.
Jacques se rapproche encore face à elle et la prend par les épaules, la serre contre son buste. Ses seins sont pressés contre ce torse musclé, le bas-ventre de Jacques vient effleurer le pubis. Delphine s'en écarte légèrement au contact de ce membre inconnu, baisse les yeux, puis prend délicatement en main la verge maintenant totalement gonflée. Je décide de me rapprocher, ils tournent tous la tête vers moi sans réaction notoire. Arrivé à leur niveau, je me libère de mon maillot et lentement pose mes mains sur les seins de Catherine.
Tout bascule alors et nous nous retrouvons tous les quatre allongés directement sur la pierre. Les ménages se croisent, chacun s'occupant plus particulièrement de la chacune de l'autre. Les respirations se font plus langoureuses. Lorsque Catherine se met sur les genoux en levrette, je me positionne derrière elle, lubrifie mon gland avec de la salive et je lui enfonce lentement. Et c'est avec de lents va-et-vient que je fais monter son excitation. Le plaisir grandit, partagé comme il se doit. J'essaie de tenir le maximum, mais cette belle brune en demande toujours plus. Elle serre son vagin autour de moi, mon membre est compressé, je sens la sève monter. Du coin de l'œil, j'observe la performance de l'autre couple dont l'accouplement paraît imminent dans la position du missionnaire bien entendu. Jacques est allongé au-dessus et tente de faire pénétrer son membre alors que Delphine croise fermement ses jambes. Cela va être compliqué si elle ne se libère pas un peu.
Au même moment, j'éjacule un grand coup au fin fond de ma partenaire qui manifeste bruyamment sa jouissance tout en suivant d'un œil la lente progression de son mari auprès de ma femme. A peine son souffle repris, Catherine me chuchote :
— Il faut les aider, il n'y arrivera pas comme cela.
Nous nous approchons. Je suis devant ma chérie, à genoux et avec ceux-ci, j'encadre sa tête, je pose mes mains sur ses seins et les caresse. Je l'embrasse. Elle reconnaît le contact de ma peau et commence manifestement à se détendre, mais pas au point d'ouvrir son minou à l'envahisseur qui patiente et ne bande plus aussi ferme. Catherine se place derrière son mari, sa langue lèche sa raie culière, elle prend ses bourses en bouche. Il faut lui maintenir le matériel en état de marche aussi longtemps que nécessaire. Je fais signe à Jacques de se reculer un peu et de lécher le clito tout mignon, légèrement protubérant. Ce qu'il fait et ce petit organe apprécie, les jambes s'écartent assez largement lorsqu'un orgasme approche. Il le laisse passer et remonte alors tout doucement jusqu'à ce que son sexe bute sur une porte qui hésite à s'ouvrir.
Catherine vient aider en écartant les lèvres et rien ne vaut la douceur féminine pour qu'enfin son mari puisse pénétrer lentement dans cet antre humide. Voyant ma prude épouse s'épanouir, goûter un autre pénis que le mien, profiter ouvertement de cette intrusion, je suis de nouveau au bord de l'explosion. Ma bite encore dégoulinante de l'accouplement précédent frôle les cheveux de ma douce, mais je n'ose pas l'approcher de ses lèvres puisque la fellation n'est pas son fort et que je risquerais de briser l'action en cours. Catherine vient à mon secours, m'embouche et je lui envoie ce qui me reste.
— C'est tout ce que tu as ?
— Oui, deux fois en quelques minutes c'est beaucoup pour moi.
— Et moi qui adore le jus de couilles, je suis frustrée !
— Je te le promets, on remettra cela avant que vous ne partiez.
— Oui, deux fois en quelques minutes c'est beaucoup pour moi.
— Et moi qui adore le jus de couilles, je suis frustrée !
— Je te le promets, on remettra cela avant que vous ne partiez.
Le couple de nos conjoints respectifs poursuit son activité, en phase de jouissance continue et de moins en moins discrète pour ma Delphine qui agrippe les hanches de son partenaire, émet des râles de plaisir, le serre pour qu'il la fouille au plus profond. Nous voyons alors Jacques avoir des mouvements saccadés qui nous font présumer une forte explosion de foutre. Pour moi, c'est un grand plaisir et manifestement Catherine apprécie ce qui lui arrive. Lorsque Jacques se retire, son sexe légèrement dégonflé, des gouttes de sperme s'en écoulent encore et sa légitime se précipite pour les absorber. Pour ma part, je remplace Jacques et m'allonge sur mon épouse préférée pour qu'elle reprenne ses esprits dans mes bras. Delphine n'a pas bien compris comment elle a pu se laisser ainsi aller. Déjà en plein air, c'est contre ses principes, puis avec un autre homme, c'est contre sa morale, mais une telle jouissance, elle en avait rarement eu, et cela inhibe ses scrupules.
— C'est dingue, mais je n'ai aucun regret.
— Je suis tellement content pour toi que tu aies pu ainsi profiter de ton corps.
— Mais ce n'est pas avec toi, c'est immoral. Je t'ai trompé.
— Bien sûr ma chérie que je te pardonne. Tu n'as pas fait l'amour avec un autre, tu as seulement baisé, c'est complètement différent il n'y a pas de sentiment.
— Pas si différent qu'avec toi si ce n'est qu'à la fin, son jet est d'une puissance incroyable. Et aussi que ses couilles sans poil, cela fait bizarre au toucher. Il manque une sensation de mâle.
— Moi, j’ai adoré te voir jouir ainsi, je bandais à mort en te regardant et Catherine m'a soulagé les bourses avant qu'elles n'éclatent.
— Ça, je n'ai pas vu. Mais n'essaie pas de me cacher que tu l'as sautée avant.
— Yes ! Considérons tout cela comme une parenthèse dans notre vie intime.
— OK.
— La fin de semaine approche, on est jeudi, ils repartent samedi et nous n'avons toujours pas fait visiter.
— Il n'y a plus que demain.
— Demain c'est vendredi, j'ai mon cours de tapisserie, mais fais-leur visiter sans moi.
— Je suis tellement content pour toi que tu aies pu ainsi profiter de ton corps.
— Mais ce n'est pas avec toi, c'est immoral. Je t'ai trompé.
— Bien sûr ma chérie que je te pardonne. Tu n'as pas fait l'amour avec un autre, tu as seulement baisé, c'est complètement différent il n'y a pas de sentiment.
— Pas si différent qu'avec toi si ce n'est qu'à la fin, son jet est d'une puissance incroyable. Et aussi que ses couilles sans poil, cela fait bizarre au toucher. Il manque une sensation de mâle.
— Moi, j’ai adoré te voir jouir ainsi, je bandais à mort en te regardant et Catherine m'a soulagé les bourses avant qu'elles n'éclatent.
— Ça, je n'ai pas vu. Mais n'essaie pas de me cacher que tu l'as sautée avant.
— Yes ! Considérons tout cela comme une parenthèse dans notre vie intime.
— OK.
— La fin de semaine approche, on est jeudi, ils repartent samedi et nous n'avons toujours pas fait visiter.
— Il n'y a plus que demain.
— Demain c'est vendredi, j'ai mon cours de tapisserie, mais fais-leur visiter sans moi.
A l'heure de regagner notre chambre, comme chaque soir, je me déshabille et entre dans la douche. J'aime l'eau bien chaude et en m'attarde toujours un peu. Subitement, la porte s'ouvre et Delphine nue, vient se serrer contre moi. Elle est dans mon dos et m'enserre entre ses bras. L'un deux glisse jusqu'à mon sexe qui sous la chaleur de l'eau a déjà une bonne taille. Sans prononcer un mot, elle me branle lentement. Décalotte plusieurs fois mon gland. Puis l'autre main caresse mes couilles. Quel bonheur ! Il y a tant d'années que nous n'avons pas partagé un tel moment. Après quelques minutes de cet exercice, elle s'étonne :
— Ca ne vient pas, qu'est-ce qui t'arrive ?
— Continue s'il te plaît c'est agréable, mes couilles se sont trop vidées aujourd'hui. Demain elles se seront remplies. Continue, continue, dis-je en haletant. Puis ma verge tressaute, j'ai l'extase de l'éjaculation, même si rien ne vient ou si peu. Allez savoir avec l'eau qui coule ?
— Continue s'il te plaît c'est agréable, mes couilles se sont trop vidées aujourd'hui. Demain elles se seront remplies. Continue, continue, dis-je en haletant. Puis ma verge tressaute, j'ai l'extase de l'éjaculation, même si rien ne vient ou si peu. Allez savoir avec l'eau qui coule ?
Je me retourne et la serre fortement, ses seins contre mon torse. Je l'embrasse avec fougue. Baiser mouillé partagé. Mes mains glissent jusqu'à ses fesses. Je les caresse, je les malaxe et un doigt vient se poser sur sa rondelle, insiste un peu, essaie de s'introduire.
— Non, pas par là, tu le sais bien. Et puis on en a déjà fait assez pour aujourd'hui.
J'aurai aimé, j'ai tenté ma chance. Ce n'est pas le premier essai, mais elle n'a jamais voulu. Elle est vierge de ce côté. Elle sort et s'essuie lentement. Je la suis. Dans notre lit, elle s'endort aussitôt et pour ma part, j'ai un sommeil plein de rêves.
Bien reposés, le lendemain vendredi donc, nous prenons un copieux petit-déjeuner.
Bien reposés, le lendemain vendredi donc, nous prenons un copieux petit-déjeuner.
— Quand est-ce que tu vas les faire visiter ?
— Cela dépendra de leur planning, je n'ai rien de prévu pour ma part aujourd'hui.
— Bon, allez, moi il faut que je parte à dix heures pour mon cours de tapisserie.
— Salue tes copines de ma part.
— Oui, et n'essaie pas de sauter la voisine, je te veux ce soir en pleine forme, par pleine, tu vois ce que je veux dire.
— Pourrais-tu être plus précise ?
— Je te veux les couilles pleines, là, je l'ai dit.
— Cela dépendra de leur planning, je n'ai rien de prévu pour ma part aujourd'hui.
— Bon, allez, moi il faut que je parte à dix heures pour mon cours de tapisserie.
— Salue tes copines de ma part.
— Oui, et n'essaie pas de sauter la voisine, je te veux ce soir en pleine forme, par pleine, tu vois ce que je veux dire.
— Pourrais-tu être plus précise ?
— Je te veux les couilles pleines, là, je l'ai dit.
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