Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anita — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anita
Chapitre 1
Le soleil décline à peine lorsqu'Anita arrive à la maison.
Elle sait sa mère et son beau père, Charles, absents pour quelques jours et c'est pourquoi, peu de temps après elle pousse sans méfiance la porte de la salle de bains.
Charles est nu, occupé à se raser.
Elle sait sa mère et son beau père, Charles, absents pour quelques jours et c'est pourquoi, peu de temps après elle pousse sans méfiance la porte de la salle de bains.
Charles est nu, occupé à se raser.
— Pa… pardon, bafouille-t-elle. Je croyais que vous étiez partis.
— Entre Anita, entre, l'invite son beau père en se retournant alors qu'elle n'a pas encore repoussé la porte.
— Entre Anita, entre, l'invite son beau père en se retournant alors qu'elle n'a pas encore repoussé la porte.
Elle aperçoit son sexe, long et épais qui pend entre ses cuisses et lui reviennent aussitôt les gémissements et les cris suraigus de sa mère, qui tous les soirs s'échappent de la chambre parentale.
Bien que honteuse elle ne peut s'empêcher d'admirer le corps musclé et harmonieux.
A dix neuf ans elle n'a pas encore vu un corps d'homme ailleurs que sur le net.
Elle se sent honteuse. Pourtant elle ne parvient pas à reculer vers le couloir.
Elle croise plusieurs fois le regard de Charles dans le miroir, puis lorsqu'il se retourne pour saisir une serviette et s'essuyer le visage elle voit qu'il bande.
Elle a rarement vu de sexe aussi gros sur les vidéos qu'elle dévore chaque soir en se masturbant.
A dix neuf ans elle n'a pas encore vu un corps d'homme ailleurs que sur le net.
Elle se sent honteuse. Pourtant elle ne parvient pas à reculer vers le couloir.
Elle croise plusieurs fois le regard de Charles dans le miroir, puis lorsqu'il se retourne pour saisir une serviette et s'essuyer le visage elle voit qu'il bande.
Elle a rarement vu de sexe aussi gros sur les vidéos qu'elle dévore chaque soir en se masturbant.
— Tu veux te doucher ? demande son beau père.
— Heu… Oui mais ça ne presse pas, répond Anita.
— Aller, viens, ne fait pas de manières, la douche est assez grande pour deux.
— Heu… Oui mais ça ne presse pas, répond Anita.
— Aller, viens, ne fait pas de manières, la douche est assez grande pour deux.
Elle hésite. S'y refuse d'abord, mais une chaleur subite prends possession de son corps.
Elle l'envoûte et l'enveloppe de désir.
La tentation trop longtemps refoulée de découvrir un corps d'homme.
Bien sûr c'est son beau père.
Bien sûr elle n'osera pas le toucher et se contentera de regarder et de humer les parfums virils.
Elle se dit qu'il n'y a rien de mal.
Alors lorsque Charles lance :
La tentation trop longtemps refoulée de découvrir un corps d'homme.
Bien sûr c'est son beau père.
Bien sûr elle n'osera pas le toucher et se contentera de regarder et de humer les parfums virils.
Elle se dit qu'il n'y a rien de mal.
Alors lorsque Charles lance :
— Aller ma chérie déshabille-toi, et viens, elle laisse tomber sa robe puis retire un peu trop précipitamment ses sous vêtements libérant ses volumineux seins laiteux.
Lorsqu'elle se glisse sous le jet de la douche elle porte encore les yeux sur le sexe de son beau père.
Il est totalement déployé.
Impressionnant !
Elle réprime un frisson, se tourne et sens aussitôt la main de Charles couvrir ses épaules de mousse.
Elle a envie de lui crier :
Impressionnant !
Elle réprime un frisson, se tourne et sens aussitôt la main de Charles couvrir ses épaules de mousse.
Elle a envie de lui crier :
— Non, arrête !
Mais aucun son ne s'échappe de ses lèvres.
Elle pense qu'après tout il n'y a rien de mal à se faire savonner le dos.
Mais la main descend sur ses reins. S'attarde sur ses fesses. Elle ferme les yeux, tétanisée par la chaleur qui se répand dans son ventre. Elle sent les mains pétrir sa croupe callipyge.
Les mains de son beau père ! Elle se sent honteuse. Elle ne parvient pas à parler. Ni à se soustraire aux caresses.
Elle veut que ça s'arrête mais en même temps tout son corps frémissant attend impatiemment la suite.
Elle étouffe un cri de surprise lorsqu'elle sent un doigt parcourir la raie de ses fesses.
Elle se raidit et ferme le passage de ses cuisses.
Les mains abandonnent leur prise, glissent sous ses bras et se referment sur ses seins volumineux.
Annita se sent aussitôt submergée par un océan de volupté. Elle murmure :
Mais la main descend sur ses reins. S'attarde sur ses fesses. Elle ferme les yeux, tétanisée par la chaleur qui se répand dans son ventre. Elle sent les mains pétrir sa croupe callipyge.
Les mains de son beau père ! Elle se sent honteuse. Elle ne parvient pas à parler. Ni à se soustraire aux caresses.
Elle veut que ça s'arrête mais en même temps tout son corps frémissant attend impatiemment la suite.
Elle étouffe un cri de surprise lorsqu'elle sent un doigt parcourir la raie de ses fesses.
Elle se raidit et ferme le passage de ses cuisses.
Les mains abandonnent leur prise, glissent sous ses bras et se referment sur ses seins volumineux.
Annita se sent aussitôt submergée par un océan de volupté. Elle murmure :
— Non… Non.. Tout en laissant sa tête aller sur l'épaule de son beau père.
Lorsqu'il s'empare de ses tétons elle frissonne puis à mesure qu'il les fait rouler entre ses doigts elle sent ses jambes s'amollir. Elle se laisse envahir par la sensation délicieuse et inconnue qui libère son corps de toute tension.
Lorsque quelques minutes plus tard, Charles reprend possession de ses fesses elle déverrouille ses cuisses.
Elle ne pense plus au beau père, mais à « l'homme » qui glisse ses doigts vers son intimité.
Elle se sent couler comme une fontaine.
Les doigts la pénètrent et fouillent délicatement sa chatte. Elle est au bord de l'évanouissement lorsqu'ils s'activent sur son clitoris. Elle s'attend à jouir d'une seconde à l'autre.
Puis dans les brumes de son plaisir elle sent son bras droit tiré en arrière. Sa main touche le sexe tendu et malgré elle ses doigts l'enserrent. Elle le sent palpiter dans sa paume, puis brusquement les images croisées sur le net lui rapportent les gestes et lentement elle fait coulisser le prépuce tandis que son clitoris subit à nouveau les assauts des doigts experts de Charles.
Elle ne pense plus au beau père, mais à « l'homme » qui glisse ses doigts vers son intimité.
Elle se sent couler comme une fontaine.
Les doigts la pénètrent et fouillent délicatement sa chatte. Elle est au bord de l'évanouissement lorsqu'ils s'activent sur son clitoris. Elle s'attend à jouir d'une seconde à l'autre.
Puis dans les brumes de son plaisir elle sent son bras droit tiré en arrière. Sa main touche le sexe tendu et malgré elle ses doigts l'enserrent. Elle le sent palpiter dans sa paume, puis brusquement les images croisées sur le net lui rapportent les gestes et lentement elle fait coulisser le prépuce tandis que son clitoris subit à nouveau les assauts des doigts experts de Charles.
L'incendie la ravage.
Il n'est plus son beau père. Elle n'est plus sa belle fille !
Alors elle tend l'autre main derrière elle pour saisir les grosses bourses qui pendent. Elle les soupèse, les palpe, les caresse tandis qu'elle commence une lente masturbation. Puis soudain elle crie, emportée par une puissante jouissance.
Alors elle tend l'autre main derrière elle pour saisir les grosses bourses qui pendent. Elle les soupèse, les palpe, les caresse tandis qu'elle commence une lente masturbation. Puis soudain elle crie, emportée par une puissante jouissance.
Mais les doigts n'abandonnent pas sa vulve et elle se sent repartir vers un nouvel orgasme qui arrive, plus puissant encore !
Il lui faut quelques secondes pour descendre du nuage. Le feu pourtant, la consume encore.
Elle a envie de donner du plaisir à son tour et s'active sur la queue gonflée. Mais soudain son beau père la retourne. Il la fait plier au sol et force l'ouverture de ses lèvres.
Encore grignotée par les sensations exquises, elle lèche le gland humide. Puis elle le gobe et le suce et trouve cela bon.
Et les gémissements de « l'homme » qu'elle imagine, la rassurent.
C'est la première fois qu'elle fait ça. Mais elle est fière de parvenir à donner du plaisir. Elle est heureuse et s'applique à rechercher d'autres gémissements, plus puissants lorsqu'elle entend :
Il lui faut quelques secondes pour descendre du nuage. Le feu pourtant, la consume encore.
Elle a envie de donner du plaisir à son tour et s'active sur la queue gonflée. Mais soudain son beau père la retourne. Il la fait plier au sol et force l'ouverture de ses lèvres.
Encore grignotée par les sensations exquises, elle lèche le gland humide. Puis elle le gobe et le suce et trouve cela bon.
Et les gémissements de « l'homme » qu'elle imagine, la rassurent.
C'est la première fois qu'elle fait ça. Mais elle est fière de parvenir à donner du plaisir. Elle est heureuse et s'applique à rechercher d'autres gémissements, plus puissants lorsqu'elle entend :
— Pompe-moi plus vite.
Elle comprend et obéit. Les gémissements se font plus rauques. Puis elle accélère encore et ne s'arrête que lorsqu'elle sent le liquide chaud et âcre se répandre sur sa langue en plusieurs jets puissants.
Elle se relève aussitôt pour aller cracher dans le lavabo puis regagne sa chambre en courant où, allongée sur son lit elle revisite les minutes écoulées et s'étonne de ne point éprouver de culpabilité ni de honte. C'est comme si son inconscient l'avait déconnecté du lien semi-paternel. Puis elle concentre ses souvenirs sur les sensations violentes qui l'ont étreinte.
Jamais ses masturbations, pourtant nombreuses ne lui ont procuré une telle jouissance.
Elle se souvient aussi combien elle a aimé sucer cette grosse queue, et tous ces souvenirs ravivent les braises sans que la culpabilité, jamais, ne se manifeste.
Elle glisse la main entre ses cuisses et se masturbe. L'orgasme qu'elle en retire lui semble insignifiant. Néanmoins il a le mérite de la calmer.
Elle ressort de sa chambre juste avant le dîner et n'éprouve aucune gène en présence de son beau père.
Sa mère est là, avec eux, et Anita ne peut s'empêcher de l'imaginer dans l'intimité avec Charles.
Elle se souvient aussi combien elle a aimé sucer cette grosse queue, et tous ces souvenirs ravivent les braises sans que la culpabilité, jamais, ne se manifeste.
Elle glisse la main entre ses cuisses et se masturbe. L'orgasme qu'elle en retire lui semble insignifiant. Néanmoins il a le mérite de la calmer.
Elle ressort de sa chambre juste avant le dîner et n'éprouve aucune gène en présence de son beau père.
Sa mère est là, avec eux, et Anita ne peut s'empêcher de l'imaginer dans l'intimité avec Charles.
Vers 23h00, alors qu'elle est plongée dans la lecture d'un polar, des bruits familiers s'échappent de la grande chambre.
Elle reconnait le son rauque de son beau père qui gémit et grogne.
Elle résiste quelques minutes, puis n'y tenant plus, s'approche. Hasard ou volonté ? La porte est entrebâillée et elle le voit occupé à se masturber entre les seins de sa femme.
Sa bouche devient sèche puis elle frémit en voyant son beau père éjaculer. Son sperme gicle jusqu'au visage de sa femme qui en recueille une partie au bout de sa langue puis elle bouge et lèche délicatement le gland.
Elle reconnait le son rauque de son beau père qui gémit et grogne.
Elle résiste quelques minutes, puis n'y tenant plus, s'approche. Hasard ou volonté ? La porte est entrebâillée et elle le voit occupé à se masturber entre les seins de sa femme.
Sa bouche devient sèche puis elle frémit en voyant son beau père éjaculer. Son sperme gicle jusqu'au visage de sa femme qui en recueille une partie au bout de sa langue puis elle bouge et lèche délicatement le gland.
Son beau père bascule sur le dos. Il bande toujours !
Pourtant Anita a lu que les hommes avaient besoin de temps pour récupérer. Pas lui, visiblement.
Elle ne peut se décider à rejoindre sa chambre et se cale contre le chambranle.
Il ne se passe pas longtemps avant qu'elle n'aperçoive sa mère se pencher sur la bite offerte. Elle embrasse ses testicules, les suce puis les garde dans la main alors qu'elle fait entièrement disparaitre la queue, pourtant longue, dans sa bouche.
Pourtant Anita a lu que les hommes avaient besoin de temps pour récupérer. Pas lui, visiblement.
Elle ne peut se décider à rejoindre sa chambre et se cale contre le chambranle.
Il ne se passe pas longtemps avant qu'elle n'aperçoive sa mère se pencher sur la bite offerte. Elle embrasse ses testicules, les suce puis les garde dans la main alors qu'elle fait entièrement disparaitre la queue, pourtant longue, dans sa bouche.
Soudain Anita heurte la porte qui s'ouvre.
— Entre ma chérie, l'invite aussitôt son beau père. Approche et regarde. Ta mère fait ça d'une façon merveilleuse.
Anita hésite mais lorsque sa mère lève la tête et lance à son tour :
— Viens, Anita, ne fais pas ta timide. Puis elle s'adresse à son mari : mets toi debout chéri.
Il s'exécute de bonne grâce et elle s'assied au bord du lit pour reprendre la queue entre ses lèvres tandis qu'Anita approche discrètement.
Elle observe son beau père qui caresse les cheveux de sa mère. Il gémit et penche légèrement la tête vers l'arrière. Il semble alors à Anita qu'il a les yeux révulsés de plaisir.
Sa mère prend son temps. Alterne les mouvements à l'envie puis soudain elle se met à pomper frénétiquement et Charles pousse un hurlement de fauve. Anita comprend qu'il vient d'éjaculer, et sa mère le garde dans sa bouche. Sans rejeter le sperme. Elle éponge de la langue les goutes qui perlent encore à son gland puis elle bascule sur le lit king size où Anita est invitée à les rejoindre.
Sa mère prend son temps. Alterne les mouvements à l'envie puis soudain elle se met à pomper frénétiquement et Charles pousse un hurlement de fauve. Anita comprend qu'il vient d'éjaculer, et sa mère le garde dans sa bouche. Sans rejeter le sperme. Elle éponge de la langue les goutes qui perlent encore à son gland puis elle bascule sur le lit king size où Anita est invitée à les rejoindre.
Elle s'allonge au bord, sagement sur le dos, puis peu de temps après entend le souffle puissant de Charles qui s'est endormi. Elle n'a pas envie de rejoindre sa chambre et s'endort à son tour.
Elle est réveillée par de petits cris aigus qui lui semblent surgis d'un rêve. Elle décolle les paupières et voit sa mère à quatre pattes succomber aux assauts de son mari.
Elle l'entend bientôt hurler puis vois son beau père se retirer, pour… Elle écarquille les yeux en le voyant écarter les fesses de sa femme.
Anita s'inquiète, pensant que la grosse queue de Charles ne pourra jamais rentrer. Pourtant il s'enfonce lentement jusqu'à la garde et sa mère recommence à gémir. Sa respiration se fait bruyante, haletante, et Anita l'entend jouir une nouvelle fois à l'instant précis où son père rugit.
Elle est réveillée par de petits cris aigus qui lui semblent surgis d'un rêve. Elle décolle les paupières et voit sa mère à quatre pattes succomber aux assauts de son mari.
Elle l'entend bientôt hurler puis vois son beau père se retirer, pour… Elle écarquille les yeux en le voyant écarter les fesses de sa femme.
Anita s'inquiète, pensant que la grosse queue de Charles ne pourra jamais rentrer. Pourtant il s'enfonce lentement jusqu'à la garde et sa mère recommence à gémir. Sa respiration se fait bruyante, haletante, et Anita l'entend jouir une nouvelle fois à l'instant précis où son père rugit.
Quelques secondes plus tard sa mère bascule sur la serviette qu'elle avait pris soin d'étendre sur le lit puis elle se retourne vers elle :
— Ça va ma chérie ? Anita ne répond pas et sa mère conclut : Bientôt ça sera ton tour, mais pour l'instant dort.
Le lendemain, dès le petit déjeuner, son beau père lance :
— On est vraiment à l'aise dans ce grand lit, même à trois. Je me demande si je ne vais pas récupérer la chambre d'Anita pour en faire mon bureau.
Le soir, lorsqu'Anita revient, un superbe plateau en chêne à remplacé son lit et la commode qui abrite ses sous vêtements a été déplacée dans la grande chambre.
Elle est un peu déstabilisée par le changement, pourtant, le soir venu, lorsqu'elle les pense endormis, elle se glisse dans le grand lit en veillant à rester bien au bord. Le plus loin possible de son beau père.
Elle peine à trouver le sommeil et ne cesse de se répéter que cette promiscuité est malsaine. Immorale ! Qu'elle doit insister pour récupérer sa chambre. Ou mieux : partir. Se trouver un logement. Se faire héberger par une copine peut-être, car son statut d'étudiante, même si elle travaille régulièrement ne lui octroi que de faibles revenus.
C'est à tout cela qu'elle pense lorsque son beau père, dans son sommeil, se tourne vers elle.
Elle est un peu déstabilisée par le changement, pourtant, le soir venu, lorsqu'elle les pense endormis, elle se glisse dans le grand lit en veillant à rester bien au bord. Le plus loin possible de son beau père.
Elle peine à trouver le sommeil et ne cesse de se répéter que cette promiscuité est malsaine. Immorale ! Qu'elle doit insister pour récupérer sa chambre. Ou mieux : partir. Se trouver un logement. Se faire héberger par une copine peut-être, car son statut d'étudiante, même si elle travaille régulièrement ne lui octroi que de faibles revenus.
C'est à tout cela qu'elle pense lorsque son beau père, dans son sommeil, se tourne vers elle.
Son sexe touche la main d'Anita qui n'ose pas faire un geste.
Elle espère qu'il va bientôt se retourner. Mais il bouge et ses bourses effleurent les doigts d'Anita qui sent le feu se raviver. Elle résiste. Concentre ses pensées sur autre chose. Mais l'incendie se répand. Elle succombe, bouge doucement les doigts et sent aussitôt le sexe de son beau père durcir. Elle tourne la tête ; il semble pourtant dormir mais elle ne peut s'en empêcher. Elle décalotte la verge et la caresse doucement. Elle adore ça !
Son beau père gémit et se retourne sur le dos. Elle devrait le laisser se rendormir. Mais son sexe est si dur qu'elle ne peut cesser de le masturber délicatement.
Soudain, du coin de l'oeil elle aperçoit sa mère qui se dresse sur les coudes. Dans la lumière de la pleine lune qui se répand dans la chambre, elle croise son sourire.
Elle espère qu'il va bientôt se retourner. Mais il bouge et ses bourses effleurent les doigts d'Anita qui sent le feu se raviver. Elle résiste. Concentre ses pensées sur autre chose. Mais l'incendie se répand. Elle succombe, bouge doucement les doigts et sent aussitôt le sexe de son beau père durcir. Elle tourne la tête ; il semble pourtant dormir mais elle ne peut s'en empêcher. Elle décalotte la verge et la caresse doucement. Elle adore ça !
Son beau père gémit et se retourne sur le dos. Elle devrait le laisser se rendormir. Mais son sexe est si dur qu'elle ne peut cesser de le masturber délicatement.
Soudain, du coin de l'oeil elle aperçoit sa mère qui se dresse sur les coudes. Dans la lumière de la pleine lune qui se répand dans la chambre, elle croise son sourire.
— Tu devrais le sucer. Il adore ça quand il est dans un semi sommeil, lance-t-elle.
Anita frisonne. Elle se rappelle les sensations de la veille quand elle a refermé les lèvres autour du membre puissant.
La première fellation de sa vie ! L'idée de recommencer ravage son ventre. Mais elle ne peut pas. Pas dans leur lit ! Pas lui ! Se répète-t-elle en boucle sans parvenir à lâcher le sexe qui palpite.
L'envie dévore peu à peu sa raison. Sa masturbation se fait plus active puis soudain elle entend la voix de sa mère qui murmure :
La première fellation de sa vie ! L'idée de recommencer ravage son ventre. Mais elle ne peut pas. Pas dans leur lit ! Pas lui ! Se répète-t-elle en boucle sans parvenir à lâcher le sexe qui palpite.
L'envie dévore peu à peu sa raison. Sa masturbation se fait plus active puis soudain elle entend la voix de sa mère qui murmure :
— Prends-le dans ta bouche.
Dans ta bouche… dans ta bouche… la phrase résonne. Rebondit sur son désir. Car elle en a envie. Follement !
Alors elle approche la tête. Embrasse le gland. Le lèche, le suce. Puis elle enfonce la queue profondément.
La voix la guide, lui apprend les gestes et la méthode pour générer les râles et les gémissements puis l'incite à sucer vigoureusement.
La voix enfin qui lui commande de ne pas se retirer lorsque le sperme se répand dans sa bouche. Alors elle garde la queue entre ses lèvres et sent le liquide peu à peu couler dans sa gorge. Cela lui plait, même si elle se sent soudainement rougir en repensant aux commentaires des forums qu'elle fréquente assidûment. Un témoignage, surtout : celui d'une jeune femme âgée de dix neuf ans comme elle et qui affirmait se sentir vraiment cochonne lorsqu'elle avalait la semence de son petit copain.
Lorsqu'elle se retire enfin, la voix de sa mère la félicite :
Alors elle approche la tête. Embrasse le gland. Le lèche, le suce. Puis elle enfonce la queue profondément.
La voix la guide, lui apprend les gestes et la méthode pour générer les râles et les gémissements puis l'incite à sucer vigoureusement.
La voix enfin qui lui commande de ne pas se retirer lorsque le sperme se répand dans sa bouche. Alors elle garde la queue entre ses lèvres et sent le liquide peu à peu couler dans sa gorge. Cela lui plait, même si elle se sent soudainement rougir en repensant aux commentaires des forums qu'elle fréquente assidûment. Un témoignage, surtout : celui d'une jeune femme âgée de dix neuf ans comme elle et qui affirmait se sentir vraiment cochonne lorsqu'elle avalait la semence de son petit copain.
Lorsqu'elle se retire enfin, la voix de sa mère la félicite :
— C'est très bien ma chérie.
Anita se rallonge puis se tourne sur le côté.
Moins d'un quart d'heure plus tard, elle sent le corps chaud de son beau père contre son dos. Puis des baisers dans son cou la font frissonner. Elle sent qu'on lui relève la jambe gauche en « chien de fusil » puis la seconde d'après la queue puissante cherche le chemin de sa vulve.
Elle ferme les yeux et se laisse pénétrer. Lorsque le plaisir commence à arriver elle cherche à étouffer ses gémissements.
En vain.
Elle ne peut pas davantage retenir les petits cris aigus qu'elle libère bientôt en chapelets ininterrompus. Puis elle se sent partir. Sa conscience s'altère. Son corps s'amollit sous le plaisir et un cri puissant surgit du fond de ses entrailles lorsqu'elle jouit.
Quand elle reprend pied dans la réalité elle sent le sexe dans la raie de ses fesses. Puis elle entend la voix de sa mère :
Elle ferme les yeux et se laisse pénétrer. Lorsque le plaisir commence à arriver elle cherche à étouffer ses gémissements.
En vain.
Elle ne peut pas davantage retenir les petits cris aigus qu'elle libère bientôt en chapelets ininterrompus. Puis elle se sent partir. Sa conscience s'altère. Son corps s'amollit sous le plaisir et un cri puissant surgit du fond de ses entrailles lorsqu'elle jouit.
Quand elle reprend pied dans la réalité elle sent le sexe dans la raie de ses fesses. Puis elle entend la voix de sa mère :
— Non chéri, ça suffit. Je crois que c'était sa première fois.
Son beau père n'insiste pas. Il se remet sur le dos en marmonnant et quelques secondes plus tard, dans le reflet de la psyché, Anita voit sa mère le masturber. Elle l'observe un moment puis ferme les yeux. Elle a encore le sentiment de flotter sur un océan cotonneux.
C'était si bon et elle voulait le faire depuis si longtemps ! Elle attendait juste le bon moment. Et le bon garçon en qui elle aurait suffisamment confiance, car l'idée d'être déflorée trop brutalement la terrorisait.
Maintenant c'est fait ! Sans peur et sans angoisse et elle en est heureuse. Les sensations ont été bien supérieures à tout ce qu'elle avait pu lire et entendre, et cette fois encore elle n'éprouve aucune culpabilité.
Elle se demande même si son beau père pourrait lui enseigner l'art de l'amour physique car elle se souvient avoir lu, un jour, que dans certaines peuplade d'Afrique, les anciens apprenaient aux plus jeunes, lorsque le temps était venu.
Cette pensée ravive l'excitation. Elle sent sa chatte couler. Elle a encore envie d'être prise. Pour prolonger l'extase, pour être certaine que la puissance de son orgasme n'était pas uniquement due à l'impatience de la première fois, trop souvent et trop ardemment rêvée sous l'action de ses doigts. Mais elle ne peut le demander, bien sûr. Alors elle cherche le sommeil qui tarde à l'emporter.
Le lendemain matin, dimanche, en ouvrant le tiroir de ses sous vêtements elle découvre un coffret joliment décoré de peintures suggestives.
Il contient divers objets qu'elle identifie aussitôt : un plug anal, des godes de différentes tailles, un tube de lubrifiant ainsi qu'un bristol sur lequel elle reconnait l'écriture penchée de sa mère, qui l'invite à utiliser, selon le protocole qu'elle défini, tous ces accessoires. Puis elle conclut par une phrase qui la fait frissonner jusqu'à la racine des cheveux : « Tu sais ma chérie lorsque Charles me prend dans les fesses je jouis plus violemment. »
Il contient divers objets qu'elle identifie aussitôt : un plug anal, des godes de différentes tailles, un tube de lubrifiant ainsi qu'un bristol sur lequel elle reconnait l'écriture penchée de sa mère, qui l'invite à utiliser, selon le protocole qu'elle défini, tous ces accessoires. Puis elle conclut par une phrase qui la fait frissonner jusqu'à la racine des cheveux : « Tu sais ma chérie lorsque Charles me prend dans les fesses je jouis plus violemment. »
Anita revoit aussitôt le sexe long et épais.
Elle revoit aussi son beau père l'enfoncer profondément dans les fesses de sa mère dont lui reviennent les gémissements et les cris de plaisir. Elle referme le coffret. Hésite, puis l'ouvre à nouveau pour faire rouler le plug entre ses doigts.
Elle revoit aussi son beau père l'enfoncer profondément dans les fesses de sa mère dont lui reviennent les gémissements et les cris de plaisir. Elle referme le coffret. Hésite, puis l'ouvre à nouveau pour faire rouler le plug entre ses doigts.
Finalement elle le replace, perplexe et indécise, s'habille et descend à la cuisine pour le petit déjeuner.
Elle se sert une grande tasse de café puis mord dans son croissant lorsque sa mère arrive.
Anita l'observe attentivement. Elle se meut encore avec souplesse et sa silhouette élancée, harmonieusement dessinée, la rend encore très belle. Anita sourit et sa mère en profite pour lui demander :
Elle se sert une grande tasse de café puis mord dans son croissant lorsque sa mère arrive.
Anita l'observe attentivement. Elle se meut encore avec souplesse et sa silhouette élancée, harmonieusement dessinée, la rend encore très belle. Anita sourit et sa mère en profite pour lui demander :
— Tu as trouvé le petit coffret ? Certaine de la réponse, elle poursuit sans attendre : il faut que tu sois prête ce soir. Elle soupire et confie : Charles est un hyper actif. Il a de très gros et très fréquents besoins et parfois je n'ai pas… Elle soupire encore et s'interrompt, espérant que sa fille la comprend.
Anita fait un signe de la tête et sa mère poursuit :
— Fais comme je t'ai indiqué et tout ira bien, sois sans crainte. Puis soudainement elle la questionne sur ses études.
Anita a besoin de quelques minutes de transition avant de répondre. Puis elles plaisantent. Elles rient.
Une demi-heure plus tard sa mère se lève et avant de quitter la pièce elle embrasse sa fille sur les cheveux et lance :
— Tu devrais le mettre dès maintenant. Garde-le jusqu'à midi.
Anita reste un long moment immobile dans la cuisine puis elle regagne la chambre, ouvre sa commode et prend le coffret tandis qu'elle entend son beau père chantonner dans le jardin. Elle fait rouler le plug entre ses doigts, l'enduit de lubrifiant, baisse sa culotte et l'enfonce délicatement dans son anus.
Elle n'a jamais fait ça et trouve la sensation curieuse. Agréable. Elle remonte sa culotte pour le maintenir en place et enfile un short et un t-shirt.
Elle n'a jamais fait ça et trouve la sensation curieuse. Agréable. Elle remonte sa culotte pour le maintenir en place et enfile un short et un t-shirt.
A midi, lorsqu'elle s'assied délicatement devant la table sa mère demande :
— Tu l'as toujours ?
Anita hoche la tête et sa mère sourit.
Sitôt le repas achevé, nonobstant la présence de son mari, sa mère lance :
— Je crois que tu peux l'enlever à présent et commencer par le plus fin.
Anita, troublée par le propos tenu devant Charles, se lève lentement et va s'allonger sur le lit. Elle retire le plug puis enfonce lentement le gode qui ne lui procure pas de réelles sensations.
Toutefois elle suit les recommandations écrites de sa mère qui entre au moment où elle essaie d'introduire le plus gros.
Ses gestes sont hésitants. Elle craint d'avoir mal.
Ses gestes sont hésitants. Elle craint d'avoir mal.
— Enfonce-le complètement sans t'arrêter, précise sa mère.
Anita grimace et s'exécute. Elle fait quelques va et vient puis aperçoit sa mère fixer sur le plateau de la table basse, par sa ventouse, un gode similaire.
— Viens ma chérie, ordonne-t-elle.
Anita se lève, s'approche, et sur les instructions de sa mère, positionne ses fesses au dessus du sextoy.
— Ecarte tes fesses ma chérie.
Anita hésite, puis elle s'exécute et sa mère positionne correctement le gode abondamment lubrifié.
— Maintenant, assieds-toi. ne t'inquiète pas ça va rentrer tout seul.
Anita hésite encore, alors sa mère, d'un geste décidé appuie sur ses épaules en exerçant un pression vers le bas.
Anita s'empale et crie puis dans la seconde suivante, elle sent la chaleur arriver et s'intensifier à mesure qu'elle se sodomise. Sa chatte coule comme une fontaine. Sa respiration s'accélère, puis ses gémissement commencent à affluer lorsque sa mère lui glisse à l'oreille :
Anita s'empale et crie puis dans la seconde suivante, elle sent la chaleur arriver et s'intensifier à mesure qu'elle se sodomise. Sa chatte coule comme une fontaine. Sa respiration s'accélère, puis ses gémissement commencent à affluer lorsque sa mère lui glisse à l'oreille :
— Caresse-toi en même temps.
Anita glisse aussitôt la main jusqu'à son clitoris et en quelques secondes le feu la ravage et elle hurle avant de tomber à genoux.
Sa mère lui caresse les cheveux et lui murmure encore :
Sa mère lui caresse les cheveux et lui murmure encore :
— Ce soir ça sera encore meilleur.
Anita roule au sol. Anéantie par son plaisir.
Le soir elle est au lit avant eux. Elle lit depuis une demi-heure lorsque son beau père entre dans la chambre. Elle pose son livre sur le chevet et le regarde, inquiète. Il se déshabille lentement et lorsqu'il retire son slip, son sexe est totalement déployé. Les paroles de sa mère lui reviennent alors subitement : « c'est un hyper actif, il a de gros besoin ».
Elle comprend mieux en le voyant bander sans avoir été excité. Elle soupire bruyamment et guette l'arrivée de sa mère.
Puis soudain elle réalise : si elle lui a demandé de faire « tout ça » c'est qu'il veut la… Elle n'ose pas penser au mot. Ni à la chose. Elle sent l'angoisse lui serrer les tripes et ferme les yeux lorsque son beau père s'allonge.
Il demeure un long moment silencieux puis demande :
Elle comprend mieux en le voyant bander sans avoir été excité. Elle soupire bruyamment et guette l'arrivée de sa mère.
Puis soudain elle réalise : si elle lui a demandé de faire « tout ça » c'est qu'il veut la… Elle n'ose pas penser au mot. Ni à la chose. Elle sent l'angoisse lui serrer les tripes et ferme les yeux lorsque son beau père s'allonge.
Il demeure un long moment silencieux puis demande :
— Tu l'as fait ?
Anita n'a pas besoin qu'il précise. Elle répond, la voix chevrotante :
— Oui.
Le silence s'installe encore un long moment puis son beau père ordonne :
— Mets-toi sur le ventre.
Annita espère toujours l'arrivée de sa mère. Elle pense qu'elle a besoin d'elle pour être guidée. Conseillée.
Son beau père répète :
Son beau père répète :
— Mets-toi sur le ventre.
Annita n'a pas envie de se soustraire au désir qui la ravage alors elle se tourne et Charles glisse un coussin sous son ventre avant de lui écarter les jambes. Les baisers qu'il dépose sur ses fesses l'enflamment. Elle sent les doigts courir sur sa vulve. Elle gémit puis l'aperçoit tendre la main vers le flacon de gel. L'angoisse, dissipée par les caresses, revient.
Elle appréhende. Pourtant elle en a envie. Follement !
Elle sent à présent la queue puissante glisser dans la raie de ses fesses. Appuyer sur son anus. Forcer !
Anita pousse un cri lorsque le gland passe sa rondelle. Elle n'a pas mal mais ce cri exorcise ses craintes.
Dans la seconde suivante elle sent le membre envahir ses fesses. Les remplir.
Lorsque son beau père commence à bouger les sensations se font délicieuses. Exquises.
Anita l'entend bientôt gémir et grogner et elle est heureuse d'entendre son plaisir.
Le sien monte rapidement au fur et à mesure des frottement de la queue contre les parois de son étroit fourreau, puis il s'intensifie encore lorsque Charles caresse sa vulve.
Elle coule comme une fontaine et lâche totalement prise lorsque son cerveau lui propose un autre scénario. Ailleurs. Avec un autre homme. Lorsqu'elle s'en persuade, elle commence à bouger les reins. Cherche le contact des doigts sur sa chatte. Va au devant de la queue qui la laboure de plus en plus fort, de plus en plus vite.
Elle sent à présent la queue puissante glisser dans la raie de ses fesses. Appuyer sur son anus. Forcer !
Anita pousse un cri lorsque le gland passe sa rondelle. Elle n'a pas mal mais ce cri exorcise ses craintes.
Dans la seconde suivante elle sent le membre envahir ses fesses. Les remplir.
Lorsque son beau père commence à bouger les sensations se font délicieuses. Exquises.
Anita l'entend bientôt gémir et grogner et elle est heureuse d'entendre son plaisir.
Le sien monte rapidement au fur et à mesure des frottement de la queue contre les parois de son étroit fourreau, puis il s'intensifie encore lorsque Charles caresse sa vulve.
Elle coule comme une fontaine et lâche totalement prise lorsque son cerveau lui propose un autre scénario. Ailleurs. Avec un autre homme. Lorsqu'elle s'en persuade, elle commence à bouger les reins. Cherche le contact des doigts sur sa chatte. Va au devant de la queue qui la laboure de plus en plus fort, de plus en plus vite.
Puis elle crie, agite la tête comme une folle et jouit.
Son beau père la sodomise encore quelques minutes puis il éjacule sur ses reins.
Son beau père la sodomise encore quelques minutes puis il éjacule sur ses reins.
Lorsqu'Anita recouvre ses esprits elle voit, dans le reflet de la psyché, sa mère, qui les observe.
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