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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 3

La découverte
 
Je la quitte un peu à regret, il est vrai que j'ai vécu le plus beau moment de ma jeune vie, j'étais très sincère, et je veux recommencer avec elle et lui faire la même chose. J'ai maintenant envie de poser ma bouche sur son sexe rose si attirant, je le connais, j'ai eu le temps de bien le détailler dans l'avion, mais je ne connais pas son goût, il va falloir remédier à ça. J'arrive à l'appartement, maman est assez énervée, je vais la voir pour l'enlacer et lui poser deux bises sur les joues, elle se calme un peu, mais je sens qu'elle va me dire quelque chose qui ne va pas me plaire.
 
–Nous somme attendues chez le notaire dans deux jours pour permettre à la femme de ton père d'arriver de Nouvelle Calédonie, elle arrive jeudi à sept heures à Blagnac.
–Elle est sur le testament ?
–Oui puisqu'elle est sa femme.
–Mon père s'est remarié, je croyais que vous n'aviez jamais divorcé.
–En fait, nous avons divorcé il y a deux ans, il me l'a demandé, il ne m'a pas expliqué pourquoi, je ne pouvais pas refuser d'autant que je m'en foutais complètement. 
–Et tu ne m'en a pas parlé ?
–Non, je ne voulais pas que donner encore plus de soucis, tu étais en plein examens pour ta seconde année de math pour entrer à l'ENAC, c'était assez dur pour toi.
–Et c'est aussi le moment où tu fréquentais Eric, j'étais sure que vous alliez finir votre vie ensemble.
–Oui, moi aussi, mais il voulait des enfants, moi, je n'en voulais plus, je me voyais pas avoir un enfant à quarante ans et plus et être une vielle pour ses vingt ans. Mais ce n'est pas pour ça que j'ai accepté le divorce, en fait, ça me paraissait normal après dix ans de séparation. 
–Ok, nous n'avons qu'à attendre jeudi, de toute manière, je n'attends rien de cet héritage.
 
La soirée est un peu bizarre, je ne pense qu'à Joelle, ses seins, son sexe, ses fesses, son doigt tournant sur son clitoris et surtout à ce qu'elle m'a fait, je me sens toute remuée rien que d'y penser, mon sexe s'humidifie. Mais je vois bien que maman est un peu perturbée par la perspective de rencontrer la femme de son ex-mari, elle ne l'a jamais vu. A la fin du repas, j'ai envie d'aller prendre une douche, je suis sous l'eau quand maman entre dans la salle de bain, ce qui est normal, nous ne nous cachons pas entre nous, comme je l'ai dit à Joelle, nous prenons souvent une douche ensemble. Elle regarde mon pubis fixement, le fait de le voir épilé l'étonne, je soigne mes poils avec minutie, elle ne s'attendait certainement pas à ce que je fasse tout disparaitre.
 
–Tu t'es fait épiler les poils du pubis ?
–Oui, il y a à peine deux heures, c'est très agréable de passer sa main sur lui maintenant, c'est tout lisse et très doux, tu veux vérifier ?
 
Elle s'approche en se déshabillant, elle pose sa main sur mon pubis et la fait un peu glisser dessus, un frisson me traverse le corps, elle le remarque.
 
–Dis donc, je trouve bizarre que la main de ta mère sur ton pubis te fasse frissonner.
–Et tu ne trouves pas bizarre la main d'une mère sur le pubis de sa fille.
–Ok, mais c'est toi qui me l'a demandé.
–Eh bien oui maintenant je réagis au contact d'une main de femme sur mon pubis, ça me fait frissonner, même celle de ma mère.
–Comme ça, ça t'a pris d'un seul coup, soudainement ?
–Non, j'ai fait un petit tour d'avion avec Joelle, ta splendide secrétaire, et le voyage s'est terminé d'une manière fort agréable.
–Tu peux m'en dire plus ?
–Tu es bien curieuse ma petite maman.
–C'est le rôle d'une mère de comprendre les faits et gestes de ses enfants.
–Ok, je vais t'expliquer pourquoi ta main sur mon pubis m'a fait réagir comme ça, d'abord, la douche.
 
Une fois toutes les deux douchées, nous enfilons nos gandouras d'intérieur et nous allons dans le salon. Je lui raconte ma fin d'après-midi, et le plaisir que j'ai tiré de cette relation nouvelle pour moi. Elle n'est pas étonnée d'apprendre que Joelle soit lesbienne, elle s'en doutait un peu et ça ne la dérange pas du tout, cette fille est efficace, c'est tout ce qui compte, mais il n'y a pas que ça. Elle m'avoue qu'elle était lesbienne quand elle était jeune, elles étaient trois copines inséparables qui se faisaient jouir chez l'une ou chez l'autre, elles ne regardaient pas les garçons, trop cons pour elles. Elles draguaient d'autres filles pour les emmener dans leur lit, elles s'en occupaient toutes les trois ensemble, de véritables orgies de sexe, ça a duré jusqu'au moment de rentrer en fac. Le trio a éclaté, l'une est partie à Paris, l'autre à Lyon, et maman a quitté son Auvergne natale pour venir faire ses études d'ingénieur à L'Insa de Toulouse et s'y installer définitivement quand elle a rencontré mon père. Il n'a jamais su qu'elle n'aimait pas les hommes au début de leur relation, mais sa tendresse, sa gentillesse et son amour l'ont séduite. Elle regrette un peu d'avoir totalement arrêté, ça lui manquait beaucoup au début, et puis, je suis arrivé, elle était trop occupée par sa vie de mère et la direction de sa société, elle ne le regrette pas. Pourtant, elle adorait caresser des seins et des fesses de femmes, elle regarde toujours les femmes en détaillant leur physique et en pensant à ce qu'elle pourrait faire avec elles. 
 
–C'est Joelle qui t'a épilée ?
–Oui, avec sa cire et ça n'a pas été si douloureux que ça en définitive.
–Je dois t'avouer que cette fille m'a fait un effet spécial, j'ai eu un coup au cœur quand je l'ai vu la première fois, elle venait me demander de faire un stage. Je dois dire que son physique n'est pas étranger au fait que je l'ai prise en stage. Ceci dit, ce n'est pas pour ça que je la garde, c'est une fille intelligente, très efficace, elle a un sens inné de l'organisation, elle passe très bien avec les salariés, ils l'ont tout de suite adopté et surtout, qui n'a pas peur de prendre des initiatives quand je ne suis pas là.
–Je sais maman, tu m'en a déjà parlé.
–Elle est toujours habillée sexy et elle est très douce, elle est très belle, très jolie, je ne sais pas si je refuserais si elle me proposait quelque chose maintenant que je sais qu'elle est lesbienne.
–Ça tombe bien, elle a flashée sur toi aussi, elle m'a dit qu'elle aimerait bien te mettre dans son lit pour te faire connaitre le septième ciel.
–Je crois que ça va arriver plus vite qu'elle ne le pense, je vais prendre les devants demain, elle est trop belle, d'autant que je connais très bien ses fesses et ses seins, elle ne fait rien pour me les cacher, mais elle n'est pas comme toi, elle cache son sexe avec un string ou un tanga.
–Elle veut te faire craquer pour elle.
–Et bien, c'est fait.
–Elle m'a aussi dit qu'elle connaissait assez bien le bas de tes fesses, surtout quand tu portais ta robe en jersey.
–Je crois que je vais la mettre demain.
–Seulement, elle déteste les poils sur un pubis, ça lui rentre dans le nez m'a-t-elle dit.
–Je sais, j'en ai eu l'expérience. C'est pour ça qu'elle t'a épilée ?
–Oui, et parce que je le voulais, bon et les tiens de poils, qu'en fait-on, tu n'as aucune chance avec elle si tu les gardes.
–On les enlève bien sûr.
–Comment, dans un institut ?
–Tu ne saurais pas me le faire ?
–Bien sûr que je saurai te le faire, c'est comme ceux des jambes, sauf qu'ils sont plus résistants, mais tu es ma mère, je vais toucher ton pubis, c'est assez délicat tout de même. 
–J'ai bien touché le tien, tu as peur de mes réactions ?
–Oui, un peu.
–Aucune importance, je saurai assumer, je veux avoir toutes mes chances avec Joelle, cette fille me plait, je sens mon côté lesbien reprendre le dessus.
–Tu veux enlever tes poils maintenant ? 
–J'avoue que j'aimerais bien, je trouve ton pubis lisse très beau, surtout que maintenant on voit qu'il est bien bombé.
–Et ça change quelque chose qu'il soit bien bombé ?
–Oui, c'est beaucoup plus facile de le bouffer, il épouse la forme de ta bouche, Joelle a du se régaler. Avec les copines, nous avions toutes le pubis bien bombé, c'était pour nous un critère, si la fille qu'on avait draguée avait un pubis fuyant, on ne la gardait pas.
–Et tu n'es pas retourné à tes amours de jeunesse quand mon père est parti ?
–Non, tu étais là, je ne voulais pas te donner une autre image de moi, mais pourquoi dis-tu toujours mon père au lieu de papa.
–Parce que je n'ai plus de papa depuis que mon père m'a laissé tomber comme une vielle chaussette quand j'avais dix ans, pour moi, mon papa est mort. Je n'ai jamais reçu de carte de sa part, que ce soit pour mon anniversaire, noël ou quoi que ce soit, jamais un signe de vie.
–Ok, je te comprends.
–Et bien allons voir si ton pubis est resté bien bombé, on fait ça tout de suite, en piste maman chérie !
–Ok mon amour, je sors la cire, allons boire un verre en attendant qu'elle soit à bonne température.
 
Maman va chercher sa cire, elle branche le pot pour qu'elle fonde, nous nous installons dans le salon pour boire un whisky. Je sens qu'elle est tout de même un peu triste de la disparition de mon père.
 
–Tu penses à lui ?
–Oui, nous nous sommes aimés pendant plus de douze ans, ça ne peut s'oublier, surtout qu'il m'a rendu très heureuse pendant cette période, il n'avait que cinquante-quatre ans.
–Il est quand même trompé avec une autre femme, il est même parti avec elle en Nouvelle Calédonie, pas la porte à côté.
–Oui, mais je ne me suis rendu compte de rien, j'étais très heureuse avec lui jusqu'à ce qu'il me dise qu'il partait avec elle à Nouméa.
–Oui, j'avais dix ans, un beau salop qui abandonne sa fille et sa femme pour une autre femme, et je n'oublierai jamais dans quel état tu étais, je n'avais que dix ans mais j'avais peur que ma maman s'en aille aussi en faisant quelque chose d'irrémédiable, je ne lui pardonnerais jamais à ce salop.
–Que je me suicide ?
–Oui, je n'arrêtais pas d'y penser les premiers mois, c'est le plus mauvais souvenir de ma vie.
–Je m'excuse chérie, mais je ne m'en suis pas aperçu.
–Je faisait tout pour te le cacher, je ne voulais pas aggraver ta peine, une fois de plus, je ne lui pardonnerai jamais. Je regrette d'avoir un salop comme père.
–Tu sais chérie, il ne faut pas juger sans avoir toutes les données du problème, il avait ses raisons, mais nous ne les connaissons pas toutes. 
–Toi, c'était ton mari, moi, c'était mon père, un père, ça ne se remplace pas, au contraire d'un mari.
–Très bien chérie, n'en parlons plus, on verra avec elle.
–Ok, je veux bien, mais elles ont intérêt à être solides ses raisons. J'espère que sa femme saura nous donner des réponses. En attendant, on a autre chose à faire, je vais chercher la cire, elle doit être prête, allonge-toi sur ton lit en le recouvrant d'une grande serviette.
 
Je vais chercher la cire, je la teste, elle est prête et à la bonne température, je mets le couvercle pour la maintenir à température. Quand je rentre dans la chambre de maman, elle est allongée sur son immense lit rond, les jambes légèrement écartées, elle a enlevé sa gandoura, elle aussi est prête. Elle est magnifique, je ne la regarde pas comme ma maman, mais comme une femme magnifiquement nue et abandonnée allongée devant moi. J'ai un petit pincement au cœur, je vais épiler le pubis de ma mère, si elle réagit comme moi, je ne sais pas comment ça va se terminer ou plutôt je le redoute. Je m'agenouille à côté d'elle, j'étale un peu de cire sur ses poils taillés, ils sont tout juste assez longs. Une fois la cire refroidie, j'arrache d'un seul coup la plaque de cire entrainant une touffe de poils.
 
–Aille, mais ça fait plus mal à cet endroit que sur les jambes.
–Attend maman, je sais comment adoucir ta douleur.
 
Je me penche sur la partie épilée et pose mes lèvres dessus en donnant un coup de langue comme m'a fait Joelle. Je sens que maman réagit, son bassin bouge un peu.
 
–Oui ma chérie, ça adoucie la douleur, j'aime ce que tu me fais, continue.
 
Je ne sais comment interpréter ce qu'elle vient de dire, je répète la manœuvre jusqu'à ce qu'elle soit lisse, mais je remarque que son sexe dégage une odeur de plus en plus forte et envoutante, son ventre bouge de plus en plus en faisant de petits ronds, ses jambes sont un peu plus ouvertes, je vois que son sexe est très humide. Comme moi avec Joelle, elle a réagi, ce que je lui ai fait l'a excité, j'ai excité ma maman. Son sexe ressemble au mien, petites lèvres fines, clitoris qui veut sortir son capuchon, grandes lèvres discrètes, il est très beau. Mais, je réalise que moi aussi je suis excitée, je sens mon sexe humide. J'ai soudain une irrépressible envie, j'enlève ma gandoura, je lui ouvre les jambes en grand et m'agenouille au milieu. Je regarde ce sexe que je ne connais pas sans ses poils, effectivement, son pubis est bien bombé, comme le mien, c'est beaucoup plus attirant, je vois qu'elle a un clitoris un peu plus développé que le mien et déjà bien gonflé. J'ai envie de me jeter sur ses petites lèvres ruisselantes de cyprine, j'ai envie de lui bouffer le pubis, de coller ma bouche dessus et le lécher. Elle ouvre les yeux pour me regarder de son regard perçant, je vois qu'elle a compris ce qui me passe par la tête.
 
–Tu crois que tu aimeras me le faire ?
–Je ne sais pas mais j'en ai envie, j'ai une énorme envie de te bouffer le sexe, il est magnifique maintenant qu'on peut bien le voir et puis je n'ai pas pu le faire avec Joelle, je veux goûter un sexe de femme.
–Ok mon amour, vas-y, ça va me rappeler mes copines.
–Je suis ta fille maman.
–Et alors, ça change quoi, tu as envie de me bouffer le sexe, j'ai envie de me faire bouffer le sexe, nous sommes à l'unisson, vas-y ma chérie, bouffe moi la cramouille, elle n'attend que ça, moi aussi d'ailleurs. On n'est pas à un inceste près.
–Ce n'est pas l'inceste que me freine, ça je m'en fous, ce sont des conneries ces interdits, mais c'est l'amour et le respect que je te porte.
–Justement, aime moi mon amour, aime moi comme une femme aime une femme.
–Ok maman chérie.
 
Je me penche sur son sexe, je sens une forte odeur envoutante, comme celle de la bouche de Joelle quand elle m'a embrassée après m'avoir fait jouir. Mes lèvres se posent sur son pubis, je l'embrasse en lui donnant des coups de langue, je la goûte. Maman s'anime de plus en plus, elle a refermé ses yeux, elle veut vivre ce moment intensément. Je regarde son sexe, c'est la première fois que je le vois sous cet angle, c'est même purement et simplement la première fois que je vois un sexe de femme de si près, celui de Joelle dans l'avion était tout de même à plus de cinquante centimètres. Il est magnifique, bien rose, lisse, brillant, avec des petites lèvres très discrètes comme les miennes, un clitoris gonflé qui sort de sa cachette, un vagin d'où sort une crème aqueuse et d'où sort cette odeur envoutante. Je passe ses jambes sur mes épaules, je pose ma bouche sur son vagin, je tends la langue pour le goûter une nouvelle fois, je veux connaitre le goût d'un sexe de femme. Je donne plusieurs coups de langue, je le lape, je m'abreuve de sa cyprine, c'est la première fois que j'en bois, j'adore, je n'ai jamais sucé mon doigt après m'être masturbé pour goûter la mienne, c'est un geste de gouine. Ma langue explore tous les recoins de ce sexe inondé, maman sécrète beaucoup, comme moi et c'est délicieux. Ma bouche descend sur son périnée, je vais jusqu'à son anus, j'hésite une seconde avant de le lécher de plusieurs coups de langue sur sa rondelle qui palpite, elle est parcourue par un violent frisson.
 
–Oui ma chérie, oui mon amour, j'aime ta langue là, tu me fais du bien, continue, continue.
 
Je donne encore quelques coups de langue avant de lui mordiller le périnée, ce n'est pas si facile que ça, les dents glissent, l'angle est trop plat. Elle se tortille dans tous les sens, je remonte sur son vagin, une nouvelle fois, je m'abreuve de ce liquide que j'adore. Je pose mes lèvres dessus et j'aspire, mais ça ne fonctionne pas comme je le désirerais, je n'arrive pas à en extraire plus de cyprine. Je sens que maman se tend de plus en plus, elle va bientôt avoir mal au muscles de son ventre comme moi avec Joelle, je remonte encore un peu pour lui gober le clitoris que je fais monter et descendre entre mes lèvres pour le masturber. Elle se raidi encore plus et explose dans un orgasme qui la tétanise en me plaquant la bouche sur son sexe. Je suis heureuse de faire jouir ma maman, de lui donner ce plaisir immense, ça doit lui rappeler les souvenirs de jeunesse dont elle me parlait. Je reste sur son sexe tant que je sens son corps tendu, je sais que l'onde de plaisir circule un moment dans le corps, je veux qu'elle en profite le plus longtemps possible. Je ne la libère que quand elle est détendue sur son lit, je lèche encore un peu son vagin avant de me redresser. Elle me regarde en me tendant ses bras.
 
–Viens mon amour, viens sur ta maman, j'ai envie de sentir ton corps sur le mien, viens sur moi ma chérie.
 
Je m'allonge sur elle, je sens sa peau contre la mienne, j'en ai un gros frisson, elle le sent et m'enlace. Seulement, nos visage sont à quelques millimètres, je la regarde, j'ai envie de poser mes lèvres sur les siennes, mais j'hésite, c'est ma mère tout de même. C'est elle qui prend l'initiative, elle passe sa main derrière ma tête et plaque ma bouche contre la sienne. Pour la première fois de ma vie, ma bouche se pose sur celle de ma mère, mon cœur se serre, je suis submergée par l'émotion, au bord des larmes. Sa langue entre autoritairement dans ma bouche à la recherche de la mienne, elles font connaissance, elles s'amusent entre elles avec joie. Quand nos bouches se séparent, je vois des larmes sur ses joues.
 
–C'est de revivre un tel moment qui te fait pleurer ?
–Oui, et de le revivre avec toi, tout m'est revenu, et ton corps sur le mien, c'est merveilleux.
–J'ai eu envie de pleurer moi aussi, l'émotion de ce moment de bonheur intense dans les bras de ma maman.
–C'est quand même une façon très peu orthodoxe d'être dans les bras de sa maman tu ne penses pas ? 
–Oui bien sûr, mais j'adore, je pourrais rester avec toi dans ton lit cette nuit ?
–Pour dormir ?
–Entre autre.
–Bien sûr mon amour, tu es la bienvenue dans mon lit ce soir et les autres si tu le désire, mais je crois que tu ne vas pas dormir tout de suite cette nuit, tu en es consciente j'espère.
–Bien sûr, je sais que tu t'occuperas de moi et j'attends le moment où ta bouche se posera sur mon sexe avec impatience.
–Moi aussi ma chérie, j'ai envie de sentir de nouveau une vulve sous ma bouche, de la bouffer, de la sucer, je me baffrer de sa cyprine, alors, en plus si c'est celle de ma fille, tu comprendras mon impatience.
–Je comprends parfaitement, mais il est plus de vingt heures, il faut préparer à manger, il faut aussi mettre du carburant dans notre corps si nous voulons aller jusqu'au bout cette nuit.
–Ok, allons-y ma chérie. 
 
Nous nous levons, nous restons nues, ce que nous ne faisons jamais, mais j'aime bien voir évoluer le corps nu de ma mère, je fais glisser ma main sur sa peau de temps en temps, ce qu'elle fait aussi sur la mienne. Je vois que maman est entrée dans un autre monde, elle revit sa jeunesse, je la sens plus gaie que d'habitude, plus libre, plus dynamique, plus enjouée, plus câline même. Une fois le repas expédié, nous retournons dans sa chambre, elle me fait allonger sur son lit, elle s'allonge sur moi, nos peaux se collent, elle descend lentement le long de mon corps en en embrassant tous les centimètres carrés. Je commence à réagir à cette caresse buccale. Quand elle arrive sur mon pubis, elle y reste un peu plus longtemps, elle l'embrasse, le caresse, le lèche, mon ventre commence à s'animer. Elle me fait écarter les jambes et s'agenouille au milieu, elle me regarde.
 
–Tu es magnifique ma chérie, ça, je le savais, mais ce que je ne savais pas c'est le plaisir que j'ai à poser mes lèvres sur ta peau, je ne sais pas si je vais pouvoir m'en passer maintenant.
–Ne t'en fait pas maman, je ne serais jamais très loin de toi, tu pourras faire de moi ta chose.
–Jamais je ne ferai ça, je t'aime trop pour que réduire à ma chose, tu seras mon amour de fille, ma chérie pour toujours. Je t'aime ma chérie, je sais que je l'exprime d'une manière un peu spéciale en ce moment, mais je t'aime comme une mère aime son enfant, je ne veux pas faire de toi ma compagne, mais te donner du plaisir de temps en temps et en prendre avec toi.
–Ce n'est pas ce que je voulais dire, seulement que je serai toujours disponible pour toi, même si je partage ma vie avec quelqu'un d'autre. Moi aussi je t'aime maman, comme une fille aime sa mère, avec peut-être un petit quelque chose de plus, vas savoir !!
 
Elle se penche sur mon sexe, le moment fatidique approche, je vais sentir les lèvres de ma maman sur mon sexe, je suis en attente de ce moment depuis tout à l'heure. Je vois qu'elle prend son temps, elle aussi doit éprouver un sentiment spécial, c'est totalement différent d'avec une étrangère qui partage ton lit, là, c'est avec sa fille qu'elle va faire l'amour. Elle vient de le faire il y a à peine une heure, mais ce n'était pas elle qui était sur le sexe de sa partenaire, c'était moi sur le sien, là, c'est sa bouche qui va se poser sur le sexe ruisselant de sa fille. Elle me hume, elle sent mon odeur, mon excitation, mon envie, elle voit à l'état de mon sexe que je suis extrêmement excitée, elle s'imprègne de la vue de mon corps, son regard est doux, tendre, plein d'amour. Elle se redresse pour s'allonger entre mes jambes et les passer sur ses épaules. Je sens son souffle sur mes petites lèvres et d'un seul coup, ses lèvres sur mon vagin, je trésaille, je suis au bord de l'évanouissement. Sa langue explore mon sexe, elle va partout, dans tous les coins et les recoins, du clitoris au périnée, elle ne va pas jusqu'à mon anus, je me laisse faire, je vois qu'elle a une certaine expérience, ses souvenirs doivent remonter dans sa mémoire.
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ercb
15 août 2023 à 17:00
Toujours aussi agréable a lire , merci et vivement la suite tout aussi érotiquement bien décrit
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Ced67220
14 août 2023 à 00:13
Hummm super génial bravo vivement la suite
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OlivX
13 août 2023 à 13:44
Un très bel épisode, Joëlle ne le sait pas encore, mais elle va pouvoir faire l'amour à sa patronne très prochainement :)
Soyez respectueux
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