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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 4

La confirmation
 
Je suis extrêmement tendue, je sens les muscles de mon ventre commencer à me faire mal, mais je ne veux pas lui gâcher son plaisir, elle va faire jouir sa fille et je sais que c'est un moment spécial pour elle comme ça l'a été pour moi. Elle aussi me mordille le périnée, c'est aussi intense qu'avec Joelle, mon corps me montre des signes de futur orgasme, mon ventre commence à se crisper, mon cœur s'emballe. Une onde grossie dans mon corps, je crois que je vais vivre le plus formidable orgasme de ma vie, encore plus intense que celui que je viens de vivre avec Joelle et qui était le plus fort jusqu'à présent. Je me laisse aller, je donne mon corps à maman, elle peut en faire ce qu'elle veut, je sais que ce sera extraordinaire.
 
Elle a de l'expérience, comme Joelle, elle sent que mon corps est sur le point d'exploser, son action change, elle remonte sur mon vagin, sa langue essaye de rentrer dedans, elle me le titille. Elle quitte mon vagin pour poser ses lèvres sur mes petites lèvres et les aspirer, sa langue les titille, je suis envahi par une onde profonde qui se répand dans mon corps. Mes muscles se tendent de plus en plus, je commence à avoir des crampes, mais il est hors de question que je lui dise quoi que ce soit. Je veux laisser maman revenir à sa jeunesse comme elle veut, je sais qu'elle revit un moment intense de sa vie, je veux la laisser explorer mon sexe à sa guise. Mais, elle doit sentir que je commence à souffrir, sa bouche remonte vers mon clitoris pour l'aspirer et le titiller avec sa langue. Mon corps n'existe plus, je suis emportée par une gigantesque main qui m'emmène dans l'univers du plaisir intense. Je vibre, je tremble, je donne des coups de rein, je vis dans un autre monde exclusivement composé de douceur, bonheur, béatitude, allégresse, euphorie, délectation, félicité. Jamais je n'ai ressentie un tel état de bien être, je laisse mon corps vivre le plus beau moment de sa vie, je suis bien jusqu'à ce que l'onde se dissolve lentement dans mon corps, je ferme les yeux pour déguster mon plaisir. Quand j'ouvre les yeux, je ressens un immense bien être, une béatitude totale, je ne veux plus bouger, rester éternellement dans cet état sublime. Je vois maman au-dessus de moi et sa bouche qui descend sur la mienne. Nous échangeons un merveilleux baiser, je laisse glisser mes mains sur sa peau, elle est encore très douce.
 
–Tu as été heureuse mon amour ?
–Comme jamais maman chérie, comme jamais, mais je suis complètement exténuée.
–Tu es bien là ?
–Je suis dans un état de bien être total, j'ai envie de dormir dans tes bras maman chérie, comme quand j'étais petite.
–Viens dans mes bras mon amour, viens dormir dans les bras de ta maman.
 
Elle s'allonge à côté de moi, elle m'enlace, nos bouches se soudent un petit moment, mais je suis exténuée, mon orgasme m'a anéantie, je me blotti dans ses bras, elle pose ses lèvres sur mon front.
 
–Dors mon amour, dors, je suis là.
 
Je m'endors en quelques secondes blottie dans les bras de la personne que j'aime le plus au monde. Je me réveille le lendemain bien reposée, j'ai dormi comme une souche, maman est sous la douche, je j'entends, je vais la rejoindre sans m'habiller, quand j'arrive vers elle, je ne sais pas quoi faire, j'hésite entre lui sauter dessus ou me comporter comme d'habitude, elle me regarde avancer vers elle avec un sourire ironique, je sais qu'elle sait à quoi je pense.
 
–Allez viens ma chérie, vient rouler une grosse galoche à ta maman chérie.
 
Je rigole en allant vers elle, nos bouches se soudent dans un merveilleux baiser, je sais que maintenant ma vie va changer, j'aurai toujours une relation spéciale avec ma maman chérie, même si on ne fait pas l'amour tous les jours ensemble. Et aujourd'hui, c'est spécial, j'ai des partiels à l'ENAC, à une semaine de la fin de l'année, je vais y passer la journée, mais je ne suis pas stressée, je sais que je ne risque rien, en plus, je suis top sur les sujets du contrôle, je les maitrise parfaitement. Je vois que maman enfile sa robe en jersey, elle veut draguer Joelle. Je m'habile comme d'habitude, jupe courte, corsage à peine sage et rien d'autre, tous les étudiants et les étudiantes de l'ENAC connaissent mon sexe et mes fesses depuis deux ans que je les montre, ils vont être étonnés du changement sur mon pubis. Je ne suis d'ailleurs pas la seule à ne pas mettre se sous-vêtements, mais les autres filles s'habillent plus long ou en pantalon et couvrent un peu plus leurs seins. Je connais tout de même le sexe et les fesses de trois filles de mon année donc une superbe maghrébine, Enno, épilée elle aussi, qui doit retourner au Maroc juste après l'année universitaire. J'attends les remarques, je vais voir qui a les couilles de me parler de ce changement, filles comme garçons. Comme d'habitude, quand j'arrive sur le campus, tout le monde se retourne sur ma voiture, ils savent que j'arrive au bruit, ses échappements ont une sonorité envoutante, mais je sais qu'ils attendent surtout ma sortie de voiture, le moment où j'ouvre ma porte et où j'écarte bien mes cuisses pour en sortir en prenant tout mon temps. Je ne fais rien pour cacher la nudité de mon sexe, que ça leur plaise ou pas, je m'en fous, j'aime m'exhiber et je m'exhibe, je n'ai jamais eu de remarque, même de la direction de l'école. Quand je me gare, mon amie Solène vient vers moi, comme toujours, elle a une jupe aussi courte que la mienne, mais elle porte toujours quelque chose sur son sexe, string ou tanga, jamais de grosses culottes, tout le monde connait ses fesses, mais que ses fesses. J'attends qu'elle soit plus proches pour sortir, mais elle est plus rapide que d'habitude, elle m'ouvre la porte.
 
–Si la reine Margot veut bien se donner la peine ?
–Merci jente damoiselle, pouvez-vous prendre mon aumônière et me la poser sans plus tarder sur mon bureau ?
–Tu te démerde avec ton cabas la gonzesse, je ne suis pas ta boniche !!
 
Nous éclatons de rire pendant que je sors de la voiture en ouvrant bien mes jambes pour bien lui faire voir que mon pubis est maintenant tout lisse. Nous nous enlaçons pour nous faire des bises sonores sur les joues, elle se penche à mon oreille.
 
–Tu t'es fait épiler, c'est superbe, j'aime les pubis épilés, je dois dire que j'adore ton sexe bien rose et bien luisant, on le voit beaucoup mieux bien dégagé comme ça. Maintenant tu es comme moi.
–Tu as le sexe épilé ?
–Le pubis ma chérie, le pubis, tu sais bien que je suis naturiste, presque tous les naturistes s'épilent le pubis.
–Ok, je ne savais pas.
–Juste par ce que je ne t'ai jamais montré le mien comme toi qui me montre le tien tous les jours.
–Et j'aime ça.
–En plus, le mien n'est jamais nu.
–C'est un fait, tu as toujours un tanga ou un string, mais toi au moins tu as eu les couilles de me dire que tu as regardé mon sexe quand je suis descendue de la voiture, voyons voir qui va être le suivant.
 
Elle prend ma main et la plaque sur son sexe par-dessus sa jupe en la faisant monter et descendre, je suis surprise par ce geste ostentatoire devant tous les étudiants.
 
–Où sens tu des couilles là ?
–Juste une expression ma chérie, juste une expression. 
 
J'ai quand même senti un frisson chez elle quand ma main s'est plaquée contre son sexe, elle me regarde, son regard est franc, mais différent des autres jours, je lui souris mais elle éclate de rire. 
 
–Je le savais, mais c'était trop tentant de te plaquer ta main sur mon sexe devant tout le monde, tu aurais dû voir ta tête. 
–Sauf que ça m'a beaucoup plu de poser ma main sur ton pubis, je crois que j'aimerais bien voir ce que ça peut donner d'aller plus loin avec toi, tu as tout de même frissonner. 
–Normal, je suis lesbienne, une main de femme sur mon pubis ne peut pas me laisser indifférente.
–Et moi aussi j'ai bien aimé.
–Tu es devenue lesbienne ?
–Non, pas du tout, mais j'ai vécu une expérience très intéressante hier, je te raconte dès qu'on a le temps, tout le monde nous attend, allons passer ces putains de partiels. 
–Ok, mais je dois dire que la perspective d'aller plus loin avec toi ne me déplait pas du tout, bien au contraire.
 
Nous rejoignons les autres étudiants, Enno vient vers moi.
 
–Superbe, qui t'a convaincu de te faire épiler ?
–Une amie avec qui j'ai passé un très bon moment hier.
–Tu aimes les femmes ?
–Je dois dire que depuis hier, j'ai un autre regard sur les femmes.
–Dommage que tu ne t'en soit pas rendu compte plus tôt, je pars demain matin à Marrakech, mon père vient de rentrer à l'hôpital, c'est très grave, la direction m'a libéré.
–Toi aussi tu aimes les femmes.
–Oui, et que les femmes, dont ta copine Solène. 
–Il faut y aller Enno, tout le monde nous attend.
–Ok.
 
Nous rejoignons le groupe, la journée se passe assez rapidement, je sais que j'ai cartonné pour les partiels, maintenant je suis sure d'avoir mon diplôme, je sors des bâtiments soulagée, ce n'était qu'une formalité, mais on ne sait jamais. Gilles vient vers moi, il me prend la main comme il fait souvent.
 
–Ma petite Margot, tu m'as encore étonné aujourd'hui.
–Ah bon, et comment ?
–En te faisant épiler le pubis, c'est très chouette, j'aimais bien ton cœur de poils, mais j'aime mieux comme ça. J'adore la fente très fine de ton sexe, je l'ai découvert aujourd'hui, décidément, tu seras toujours l'amour de ma vie.
–Tu sais très bien que je ne partage pas tes sentiments même si tu es très cher à mon cœur.
–Je sais Margot, je sais, mais je ne peux rien y faire, tu as cannibalisé mon cœur, tu en occupe le moindre millimètre cube, il n'y a plus de place pour personne d'autre, rien, nada. A cause de toi, je vais finir ma vie seul et triste comme un vieux moine au fin fond de son monastère perdu au milieu des montagnes arides de la Mongolie orientale.
 
Il prend un air malheureux et pose sa tête sur mon épaule. Je pose ma main sur sa tête pour la caresser en souriant, il éclate de rire, il poses deux bises sur mes joues et me regarde.
 
–C'est vrai que j'aurais bien aimé partager un petit bout de chemin avec toi, voire un gros, mais saches que tu resteras toujours dans mon cœur, je serai toujours là pour toi.
–Je sais Gilles, je le sais depuis longtemps.
–Alors, allons boire un coup ensemble, Solène nous accompagne.
–Ok.
 
J'attends Solène, je sais qu'elle n'a pas de voiture, elle vient en métro. Elle rentre dans la voiture, Gilles s'installe derrière, dans ma voiture les femmes sont devant, il a de la chance, les ricaines ont de grandes places même derrière dans un coupé. Nous nous installons dans un bar de Ramonville, Solène va faire un tour aux toilettes et revient s'assoir devant moi, Gilles est sur le côté. Elle me regarde et baisse les yeux en direction de mon entre jambe, je ne comprends pas très bien ce qu'elle me veut, j'ouvre mes jambes un peu plus, mais au bout d'un moment elle baisse ses yeux jusqu'à ses jambes qu'elle n'a pas serrées. Je regarde au niveau de ses genoux et remonte le long de ses jambes, je vois sa peau nue sous sa jupe, elle a enlevé son string, je vois son pubis bien lisse et bien bronzé et la fente de son sexe elle aussi très fine. Quand elle voit que je regarde son sexe, elle ouvre encore un peu plus ses jambes, je la regarde et lui sourit en faisant la même chose, elle comprend que j'ai compris son invitation, au moment du départ, elle vient vers moi. 
 
–Margot, tu pourras me raccompagner chez moi, je n'ai pas envie de prendre le métro.
–Bien sûr ma chérie, je gare toujours ma voiture à St Georges.
 
Nous allons vers ma voiture, Gilles doit avoir quelque chose d'autre à faire, il vient vers moi. 
 
–Je vous laisse les filles, je ne vais pas dans la même direction, je vais prendre le métro pour Basso Combo, à demain.
–Non, demain, je ne suis pas là, je dois aller voir le notaire pour la succession de mon père, j'ai prévenu le secrétariat de mon absence.
–Ok, à bientôt.
 
Il nous quitte, Solène m'accompagne à la voiture, quand elle rentre dedans, elle soulève sa jupe pour s'assoir directement les fesses sur le siège. Sa jupe reste au niveau de sa taille dévoilant son sexe, en plus, elle ne serre pas complètement ses jambes. Je fais la même chose avec ma jupe, nous circulons dans Toulouse le sexe à l'air, je vois des regards curieux et très intéressés quand nous sommes arrêtées aux feux rouges surtout à côté de bus. Mais elle veut savoir ce qui s'est passé hier.
 
–Alors, raconte cette expérience d'hier.
 
Je lui raconte ce qui s'est passé avec Joelle et maman, elle me regarde d'une autre manière. Une fois au parking St Georges, elle pivote vers moi en ouvrant ses jambes, elle me regarde droit dans les yeux.
 
–Si je comprends bien, tu ne serais pas contre un peu de tendresse entre nous.
–Evidemment que non.
–J'ai envie de toi Margot, tu montes ?
–Bien sûr que je monte, pourquoi crois-tu que je t'ai raccompagné, mais je devrai partir dans une demi-heure, je dois rentrer, ma mère n'est pas très bien en ce moment.
–Alors, dépêchons nous de monter chez moi.
 
Son appartement n'est qu'à trois ou quatre minutes du parking, nous sommes à peine entrées dedans qu'elle me saute dessus et pose sa bouche sur la mienne, je réponds à son baiser avec plaisir, j'aime beaucoup cette fille simple et fidèle. En deux minutes, je suis nue dans ses bras, je sens ses mains glisser sur ma peau, j'adore ça. Nous nous séparons, elle fait valser ses fringues, je la vois nue pour la première fois, j'adore ses seins haut et bien ronds, son ventre plat, ses fesses rondes, son pubis lisse. Je me rend compte que je commence à avoir des critères pour évaluer le physique d'une fille et savoir si elle me plait ou pas. C'est évident, j'aime les femmes maintenant que j'y ai goûté, et je dois dire que pour l'instant, elles sont toutes plus belles les unes que les autres. Solène me fait retomber sur terre en me prenant par la main.
 
–Allons dans ma chambre, j'ai envie de t'aimer comme une folle ma chérie, viens me donner ton corps de rêve, nous n'avons pas beaucoup de temps. 
–Avec le plus grand des plaisirs ma chérie.
 
Je la suis dans sa chambre, elle possède un grand lit design, nous allons avoir de la place. Quand nous arrivons à côté, elle me pousse, je tombe sur le lit, elle plonge sur moi et colle ses lèvres sur les miennes, nos pubis se frottent, nos seins s'écrasent entre eux. Notre baiser est intense, je sens ses mains me caresser, je la caresse de mon côté, je suis bien avec cette fille superbe sur moi qui veut me donner du plaisir. Je me laisse faire, je veux voir jusqu'où elle va aller, je suis à son entière disposition. Sa bouche quitte la mienne pour aller vagabonder sur mon corps, elle finit par arriver sur mon pubis. Elle écarte un peu mes jambes, sa langue me lèche, elle se glisse entre mes petites lèvres pour venir s'abreuver à mon vagin qui commence à se liquéfié. Mon corps réagit, mais je ne veux pas reste sans rien faire, je veux goûter le sexe de cette fille, je sais que je n'aurai pas le temps de lui faire ce qu'elle va me faire, je saisie une de ses jambes et la tire vers moi. Elle comprend et se positionne sur moi à l'envers, j'ai son sexe juste au-dessus de ma bouche, je vais pouvoir me goinfrer de son jus d'amour. 
 
–Oui ma chérie, occupe-toi de mon sexe, il le réclame, j'ai moi aussi envie de jouir avec ta langue, aime moi ma chérie, aime moi.
 
Je fais descendre ses fesses pour pouvoir plaquer son sexe sur ma bouche, mais je n'ai pas autant de liberté de mouvement que quand je suis sur le corps de mon amante. Je vais donc me contenter de ce que j'ai et la rendre la plus heureuse possible. Je la plaque le plus possible sur moi, je réussi à lui mordiller le périnée, ce qui la fait réagir, elle aime ça. Ma langue lui titille l'anus, je redescends sur son vagin, ma langue le lèche, je m'abreuve de sa cyprine qu'elle me donne généreusement. Mon doigt s'enfonce lentement dans son vagin.
 
–Doucement chérie, je suis vierge et compte le rester.
–Ok chérie, j'y vais en douceur.
 
Je ressors mon doigt bien lubrifié, je le pose sur sa rondelle, j'attends sa réaction.
 
–Non, rien dans mes orifices.
 
Je suce mon doigt, je pose mes lèvres sur son clitoris je donne deux ou trois coups de langue, mais je veux retourner poser ma langue sur sa rondelle, je sais qu'elle aime ça. Je réussi à l'atteindre, je lui écarte les fesses au maximum, je lui lèche la rondelle, elle donne des coups de rein, ça m'encourage à aller plus loin.
 
–Oui ma chérie, j'adore.
–Moi aussi j'adore ta rondelle.
–Alors bouffe là mon amour, mords là.
 
Je me déchaîne sur sa rondelle, je réussi même à lui mordiller, ma langue la lèche, en débordant sur ses fesses que je caresse, j'adore sa peau douce, mais je dois la faire jouir. Je redescend sur son vagin, je m'abreuve un petit instant de ce liquide divin, lui mordille les petites lèvres, pour finir par lui envelopper son clitoris de mes lèvres quand je sens que mon corps va exploser dans un merveilleux orgasme. Je veux qu'elle jouisse en même temps que moi, je veux la sentir jouir sur mon corps, qu'elle me communique sa joie. Je lui caresse les fesses en la plaquant contre ma bouche, je ne veux pas lui laisser de liberté de mouvement, je veux sentir monter en elle l'orgasme que je compte déchaîner dans son corps. Je sens son corps se tendre lentement, je l'accompagne jusqu'à ce que je la sente exploser au moment où un extraordinaire feu d'artifice illumine le mien, je la sens jouir sous mes caresses, cela décuple mon plaisir. Elle est raide sur mon corps mais sa bouche continue de me sucer le clitoris, j'essaye de lui faire la même chose. Quand nos corps commencent à se détendre, je lèche son vagin, je veux me goinfrer de sa cyprine, je ne veux pas en perdre un millilitre, elle fait la même chose sur mon sexe. Nous finissons par revenir sur Terre, je couvre son sexe de baisers, elle fait la même chose. Elle pivote sur moi, nous nous allongeons côte à côte, je me couche sur elle pour échanger un nouveau baiser qui dure un certain temps, pendant que ses mains glissent sur mon corps. Quand nos bouches se séparent, elle me regarde, son regard sur moi a changé, il est d'une grande douceur, il exprime de la tendresse, voire de l'amour.
 
–Merci ma chérie, je viens de vivre un extraordinaire moment que j'attends depuis deux ans.
–Depuis qu'on se connait ?
–Oui, depuis notre entrée à L'ENAC, depuis que j'ai vu ta merveilleuse silhouette et surtout ton super cul de black. Avoue que tu n'as rien fait pour me dissuader de t'aimer, je voyais tous les jours le sexe que je voulais bouffer, les seins et les fesses que je voulais caresser un vrai supplice. Je crois que je t'aime ma chérie, mais je sais que ce n'est pas ton trip, je sais que tu aimes les hommes, sache seulement que tu seras toujours dans mon cœur et que je serai toujours là pour toi.
–Merci ma chérie, toi aussi tu es dans mon cœur, pas de la même manière, mais tu y occupe une grande place, et je dois te dire que j'aimerais bien renouveler cette expérience de temps en temps. Je sais que maintenant, je ne pourrais plus me passer du corps d'une femme, et j'espère que tu feras partie des femmes qui me permettrons d'assouvir mes envies.
–Il est évident que tu seras toujours la bienvenue dans mon lit et dans mes bras, je t'aime mon amour, tu le sais.
–Oui je le sais, mais tu m'as dit être vierge, tu es lesbienne ?
–Oui, pure et dure, je suis vierge des deux trous, et je compte le rester toute ma vie. Je n'ai jamais eu de rapport avec des hommes, l'amour des femmes me suffit amplement.
–Ok, mais je dois y aller, maman m'attend, elle doit être à la maison, demain, nous voyons le notaire, elle est anxieuse, elle va rencontrer la femme de mon père pour la première fois, elle stresse. 
 
Je me lève, m'habille sous les baisers incessants de Solène qui a du mal à me laisser partir. Elle m'enlace une dernière fois pour poser ses lèvres sur les miennes, son baiser est rempli d'amour et je commence à beaucoup apprécier ces moments de tendresse. Je quitte l'appartement avec une dernière claque de Solène sur mes fesses.
 
–Elles sont trop attirantes, à bientôt amour.
 
Quand j'arrive à la maison, c'est pour constater qu'il n'y a personne dans le salon, mais j'entends des murmures venant de la chambre de maman.
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Connard le barbant
19 août 2023 à 07:47
Elle doit être vraiment très belle pour avoir autant de femmes amoureuses d'elle. En espérant ne pas en voir rapidement une troisième lui dire qu'elle aussi est amoureuse d'elle, car là, ça rendrait le texte beaucoup moins crédible (même si ça reste du fantasme).
Modifié 19 août 2023 à 07:48
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
17 août 2023 à 23:24
Très beau bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
16 août 2023 à 15:58
Et bien elle est définitivement bi et j'ai même l'impression qu'elle commence à avoir une préférence pour les femmes...
En à peine plus de 24 h elle a fait l'amour avec 3 femmes, dont au moins 2 lui ont annoncé être amoureuse d'elle...
Je me demande si les murmures qu'elle entend ne sont pas ceux de Joëlle et de sa mère en train de faire l'amour,,,
Soyez respectueux
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