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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 6

Patrice
 
Je rentre dans l'appartement sans attendre leur réponse en donnant un coup sur ma jupe pour bien leur dévoiler mes fesses jusqu'à la taille. Quand nous arrivons dans le salon, maman prépare l'apéro penchée sur le meuble des alcools dévoilant ses jambes et même une grande partie de ses fesses, on voit une petite partie de ses lèvres assez humide légèrement briller, Charlotte est assise sur un fauteuil derrière elle, elle regarde maman fixement, j'ai remarqué qu'elle le faisait souvent. Quand elle me voit, elle se lève et vient vers moi.
 
–Tu peux m'indiquer les toilettes s'il te plait ?
–Deuxième porte à gauche dans le couloir.
–Merci ma chérie.
 
Je la regarde aller vers les toilettes, elle a une démarche de reine, son corps se déplace avec une grâce infinie, je l'avais déjà remarqué lors de la visite de Toulouse. Cette femme est très attirante, je me surprends à l'imaginer dans mon lit, à laisser vagabonder mes mains sur son corps, je fantasme un peu sur elle. Patrice et Philippe s'assoient sur le divan trois places, j'aide maman à disposer les amuses gueule en me penchant bien sur la table basse avant de m'assoir sur le petit divan en face de mes frères. Charlotte revient des toilettes au bout de deux petites minutes, elle s'assoie sur le même fauteuil, elle ne serre pas ses jambes complètement. Je suis dans un angle qui me permet de voir entre ses jambes avec sa robe courte, je vois qu'elle a enlevé son tanga me dévoilant son pubis glabre et bien bronzée, elle doit bronzer nue dans sa piscine. Charlotte et maman sont à chaque extrémité de la table face à face, elles se regardent en souriant, elles semblent beaucoup s'apprécier. Le regard qu'elles échangent est très doux, plein de tendresse, presque complice, ça me parait étrange pour deux personnes qui ne se connaissaient pas ce matin. Evidemment, je ne serre pas mes jambes, je vois que le regard de mes deux frères est souvent orienté dans la direction de mes cuisses, surtout celui de Patrice, je sens que je mouille de plus en plus. 
 
Nous apprenons que Charlotte a rencontré mon père en juillet mille neuf cent soixante-dix-neuf, à peine quatre mois après avoir rencontré maman, ils étaient dans un salon informatique, elle faisait un travail d'été dans une société d'informatique, il était sur un stand concurrent en face du sien. Ça a flashé entre eux, ils ne se sont plus quitté. Charlotte est tombée enceinte fin avril mille neuf cent quatre-vingt, en même temps que maman, mais maman était déjà mariée à mon père depuis plus de trois mois, un vrai micmac. Je pense qu'il a dû faire une drôle de gueule en apprenant que ses deux femme étaient tombées enceinte en même temps. Elle nous dit qu'il était très contrarié de devoir quitter Toulouse, ce qu'elle ne comprenait pas car il avait trouvé un super boulot à Nouméa. Il voulait qu'elle renonce à sa mutation à Nouméa, mais elle a refusé, elle voulait retourner dans son île natale. Elle nous dit aussi que la dernière année de vie de mon père a été très pénible, il a été hospitalisé à domicile pendant six mois et à l'hôpital de Nouméa en soins palliatifs, les six derniers mois, elle l'a vu s'éteindre petit à petit. Je vois que ce souvenir la trouble, ses yeux brillent, elle est au bord des larmes, maman le remarque aussi, elle se lève pour s'assoir à côté d'elle et l'enlacer pour la réconforter en posant ses lèvres sur une de ses joues. Quand Charlotte a retrouvé le sourire, maman retourne à sa place, elle s'assoie sans serrer ses jambes, je sais qu'elle est nue sous sa robe. Je remarque tout de même qu'en discutant, les jambes de nos deux mères s'ouvrent petit à petit, et que leurs regards sont de plus en plus souvent dirigés vers leurs entre jambes. Elles n'ont plus de secret l'une pour l'autre, elles connaissent très bien le sexe de l'autre, moi aussi d'ailleurs qui constate leur humidification lente mais constante. Elles se regardent souvent en souriant, j'envisage une fin de soirée un peu chaude entre elles, surtout depuis que maman a retrouvé le goût des femmes, et Charlotte est une femme très attirante. Je suis prête à parier que ça va se terminer à deux dans le lit de maman.
 
Moi, ce qui m'intéresse le plus ce sont les deux beaux gosses qui sont devant moi. J'ai une envie folle d'être dans leurs bras, j'ai surtout envie de Patrice, je ne sais pourquoi, ils sont identiques, il m'émeut plus que son frère, mon cœur bat plus vite quand je le regarde, lui aussi me regarde souvent, beaucoup plus que Philippe qui semble ailleurs. Il n'empêche, je veux les avoir tous les deux ensemble dans mon lit, je n'ai encore jamais fait l'amour avec deux hommes simultanément. J'ai envie qu'ils me câlinent, qu'ils me caressent, qu'ils me fassent l'amour en même temps, ensemble, être prise en sandwich par ces deux êtres identiques, ça devrait être sublime, ils sont trop beaux. Je vois tout de même qu'en haut des jambes de Patrice, le pantalon fait une bosse, il bande le salop, j'adore voir que je fais cette effet à un homme et je pense que bientôt ce sera la même chose avec une femme. J'ouvre encore un peu plus mes jambes, je veux qu'ils voient bien que je suis de plus en plus excitée, mon vagin doit briller comme une étoile, ça bouge dans son falzar, par contre rien du côté de Philippe. Je lui souris en me léchant les babines, il comprend que j'ai envie de lui et de son frère, je me demande comment je vais faire pour ne pas leur sauter dessus avant la fin de la soirée, je commence à être sous tension, je ne pense qu'à avoir leurs bites dans mon sexe et mon anus, ça devient une obsession. 
 
Les pizzas arrivent, nous les mangeons avec plaisir, c'est un ami de maman qui les fait, elles sont assez copieuses. A la fin du repas, nous restons un petit moment sur la terrasse, il fait encore vingt-six degrés, maman a sorti un vieil armagnac pour Charlotte qui voulait en déguster un verre, c'est un produit très rare et très cher en Nouvelle Calédonie, elle n'en a pas bu depuis qu'elle a quitté Toulouse. Je commence à bouillir, je m'impatiente, j'ai envie de me retrouver tout de suite dans les bras de mes frères, je regarde maman, elle me sourit avec un air un peu ironique. A croire qu'elle a deviné ce que je veux faire et qu'elle fait exprès de retarder l'issue fatale pour me taquiner, ce merveilleux moment où je sentirai les deux sexes de mes frères s'enfoncer en moi. Une fois que j'ai fini mon verre, je quitte le salon pour aller prendre une douche et me préparer, je vais dans ma chambre tout de suite après. Au bout de dix interminables minutes, j'entends Patrice entrer dans sa chambre, je frappe à sa porte et sans attendre qu'il me réponde, j'entre nue dans sa chambre.
 
–Patrice, j'aimerais que tu viennes dans ma chambre le plus vite possible, je n'en peux plus, j'ai envie de toi.
–Ok petite sœur chérie, juste le temps de prendre une douche et j'arrive pour satisfaire tes envies, tu le mérites bien.
 
Je retourne dans ma chambre, Philippe entre dans la sienne cinq minutes plus tard, j'entre dans sa chambre de la même manière, il me regarde étonné de me voir nue. 
 
–Philippe chéri voudrais tu faire plaisir à ta petite sœur chérie ?
–Bien sûr, que dois-je faire ?
–Venir dans ma chambre, pas la peine te t'habiller.
 
Je retourne dans ma chambre et vais m'allonger sur mon lit, je me suis bien préparée, lavement et lubrification de mon fion, crème adoucissante et touche de parfum. Je me caresse un peu, je veux être prête et très désirable quand ils vont arriver, je veux leur donner envie de moi. C'est Philippe qui entre le premier, il a été directement à la douche avant de venir dans sa chambre, il est nu, intégralement bronzé et glabre, c'est un homme athlétique avec un magnifique sexe, pas gigantesque, mais très gros avec un énorme gland, j'espère que Patrice a le même, ça va être ma fête. Je le regarde venir vers moi, il s'arrête au bord du lit, son regard va de mes pieds à ma tête, il regarde un corps de femme abandonné à ses désirs, je n'ai pas vraiment l'impression qu'il apprécie à sa juste valeur ce qu'il voit, il semble indifférent.
 
–Tu es une des plus belle femme que j'ai connu dans ma vie, mais tu es ma sœur, tu comprendras que j'ai un peu de mal avec ça. Je sais ce que tu attends de nous, j'ai du mal à imaginer ma main sur ta peau nue, toutefois je te promet de te donner et de faire tout ce que tu me demanderas ce soir, je suis à ton entière disposition.
–Alors viens sur moi et embrasse-moi, j'ai envie de sentir ton corps sur le mien et ta bouche contre la mienne.
 
Il s'allonge délicatement sur moi, je sens son sexe mou entre mes cuisses, je passe ma main derrière sa tête et tire vers moi, sa bouche se pose sur la mienne, nos langues font connaissance, il est doux et prévenant, mais sa langue est timide, il se laisse faire, sa langue bouge à peine, je commence à ne plus savoir où je suis, j'ai un homme sur mon corps.
 
–Alors, on n'attend pas Patrice ?
 
Je me retourne pour voir Patrice à côté du lit, il est magnifiquement nu, bronzé et glabre lui aussi, il me regarde. Je lui fait signe de nous rejoindre, il s'allonge à côté de nous, je le sens contre ma peau, Philippe me libère, je me retourne vers Patrice pour le faire basculer sur moi. J'ai une folle envie de sentir sa peau contre la mienne, nos bouches se soudent, son baiser est beaucoup plus passionné que celui de Philippe, j'ai l'impression qu'il est moins sur la réserve que lui, il a accepté la situation et assume ses actes en y prenant même du plaisir. Je sens son sexe se redresser lentement entre mes cuisses, il réagit au contact de mon corps, mes mains se promènent sur sa peau, je lui caresse les fesses avec plaisir, il aime ça, son sexe se raidi de plus en plus. Ils sont fait exactement pareil, même corpulence, même sexe, même gland, c'est normal, ce sont des homozygotes, en fait, c'est deux fois la même personne. Je commence à fantasmer sur une double pénétration avec ces deux magnifiques verges. Sa langue titille la mienne, je le serre encore un peu plus contre mon corps, j'écarte un peu plus les jambes, je sens son énorme gland entre mes cuisses, je bouge pour le faire toucher mon vagin. Son sexe est devenu bien raide et est sur le point de s'enfoncer dans le mien, il n'attend plus que mon accord. Je bouge encore pour accentuer la pression de son gland, je le sens écarter un peu mes petites lèvres, je soulève mes fesses en donnant un petit coup de rein.
 
–Vas-y mon Patrice chéri, vas-y, fais-moi l'amour, je n'attends que ça depuis un bon moment, fais-moi l'amour mon frère chéri, fais-moi l'amour, j'ai envie de te sentir en moi.
 
Je sens son sexe s'enfoncer doucement dans mon vagin, il est plus gros en érection que je ne pensais, j'en ai le souffle un peu coupé, ma respiration se saccade, je soulève un peu les fesses pour faciliter la pénétration de ce vit conquérant, nos pubis se touchent. J'adore la sensation d'être possédée quand un sexe bien raide et bien gros entre dans le mien et s'enfonce jusqu'au fond, je suis au bord de la transe, mais j'en veux plus. Je vois que maintenant Philippe bande lui aussi, il se caresse, je le veux dans mon fion, je fais bouger Patrice, il comprend que je veux présenter mon cul à son frère, il bascule pour me faire venir sur lui, mon anus est disponible pour Philippe.
 
–Vas-y Philippe chéri, viens comblé mon arrière train, il n'attend que toi, viens me faire l'amour mon chéri, j'ai envie de vous avoir en moi simultanément et de jouir avec vous deux en même temps, viens mon Philippe, viens enfoncer ton sexe dans mon cul, il est prêt.
 
Je sens son corps venir sur le mien, son gland se fraye un passage entre mes fesse qu'écarte les mains de Patrice pour venir buter sur ma rondelle. Il s'arrête une seconde avant de pousser de nouveau, il doit être étonné de constater que le passage est bien rodé et qu'il s'enfonce sans aucune difficulté, même avec son sexe un peu gros. J'ai l'habitude de me faire sodomiser par mes amants, j'adore ça, et quand je n'ai personne à ma disposition, ce sont mes godes ou même de gros concombres ou des courgettes qui les remplacent. Une fois, une grosse courgette m'a échappée et est entièrement rentrée dans mon anus, elle remplissait mon rectum, je me suis masturbé comme une folle en sentant la courgette me le dilater, ça a été génial, le plus bel orgasme que j'ai eu en me masturbant. Je donne un  léger coup de rein en arrière, il ne s'arrête que quand son pubis touche mes fesses. 
 
Les deux sexes vont et viennent dans mon sexe et mon anus, je les sens se frotter l'un contre l'autre dans mon corps, mon excitation monte d'un cran. Je sens que mon corps se tend de plus en plus, ma bouche tombe sur celle de Patrice, notre baiser est un peu trop passionné pour un frère et une sœur, j'ai l'impression qu'il a flashé sur moi comme j'ai flashé sur lui quand je l'ai vu chez le notaire. Philippe commence à se donner un peu plus, son rythme mais surtout son amplitude augmente, je sens son sexe me labourer sur toute sa longueur, son gland me dilate le rectum. Il lui arrive même de sortir de mon cul pour revenir s'y enfoncer d'un seul coup immédiatement après, on voit qu'il a une certaine expérience de la sodomie, c'est divin. Je sens que je vais jouir dans très peu de temps, l'onde grossit, je veux qu'ils jouissent en même temps que moi, je veux les sentir se raidir dans mon corps de conserve.
 
–Oui mes frères chéris, je vais jouir, venez avec moi, donnez-moi votre semence de vie, je veux être remplie de votre sperme.
 
Je sens que Patrice se lâche, son corps est raide, il donne des coups de reins rapides en soupirant, je l'accompagne ébloui par une multitude de feux d'artifice qui explosent dans mon corps en sentant Philippe se raidir lui aussi, nous jouissons en même temps. Quand nos corps se détendent, je sens le sexe de Philippe se ramollir et sortir de mon cul, il s'allonge à côté de moi, j'ai Patrice de l'autre côté.
 
–Merci mes chéris, merci. Merci de ce beau cadeau, je viens de vivre un grand moment de bonheur avec vous, j'espère que nous recommencerons, j'aime vos corps et surtout vos magnifiques sexes.
–Je suis désolé Margot, mais c'est la dernière fois que nous avons ce genre de rapport tous les deux, je veux rester ton frère et que ton frère. Je t'avais promis de faire ce que tu me demandais ce soir, je te devais bien ça, d'autant que ce n'était pas désagréable, loin de là, mais je ne pourrais pas aller plus loin. J'ai découverts aujourd'hui que j'avais une sœur, ça a été un énorme choc pour moi, mais en définitive un grand bonheur, ça me plait beaucoup. Tu es maintenant dans mon cœur pour toujours comme ma petite sœur, même si tu n'as qu'une semaine de moins que moi, surtout après ce que tu as fait pour ma maman. Tu es merveilleusement belle, merveilleusement désirable, merveilleusement généreuse, mais tu es ma sœur, et que ma sœur, je t'aime comme ma sœur, ça n'ira plus jamais plus loin. 
 
Il se lève, je me lève aussi, je le regarde tristement, il est si beau, j'aurais bien aimé aller un peu plus loin avec lui. Mais je comprends son sentiment, il vient de se découvrir une sœur, il me veut plus de sexe entre nous, il s'est un peu laissé entrainer aujourd'hui en reconnaissance de mon geste pour sa mère.  Mais il réalise que ça ne peut pas être possible entre nous, nous avons tout de même le même père, il a peut-être une plus haute conception de la famille que moi, il ne vit pas ce moment comme moi, pour lui c'est un inceste, il ne le supporte pas, je respecte sa décision. 
 
–Très bien mon chéri, mais saches que tu seras toujours mon frère chéri et que je t'aime comme ta sœur que je veux rester toute ma vie.
–Je le souhaite de tout mon cœur. 
–Un dernier câlin mon frère chéri.
 
J'ouvre mes bras, il vient vers moi, pose ses lèvres sur mon front pour un doux baiser. Je l'enlace pour me blottir une dernière fois contre son corps, je veux sentir sa peau contre la mienne pour bien encrer cette sensation dans ma mémoire.
 
–Bonne nuit petite sœur chérie.
 
Il retourne dans sa chambre, je me tourne vers Patrice, il me regarde, je vois dans son regard de l'amour, mais peut-être pas tout à fait comme celui d'un frère pour sa sœur.
 
–Tu sais, j'ai été étonné qu'il participe, c'est vraiment pour te remercier de ton geste pour maman, il a fait un énorme effort pour toi.
–Ok, mais on aurait pu aller plus loin.
–Pas avec Philippe, non seulement l'idée de l'inceste le répugne, mais il a une grosse préférence pour les hommes.
–Pas possible un si beau mec avec une si belle bite, grosse perte pour les femmes. Heureusement que je lui ai donné l'arrière train, tu crois qu'il m'aurait baisé ?
–Non, absolument pas, te sodomiser ça passe mais c'est bien le maximum.
–J'ai eu comme un doute quand je l'ai embrassé, j'ai mis ça sur le fait que j'étais sa sœur et qu'il avait du mal.
–Je dois dire que j'ai été stupéfait de le voir t'embrasser comme ça.
–Je trouvais qu'il avait une superbe expérience de la sodomie, je commence à comprendre pourquoi, tu t'en vas toi aussi ?
–Moi, si tu le désires, je peux rester avec toi, je n'aime que les femmes, j'ai envie de rester passer la nuit avec toi en dormant à tes côtés, j'ai envie de sentir ta peau contre la mienne.
 
Je me jette sur lui, nos bouches se soudent, je ressens plus que de l'amour fraternel pour cet homme que je ne connaissais pas ce matin, je me colle à lui, me soude à sa peau, j'ai envie de me fondre dans son corps. Nos bouches se séparent, je suis allongée à côté de lui quand nous entendons Charlotte pousser un énorme grondement dans la chambre de maman, incontestablement elle vient de jouir, nous nous regardons étonnés quand nous entendons maman exprimer un peu plus discrètement sa joie de jouir, Patrice me regarde. 
 
–Ma parole, elles font l'amour ensemble.
–C'est incontestable, mais ça ne m'étonne pas plus que ça, maman aime beaucoup les belles femmes et ta mère est splendide. J'avais remarqué qu'elles se chauffaient pendant l'apéritif, ça ne pouvait que se terminer dans le lit de maman. Je pense même que son invitation n'est pas un pur hasard, elle avait prémédité son coup, ta mère ne pouvait la laisser indifférente comme pour moi. D'ailleurs, maintenant que je sais que c'est possible, je me verrai bien dans un lit avec ta magnifique mère.
–Avec ma mère ?
–Oui, j'ai bien fait l'amour avec la mienne, c'est même moi qui l'ai réinitié au saphisme.
–Comment ça réinitié au saphisme ?
–Juste que ma mère s'envoyait en l'air avec des copines quand elle était adolescente, elle était lesbienne, elle a tout arrêté quand elle a connu notre père. Hier, après l'avoir épilé, je lui ai fait l'amour pour la première fois depuis plus de vingt ans, elle s'est commémoré ses amours de jeunesse et ça lui a bien plu, et ta mère ne l'a pas laissé indifférente. Il faut dire que c'est une superbe femme qui le sait et qui le montre. Moi aussi j'aimerais bien m'occuper de son corps, je me vois bien la tête entre ses magnifiques jambes à me goinfrer de sa cyprine.
 
Il me regarde fixement, il finit par sourire.
 
–Dès que je t'ai vu, j'ai flashé sur toi, j'ai tout de suite vu que tu étais une bête de sexe, mais je ne pensais pas que c'était à ce point, tu aimes aussi les femmes ?
–J'aime faire l'amour avec un homme depuis toujours, et maintenant, depuis deux jours avec des femmes, je crois que c'est pour toujours aussi, ça te gêne ?
–Absolument pas, viens dans mes bras ma chérie, j'ai encore envie de te faire l'amour.
 
Je me blotti dans ses bras, nous avons fait l'amour trois fois dans la nuit, nous avons dormi en pointillé, mais je me suis retrouvée le lendemain matin heureuse comme jamais je ne l'ai été. Nous nous réveillons à sept heures du matin, nous décidons d'un commun accord de ne pas aller en cours, on est vendredi et nous n'avons plus de TD, l'année universitaire se termine dans quatre jours, je me lève pour aller préparer le petit déjeuner, seul Philippe prend un café et s'en va pour prendre le métro à Jean Jaurès et aller rejoindre l'Insa, c'est vraiment le plus sérieux de nous trois. Comme nos mères ne sont toujours pas levées, ce qui est normal vu les sons qui sortaient de leur chambre toute la nuit, nous leur amenons le petit déjeuner au lit avec du café et des tartines grillées beurrées tous les deux nus. Charlotte est à moitié sur maman avec un bras autour de sa taille la tête sur une de ses épaules, elle nous montre de magnifiques fesses intégralement bronzées bien hautes et bien rondes comme le disait maman, elle se retourne pour s'allonger sur le dos quand nous entrons. Elles ne sont pas étonnées de nous voir tous les deux dans cette tenue et surtout pas gênées d'être surprises ensemble et enlacées dans le même lit. Comme elles ne sont pas couvertes, je peux admirer le très beau corps de Charlotte, elle a un très beau bonnet B qui semble toujours bien ferme, je vois aussi son sexe plus ouvert, j'en ai des frissons, maman me regarde. 
 
–Ma chérie, Charlotte est une amante extraordinaire, je vais regretter de la voir retourner chez elle.
–Je veux bien te croire maman chérie, mais tu sais très bien que je ne juge que sur pièce.
–Qu'à cela ne tienne ma petite Margot, je suis à ton entière disposition, Capucine m'a parlé de toi de manière très élogieuse, moi aussi je ne juge que sur pièce, surtout sur une belle pièce comme celle que je vois devant le lit.
–En attendant, mangez votre petit déjeuner mes chères mamans, je vais prendre une douche, tu viens mon chéri.
–Volontiers ma chérie.
 
Je vois que maman et Charlotte tiquent un peu sur le mon chéri de ma part et le ma chérie de Patrice, ça doit leur paraitre un peu prématuré comme qualificatif. J'arrive dans la salle de bain, Patrice me suit en me caressant les fesses, quand je règle la douche, il m'enlace et pose ses lèvres sur mon cou.
 
–Je suis si bien avec toi Margot, j'ai l'impression d'avoir fait la rencontre de ma vie, j'ai envie d'aller plus loin, beaucoup plus loin avec toi.
–Moi aussi Patrice, mais j'ai découverts un autre aspect de ma sexualité, et je crois que c'est irréversible, j'aurais toujours besoin d'une femme à côté de moi pour la faire jouir et qu'elle me fasse jouir.
–C'est sans importance, l'important c'est ce que nous vivons ensemble.
–Mais nous sommes frère et sœur Patrice, moi aussi j'ai un sentiment spécial pour toi, je suis si bien dans tes bras, moi aussi j'aimerais que ça dure longtemps. Faire l'amour ensemble ça passe, c'est même extraordinaire avec toi, je n'ai jamais été aussi bien avec un homme, mais comment justifier de vivre ensemble. Nous avons le même nom Patrice, c'est écrit sur ma carte d'identité comme sur la tienne, ça ne passera jamais si nous avons besoin de papiers officiels. Nous ne pourrons jamais nous faire passer pour mari et femme, j'ai ton nom comme nom de jeune fille, il va y avoir des contrôles.
–Ce que tu ne sais pas, c'est que papa ne nous a jamais reconnu, nous ne sommes là que comme les fils de maman, ils se sont mariés il y a deux ans. Il s'est marié juste pour que nous puissions hériter d'une partie de ses biens par l'intermédiaire de maman. 
–Je dois te dire que j'étais étonnée que vous n'apparaissiez pas sur le testament comme ses fils, le découpage me paraissait bizarre.
–Quand nous sommes nés, nous avons été déclarés au nom de maman avec père inconnu. Philippe et moi-même portons donc le nom de maman, nous avons deux noms différents ma chérie, officiellement, nous sommes des étrangers l'un vis-à-vis de l'autre.
–Mais comment ta mère a-t-elle pu accepter ça, que le père de ses enfants ne les reconnaisse pas ?
–Je ne sais pas, elle était jeune, il avait treize ans de plus qu'elle, il a dû avoir peur et en plus, elle était follement amoureuse de lui, elle acceptait tout de lui, je ne vois rien d'autre.
–Ce n'est pas possible, il ne vous a pas reconnus, et moi, j'étais la seule à porter son nom et il m'a pourtant quitté pour partir avec vous, c'est incroyable.
–Oui, nous sommes nés juste avant toi à Toulouse, papa n'était pas là, il était en tournée avec son patron, officiellement bien sûr, je ne sais pas si c'était vrai. Ta mère allait accoucher très vite après, et en plus dans le même hôpital, il a dû avoir peur que ça se sache. C'est un de ses amis qui nous a déclaré, il se peut même que ce soit ce con de notaire d'après ce que tu nous a dit sur lui.
–Ça m'étonnerais, ta mère l'aurait reconnu, mais c'est vrai que maman m'a dit qu'il n'avait pas pu être là quand elle était à La Grave, c'est une amie qui est venu la chercher quand elle est sortie. Maintenant que tu le dis, j'ai remarqué un drôle de regard du notaire sur nous trois. 
–Comme ça, personne ne pouvait le reconnaitre, il n'était à aucun des accouchements de ses femmes.
–En fait, je porte son nom que parce qu'il était marié à maman.
–Exactement.
–Mais c'était un vrai salop, il me quitte à dix ans sans même reconnaitre ses deux fils alors qu'il vit avec eux. Comment as-tu pu vivre sans avoir le même nom que ton père ?
–Nous avons toujours vécu comme ça, c'était naturel, nous avions l'habitude, le principal, c'était qu'on vive ensemble, maintenant, je me rends compte que c'était un peu salop de sa part, mais il restera mon père que j'aimais.
–Je le comprends bien, mais laisse toi faire, moi aussi, j'ai envie de t'aimer. 
 
Je m'accroupie devant lui, sa bite est déjà à moitié bandée, je la gobe, je veux boire son jus de vie. Ma bouche va et vient sur sa bite, je la sens se tendre de plus en plus jusqu'à devenir dure comme un bâton, c'est génial comme sensation, mais maintenant, elle me remplit la bouche, je peux à peine bouger ma langue. Je m'applique le plus possible sur cette première fellation, je veux qu'il en garde un souvenir inoubliable. Je sens qu'il se tend lentement, je réussi à lui titiller le gland avec ma langue, il semble beaucoup apprécier. Il a posé ses mains sur ma tête, il ne fait rien pour me guider, il se laisse faire, il me laisse l'initiative, il aime ce que je lui fait, c'est sûr.
 
–Oui petite sœur d'amour, oui mon amour, j'adore ce que tu me fais, continue, je vais jouir dans ta bouche, avale moi, avale le jus d'amour que je te donne, je t'aime, je t'aime.
 
Je suis un peu surprise par les mon amour et je t'aime, mais c'est exactement dans la lignée de ce que l'on vient de se dire, je crois que nous allons partager un long bout de chemin ensemble et j'en suis très heureuse, jamais je ne me suis sentie aussi bien avec un homme. Il finit par se raidir, je reçois un énorme jet de sperme dans la bouche, j'ai à peine le temps de l'avaler qu'un second suit presque aussi puissant, il ne s'arrête qu'au quatrième, j'avale tout avec joie. Je suis rassasiée et très heureuse, c'est la première fois que je reçois quatre jets de sperme, j'espère que ça veut dire que je l'ai rendu particulièrement heureux. Je me redresse, il me prend dans ses bras pour m'embrasser avec passion, mes mains caressent son dos et ses fesses bien fermes, les siennes me font la même chose. Je sens mon corps s'abandonner à cet homme calme et protecteur, je veux me donner à lui, qu'il fasse ce qu'il veut de moi. Je crois que moi aussi je tombe amoureuse de lui, nos sentiments sont réciproques, j'espère que ça nous rendra heureux tous les deux. 
 
Nous nous détachons l'un de l'autre, il me savonne, je le savonne, c'est un jeu qui dure un peu, mais qui a des conséquences, je vois son sexe se redresser vers le ciel quand je passe mes mains dessus, il est de nouveau opérationnel, bien raide. Je me pend à son cou, je réussi à entourer sa taille de mes jambes, mon sexe est grand ouvert au-dessus du sien, il me soutient sans broncher. Je me laisse glisser vers le bas, il pose ses mains sur mes fesses pour me retenir, son gland entre en contact avec mes petites lèvres. Je me laisse doucement descendre sur ce membre viril, il s'enfonce doucement dedans, quand le gland est passé, je suis prise d'une frénésie, je me laisse tomber d'un seul coup sur cette verge conquérante. Il me plaque contre la paroi de la douche et me pistonne violemment.
 
–Ah tu veux ma bite et bien je vais t'en donner de ma bite.
–Oui mon amour baise moi, baise moi fort, j'ai envie de sentir ta bite me défoncer la chatte.
 
Je suis concentrée sur cette bite qui me laboure le sexe quand j'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir, j'aperçois maman et Charlotte entrer nues et enlacées. Elles nous regardent, se regardent en souriant, je pense qu'elle ont parlé de nous en nous voyant nus leur apporter le petit déjeuner.
 
–Et bien les enfants, nous avions vu une certaine attirance entre vous, mais nous n'imaginions pas que ça aille aussi loin, vous voulez qu'on vous laisse ?
 
Nous sommes tellement concentrés sur le plaisir que nous sentons monter en nous que nous ne répondons pas, je vois maman derrière Patrice, elle lui caresse le dos et les fesses en même temps que Charlotte me caresse la cuisse gauche jusqu'à la limite de ma fesse, cela déclenche en moi un orgasme dévastateur en même temps que Patrice que je sens se raidir en moi. Nos bouches se soudent, nous échangeons un long baiser sous le regard tendre de nos mères. Je suis toujours sur Patrice, je descends lentement, je veux toujours sentir son corps contre le mien, quand il me libère, Charlotte écarte son fils et s'agenouille devant moi.
 
–Laisse-moi récupérer le sperme de mon fils, c'est l'occasion de le goûter.
 
Je suis abasourdie, comment une mère peut-elle vouloir récupérer le sperme de son fils, sauf à être une folle de sexe. Elle plaque sa bouche sur mon vagin et aspire, sa langue me fouille, me lèche, je sens que mon corps repart pour un tour, d'autant que maman est agenouillée devant Patrice avec son sexe dans sa bouche, elle doit le nettoyer elle aussi. Quand elle juge qu'elle a récupérer le maximum possible du sperme de son fils, Charlotte se redresse, elle pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue s'incruste dans ma bouche pour échanger une longue conversation avec la mienne pendant que maman fait la même chose avec Patrice, je sens qu'il va se passer autre chose. Mes mains se promènent sur le corps ferme de Charlotte pendant que les siennes explorent le mien. Cette femme dégage une très forte sensualité, je dois dire qu'il y a une semaine, je l'aurais à peine remarqué pour son physique de rêve, sans plus, mais Joelle est passée par là, elle m'a fait découvrir une autre facette de ma sexualité et je l'en remercie. 
 
–Bon, il serait temps de prendre notre douche ma chérie, nous conservons ce merveilleux couple, ils pourraient nous savonner qu'en penses-tu Charlotte ?
–Tu as raison Capucine, je prends la jolie demoiselle pour commencer, je te laisse le beau gosse, on inversera un peu plus tard.
 
Elles se mettent sous la cascade de la douche, je viens vers Charlotte pour la savonner sur tout le corps, j'adore passer mes mains sur ses seins fermes et ses fesses douces et souples. Je la sens se crisper un peu quand ma main se glisse entre ses cuisses pour venir savonner son sexe, elle semble en redemander, ce que je lui fais avec grand plaisir. Patrice fait la même chose à maman, il la savonne sur tout le corps ce qu'elle a l'air de beaucoup aimer surtout quand sa main se glisse entre ses cuisses.
 
–Oui, lave bien là, c'est un peu souillé.
 
Sa main s'enfonce encore un peu plus entre ses cuisses.
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Utilisateur supprimé
25 août 2023 à 14:04
C'est vraiment très excitant j'adore, vivement la suite
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Utilisateur supprimé
23 août 2023 à 09:46
Humm c'est bon, c'est chaud comme j'aime
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Jacques53
23 août 2023 à 06:52
Chaud, très chaud, nous attendons la suite.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
23 août 2023 à 01:19
Hummm très beau vivement la suite
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