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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 7

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 7

Charlotte
 
Mais la réaction est des deux côté, maman commence à onduler du bassin, Patrice recommence à bander, elle l'enlace et se sert contre son corps, il finit par bander comme un âne. Je libère Charlotte pour me saisir de son sexe et le positionner entre les cuisses de maman, en face de sa vulve. Je le vois s'enfoncer lentement dans son antre chaude et visqueuse. Je retourne vers Charlotte pour m'accroupir et m'emparer de sa vulve que j'explore de fond en comble. Elle se donne à ma bouche, elle ouvre au maximum ses jambes, je me régale de son jus d'amour, je deviens fan de ce liquide délicieux. Les deux mères poussent de petits soupirs de satisfaction, elle profitent au maximum de ce moment de bonheur avec leurs enfants, ce n'est pas ce que j'appellerais un comportement tout à fait normal entre mères et enfants, mais le plaisir se prend là où il est. Elle gémissent de plus en plus jusqu'à ce que j'entende maman jouir en poussant un grand cri, je suis étonnée, elle n'a pas crié cette nuit, elle serre Patrice à l'en étouffer. Je réalise que ça fait presque deux ans que je ne l'ai pas vue avec un homme, elle exulte sur ce magnifique sexe. Je reviens à la réalité quand je sens Charlotte se raidir en me plaquant sur son sexe et jouir en m'aspergeant le visage d'un liquide chaud. Je suis surprise, mais je reste sur son sexe, je veux la sentir jouir comme une folle. Elle me plaque encore plus la tête contre son sexe, elle veut que je rentre dedans, je m'abreuve de ce liquide chaud qu'elle me donne de nouveau en entendant maman toujours jouir avec Patrice. Quand je sens Charlotte calmée, je me redresse, elle me regarde avec un petit sourire.
 
–Et oui, je suis une femme fontaine, j'éjacule un liquide quand je jouis très fort et c'était le cas, ta mère a elle aussi été surprise comme toi, les draps s'en souviennent.
–Et bien, je dois dire que j'adore ce liquide chaud couler sur mon visage et mes seins, un peu comme de l'urine, mais ça n'en a ni l'odeur ni le goût, j'y retournerais bien un peu plus tard.
–Pas avant que je ne me sois occupé de toi ma chérie, mais j'ai un travail à faire.
 
Elle va s'agenouiller devant maman et plonge sur son sexe, elle récupère le sperme de son fils dans le vagin de sa nouvelle copine. Je vois que celle-ci ne reste pas inerte, son bassin recommence à bouger, je pense que Charlotte va aller jusqu'au bout et la faire jouir une nouvelle fois, ce vendredi commence très bien, d'autant que nous restons à l'appartement. Maman finit par jouir, Charlotte se redresse pour l'embrasser longuement, elles semblent être très bien ensemble, mais Charlotte doit retourner à Nouméa lundi, ça va être difficile pour elles. Nous finissons par sortir de la douche, nous ne nous habillons pas, c'est exceptionnel, mais la température et l'absence de vis-à-vis nous le permettent. Depuis mardi, ça fait plusieurs fois de suite que je vois maman évoluer nue dans l'appartement, je ne la voyais nue que sous la douche, elle n'est pas particulièrement pudique, mais ce sont les résultats de son éducation bourgeoise. Je vois aussi le magnifique corps de Charlotte, on dirait le corps d'une gamine de vingt ans, des seins hauts et fermes, un bonnet B bien rond, des fesses elles aussi hautes et bien rondes, un ventre plat et un pubis lisse et bien bombé le tout magnifiquement et intégralement bronzé. Je suis hypnotisée par son pubis, c'est vrai que c'est plus agréable d'avoir ce genre de pubis dans la bouche, elle épouse sa forme. Cette femme a pourtant l'âge de maman, quarante et un ans, mon père les aimait plus jeunes que lui mais pas trop à priori. J'imaginais que mon père était parti avec une fille beaucoup plus jeune que maman, mais elles ont le même âge et font toutes les deux quinze ans de moins.
 
Charlotte va s'allonger sur le divan trois place, elle me fait signe de venir la rejoindre, je m'empresse de lui obéir, je me met tête bêche sur elle, je veux la faire jouir en même temps qu'elle me fera jouir. Je remarque que c'est une femme d'expérience, nous ne sommes pas les premières femme qu'elle fait jouir, je ne sais pas si mon père était au courant, mais j'en profite au maximum. Elle me fait jouir comme rarement j'ai joui, seul l'amour que je porte à Patrice m'a fait jouir plus fort avec lui. Elle m'asperge le visage du liquide qu'elle éjecte quand elle jouit, je le bois avec délice, ce n'est pas de l'urine, heureusement qu'elle a mis une serviette sur le divan en cuir. Je me redresse et m'assoie sur le bord du divan, Charlotte pose une main sur mon sein gauche et le caresse en douceur, j'adore sentir sa main légère glisser sur lui. Je vois que maman n'est pas là, elle est dans la cuisine, Patrice me regarde, il regarde sa mère, il semble découvrir une autre femme, il vient s'assoir à côté d'elle.
 
–Ce n'est pas la première fois que tu fais l'amour avec une femme n'est-ce pas maman ?
–Non mon chéri, je faisais l'amour avec des femmes bien avant de rencontrer ton père, j'étais lesbienne, exclusivement lesbienne, c'est lui qui m'a fait connaitre l'amour hétéro.
–Et tu avais arrêté de voir des femmes comme Capucine ?
–Non, absolument pas, c'était une condition de notre union, j'étais sa compagne, mais je gardais des moments pour moi avec d'autres femmes, j'en avais besoin, c'était vital pour moi, c'est toujours vital d'ailleurs.
–Donc, si je comprends bien, Murielle, Rachel, Eléonore, Alexandra et toutes les autres étaient tes maîtresses, on les voyait souvent.
–Oui mon chérie, c'est avec elle que j'assouvissais mon besoin de femmes, et je peux te dire que je les reverrai quand je retournerai à Nouméa.
–Et tu les voyais quand ?
–C'était en général quand il était en mission, ça nous arrangeait bien, il était rare qu'il se passe quelque chose entre nous quand tu les voyais, nous étions discrètes.
–En fait, à Toulouse, c'était quand il était avec Capucine et Margot, un beau fumier, il a profité de toi sans que tu t'en rende compte.
–Oui, mais en Nouvelle Calédonie, elles n'étaient pas là.
–Et qui te dit qu'il n'y en a pas une troisième voire une quatrième avec un ou deux enfants, il partait bien plusieurs jours de suite depuis cinq ou six ans, depuis qu'il avait repris la société ?
–Rarement les week-end.
–Au fait, que devient la société ?
–Elle est gérée par un cabinet spécialisé en attendant un nouveau directeur. 
–J'espère que le futur directeur n'a qu'une femme.
–Ne soit pas méchant Patrice, je suis sure que ton père nous aimait, comme il aimait sa fille, et il n'y a que ta sœur et moi sur le testament et il a fait en sorte que vous en ayez le maximum. Assez parlé de ça mon amour, je suis heureuse ici, ne gâche pas mon plaisir.
–Bien maman d'amour, je peux te faire une grosse bise quand même ?
–Evidemment, viens dans mes bras.
 
Je me lève pour lui laisser la place, je vois qu'elle est très émue d'avoir parlé de son amour, elle est bouleversée. Mais Patrice ne laisse pas à sa mère le temps de se redresser et se couche sur elle pour l'embrasser sur les joues. Charlotte est surprise et referme ses bras sur le corps de son fils. Quand il redresse la tête, je vois le regard de Charlotte complètement chaviré, elle sent le corps d'un homme sur le sien, ça ne lui est pas arrivé depuis plus d'un an, décidément, nos mères ont de sacrés points communs. Elle lui sourit, elle passe sa main derrière sa tête et la fait descendre lentement vers la sienne jusqu'à ce que leurs bouches se soudent. J'ai l'impression que Patrice résiste mais il finit par céder, ils échangent un long baiser, le corps de Charlotte bouge sous celui de son fils, elle lui caresse les fesses, je suis sure qu'il recommence à bander, il va faire l'amour à sa mère, c'est inéluctable. Les jambes de Charlotte s'ouvrent sous son fils, elle lui donne son sexe. Je vois les fesses de Patrice bouger, il s'enfonce lentement en elle.
 
–Oui mon amour, oui, quel bonheur de sentir ton sexe dans le mien, oui mon amour, oui, continue mon chéri, fais-moi jouir mon chéri, fais-moi jouir, j'attends ça depuis si longtemps.
 
Patrice semble un peu perturbé, il fait l'amour à sa mère lentement, son sexe va et vient sur toute sa longueur dans son sexe, il ne se déchaine pas comme il l'a fait avec moi dans la douche. Il est d'une grande douceur avec sa mère, Charlotte se laisse aimer par son fils elle semble beaucoup apprécier ce qu'il lui fait, jusqu'à ce qu'elle commence à donner des coups de rein pour le faire réagir. Il augmente la cadence, elle se donne encore plus ouvertement en envoyant son pubis au contact du sien, le rythme devient très soutenu, je vois qu'elle se tend de plus en plus, elle va jouir. Patrice se raidi, il jouit, elle le serre contre elle, son bassin donne de plus en plus de coups violent, elle se cambre, ses fesses décollent du divan, elle jouit elle aussi.
 
–Oui, oui, je joui avec toi mon Julien chéri, tu me fais jouir encore une fois, je t'aime, je t'aime.
 
Je suis sidérée, Julien, le prénom de mon père, elle pense faire l'amour avec son mari décédé il y a trois semaines. Je pense que c'est le physique de Patrice qui lui a fait perdre les pédales. Dans mes souvenirs, mon père était comme lui physiquement, même taille, même corpulence, je ne l'ai jamais vu nu, mais je présume que son sexe devait être un peu comme celui de ses fils. Patrice semble un peu déboussolé, il se lève, mais sa mère lui prend la main.
 
–Désolé mon chéri, mais de sentir le corps d'un homme sur le mien m'a fait perdre les pédales, d'autant que tu es fait comme lui.
–Ne t'en fais pas maman chérie, j'avais compris, mais je n'espère qu'une seule chose, c'est de t'avoir vraiment rendue heureuse.
–Oh oui mon amour, tu m'as rendu très heureuse, extrêmement heureuse même, mais ce sera la seule fois que tu me rends heureuse, je pense que je vais passer à autre chose.
–Je voulais te dire la même chose, ce qui vient de se passer n'est qu'un accident, mais ça ne se reproduira pas, d'autant que j'ai l'impression que tu as rencontré quelqu'un qui peut te rendre heureuse.
–Oui, et c'est moi mon cher Patrice, ta belle-mère puisque que je crois que tu fréquente ma fille. J'ai prévenu Joelle que je restais toute la journée chez moi, officiellement, une petite déprime après le passage chez le notaire.
 
Tout le monde rigole, ça détend l'atmosphère un peu lourde. Je me retourne pour voir maman venir vers Charlotte, elle s'agenouille à côté du divan et embrasse ses seins, son ventre, son pubis pour remonter sur ses seins. Elle se redresse, se couche sur elle et échange un long baiser avec sa nouvelle chérie, Charlotte caresse le corps de maman, je vois qu'elles y prennent toutes les deux un énorme plaisir. Quand leurs bouches se séparent, maman se redresse un peu, son sourire est radieux, elle est heureuse comme je ne l'ai jamais vu heureuse. C'est terrible à dire, mais la mort de mon père a été une bénédiction pour nous deux, je crois que nous avons rencontré toutes les deux les personnes qui vont partager le reste de notre vie, je crois réellement que Patrice est l'homme qui va partager ma vie avec d'autre personnes, c'est sûr. 
 
–Je crois que je t'aime Charlotte, je ne pense pas finir ma vie sans toi, toujours d'accord pour m'attendre ?
–Bien sûr mon amour, j'ai une grande maison pour t'accueillir, je vais même faire mieux, je vais annuler mon retour de lundi sur internet. 
–Sérieusement ?
–Oui ma chérie, je ne veux plus te quitter, on rentre à Nouméa ensemble.
–Il va falloir que je trouve un boulot là-bas.
–Avec ton diplôme de l'Insa, pas de problème, je connais deux ou trois personnes qui peuvent nous aider et j'ai une petite idée.
–Tu fais quoi là-bas ?
–Je suis prof de math dans un lycée de Nouméa, je suis en disponibilité depuis que Julien est entré à l'hôpital, je reprends en septembre.
–Tout ça est bien beau, mais il va falloir manger, il n'y a rien pour midi, il faut aller aux courses.
 
Charlotte va annuler son billet avec maman, elles sont collée l'une à l'autre, de vrais siamoises. Tout le monde va s'habiller, je mets la jupe la plus courte que je possède, avec un corsage plutôt transparent, j'adore qu'on se retourne sur moi, c'est mon côté un peu narcissique. Une fois son billet annulé, Charlotte vient me voir dans le salon. 
 
–J'aimerais bien m'habiller comme toi, je veux être très sexy dans cette ville sexy, tu as quelque chose à me prêter ?
–Bien sûr, suis moi.
 
Nous nous dirigeons vers ma chambre en parlant, au milieu du couloir, je l'arrête, je lui fais face.
 
–Alors, tu restes un peu avec nous ?
–Oui, je suis sure d'avoir rencontré la personne que je cherche depuis toujours, j'ai aimé ton père, mais au fond de mon cœur, c'est l'amour d'une femme qui pouvait me rendre complètement heureuse, je suis lesbienne à la base, ne l'oublie pas. 
–Et cette personne que tu cherches depuis toujours c'est ma maman.
–Oui, je l'aime, elle m'aime, n'oublie pas que nous sommes toutes les deux d'anciennes lesbiennes, c'est ancré dans nos cœur, seul un corps de femme peut nous rendre parfaitement heureuse. Nous allons vivre ensemble chez moi à Nouméa, elle veut me suivre maintenant que tu as fini tes études.
 
Je prends l'air le plus méchant possible en la regardant droit dans les yeux.
 
–Donc, si je comprends bien, tu recommences, après m'avoir volé mon père et me laisser seule avec ma mère, tu me voles maintenant ma mère et tu t'en vas avec elle loin d'ici, me laissant seule, tu n'en as pas marre de me faire chier ?
 
Elle me regarde complètement décontenancée, elle entrouvre la bouche et ouvre de grands yeux, elle réalise que ce que je viens de dire est exact, après le père, la mère, je vois qu'elle est sur le point de se décomposer, elle est livide, elle se tient au mur pour ne pas s'écrouler au milieu du couloir, elle ne sait plus où elle est. J'éclate de rire en la prenant dans mes bras et en la serrant très fort, je sens son corps se décontracter.
 
–Et tu m'as prise au sérieux, c'est dommage que nous ne soyons pas devant la glace, il faut voir ta tête, tu es blanche comme un linge. Mais bien sûr que je suis heureuse que maman soit heureuse avec toi, je ne demande que ça, même si tu dois l'emmener chez toi, je connais l'adresse, et moi, je te vole ton fils.
–J'ai failli avoir une crise cardiaque, tu avais l'air tellement en colère.
–Il faudrait peut-être que je songe à devenir comédienne moi.
 
Nos bouches se soudent, elle se colle à moi, mon baiser lui fait comprendre que je l'aime, elle va rendre maman heureuse, je l'espère de tout mon cœur, et c'est le principal. Je la libère et lui ouvre mon armoire, elle choisit une jupe plissée blanche très courte et un débardeur blanc très échancré sur les côtés, elle est à moitié à poil dans cet ensemble, mais superbe. Maman arrive avec une robe très courte elle aussi, elle ne peut même pas hausser les épaules sans montrer ses fesses. Evidemment, aucune d'entre nous n'a mis quelque chose sur ses fesses. Patrice n'a que ses affaires d'hier, il fait un peu tâche en bermuda et chemisette au milieu de ces trois femmes hyper sexy mais il assume. Nous allons au marché Victor Hugo, nous achetons du foie gras et des magrets chez Samaran, un superbe turbo chez Bellocq, du fromage chez Xavier et allons au marché Cristal pour les légumes. Charlotte fait exprès de se pencher sur toutes les étals du marché, elle aime se montrer, c'est évident, avec maman et moi qui faisons la même chose, toutes les têtes sont tournées vers nous. Et puis, au détour d'un étal, je vois Solène venir vers moi avec un grand sourire. Elle aussi elle est habillée raz la chatte, mais comme d'habitude, elle a un string. Elle vient vers moi pour m'enlacer et me faire deux bises comme d'habitude, mais je détourne mon visage pour que ses lèvres tombent sur les miennes. Nous restons bouche à bouche cinq ou six secondes, il ne faut pas trop en rajouter en public, nous n'entendons aucune réaction hostile, je me retourne vers le groupe. 
 
–Je vous présente Solène, une condisciple de l'ENAC mais aussi une très jolie fille avec qui j'ai fait l'amour et avec qui j'aimerais beaucoup recommencer.
 
Maman vient vers elle et lui plaque carrément sa bouche sur la sienne pour un rapide baiser, Charlotte lui fait la même chose, maman regarde Charlotte.
 
–Dis donc ma chérie que dirais tu d'une petite tranche de Solène, regarde un peu cette plastique de rêve, ça te dirait de laisser tes mains glisser sur ce merveilleux corps ?
–Je pense que oui.
–Margot a l'air d'avoir bien aimer, elle en redemande, j'aimerais bien y goûter moi aussi pas toi ?
–Je ne serais pas contre, ce que je vois me donne extrêmement faim, nous avons encore une place à ta table ?
–Bien sûr.
 
Maman se tourne vers Solène.
 
–Voudrais tu partager notre humble repas Solène ?
–Avec le plus grand plaisir ma chère madame, même si je sais que je vais servir de plat principal à une bande de gouines affamées.
–Tu as tout compris ma chérie, suis nous.
 
Après un détour par la rue du Taur, nous retournons à l'appartement, les mères marchent à côté de Solène, elles l'encadrent, je vois leurs mains s'égarer de temps en temps sur ses fesses pratiquement nues, ce qu'elle semble beaucoup apprécier. Elle tortille du popotin, sa jupe s'envole de temps en temps nous dévoilant ses magnifiques fesses, Patrice apprécie beaucoup lui aussi. 
 
–Elles sont belles ses fesses, tu aimerais bien t'en occuper mon salop.
–Comme toi, si nous nous aimons, nous devons tout partager, c'est la base de l'amour.
–Sauf qu'elle est lesbienne pure et dure, tu n'as aucune chance.
–Je m'en fous, je t'ai.
 
Je l'immobilise au milieu de la rue de la Pomme pour l'enlacer et lui plaquer ma bouche sur la sienne, notre baiser dure un long moment, ses mains glissent sur mon dos, j'ai envie qu'elles arrivent sur mes fesses, ce serait marrant de les dévoiler là. Mais il se maîtrise, elles ne dépassent pas ma ceinture, quand nous revenons sur terre, les mamans et Solène sont invisibles, certainement déjà arrivées place St Georges. Quand nous arrivons à l'appartement, il n'y a personne dans le salon ou dans la cuisine, nous allons dans la chambre de maman. Solène est nue sur son lit, comme les mamans, elle a les jambes ouvertes avec Charlotte sur son sexe et maman sur ses seins, elle a l'air d'être aux anges. 
 
–Viens Margot chérie, viens m'embrasser, j'ai envie de ta langue.
 
Je fais valser mes fringues et viens m'allonger à côté d'elle, nos bouches se soudent un long moment. Patrice est allé dans la cuisine, il sait qu'il est de trop, mais a l'air de bien le prendre. Je sens que Solène veut me faire comprendre son amour pour moi dans ce baiser intense et langoureux. Mais la bouche de Charlotte est d'une redoutable efficacité, je sens son corps se tendre, elle va jouir sous les langues des deux mères, deux spécialistes.
 
–Oui ma chérie, oui, je jouis, embrasse-moi ma chérie, embrasse-moi, j'ai besoin de ta langue sur ma langue. 
 
Je pose de nouveau ma bouche sur la sienne, je sens son corps se tendre, elle jouit tendue comme un arc, je vois la tête de Charlotte s'activer sur sa vulve, Solène se donne encore plus, d'un seul coup, elle se détend, je lève la tête, elle est dans les pommes. Elle ouvre les yeux quelques secondes plus tard, maman lui caresse doucement les seins, Charlotte lui lèche le vagin, elle s'abreuve. Je vois que Solène reste inerte, elle a fermé ses yeux, elle savoure ce merveilleux état de béatitude après l'orgasme, nous ne faisons rien pour la ramener à la réalité, elle y reviendra bien assez vite. Maman et Charlotte se redressent, je peux voir le corps de Solène allongé sur le lit, il est merveilleux, je commence à éprouver un drôle de sentiment pour cette fille, un peu comme avec Joelle. Ces deux filles m'ont fait découvrir l'amour saphique avec maman, elles m'ont fait découvrir autre chose, et elles éprouvent pour moi un sentiment fort, je ne peux le sortir de mon esprit. Solène ouvre les yeux, elle me fait basculer sur elle, je sens son corps contre le mien, j'en éprouve une immense joie, elle me regarde en souriant. 
 
–Je t'aime Margot, je t'aime et je voudrais partager plus de moment avec toi, préviens moi quand tu seras prête, je t'attendrai, je t'aime, embrasse-moi mon amour.
 
Un nouvelle fois nos bouches se soudent, ses mains glissent sur mes fesses, je sais qu'elle a flashé sur elles mais ça ne m'empêche pas d'en éprouver un très grand plaisir. Quand nos bouches se séparent, je tourne la tête, nous ne sommes que toutes les deux, Solène me fait mettre sur le dos, sa main me caresse le corps, en douceur, légèrement, juste pour sentir le grain de ma peau. Je me laisse aller, je ferme les yeux, je suis dans une béatitude totale, mon corps m'envoi des ondes de plaisir, mais pas celles qui aboutissent à l'orgasme, des onde de douceur, de sérénité, apaisantes, de celles qui vous font voir la vie en rose. Je sens qu'elle prend un immense plaisir à faire glisser sa main sur ma peau. Je ne sais combien de temps cela a duré, mais d'un seul coup la main me quitte, j'ouvre les yeux pour voir la tête de maman au-dessus de ma tête, elle est toujours nue.
 
–Désolé d'interrompre ce moment de bonheur pour vous mes chéries, mais il faut manger, ça fait plus d'une demi-heure que vous êtes seules, nous vous attendons, pas besoin de vous habiller, nous sommes tous à poil. 
 
Nous nous levons, je suis un peu dans un autre monde, je viens de vivre une extraordinaire moment de partage avec une autre personne. Solène me prend par la taille, nous allons dans la salle à manger, effectivement tout le monde est nu. Je suis accueillie par Patrice qui me prend dans ses bras, je reste un peu à l'écart pendant que maman et Charlotte se jettent sur Solène qui les accueille avec un grand sourire.
 
–Tu as été heureuse avec ton amie mon amour ?
–Oui, très, je crois qu'il va se passer quelque chose entre nous deux, elle m'aime, je suis bien avec elle, comme avec toi, qu'est-ce que ça veut dire, tu le sais toi ?
–Oui, tu es bien avec moi et tu en conclus que tu m'aime, pourquoi ne pas avoir la même conclusion si tu te sens bien avec Solène.
–Toi, je viens de faire ta connaissance, j'ai immédiatement flashé sur toi, elle, je la connais depuis deux ans, je n'ai rien ressenti pour elle quand je l'ai vu pour la première fois.
–Mais à ce moment-là, tu ne t'intéressais pas aux femmes, tu ne savais pas ce qu'elle pouvait t'apporter, tu étais branché mecs, je ne suis pas sûr que tu l'ai regardé. Joelle t'a fait connaitre un autre aspect de ta sexualité, maintenant, tu peux aimer des femmes, et tu en aimeras.
–Peut-être, en attendant, je vais voir ce que ça donne avec toi, maintenant, je peux te le dire, je t'aime mon amour, tu es l'homme de ma vie.
–Une des personnes, simplement une des personnes.
–En tout cas, la plus importante.
 
Nous allons nous assoir à la table, le repas est assez cordial, tout le monde est heureux, maman et Charlotte savent qu'elles vont passer l'après-midi avec Solène, moi avec Patrice, on verra pour ce soir.
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Ced67220
27 août 2023 à 00:48
Hummm top excitant et génial bravo vivement la suite
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Utilisateur supprimé
25 août 2023 à 14:28
Quel super histoire d'incestes sans tabous,un vrai régal, j'attend la suite impatiemment
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