00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 8

19 minutes
8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de zooph34
zooph34
Histoires publiées
715
Abonnés
852
J'aime cumulés
81.2k

Patrice mon frère

Chapitre 8

L'amour
 
A la fin du repas, maman téléphone à Joelle, elle l'invite à passer le week-end avec nous, il va y avoir de l'animation dans cet appartement. Elles emmènent Solène dans leur chambre, elle les suit avec un plaisir évident, elle sait qu'elle va passer un après-midi d'enfer entre ces deux femmes folles de sexe comme elle. Moi, je vais dans ma chambre avec mon amour, je sais maintenant que c'est lui, nous passons l'après-midi à dormir, faire l'amour, dormir, faire l'amour, nous sommes bien tous les deux, nos corps s'harmonisent de plus en plus, comme nos esprits, nous sommes dans l'apprentissage l'un de l'autre. Vers dix-sept heures trente j'entends frapper à la porte, je me précipite, ce doit être Joelle, elle finit plus tôt le vendredi. Je suis particulièrement heureuse que maman l'ai invité, elle occupe une bonne partie de mon esprit, comme Solène, ces deux filles vont faire partie de ma vie, j'en suis sure. Le tout est de voir comment je vais pouvoir harmoniser tout ça avec Patrice, car lui aussi va faire partie de ma vie, c'est même le rouage essentiel de mon avenir. J'ouvre sur une Joelle resplendissante, elle pose un sac contenant trois bouteille de champagne, me saute au cou et plaque ses lèvres contre les miennes, je sens ses mains se promener sur mon corps nu, personne ne s'est habillé, c'est la nouvelle mode chez nous. 
 
–Tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureuse d'être là et de passer le week-end avec toi mon amour.
–En tout cas je m'en doute, et je peux te dire que moi aussi je suis heureuse que tu sois là, je me rends compte que tu occupes une grande place dans mon cœur. Mais je dois te dire que je ne serai pas la seule à profiter de tes courbes somptueuses, n'oublie pas que ce n'est pas moi qui t'ai invité pour ce week-end, tu vas avoir des surprises.
–Je sais, ta mère me l'a dit, elle veut me faire connaitre sa copine, mais je sais aussi que je vais passer de longs moments avec toi.
–Très longs ma chérie, très longs.
 
Elle m'enlace encore plus fort pour m'embrasser de nouveau, je suis sur le point d'étouffer sous son baiser quand maman arrive.
 
–Margot chérie, peux-tu nous laisser un peu de Joelle, nous aimerions nous aussi l'embrasser.
 
Nous nous séparons, elle sourit, elle sait maintenant qu'on se reverra souvent. Maman vient vers elle, elle lui fait passer le tee-shirt par-dessus la tête et descend le zip de sa jupe qui atterri au sol. Je m'agenouille devant elle pour faire glisser son string au sol, je ne peux m'empêcher de donner un coup de langue sur son sexe déjà bien humide me semble-t-il. Maman l'embrasse, Solène arrive, elle regarde fixement Joelle qui elle-même semble subjuguée par son l'apparition, leurs yeux ne se quittent pas. Elles ne se sont jamais vu, Solène s'approche et l'enlace, elles se serrent l'une contre l'autre et s'embrassent passionnément, je n'ai jamais vu ça, on dirait qu'elles se connaissent et qu'elles s'aiment depuis toujours. Quand elles se séparent, elles se regardent fixement, plus personne n'existe pour elles, elles ont un regard étrange, fixe, sans clignement de paupières, elles se boivent des yeux. C'est Charlotte qui rompt le charme, elle s'approche des deux filles.
 
–Et moi, je n'ai pas droit à un baiser de la magnifique Joelle ?
 
Joelle la regarde, elle lui tend les bras, elles s'embrassent tendrement quelques secondes, mais Solène prend la main de Joelle et l'entraine vers ma chambre.
 
–Je t'emprunte ta chambre quelques instants Margot chérie, vous nous laisser faire connaissance ?
–Bien sûr chérie, ma chambre est à toi tant que tu le voudras.
 
Elles entrent dans la chambre, nous nous regardons tous, il vient de se passer quelque chose de spécial, c'est maman qui réagit la première.
 
–Et bien si ce n'est pas un coup de foudre, je veux bien être pendue.
–Tu ne risque rien ma chérie, nous venons d'assister au plus formidable coup de foudre de l'histoire de l'amour. 
–Ok, ok les mamans, je suis d'accord, c'est un coups de foudre, un gigantesque coup de foudre, j'espère qu'elle vont y survivre, mais de là à dire que c'est le plus grand de l'histoire de l'amour, il y a quand même un monde.
–Pas si grand que ça ma chérie, pas si grand que ça.
–On ne va pas ergoter longtemps sur ce coup de foudre, moi, j'ai envie de m'envoyer en l'air avec un mec et deux nanas, vous en êtes ?
–Allez, tout le monde dans ma chambre, j'espère que tu es en forme Patrice, tu vas être mis à contribution.
–Je suis ton homme Capucine, mais je ne suis pas une femme, j'ai besoin de temps de récupération si tu veux que je sois performant.
–Tu auras tout ce que tu veux mon chéri, je peux l'appeler mon chérie Margot ?
–Bien sûr maman, ce n'est qu'une manière de parler, mais seulement si tu n'oublies pas qu'en fait ce n'est que le mien de chéri, rien que le mien.
–Evidement ma chérie, mais je compte bien l'utiliser cette nuit, je pensais qu'on allait se partager Joelle, mais elle a été kidnappée par Solène et je crois qu'on est pas prête de les revoir. 
–Moi non plus, mais nous n'allons pas déprimer pour ça, j'ai envie de toi ma chérie, vient dans mes bras Capucine, je t'aime, je n'ai besoin que de toi ce soir, on verra demain pour Joelle.
 
Nous allons tous dans la chambre de maman, Charlotte s'allonge sur le dos, maman s'allonge sur elle tête bêche. Elles commencent à se titiller le sexe, mais maman redresse la tête, elle regarde Patrice, il commence à bander sérieux.
 
–Viens me le mettre dans le cul, ça fait un siècle que ça ne m'est pas arrivé, viens m'enculer mon chéri, j'en ai besoin.
 
Je me tourne vers lui, je me saisis de sa verge pour la masturber, quand elle est bien raide, je viens l'amener vers le fion de maman, mais je constate qu'elle n'est pas lubrifiée, j'arrête Patrice.
 
–Une seconde mon chéri, je reviens tout de suite.
 
Je me précipite dans la cuisine et reviens avec du beurre, j'en enduis une bonne dose entre les fesses de maman, je veux que selon l'expression consacrée ça rentre comme dans du beurre dans son anus.
 
–Ce n'est pas Maria Schneider, mais fais la jouir comme une bête. 
 
Je vois que Charlotte s'occupe déjà de son minou, je dirige la verge de mon amour dans le cul de ma mère, Bertolucci n'avait pas pensé à ça. Charlotte écarte ses fesses avec ses mains, le gland de Patrice se pose sur sa rondelle, je sens qu'il hésite un peu, mais il donne un petit coup de rein, son gland s'enfonce un peu en ouvrant l'anus de maman qui semble ne pas trop résister. Je vois son gland disparaitre, suivi de sa hampe qui s'enfonce dans le cul de maman jusqu'à son pubis. Elle vient de se prendre plus de dix-huit centimètres dans son cul qui n'a pas servi depuis des années, j'hallucine. Patrice commence à aller et venir dans son fion, elle semble beaucoup aimer, elle donne de violent coup de rein pour accentuer la pénétration, Charlotte est aux première loges, elle voit le sexe de son fils défoncer le cul de son amante. 
 
–Vas-y mon chéri, fait jouir ma chérie, je veux qu'elle explose de bonheur avec ta bite, vas-y, défonce lui le cul, elle le veut.
 
Je ne m'attendais pas à un tel langage de la part de Charlotte, décidément cette femme est très étonnante, j'ai l'impression qu'elle se libère à notre contact, elle se laisse aller, elle revit. Je n'ai pas assez de souvenir de mon père pour juger de son comportement avec maman, mais je retrouve le même comportement chez maman et la Charlotte d'hier, en retenue. Aujourd'hui, elle se lâche, elle a découvert un nouvel amour, elle veut en profiter, comme maman qui ne se comporte pas comme d'habitude. Je dois dire que je préfère ma nouvelle maman, pas parce qu'elle a fait l'amour avec moi, mais parce qu'elle vit, elle est joyeuse, elle rit, elle plaisante, ce qu'elle faisait assez rarement avant. 
 
Pendant ce temps, Patrice défonce le cul de maman qui a l'air de prendre le pied de sa vie, elle donne de violents coups de rein en arrière, elle veut qu'il la défonce encore plus. Je vois que Charlotte n'en perd pas une miette, ses yeux sont fixés sur la bite de son fils chéri, elle voit ce mandrin entrer et sortir du cul de maman qui semble s'assouplir de plus en plus. Mais maman est sollicité de partout, la langue de charlotte sur sa vulve, le sexe de Patrice dans son cul, elle finit par exploser dans un extraordinaire orgasme, j'ai l'impression que Patrice n'a pas joui, mais je suis vite rassurée quand je le voit se raidir et donner des coups de rein saccadés, il se vide dans le fondement de maman. Charlotte aussi jouit en même temps qu'eux, je vois qu'ils ne bougent plus, je les laisse récupérer entièrement leurs esprits, mais j'ai bien l'intention de m'occuper de ma chère belle-mère en attendant que Patrice soit redevenu opérationnel. 
 
Je m'allonge à côté de Charlotte, elle tourne la tête pour me regarder, je lui sourit en tendant ma main vers son visage que je caresse, elle semble bien aimer ce que je lui fais.
 
–J'ai envie de toi Charlotte, de ton corps, tes seins, tes fesses, ton sexe, je veux te bouffer, mais surtout, je veux te rendre heureuse, je t'attends, c'est quand tu veux.
–Laisse-moi deux minutes ma chérie, je suis à toi.
–Je t'attends, prends ton temps.
 
Je reste à côté d'elle, je réussi à faire glisser ma main sur une partie de sa peau. Patrice se redresse, il se lève et va vers la salle de bain, maman le suit, ils vont peut-être continuer leur trip sous la douche. Charlotte se tourne vers moi.
 
–Je suis à ta disposition chérie, mais n'attends rien de moi, je suis un peu dans les vaps. 
–Pas de problème, j'ai de quoi m'occuper avec ton corps, détends toi ma chérie.
 
Elle me regarde amusée, c'est la première fois que je l'appelle ma chérie, elle me sourit, elle réalise que pour l'instant elle n'est pas ma belle-mère, mais simplement mon amante. Elle se positionne bien sur le dos, les jambes à peine ouvertes, les bras en croix, elle s'offre à moi, j'ai bien l'intention d'en profiter. Je la caresse sur tout le corps, du visage aux pieds, devant comme derrière en la faisant se retourner pour bien m'occuper de ses superbes fesses, ça me prend un petit quart d'heure, elle ondule lentement du bassin, elle aime ce que je lui fais. Je la remets sur le dos, mes mains se focalisent sur ses seins, ma bouche les titille, ma langue les lèche. Je descends lentement vers son pubis, son ventre bouge de plus en plus, je sens qu'elle a des frissons de temps en temps, elle soupir de plaisir, elle vit intensément cet instant, je sais que c'est peut-être la dernière fois que nous pouvons partager un tel moment toutes les deux, elle va bientôt retourner chez elle. Je lui écarte les jambes, je m'agenouille entre elles en lui repliant sur la poitrine, j'ai sous les yeux son sexe ouvert et son anus offert, je pose la langue dessus et le lèche. Elle est parcourue d'un violent frisson, elle aime. Ma langue le titille, le lèche, le mordille, j'essaye de l'enfoncer dedans, mais il est trop serré. Ma langue remonte sur son vagin, je lui mordille les petites lèvres, elle commence à se tortiller sérieusement, je remonte encore un peu, juste en dessous de son clitoris à qui je donne un petit coup de langue, elle soupire d'aise, elle est encore assez détendue, elle se laisse bercer par les ondes de plaisir qui circulent dans son corps. 
 
–Oui ma chérie, c'est merveilleux ce que tu me fais, ne t'arrêtes surtout pas. 
 
Je redescends un peu, je batifole dans son sexe, à droite, à gauche, en haut, en bas pour aller sur le périnée et le mordiller. Maintenant, elle commence à se tendre vers l'orgasme qu'elle sent monter en elle, ses fesses décollent un peu, ses jambes sont ouvertes au maximum, elle les maintient écartées avec ses mains, je lui rabat ses jambes sur mes épaule et plonge sur son clitoris que je mordille avant de le sucer en le titillant. Elle explose dans un orgasme dément, cette fois elle s'exprime en criant haut et fort sa joie de sentir son corps exploser de plaisir. Je ne lâche pas son clitoris tant que je ne la sens pas se décontracter, cela dure un petit moment, quand je lève la tête, maman est à côté de moi, je vois à son regard qu'il faut que je lui laisse la place. Je m'écarte pour qu'elle puisse s'allonger sur son amour et l'embrasser, elles échangent un long baiser en se caressant, il est évident qu'elle vont rester ensemble un certain temps, voire toujours. Patrice se colle sur mon dos et m'enlace, je sens son sexe entre mes fesses, il dépose des baisers sur mon cou.
 
–Tu viens mon amour, j'ai envie de m'occuper de ton corps, j'ai envie d'être avec toi, et toi seule, te faire l'amour tous les deux seuls, je veux passer un moment avec toi.
–Moi aussi mon chéri, mais ma chambre est prise.
–Il y en a trois autres de libres, nous n'avons que le choix.
–Ok, suis moi.
 
Nous allons dans le dernière chambre au fond de l'appartement, nous y serons tranquilles pour faire l'amour tous les deux. Toutes les chambres de l'appartement sont constamment prêtes, maman déteste être obligée de faire une chambre au dernier moment quand quelqu'un décide de rester dormir. Quand nous entrons, il n'y a qu'à ouvrir le lit et se jeter dedans. Je m'allonge sur le dos et ouvre mes bras pour accueillir mon amour sur mon corps, il vient se poser sur moi délicatement, nous nous embrassons avec passion. Mes mains glissent sur son corps, je sens son sexe entre mes cuisses, il est encore mou, mais au fur et à mesure que notre baiser et mes caresses durent je le sens se redresser et finir par être tendu à l'extrême. J'ouvre mes jambes, son gland vient butter contre mes petites lèvres, elles s'ouvrent pour lui laisser le passage, il en profite pour s'enfoncer dans mon vagin et le remplir en entier avec la verge qui le suit. Patrice me fait l'amour lentement, son sexe va et vient dans le mien en douceur, j'aime cette manière de nous aimer, moi aussi je me donne en douceur, pas de coups de rein brusques, juste me tendre vers lui en soulevant légèrement mes fesses pour lui offrir mon sexe, pour qu'il puisse s'enfoncer encore un peu plus. Cela prend un peu plus de temps, mais nous arrivons tous les deux à jouir ensemble, je le sens se raidir sur moi au moment où mon corps exulte de bonheur. Je le serre contre moi, nos bouches s'unissent une nouvelle fois, je suis merveilleusement bien dans ses bras, sous son corps, son sexe dans le mien. 
 
Nous finissons par émerger, il se laisse glisser sur le côté, je me blotti contre lui, je veux le sentir contre ma peau, il passe son bras sous mon corps et me fait basculer sur son côté. Ma main se promène sur son torse et son ventre, je vois que son sexe est de nouveau flasque, mais je ne veux pas l'exciter, je veux que nous passions un moment de détente entre nous, juste de la tendresse, des câlins, de l'amour.
 
–Je suis tellement bien avec toi Margot, je fini par remercier notre père d'avoir été un salaud, jamais je n'aurais pu vivre ce que je vis avec toi s'il nous avait réunis dès notre naissance. 
–Je suis d'accord, en fait, à part ses spermatozoïdes, nous sommes des étrangers l'un vis-à-vis de l'autre, nous nous sommes connus à vingt-deux ans, l'amour a fait le reste, je t'aime mon chéri, je t'aime.
–Moi aussi je t'aime mon amour, je ne souhaite qu'une chose, c'est de finir ma vie avec toi, là où tu le désireras.
–N'importe où, à condition que ce soit avec toi, mais je vais être pilote de ligne, enfin je l'espère, je devrais m'absenter très souvent, tu auras la patience de m'attendre ?
–Bien sûr Chérie, surtout que moi aussi, je vais travailler dans le domaine de l'aviation, j'ai proposé ma candidature à Latécoère, la Snecma et Airbus, j'espère que j'aurai du succès avec l'une d'entre elle.
–Et tu préfèrerais laquelle ?
–La Snecma, elle s'occupe de réacteur, j'aime ça, c'est le cœur d'un avion sa propulsion, mais mettre au point un avion, créer de nouveaux concepts d'avions, ça me plairait aussi. 
–Ça c'est pour Airbus.
–Oui.
–Et Latécoère ?
–Juste pour l'histoire, cette société est une des pionnières de l'aviation, c'est l'aéropostale, Mermoz, St Exupéry, Guillaumet, miraculeusement rescapé d'un crash dans la Cordière des Andes, et j'en passe.
–Je connais un peu leur histoire, Mermoz disparait dans l'atlantique sud en décembre trente-six à bord d'un Laré 300, le Croix-du-Sud, Guillaumet est abattu par un avion italien au-dessus de la méditerranée en novembre quarante à bord de son Farman civil, il ne reste plus qu'à éclaircir la disparition de St Ex  en juillet quarante-quatre à bord de son P trente-huit Lightning.
–On sait maintenant qu'il a été abattu par un chasseur allemand au large de Marseille, un pêcheur a retrouvé sa gourmette en quatre-vingt-dix-huit. Depuis, on a retrouvé des reste d'un avion, qui a été authentifié comme étant le sien, plus de mystère.
–Je n'étais pas au courant des dernières évolutions, plus de mystère, mais moi, j'ai un autre mystère à résoudre. Je connais un corps de femme qui a faim d'une belle bite, il a envie de sexe hard, de se faire baiser, de se faire défoncer la chatte, tu ne saurais pas comment résoudre ce mystère ?
–Mais parfaitement ma chérie, j'ai la solution, laisse-moi faire.
 
Je m'allonge sur le dos les bras en croix, il se couche sur moi, il ne bande pas encore complètement, mais sa bite entre mes cuisses qu'il fait aller et venir se gonfle lentement de sang pour devenir raide comme un bout de bois. Entre temps, mon sexe s'est liquéfié, elle va avoir un boulevard quand elle va venir me défoncer la cramouille. Je sens son gland venir contre mes petites lèvres, d'un seul coup, il donne un violent coup de rein, sa bite s'enfonce entièrement en moi, j'en ai le souffle coupé, mais je rentre dans une sorte de transe en donnant de très forts coups de rein pour accentuer la violence de la pénétration. Il me pistonne à un rythme infernal, j'espère qu'il va tenir le coup, c'est trop bon. Je n'ouvre pas mes jambes entièrement, je veux sentir son sexe aller et venir en moi en le serrant un peu. L'orgasme monte vite, je vais jouir assez rapidement, ce ne sera pas celui du siècle, mais j'ai envie de sentir vibrer le corps de l'homme que j'aime contre mon corps. Lui aussi jouit très vite  nous sommes au diapason, je l'enlace pour échanger un long baiser, je sais que cet homme va me rendre heureuse, même si la situation est plutôt scabreuse.
 
Quand nous revenons à nous, il est temps d'aller dîner, Patrice me suit dans le couloir en me caressant mes fesses nues, surprise, Joelle et Solène sont là, nues comme maman et Charlotte, elles sont assisent sur le petit divan, bien collées l'une à l'autre. Quand nous entrons dans la pièce, elles se lèvent et viennent vers moi, elle me prennent à part.
 
–Désolées ma chérie, mais nous croyons que nous vivons le plus beau jour de nôtre vie.
–Il faudrait être aveugle pour ne pas l'avoir remarqué, si je comprends bien, vous ne m'aimez plus.
–Mais non, pourquoi tu dis ça ?
–Pour vous taquiner, j'ai bien compris que vous êtes tombées sur la personne que vous attendiez, j'espère simplement rester un peu dans vos cœur, comme vous êtes dans le mien.
–Mais tu es dans nos deux cœurs, et tu le resteras toujours, nous avons réalisé que nous t'aimons Margot, mais nous vivons quelque chose d'exceptionnel, nous voudrions rester seules encore cette nuit, tu nous prête ta chambre ?
–Bien sûr, mais gare à vous demain, je compte bien me venger et vous bouffer toutes crues.
–Et toutes nues.
–Ça va de soi, puisque c'est devenu la tenue de rigueur ici.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 9
17 minutes
7.5k
197
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
29 août 2023 à 14:45
Top excitant bravo
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 août 2023 à 10:59
Comme c'est beau et touchant de pouvoir prendre plaisir à faire l'amour en famille,on en redemande vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ mlkjhg39 Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Emilie… XSTORY
Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Emilie, sa future femme.
Chapitre 3
Par mlkjhg39
83
0
11k
Hétéro
✦ zooph34 Mama mia XSTORY
Mama mia
Chapitre 4
Par zooph34
168
7
8.3k
Lesbiennes
✦ bb.bc.40 romain et sa belle maman... XSTORY
romain et sa belle maman...
Chapitre unique
Par bb.bc.40
230
1
38.4k
Hétéro
✦ zooph34 Elisa XSTORY
Elisa
Chapitre 4
Par zooph34
156
0
7.9k
Lesbiennes
✦ sboubyyy Patricia, la rencontre d'une femme mûre XSTORY
Patricia, la rencontre d'une femme mûre
Chapitre unique
Par sboubyyy
311
1
36.6k
Hétéro
✦ Sauveur18 La mère d'un pote et sa fille XSTORY
La mère d'un pote et sa fille
Chapitre unique
Par Sauveur18
189
3
58.4k
Hétéro
✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
Je découvre de mon cul
Chapitre 14
Par zooph34
125
0
5k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio