Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patrice mon frère — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patrice mon frère
Chapitre 10
Marie
Quand elle entre dans la salle à manger, Leïla est debout, Diane se précipite sur elle pour l'enlacer et l'embrasser passionnément. Elles se collent l'une contre l'autre, se caressent en s'embrassant, on voit bien qu'elles s'aiment à la folie, plus personne ne compte autour d'elles. Une fois qu'elles se séparent, Diane fait reculer Leïla et regarde son pubis, elle s'agenouille devant elle et pose ses lèvres dessus. Je vois sa bouche aller partout sur la partie épilée, elle le lèche, l'embrasse pour finir par enlacer ses fesses et coller sa bouche en haut de son sexe. On devine que sa langue se glisse entre ses lèvres, mais elle n'insiste pas, elle se redresse, me regarde.
— J'adore, nous y pensions depuis un certain temps, mais maintenant que je vois le résultat sur mon amour, je veux faire la même chose, tu pourrais me le faire ?
— Bien sûr, mais tu penses bien que ce n'est pas gratuit.
— A bon, c'est combien ?
— Juste nous laisser ton sexe épilé à disposition, nous sommes cinq.
— Six, tu m'oublies Margot.
— C'est cher, mais j'accepte au vu de la qualité du travail.
— Bien sûr, mais tu penses bien que ce n'est pas gratuit.
— A bon, c'est combien ?
— Juste nous laisser ton sexe épilé à disposition, nous sommes cinq.
— Six, tu m'oublies Margot.
— C'est cher, mais j'accepte au vu de la qualité du travail.
Tout le monde rigole, je l'installe à table, Leïla se précipite pour lui servir son petit déjeuner avec du café, deux tartines beurrées et un croissant. Quand Diane mange son petit déjeuner, je vois Leïla la regarder fixement, on dirait qu'elle regarde une déesse, elle est complètement folle d'elle. Diane prend régulièrement la main de Leïla pour l'embrasser, elles se regardent tout le temps, c'est une véritable passion. Quand Diane a fini de déjeuner, nous l'emmenons dans la chambre du fond, je l'allonge sur le lit, la cire a eu le temps de fondre, j'étale un peu de cire sur un côté de ses poils, je tire d'un seul coup, elle ne dit rien, mais Leïla se penche sur la partie épilée pour y déposer un baiser et donner un coup de langue.
— Oui mon amour, j'aime.
Quand elle est complètement épilée, Charlotte vient me voir.
— Je crois qu'on sera beaucoup mieux dans le lit de ta mère pour lui faire sa fête tu ne crois pas ?
— Oui, en fait, hier c'était son anniversaire, on peut aussi lui souhaiter avec un peu de retard.
— Ok, dans la chambre de ta mère.
— Oui, en fait, hier c'était son anniversaire, on peut aussi lui souhaiter avec un peu de retard.
— Ok, dans la chambre de ta mère.
Je fais lever Diane qui ne comprend pas qu'on ne se soit pas encore occupé de son minou.
— Viens dans un lit plus grand, on pourra mieux s'occuper de toi, tu ne perds rien à attendre. On va te faire ta fête et te souhaiter ton anniversaire en même temps.
— Merveilleux programme, mais j'aimerais que ce soit Leïla qui me broute mon minou épilé la première, je voudrais lui laisser ce plaisir.
— Bien sûr chérie, dommage que tu n'aies pas été là pour elle.
— Je me rattraperai à la maison, je peux te l'assurer.
— Merveilleux programme, mais j'aimerais que ce soit Leïla qui me broute mon minou épilé la première, je voudrais lui laisser ce plaisir.
— Bien sûr chérie, dommage que tu n'aies pas été là pour elle.
— Je me rattraperai à la maison, je peux te l'assurer.
Une fois dans la chambre de maman, Diane s'allonge sur le grand lit, Leïla vient s'allonger à côté d'elle, elle la caresse sur tout le corps, c'est un geste d'une grande tendresse, Diane ferme les yeux, elle apprécie. Ces deux filles s'aiment comme des folles mais surtout éprouvent une très grande tendresse l'une pour l'autre. Au bout de deux minutes, Leïla vient se mettre entre ses jambes, elle pose sa bouche sur son pubis et l'embrasse sur toute sa surface en lui donnant de grands coups de langue. Elle finit entre ses cuisses qu'elle lui écarte pour poser délicatement sa bouche sur son sexe. On voit qu'elles se connaissent par cœur, Leïla fait exactement ce qu'attend Diane, leur mouvements sont synchronisés, un vrai ballet qui se termine par un orgasme démentiel de Diane qui hurle son plaisir de jouir avec son amour, je pense que même les occupants des immeuble voisins l'ont entendu.
Leïla se redresse, je prends sa place, Charlotte et Solène s'occupent de ses seins tandis que Leïla va poser sa bouche sur celle de son amour. Je la fait jouir en prenant mon temps, Solène, Joelle, maman et Charlotte se succèdent après moi, elle ne cesse de hurler sa joie. Quand Charlotte se redresse, Diane est complètement dans les vaps, elle ne peut plus bouger. Leïla est allongée à côté d'elle, elle la caresse tendrement en la couvrant de baisers, nous les laissons seules, elles seront mieux pour ce moment de communion.
— Je crois que tout l'immeuble est au courant que Diane a joui six fois ce matin, j'espère que ça ne les a pas réveillé. Elle n'est pas particulièrement discrète quand elle jouit.
— C'est le moins que l'on puisse dire, mais ne t'en fais pas, à part nous, tous les étages sont occupés par des sociétés, il n'y a personne le week-end. Elle a peut-être réveillé les habitants des immeubles voisins, mais on s'en fout.
— Ok, il est presque dix heures, si nous allions nous balader un peu dans Toulouse, je voudrais revoir cette ville, tu m'accompagne mon amour ?
— Bien sûr chérie, en piste, mais au retour, on achète ce qu'il faut pour midi.
— Ça fait un siècle que je n'ai pas mangé de moules-frites.
— Et bien, on va remédier à ça.
— C'est le moins que l'on puisse dire, mais ne t'en fais pas, à part nous, tous les étages sont occupés par des sociétés, il n'y a personne le week-end. Elle a peut-être réveillé les habitants des immeubles voisins, mais on s'en fout.
— Ok, il est presque dix heures, si nous allions nous balader un peu dans Toulouse, je voudrais revoir cette ville, tu m'accompagne mon amour ?
— Bien sûr chérie, en piste, mais au retour, on achète ce qu'il faut pour midi.
— Ça fait un siècle que je n'ai pas mangé de moules-frites.
— Et bien, on va remédier à ça.
Maman et Charlotte vont s'habiller, façon de parler, Charlotte m'emprunte une micro jupe plissée assez légère avec un débardeur, maman en jupe moulante raz la chatte et aussi un débardeur, évidemment, rien dessous. Ces deux mères de famille quarantenaires pourraient passer pour des étudiantes tellement elle font jeunes habillées comme ça. Leurs fringues cachent tout juste leurs fesses quand elles marchent normalement, mais ça a l'air de leur plaire, elles aiment se montrer et maintenant elles osent. Quand elles passent devant moi, je ne peux m'empêcher de leur donner une claque sur leurs fesses, elles rigolent et sortent de l'appartement enlacées.
Leïla et Diane sortent de la chambre, elles vont s'habiller, je suis un peu étonnée, je pensais qu'elles allaient rester un peu, histoire de mieux faire connaissance avec nos corps.
— Vous partez déjà.
— Nous sommes à la bourre, nous avions complètement zappé que nous sommes attendues au Capitole, une amie se marie à onze heures, nous sommes ses témoins, il faut aller se changer.
— Vous habitez loin ?
— Non, rue de la Pomme côté Alsace-Lorraine, c'est à cinq minutes de la mairie, mais nous avons tout juste le temps de nous changer, à bientôt, je veux connaitre vos corps comme vous connaissez le mien.
— Moi aussi.
— Nous sommes à la bourre, nous avions complètement zappé que nous sommes attendues au Capitole, une amie se marie à onze heures, nous sommes ses témoins, il faut aller se changer.
— Vous habitez loin ?
— Non, rue de la Pomme côté Alsace-Lorraine, c'est à cinq minutes de la mairie, mais nous avons tout juste le temps de nous changer, à bientôt, je veux connaitre vos corps comme vous connaissez le mien.
— Moi aussi.
Elles viennent nous embrasser, Leïla me donne son numéro de téléphone portable, je lui donne le mien et celui de l'appartement, je sais que nous les reverrons bientôt, j'ai hâte de découvrir le corps de ces deux magnifiques filles avec ma bouche. Elles nous quittent rapidement, nous décidons d'aller nous exhiber, je téléphone à Patrice pour qu'il nous rejoigne à la Fnac. J'enfile une jupe très courte, deux centimètres sous les fesses, mais mon corsage ne cache pas grand-chose, à peine opaque, mes seins sont exposés au regard de tout le monde, j'espère que les mateurs vont apprécier. Solène et Joelle sont elles aussi en jupes très courtes et débardeur que je leur ai prêté, pour une fois elles ne mettent pas de string. Nous descendons la rue St Antoine du T. bras dessus bras dessous en sautillant, évidemment, nos fesses s'exposent constamment.
Arrivées à la place Wilson, nous bifurquons vers la Fnac, mais Joelle voit une de ses cousines très proche assise à la terrasse du Cardinal en train de boire un café.
— C'est Marie, ma cousine, nous avons beaucoup fait l'amour ensemble quand nous étions à Marrakech, elle aime le sexe, a un cul d'enfer et de petits seins que j'adore, mais jusqu'à preuve du contraire, elle est exclusivement lesbienne.
— Elle est vierge ?
— Non, elle s'est dépucelée elle-même avec le manche de la brosse à cheveux de sa mère le jour de ses dix-huit ans, elle a eu tellement mal que ça l'a dégouté de recommencer avec un homme.
— Tu crois qu'elle aimerait s'amuser avec nous ?
— Entre femmes, j'en suis sure, elle aime le sexe je te dis, allons la voir.
— Elle est vierge ?
— Non, elle s'est dépucelée elle-même avec le manche de la brosse à cheveux de sa mère le jour de ses dix-huit ans, elle a eu tellement mal que ça l'a dégouté de recommencer avec un homme.
— Tu crois qu'elle aimerait s'amuser avec nous ?
— Entre femmes, j'en suis sure, elle aime le sexe je te dis, allons la voir.
Nous nous dirigeons vers elle, elle voit sa cousine et se lève pour nous accueillir. Elles s'embrassent normalement, mais je vois quand même une main de Marie trainer un peu sur la fesse gauche de Joelle légèrement plus bas que la jupe.
— Marie, je te présente Solène, mon amour et Margot, ma chérie d'amour, mes chéries, je vous présente ma cousine Marie, elle a mon âge, nous sommes presque jumelles.
Marie vient vers Solène et l'embrasse, elle vient vers moi et m'embrasse, mais au lieu de se séparer, elle se penche à mon oreille.
— Toi, j'aimerais bien faire glisser mes mains sur ta peau, tu me fais mouiller grave.
— C'est quand tu veux ma chérie, mais pour l'instant, nous allons à la Fnac montrer nos culs, tu en es ?
— Evidemment que j'en suis.
— C'est quand tu veux ma chérie, mais pour l'instant, nous allons à la Fnac montrer nos culs, tu en es ?
— Evidemment que j'en suis.
Elle paye sa consommation et se joint à nous, elle vient me prendre le bras.
— Avec moi ma chérie, j'adore ton petit cul de black bien rond.
Elle aussi est habillée très sexy, jupe moulante assez courte sans rien dessous, ça se verrait, et corsage maintenu fermé que par un bouton au niveau du nombril, je vois très bien ses petits seins, un peu comme ceux de Diane. Je dois dire que les seins de Diane m'ont émus, j'adore cette forme ronde à peine prononcée, ils semblaient très sensibles aux caresses, je rêve de le vérifier. Elle aussi est à priori intégralement bronzée. Nous arrivons à la Fnac, nous prenons tout de suite l'escalator, en arrivant en haut, je remarque deux garçons et une fille très intéressés par nos fesses. Nous nous penchons sur les objets exposés pour bien faire voir que nous sommes nues sous nos jupes, arrivées au rayon livre, Marie s'accroupie devant moi derrière un meuble d'exposition en faisant semblant de regarder un livre. Se faisant, elle ouvre ses jambes m'offrant une vue imprenable sur son sexe que je trouve bien humide, je plonge mon regard sur un pubis bien lisse et bien bronzé.
Son sexe bien rose brille un peu, elle y porte discrètement sa main pour l'ouvrir avec deux doigts, je distingue parfaitement ses petites lèvres assez fines et son vagin très brillant. Elle se titille le clitoris deux secondes en glissant son majeur dans son vagin, elle me regarde en le suçant.
— Tu aimerais bien le bouffer ma salope.
— Oui, et bien baveux.
— Il est à toi quand tu veux, il aimerait d'ailleurs que ce soit le plus vite possible, moi aussi j'aimerais bien avoir un aperçu de ce qu'il y a sous ta jupe, mais je veux que tu me le montre bien, comme moi.
— Oui, et bien baveux.
— Il est à toi quand tu veux, il aimerait d'ailleurs que ce soit le plus vite possible, moi aussi j'aimerais bien avoir un aperçu de ce qu'il y a sous ta jupe, mais je veux que tu me le montre bien, comme moi.
Je fais descendre le zip de ma jupe et déboutonne la ceinture, elle tombe à terre, je la regarde en déboutonnant mon corsage pour l'ouvrir en grand et m'accroupir devant elle en ouvrant mes jambes, le meuble de livres me cache. Je suis nue devant elle, elle me regarde stupéfaite, elle a toujours ses jambes ouvertes je regarde son sexe brillant. Je porte ma main sur mon sexe pour l'ouvrir avec deux doigts, je pose un doigt sur mon clitoris pour le titiller un peu. Mais je ne reste pas que deux secondes, je suis secouée par une décharge de plaisir, je suis hyper excitée par l'environnement et le danger de se faire surprendre, n'importe qui peut passer derrière le meuble. Je suis prise d'une frénésie de sexe, je veux jouir là, tout de suite, c'est impératif, je plonge mon majeur au plus profond de mon vagin et le fait tourner sur mon clitoris à toute vitesse.
Je suis dans un état second, mon doigt tourne de plus en plus vite sur mon bouton d'amour, je sens l'orgasme monter, je ne peux pas me maintenir accroupie et tombe sur mes fesses offrant mon sexe que je continue de masturber à la vue de tout le monde, je ne peux m'arrêter. J'écarte mes jambes au maximum, j'ouvre encore plus mon sexe avec mon autre main, mes doigts écartent mes lèvres pour monter intégralement mon vagin ouvert qui laisse échapper une crème laiteuse. Mon doigt s'active sur mon clitoris, je fini par m'allonger complètement sur le sol en repliant les jambes pour soulever mes fesses, exposant encore plus mon sexe et mon anus au regard de Marie. Je passe mon autre main sous mes fesses pour enfoncer trois doigts dans mon anus et faire des aller-retours, je veux m'enculer tout en me masturbant.
Je suis complètement prise par mon sexe, mon doigt s'affole de plus en plus vite sur mon clitoris que je pince de temps en temps, j'enfonce complètement ma main dans mon anus au moment où éclatent de merveilleux feux d'artifice dans mon cerveau. Je suis secouée de spasmes de plaisir, mon corps donne des coups de rein en avant, je vois que Marie me regarde complètement hallucinée, son sexe brille encore plus que tout à l'heure. Je libère mon anus et m'allonge sur le sol, je veux communier avec mon corps qui me transmet de merveilleuses ondes de plaisir, jamais je n'ai joui si fort en me masturbant. Quand elle voit que je suis de nouveau normale, elle se lève pour m'aider à me remettre sur mes pieds, à priori personne ne m'a vu sauf elle, elle me regarde, elle semble impressionnée par ma performance. Je reboutonne mon corsage, mais j'oublie que ma jupe est à mes pieds.
— Putain, mais tu te masturbe en public dans un magasin bondé et complètement à poil, j'ai connu des folles de sexe, mais comme toi, jamais.
— Il y a un début à tout.
— Quand même, tu es complètement folle.
— C'est de ta faute, c'est toi qui m'a demandé de te montrer ce qu'il y avait sous ma jupe en l'ouvrant pour bien te montrer.
— Tu as tout de même commencé par déboutonner ton corsage et laisser tomber ta jupe par terre.
— Il faut que je sois à poil pour me masturber.
— Et tu comptais te masturber ?
— Oui, parce que moi, quand je me touche le minou, il faut que j'aille jusqu'au bout, sinon, je ne suis pas bien et surtout, je deviens très irritable.
— Si je comprends bien, on l'a échappé belle, je crois que ne n'aimerais pas te voir de mauvaise humeur, je ne te connais pas, mais c'est une intuition, c'est venu comme ça !!
— En tout cas, c'est ton petit minou qui ne risque pas de m'échapper, tu es cordialement invitée chez moi, il y a cinq gonzesses qui ne demandent qu'à bouffer de la chatte bien baveuse.
— Et c'est qui les deux autres ?
— Ma mère Capucine et son amante Charlotte.
— Drôle de famille, pas d'homme j'espère, je ne les aime pas, Joelle a du vous en parler.
— Non, elle ne nous a pas parlé de toi, nous venons juste d'apprendre ton existence, mais il y a un homme chez nous, mon homme, il ne touche pas à Solène et Joelle, juste à ma mère, pas à son amante, c'est sa mère.
— Ça devient un peu compliqué tout ça, bon, je veux bien venir chez toi, mais il ne me touche pas ok ?
— Ne t'en fait pas, il ne te touchera pas si tu ne le veux pas, mais chez moi, c'est nu obligatoire, même lui, ça ne te gêne pas d'être nue devant un homme j'espère ?
— Tu as vu la couleur de mon pubis, il est bronzé fin juin, ça veut dire qu'il a été exposé à Agde devant plein de mecs, ça ne me gêne pas.
— Ok, continuons de montrer nos culs, j'adore faire l'amour après une séance d'exhibition, j'ai découvert ça très récemment.
— Nous le faisions avec Joelle, mais nous avions des culottes, on se débrouillait pour les faire rentrer entre nos fesses pour en montrer le plus possible, ça ne se faisait pas de sortir le cul nu.
— Moi, je sors le cul nu depuis toujours, je ne mettais des culottes qu'à l'école, jusqu'en terminale, après les cours j'étais cul nu tout le temps, comme ma mère, j'avais beaucoup de succès avec mes copains, moins avec les copines à part celles qui aimait les femmes, mais ça ne m'intéressait pas à l'époque.
— Tu étais hétéro ?
— Oui, cent pour cent, je n'aimais pas les gouines, je n'aime les femmes que depuis mardi dernier, c'est ta cousine qui m'a fait découvrir le saphisme. Elle s'est masturbé devant moi à plus de deux mille mètres d'altitude dans l'avion que je pilotais.
— Tu pilotes des avions ?
— Oui, de petits avions de tourisme, mais je veux devenir pilote de ligne.
— Super, et maintenant, tu aimes aussi les femmes.
— Je dois dire que sans renier les mecs, je ne peux plus me passer de m'envoyer en l'air avec une femme surtout quand elle est foutue comme toi.
— Je n'ai pas de seins ou si petits.
— Justement, j'adore ça les petits seins, je viens de rencontrer une fille qui a les même seins que les tiens, j'ai adoré. J'ai remarqué que tes tétons pointaient assez facilement, j'adorerais poser ma bouche dessus, là, tout de suite au milieu de tout le monde.
— Je crois que ça va rester un fantasme, mais moi aussi j'ai envie de toi tout de suite, qu'est-ce qu'on fait ?
— On rameute tout le monde et on rentre à la maison, je ne pense pas être la seule à vouloir connaitre la douceur de ta peau.
— J'espère bien !!
— Il y a un début à tout.
— Quand même, tu es complètement folle.
— C'est de ta faute, c'est toi qui m'a demandé de te montrer ce qu'il y avait sous ma jupe en l'ouvrant pour bien te montrer.
— Tu as tout de même commencé par déboutonner ton corsage et laisser tomber ta jupe par terre.
— Il faut que je sois à poil pour me masturber.
— Et tu comptais te masturber ?
— Oui, parce que moi, quand je me touche le minou, il faut que j'aille jusqu'au bout, sinon, je ne suis pas bien et surtout, je deviens très irritable.
— Si je comprends bien, on l'a échappé belle, je crois que ne n'aimerais pas te voir de mauvaise humeur, je ne te connais pas, mais c'est une intuition, c'est venu comme ça !!
— En tout cas, c'est ton petit minou qui ne risque pas de m'échapper, tu es cordialement invitée chez moi, il y a cinq gonzesses qui ne demandent qu'à bouffer de la chatte bien baveuse.
— Et c'est qui les deux autres ?
— Ma mère Capucine et son amante Charlotte.
— Drôle de famille, pas d'homme j'espère, je ne les aime pas, Joelle a du vous en parler.
— Non, elle ne nous a pas parlé de toi, nous venons juste d'apprendre ton existence, mais il y a un homme chez nous, mon homme, il ne touche pas à Solène et Joelle, juste à ma mère, pas à son amante, c'est sa mère.
— Ça devient un peu compliqué tout ça, bon, je veux bien venir chez toi, mais il ne me touche pas ok ?
— Ne t'en fait pas, il ne te touchera pas si tu ne le veux pas, mais chez moi, c'est nu obligatoire, même lui, ça ne te gêne pas d'être nue devant un homme j'espère ?
— Tu as vu la couleur de mon pubis, il est bronzé fin juin, ça veut dire qu'il a été exposé à Agde devant plein de mecs, ça ne me gêne pas.
— Ok, continuons de montrer nos culs, j'adore faire l'amour après une séance d'exhibition, j'ai découvert ça très récemment.
— Nous le faisions avec Joelle, mais nous avions des culottes, on se débrouillait pour les faire rentrer entre nos fesses pour en montrer le plus possible, ça ne se faisait pas de sortir le cul nu.
— Moi, je sors le cul nu depuis toujours, je ne mettais des culottes qu'à l'école, jusqu'en terminale, après les cours j'étais cul nu tout le temps, comme ma mère, j'avais beaucoup de succès avec mes copains, moins avec les copines à part celles qui aimait les femmes, mais ça ne m'intéressait pas à l'époque.
— Tu étais hétéro ?
— Oui, cent pour cent, je n'aimais pas les gouines, je n'aime les femmes que depuis mardi dernier, c'est ta cousine qui m'a fait découvrir le saphisme. Elle s'est masturbé devant moi à plus de deux mille mètres d'altitude dans l'avion que je pilotais.
— Tu pilotes des avions ?
— Oui, de petits avions de tourisme, mais je veux devenir pilote de ligne.
— Super, et maintenant, tu aimes aussi les femmes.
— Je dois dire que sans renier les mecs, je ne peux plus me passer de m'envoyer en l'air avec une femme surtout quand elle est foutue comme toi.
— Je n'ai pas de seins ou si petits.
— Justement, j'adore ça les petits seins, je viens de rencontrer une fille qui a les même seins que les tiens, j'ai adoré. J'ai remarqué que tes tétons pointaient assez facilement, j'adorerais poser ma bouche dessus, là, tout de suite au milieu de tout le monde.
— Je crois que ça va rester un fantasme, mais moi aussi j'ai envie de toi tout de suite, qu'est-ce qu'on fait ?
— On rameute tout le monde et on rentre à la maison, je ne pense pas être la seule à vouloir connaitre la douceur de ta peau.
— J'espère bien !!
Au moment de partir, je manque de m'étaler sur le sol, ma jupe entrave mes pieds, c'est à ce moment que je remarque que je suis cul nu debout derrière un meuble qui ne me cache que jusqu'à la taille, un coup de chance qu'il y ait des livres dessus. Marie m'aide à la remonter en rigolant, elle en profite pour poser ses lèvres sur mon pubis et laisser un peu trainer ses mains sur mes fesses. Nous rejoignons Solène et Joelle, elles sont accroupies jambes ouvertes devant les BD offrant leurs moules à admirer. Nous descendons pour tomber sur Patrice qui arrive, il nous regarde, surtout Marie, je viens l'embrasser.
— Pas touche à la petite Marie, c'est aussi une pure et dure si j'ai bien compris.
Je sens la main de Marie sur mon épaule.
— Tu me présente ce beau gosse ?
Je suis étonnée que Patrice puisse intéresser Marie, je me tourne vers elle.
— Je te présente Patrice, mon amant, le futur père de mes enfants, l'homme de ma vie et accessoirement, mon demi-frère.
Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça, c'est sorti tout seul, peut-être l'envie de dire au monde entier que j'aime mon frère, mais pas comme mon frère. Patrice me regarde avec de grands yeux, je vois que Solène et Joelle ont aussi entendu, elles se regardent, je regarde Marie.
— Ça se complique de plus en plus, mais j'aime bien ces situations un peu bizarres, comment vas-tu Patrice ?
— Bien et toi ?
— Super.
— Bien et toi ?
— Super.
Elle va vers lui pour lui faire deux bises un peu appuyées pour une lesbienne pure et dure. Elle me prend la main et nous sortons de la Fnac, je vois que Joelle et Solène se regardent, elle ne comprennent pas ce qui se passe. Je profite de l'escalier pour aller prospecter du côté de ses fesses que je trouve douces et très fermes, elle semble adorer. Arrivés à l'appartement, tout le monde à poils, je vois une magnifique fille intégralement bronzée, avec ses petits seins qui m'attirent, je lui prend la main et l'emmène dans ma chambre mais Joelle et Solène m'arrêtent.
— Tu peux nous expliquer Patrice mon demi-frère ?
— Oui, Patrice est le fils de mon père et de Charlotte.
— Mais c'est qui Charlotte pour toi ?
— La deuxième femme de mon père, celle pour qui il m'a laissé tomber quand j'avais dix ans.
— Et tu la reçois chez toi ?
— Oui parce qu'elle ne savais pas que j'existais, elle a appris mon existence que quand nous sommes allés chez le notaire. J'ai d'ailleurs moi aussi appris l'existence de mes frères qu'à ce moment-là.
— Tes frères ?
— Oui, Patrice a un jumeau, mais il vit à Rangueil, il veut retourner en Nouvelle Calédonie.
— Ok, et tu as baisé avec lui aussi je suppose ?
— Oui, mais une seule fois, il m'a juste enculé, il est gay.
— Ooooooooooookkkkkkkkkkkk.
— Bon, c'est tout ce que vous voulez savoir.
— Je crois que c'est suffisant, j'ai peur de la suite.
— Oui, Patrice est le fils de mon père et de Charlotte.
— Mais c'est qui Charlotte pour toi ?
— La deuxième femme de mon père, celle pour qui il m'a laissé tomber quand j'avais dix ans.
— Et tu la reçois chez toi ?
— Oui parce qu'elle ne savais pas que j'existais, elle a appris mon existence que quand nous sommes allés chez le notaire. J'ai d'ailleurs moi aussi appris l'existence de mes frères qu'à ce moment-là.
— Tes frères ?
— Oui, Patrice a un jumeau, mais il vit à Rangueil, il veut retourner en Nouvelle Calédonie.
— Ok, et tu as baisé avec lui aussi je suppose ?
— Oui, mais une seule fois, il m'a juste enculé, il est gay.
— Ooooooooooookkkkkkkkkkkk.
— Bon, c'est tout ce que vous voulez savoir.
— Je crois que c'est suffisant, j'ai peur de la suite.
Elles me sourient, je reprends la main de Marie pour aller dans ma chambre elle s'allonge d'elle-même sur le lit, en ouvrant un peu ses jambes et en mettant ses bras en croix, elle s'abandonne à ces gouines voraces. Solène et Joelle me suivent, je me penche sur Marie pour lui gober les seins, il y a un moment que j'attends ça. Comme je le pensais, ils s'érigent instantanément, je les titille avec ma langue, les mordille, les suce, les aspire entre mes lèvres, je la sens se tortiller sous ma langue. Je descends le long de son corps, j'arrive entre ses jambes qu'elle a ouvert en grand. Je tombe sur un sexe ruisselant et très odorant, un vrai régal. Je m'ébroue littéralement entre ses petites lèvres en plongeant mon nez dans son vagin, j'en ai plein la figure, mais j'adore son jus. Dans l'état dans lequel elle est, elle ne tarde pas à jouir en exhalant un long soupir, comme moi. Quand je la sens détendue, je la libère pour aller m'occuper de ses seins, je les adore.
Solène prend le relai, elle jouit encore plus fort, mais moins que quand c'est Joelle qui s'occupe de son sexe, elles se connaissent depuis toujours, elle sait comment la faire monter au septième ciel. Marie est allongée sur le lit inerte, elle savoure son état de grâce, je reste encore un peu sur ses seins quand déboulent maman et Charlotte, je sors du lit.
— Une nouvelle conquête ma chérie ?
— La cousine de Joelle, elle est à vous, je crois qu'elle adore se faire bouffer la moule, ça vous dit de vous en occuper un peu.
— Bien sûr, nous allons bien nous occuper d'elle.
— La cousine de Joelle, elle est à vous, je crois qu'elle adore se faire bouffer la moule, ça vous dit de vous en occuper un peu.
— Bien sûr, nous allons bien nous occuper d'elle.
Charlotte s'allonge entre ses jambes, quand Marie sent une bouche sur son sexe, elle sursaute, elle ne s'y attendait pas, mais elle ne bronche pas, elle doit se douter que nous ne sommes plus trois à vouloir la bouffer. Je lui ai parlé de maman et Charlotte, elle sait qu'elles existent, elle se laisse faire, je vois très bien à son comportement qu'elle adore ça. Charlotte maitrise, elle l'amène là où elle veut, Marie a beau se tortiller dans tous les sens, elle maintient le cap, pas de plaisir avant qu'elle ne l'ai décidé.
— S'il te plait, s'il te plait.
A priori il ne plait pas à Charlotte, elle ne change pas sa stratégie, Marie semble au bord de la crise de nerf, elle donne de violent coups de rein dans la bouche de Charlotte. Elle ne va pas tenir longtemps, Charlotte n'en a cure, elle continue sur la même ligne. Marie se crispe de plus en plus, elle semble se résigner çà attendre indéfiniment son plaisir qu'elle présent gigantesque. Charlotte finit par décider de la faire jouir et remonte lentement vers son clitoris, Marie se tend comme un arc et exulte de bonheur et exprimant sa joie par un grondement sourd.
— RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR.
Ce n'est pas un cri, mais une expression plus sonore de ce qu'elle ressent. Elle ouvre la bouche comme pour reprendre son souffle, ses fesses sont à vingt centimètres du lit, Charlotte s'active sur son sexe, elle la maintient dans son orgasme. Joelle se penche sur mon oreille.
— Nous avons très souvent fait l'amour ensemble et avec d'autres filles, mais jamais je ne l'ai vu jouir aussi intensément, elle ne va plus vouloir nous quitter, j'en suis sure, c'est une folle du cul, pour elle, c'est le paradis ici.
— Ça te gêne ?
— Pas du tout, mais ça va commencer à faire du monde autour de nous.
— Ça te gêne ?
— Pas du tout, mais ça va commencer à faire du monde autour de nous.
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