00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Taillard Ma vie ressemble bizarrement à un film pornographique XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma vie ressemble bizarrement à un film pornographique — Chapitre 2 · Article 222-32

22 minutes
14.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Taillard
Taillard
Histoires publiées
6
Abonnés
48
J'aime cumulés
1.3k

Ma vie ressemble bizarrement à un film pornographique

Chapitre 2 · Article 222-32

Je suis allongée sur mon lit en nuisette, j'ai retiré ma culotte moite et je repense à ce qui vient de se passer en me caressant doucement. Charles, mon beau-fils a éjaculé dans ma bouche !! Mon Dieu j'ai encore le goût dans la bouche, un goût qui est à la fois agréable et à la fois qui me couvre de honte. C'est terrible ce qu'il m'a fait ... ce qu'on a fait, car je dois bien admettre que ma langue était active sur ce pieu de chair et j'ai avalé son sperme ... Qu'est-ce que c'était bon, mais tellement amoral.
Ma main caresse ma poitrine pendant que je navigue entre excitation et honte. A vrai dire, je ne distingue plus tellement les deux. Mon autre main se promène autour de ma vulve, apprécie la douceur glabre de mes lèvres, en me remémorant la main de Charles qui m'a tant excitée.
Mon esprit divague et j'ai oublié la honte que j'ai ressentie, je ne profite plus que de l'instant, ma main gauche malaxe durement mon sein gauche, j'attrape mon téton et le pince fort. Ma main droite est sur ma vulve et j'ai passé le cran au-dessus des douces caresses. Je fais tourner la pulpe de mon pouce sur mon clitoris pendant que mon annulaire monte et descend le long de ma fente, s'immisce légèrement entre mes lèvres faisait de plus en plus couler la cyprine.
Je ferme les yeux et insère mon doigt entre mes chairs en m'imaginant me faire pénétrer par ce chibre que j'ai eu dans la bouche un peu plus tôt. J'accélère le mouvement, un indécent bruit de clapotis emplit la chambre, mais mon plaisir monte vite entre ma main droite qui est d'une précision chirurgicale et ma main gauche qui est comme une serre de rapace sur mon sein. Je connais parfaitement mon corps et j'active tous les leviers possibles pour faire monter mon plaisir.
Je me sens transportée, mes muscles sont contractés à l'extrême, je retiens presque mon souffle et l'air qui sort de ma bouche ne le fait que sous forme de gémissements aigus. Quand par un coup de langue, presque involontaire, je retrouve une goutte de sperme à la commissure de mes lèvres, je perds ce qui me restait de contrôle et mon orgasme me secoue comme si j'étais possédée, j'ai l'impression de me faire frapper par la foudre grâce à une simple goutte de foutre. Je vocalise mon plaisir sans réfléchir pendant que l'orgasme me terrasse.
Quand je sors de ma crise tétanie, j'ouvre les yeux l'espace d'un instant, je crois voir une silhouette dans l'entrebâillement de la porte qui s'évapore presque instantanément. Je dois avoir rêvé, cet orgasme démentiel m'a complètement assommée et j'ai peut-être imaginé cette silhouette. Je ferme les yeux et m'endors ainsi.
--------------------------------
Quand je me réveille, j'ai l'intérieur des cuisses qui colle. Je souris en repensant à mon orgasme de la veille, puis mon sourire s'efface en repensant à ce qui s'est passé juste avant... Dois-je en reparler à Charles ? Il a quand même sciemment mis sa bite dans la bouche de sa belle-mère et éjaculé dedans ! Il a glissé sa main dans ma culotte pendant que je dormais ! Mais je me dis que j'y ai pris trop de plaisir pour me sentir capable de lui reprocher quoi que ce soit ... Puis une boule de stress se forme dans mon ventre, je repense à la silhouette d'hier : est-ce que c'est lui ? Est-ce qu'il m'a espionnée pendant que je me masturbais ?
Ma première pensée est la peur qu'il me prenne pour une folle du cul, mais ensuite je me dis que je fais bien ce que je veux et que c'est lui le pervers de première à baiser la bouche de sa belle-mère pour ensuite venir l'espionner pendant qu'elle se masturbe !
Je ne lui dirai rien là dessus non plus, car je ne l'ai pas pris la main dans le sac et je ne suis même pas sûre d'avoir vu ce que j'ai vu, trop déboussolée par mon orgasme.
--------------------------------
Aujourd'hui nous sommes jeudi, c'est mon jour de congé et je reste donc à la maison. Ce n’est pas plus mal, car j'ai beaucoup de choses à faire. Je commence par une bonne douche bien chaude pour laver mon corps des péchés de la veille. Je nettoie particulièrement bien l'intérieur de mes cuisses pour retirer la cyprine séchée et mon visage pour éliminer d'éventuelles traces de sperme. Puis je m'habille de façon décontractée et légère pour cette journée à jouer les femmes au foyer. J'enfile un tanga noir, une jupe plissée qui m‘arrive au-dessus des genoux et un débardeur blanc plutôt ample. Je ne mets pas de soutiens-gorge parce que ma poitrine tient encore très bien toute seule et je ne compte pas faire de sport aujourd'hui.
Je prends la route du supermarché pour faire quelques courses. A son âge, Charles pourrait cuisiner tout seul, mais apparemment il compte énormément sur sa belle-mère pour la cuisine ainsi que le ménage, la vaisselle, la lessive, etc.
Le magasin est assez grand, bien fourni et je décide de prendre mon temps pour déambuler dans les rayons et me donner des idées de repas. Il n'y a presque personne, mais ça n'a rien de surprenant pour un jeudi matin. Je passe par le rayon des surgelés et la température me fait frissonner, je me suis habillée léger pour cette journée chaude et la différence de température m'a surprise. Mais c'est quand j'ouvre la porte d'un des congélateurs que mon corps réagit vraiment, je prends un vague de froid qui fait se dresser mes poils de bras, qui traverse instantanément mon débardeur et je sens mes tétons durcir sous la morsure du froid ! Je referme la porte en respirant fortement, presque comme si cette vague de froid avait eu quelque chose de sexuel. En tournant la tête, je vois qu'un homme me dévisage. Enfin ce n'est pas mon visage qu'il regarde, mais bien les deux pointes qui tentent de transpercer mon haut. Ce regard insistant me gêne un peu, mais à la fois mon bas-ventre se réchauffe instantanément. Ce que c'est bon de se sentir désirable !
Dès qu'il s'aperçoit qu'il est repéré, l'homme détourne son regard et continue ses courses alors que son visage a viré au rouge tomate. Ça m'amuse beaucoup et je décide de jouer avec lui, j'attrape un grand sachet de petits pois congelés que je tiens contre ma poitrine. Le froid est mordant, c'est presque douloureux, mais tellement excitant, j'ai l'impression que mes tétons sont animés d'une vie propre et qu'ils tirent sur ma poitrine. Je me dirige vers mon inconnu et je le frôle pour bien qu'il remarque ma présence. Sa nervosité est palpable au point que je ne pense pas qu'il était nécessaire de faire quoi que ce soit, il est clairement plus attentif à ma présence et à ce que je fais qu'à ses courses. Je m'arrête dos à lui et je me penche en gardant les jambes bien droites et bien serrées, je fais mine d'attraper quelque chose rangé tout en bas d'une gondole, mais vu la longueur de ma jupe, j'espère surtout lui dévoiler « maladroitement » mes fesses et mon tanga noir en dentelles. Je jette un coup d'œil en arrière et ça ne manque pas, son regard est vissé sur mon arrière-train, si bien qu'il ne remarque pas que je l'ai vu, ni même que je reste penché bien trop longtemps pour que ce soit involontaire.
Je me relève, adresse un léger sourire à l'homme au visage cramoisi. S'il pouvait, il rougirait davantage, car je baisse le sachet de petits pois et il découvre mes tétons à leur tension maximum. En revanche je rougis également quand je m'aperçois que la condensation du sachet a humidifié mon débardeur blanc qui est maintenant un peu plus transparent, un peu trop transparent ! Je disparais rapidement dans un autre rayon. Je joue les allumeuses décontractées, mais ce petit jeu m'a donné terriblement chaud, je sens que mes dessous deviennent moites et si ma jupe courte ne laissait pas l'air me sécher, ce serait tout l'intérieur de mes cuisses qui serait trempé.
Je continue mon tour quand j'aperçois mon voyeur timide plus loin. Il ne m'a pas remarquée et une idée complètement folle me traverse l'esprit. Une boule de stress se forme dans mon ventre, mais le feu que j'ai entre les cuisses est plus fort. Je me baisse doucement en gardant mon voyeur à l'œil et ne pas le perdre de vue avant d'être prête. Je passe mes doigts sous l'élastique de mon tanga, le descends à mes chevilles puis lève les pieds un à un pour totalement me libérer de ce bout de tissu. Mon excitation est à son paroxysme, je sens presque ma cyprine couler le long de mes cuisses.
— Bonjour madame.
La voix grave dans mon dos me glace le sang. Je n'ose plus bouger, plus respirer, comme pour effacer ma présence et me convaincre moi même qu'il n'est pas vraiment en train de se passer ce qu'il se passe.
L'homme, avec un léger accent du sud-ouest, répète un peu plus fort :
— Bonjour madame.
La peur fait bouillir mon sang, je prends une grande respiration pour lui répondre. Après tout peut-être qu'il n'a pas vu mon manège, peut-être qu'il est arrivé juste après que je me sois relevée et qu'il ne sait pas ce que j'ai dans les mains.
— Bonjour monsieur.
Je me retrouve face à un vigile immense, tanké comme un pilier de rugby, le genre d'homme qui me fait sentir toute petite et vulnérable. D'ailleurs vulnérable c'est exactement ce que je suis, avec mon débardeur humide qui peine à retenir mes tétons durs comme de la pierre et ma jupe courte pour seule couverture et avec mon tanga moite roulé en boule au creux de ma main et que je cache naïvement dans mon dos. Je sens mon visage brûlant de honte, mes mains tremblent dans mon dos et j'ai peur que mes jambes me lâchent également.
Le vigile reprend calmement :
— Je peux savoir ce que vous cachez dans votre dos s'il vous plaît madame ?
Je n'ose pas répondre, j'ai trop peur de ce qu'il va penser de moi et je continue d'espérer qu'il ne m'a pas vue retirer mon tanga. Si je n'étais pas aussi tétanisée, je pourrais sourire de cette dernière réflexion : Il penserait de moi que je suis une grosse allumeuse ou une exhibitionniste et il n'aurait pas tord, c'est exactement ce que je comptais faire, exhiber mon intimité devant mon voyeur timide.
En revanche, une autre émotion monte au creux de mes reins, comme une étreinte sourde qui viendrait contenir la boule de stress qui grossit dans mon ventre, cette émotion, c'est l'excitation ... Je découvre cette nouvelle facette de ma sexualité, ça me fait mouiller de me sentir vulnérable et même pire, la perspective que ce vigile découvre le morceau d'étoffe dans lequel se mêlent secrétions intimes et transpiration serait, pour moi, aussi humiliant qu'excitant et ce serait vraiment TRÈS humiliant.
Le vigile s'impatiente :
— Madame, si c'est un article que vous comptiez voler, vous feriez mieux de le dire tout de suite. Vous n'avez pas encore passé les caisses et l'incident peut être résolu sans grabuge.
Ah, alors il ne sait pas que c'est ma culotte ! Mais il croit que c'est un article volé, je suis mal ...
Il se redresse un peu plus et tend sa main à plat vers moi en faisant un petit geste des doigts pour me signifier de lui remettre « l'article ».
Ce petit mouvement autoritaire, sa posture droite et fière, sa carrure de rugbyman, tout chez cet homme me fait me sentir comme une petite chose réduite à la servitude. Alors je baisse les yeux et lui tends l'objet du délit. Ma voix est tremblante quand je lui réponds.
— Non je ne comptais rien voler monsieur.
Il attrape mon tanga, se rend compte qu'il est loin d'être sec et avec un léger sourire il le porte à son nez pour le humer.
— Mmmh, oui je vois le problème. Vous allez devoir me suivre, madame.
Son ton est sans appel et je lui emboîte le pas, la tête basse. Malgré la situation je ne peux pas m'empêcher, en marchant derrière lui, de jeter un coup d'œil à ses fesses. Elles ont l'air aussi musclées que le reste de son corps, mon Dieu, mais ce gars est sculpté dans un chêne.
Nous nous dirigeons vers le fond du magasin. Il s'arrête devant un rideau en plastique, tire sur une petite cordelette à droite et ce dernier se lève en s'enroulant sur lui même.
— Allez-y passez devant et prenez l'escalier en face de vous.
Je passe le rideau pour entrer dans ce qui semble être un entrepôt. Il fait froid et le bruit de la ventilation résonne légèrement dans cette grande pièce ouverte. J'avance et en marchant sur une grille je suis surprise par le souffle puissant qui en sort, jamais je n'aurais pensé que la ventilation se ferait par le bas, mais surtout le souffle soulève amplement ma jupe dévoilant entièrement au vigile mes fesses nues. Je pousse un gémissement qui est à mi-chemin entre la surprise et le plaisir inédit de l'air froid qui pousse entre mes lèvres et s'infiltre entre mes fesses.
Je n'ose pas me retourner vers le vigile, je suis sûr qu'il a profité du spectacle et j'ai trop honte pour affronter son regard et son jugement. Je continue d'avancer vers les escaliers désignés plus tôt. Il s'agit d'un escalier en fer très raide qui monte vers une porte unique donnant sur un genre de préfabriqué d'intérieur.
L'escalier est si raide que je suis assez sûre que le vigile derrière moi a encore une vue bien dégagée sur ce qu'il y a sous ma jupe.
Arrivée en haut, j'ouvre la porte et je vais m'installer sur une chaise devant le bureau. Je ne sais pas quelle va être ma punition, mais je suis morte de peur. Morte de peur, mais à la fois la sensation de nudité sous ma jupe, couplée à l'exhibition, fortuite bien sûr, m'excite à mort aussi ... J'ai la tête basse en attendant que mon bourreau prenne la parole.
— Madame, selon l'article 222-32, l'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Je vais donc devoir prévenir la police.
Je ressens une étrange vague d'excitation quand il dit les mots exhibition sexuelle en parlant de moi, mais je suis immédiatement refroidie quand il dit le mot police.
— Non s'il vous plaît, ce n'est pas ce que vous croyez !
Si, c'est exactement ce qu'il croit, je n'ai pas le moindre argument pour ma défense.
— Ah ? Et vous pouvez m'expliquer alors ?
Je reste muette, la tête baissée. Je n'ai rien à répondre et je me sens piégée.
Il passe derrière moi, laisse tomber mon tanga sur mes genoux et pose ses mains sur mes épaules. Il me domine de toute sa hauteur et ses mains énormes sont bien plus larges que les bretelles de mon débardeur. Son odeur derrière moi et le contact de sa peau sur mes épaules me font tressaillir. Je sens qu'il est sur le point de proposer le genre d'alternative sur laquelle je vais sauter et cette perspective fait immédiatement réagir ma féminité, c'est marrée haute entre mes cuisses.
— Je pense que nous pouvons passer l'éponge pour cette fois si vous vous montrez polie.
Son propre sous-entendu fait augmenter la pression dans son pantalon en toile et je sens la bosse venir appuyer entre mes omoplates. Non seulement je dois me sortir de ce mauvais pas, mais en plus gorille autoritaire me fait un effet de dingue, je ne peux que jouer son jeu.
Il descend ses mains le long de mes bras et les passe dans les ouvertures. Ne portant pas de soutien-gorge, ses mains se retrouvent directement sur mes seins. Il les palpe un peu avant de saisir mes tétons pour les faire rouler jusqu'aux limites physiologiques de ma peau. J'ai l'impression qu'il pourrait me les arracher et pourtant c'est une pure extase de sentir cette puissance qui me tient. J'ai fermé les yeux et laissé ma tête tomber en arrière. Je ne contrôle plus rien, je suis une poupée de chiffon entre les mains d'un gorille, un gorille sexy et autoritaire qui sait piloter mes désirs.
Je pourrais presque jouir des tétons, mais mon vigile me lâche, il fait tourner ma chaise et je me retrouve face à la bosse de son pantalon. Je ne peux détourner mon regard de sa virilité et je bave presque en imaginant ce qu'il va me faire avec ça.
Il se penche pour attraper le bas de mon débardeur et le fait passer par dessus ma tête. Ma jupe et mon dernier vêtement, mes tétons pointent comme s'il faisait -10 degrés alors que je transpire d'excitation comme s'il faisait 35 degrés.
Il défait sa ceinture et avec il vient accrocher mes mains ensemble. Puis il déboutonne son pantalon et le baisse sur ses chevilles. La verge qui me fait face me fait baver d'envie, elle n'est pas très longue, un peu épaisse, mais sans paraître démesurée, le genre de verge qu'on met aisément en entier dans sa bouche.
Je m'approche en ouvrant la bouche, mais il me repousse d'une tape sur le front. Mon Dieu ce que c'est humiliant et excitant, il veut le contrôle total.
Il me fixe dans les yeux et crache entre mes seins. Puis il s'essuie la bouche avec mon pouce et il vient étaler un peu de bave sur ma joue. Je ne contrôle rien, je ne suis rien, rien qu'un objet de désir soumis à la perversité de mon vigile.
D'une main il attrape sa verge et l'autre un sein, puis il vient se placer entre, collé à moi. Je comprends son projet et avec mes bras je sers mes seins l'un contre l'autre pour enserrer sa bite. Puis il place une main derrière ma tête et me la fait baisser jusqu'à ce que mes lèvres englobent son gland. Il commence un va-et-vient puissant entre mes seins, lubrifiés par son crachat, en gardant ma tête baissée pour que son gland vienne se reloger entre mes lèvres à chaque passage.
Pendant plusieurs minutes, il m'impose ce traitement qui devient douloureux pour ma nuque. Mais sûrement douloureux pour lui aussi, car je sens que la salive a séché entre mes seins.
Il se retire d'un coup, me prend le bras et appuie mon buste contre le bureau. Il ne prononce pas un mot. La scène est bestiale, il a décidé d'utiliser mon corps pour exorciser ses démons.
Je me retrouve donc les seins appuyés contre le bureau, les mains toujours jointes par sa ceinture et les bras tendus au-dessus de ma tête. Je ne sais pas d'où il la sort, mais mon gorille ouvre un emballage de capote et l'enfile sur sa verge. Puis, après avoir relevé la jupe sur mes hanches, il crache entre mes fesses.
Je me dis qu'il n'a pas besoin de ça, vu mon état d'excitation, il pourrait faire rentrer n'importe quoi dans mon vagin. Mais je comprends vite que son projet est tout autre quand il écarte mes fesses et appuie son gland sur mon anus. Je ne me qualifierais pas d'experte en sodomie, mais ce n'est pas mon premier rodéo et la taille de sa verge ne me fait pas peur. De toute façon vu mon état d'excitation actuellement, je ne veux pas réfléchir davantage alors je recule mon bassin pour qu'il prenne possession de mon fondement.
Mon gorille me chevauche avec hargne pendant de longues minutes, cette sodomie me procure un immense plaisir et je couine sans réfléchir aux bruits qui pourraient traverser les murs de l'alcôve, un jeudi matin, en plein pendant les horaires d'ouverture du magasin.
Avant que je n'atteigne l'orgasme, mon gorille se retire d'un coup, me laissant une désagréable sensation de vide, et l'impression qu'un vent froid rentre dans mon anus comme dans une grotte. Mais il ne me laisse pas le temps de penser à ma condition de femme frustrée, il m'attrape et m'agenouille devant lui. Il retire sa capote et pénètre ma bouche pour y faire de rapides allers-retours. Il va jusqu'au fond de ma gorge me laissant à peine respirer, mais cette queue est délicieuse et j'ai envie de l'avaler toute entière. De mes mains liées, je masse ses testicules du mieux que je peux. On dirait que ça lui fait de l'effet puisqu'il bloque sa verge au fond de ma gorge, en tenant fermement ma tête contre lui. Je suis en apnée totale et j'ai le nez dans ses courts poils pubiens bien entretenus. Je m'apprêtais à recevoir une cargaison de sperme directement dans l'œsophage, mais il s'est finalement retiré pour se masturber au-dessus de mon visage.
Mes mains toujours sur ses testicules et la vision de son bras puissant agitant frénétiquement sa verge dure comme une barre d'acier au-dessus de moi me procurent une sensation que je n'avais encore jamais explorée. Je fixe ce pieux conquérant et sans y penser j'ouvre la bouche dans l'espoir de goûter au fruit de cette masturbation.
Je n'ai pas attendu longtemps pour qu'une première salve se repende de mon front jusqu'à ma joue, me barrant un œil. Puis une deuxième du bord de mon nez jusqu'à ma bouche, me faisant découvrir le goût de cette laitance tant attendue. Une dernière échoua sur ma poitrine avant qu'il remette sa verge dans ma bouche, me laissant sucer, aspirer et déguster les dernières gouttes de ce nectar.
Une fois sa verge bien propre, le vigile remonte son pantalon et me dit que je peux partir. Je suis encore à genoux, le visage couvert de sperme. Je n'ai pas joui et le ton dédaigneux et humiliant qu'il emploie n'arrange rien à ma frustration.
Je m'apprête à prendre mon tanga par terre pour m'essuyer avec, mais le vigile m'interrompt.
— Non, laissez ça là.
Une fois encore, le ton est sans appel. Je réfléchis un instant et je passe un doigt sur mon visage pour évaluer la quantité de sperme. Je me retrouve avec un bel échantillon de semence sur le doigt et la première idée qui me vient est de le porter à ma bouche. Le goût est agréable et c'est une solution acceptable pour faire disparaître les traces de notre méfait.
Le vigile me regarde avec des yeux froids et me répète de partir. Je m'empresse de renfiler mon débardeur en oubliant la trace de sperme sur mes seins qui vient immédiatement coller le coton du vêtement. Puis je file en vitesse tout en continuant de chercher des traces sur mon visage.
Je récupère mes courses et je file vers la caisse. Quelques clients et la caissière semblent me dévisager comme s'ils savaient ce qui s'était passé. Bien sûr qu'ils doivent savoir, je dois sentir le sperme comme ce n’est pas permis et peut-être même qu'ils m'ont entendue couiner comme une truie.
Je suis morte de honte et après avoir payé mes courses, je retourne en vitesse à ma voiture. Assise au poste de conduite, je me sens en sécurité, je passe une main entre mes cuisses pour évaluer le niveau d'humidité et ce contact m'électrise. Puis je descends le pare-soleil pour me regarder dans le miroir et je comprends mieux pourquoi j'ai été dévisagée dans le magasin, en plus de mon odeur, il me reste surtout une grande giclée de sperme dans les cheveux ... Je tente de la récupérer avec mes doigts pour la faire disparaître dans ma bouche, mais le sperme a déjà séché. De toute façon, je suis bonne pour une deuxième douche en rentrant.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · L'orgasme ultime
15 minutes
9.4k
179
4
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de polobi
polobi
28 juillet 2023 à 23:19
Vivement la suite j'espère que Charles va le voir en rentrant ce sperme
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
28 juillet 2023 à 18:46
Waou mais quel chapitre top génial et agréablement excitant bravo vivement le prochain chapitre
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de A.Daniel
A.Daniel
28 juillet 2023 à 07:13
Extrêmement stimulant comme récit. Merci beaucoup
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Platony Merci de votre passage et bonne année ! XSTORY
Merci de votre passage et bonne année !
Chapitre unique
Par Platony
96
1
17.9k
Hétéro
✦ ZEBULON Moi! Katia! 19 ans et nymphomane XSTORY
Moi! Katia! 19 ans et nymphomane
Chapitre 4
Par ZEBULON
122
0
28.1k
Bi
✦ Trixie Nymphomane, moi ? Tome II XSTORY
Nymphomane, moi ? Tome II
Chapitre 6
Par Trixie
91
0
4.2k
Hétéro
✦ DeuxD De l'électricité dans l'air. XSTORY
De l'électricité dans l'air.
Chapitre 1
Par DeuxD
153
6
8.7k
Hétéro
✦ Ebebda2022 Nue sous son kabah XSTORY
Nue sous son kabah
Chapitre unique
Par Ebebda2022
157
4
25k
Hétéro
✦ sandy Soumise à un inconnu XSTORY
Soumise à un inconnu
Chapitre unique
Par sandy
165
8
78.3k
Bi
✦ Lismis Le petit oubli XSTORY
Le petit oubli
Chapitre unique
Par Lismis
213
19
9.7k
Hétéro
✦ Henry_Danger Offertes XSTORY
Offertes
Chapitre 1
Par Henry_Danger
196
4
16.6k
Hétéro
✦ Dynamo9 La découverte de nouveaux plaisirs XSTORY
La découverte de nouveaux plaisirs
Chapitre 2
Par Dynamo9
67
0
4.4k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Une fille au sauna XSTORY
Une fille au sauna
Chapitre 1
Par
15
0
9.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio