Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je me venge d’Émilie — Chapitre 1 · La fois où j’appelle ma pire ennemie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je me venge d’Émilie
Chapitre 1 · La fois où j’appelle ma pire ennemie
J'ai laissé s'écouler une longue période depuis ma dernière « confession ». Il faut dire que ce n'était pas très rigolo, après avoir vécu une expérience humiliante au cinéma - je ne m'étendrai pas dessus, n'ayant d'ailleurs pas le droit de le faire, le chapitre correspondant ayant été supprimé- mais le résultat a été que j'ai été la cible de moqueries incessantes au lycée. Jean en était en grande partie responsable, ayant dévoilé toute l'affaire, mais c'est surtout Émilie qui s'acharnait à rendre ma vie misérable. Elle prenait un malin plaisir à se moquer de moi et à me harceler sans relâche sur les réseaux sociaux. Heureusement, Geoffrey est apparu dans ma vie, délivrant une leçon bien méritée à Jean... puis une chose en entraînant une autre, j'entamais une relation avec lui, et perdais mon pucelage.
(Je dois préciser, pour la validation, que j'avais déjà 18 ans, et mes camarades aussi.)
Au fil des jours suivant, ma soif de vengeance envers Émilie ne fait que s'amplifier. Demander à Geoffrey de lui régler son compte serait trop risqué, cela pourrait lui valoir une expulsion définitive. Mais je rumine, cherchant une alternative. Pendant des années, Émilie a été une de mes meilleures amies, avant que je ne découvre son véritable visage de sale vipère. À travers notre complicité, j'ai appris de nombreux détails sur sa vie. Et ce qui m'a le plus marquée chez elle, c'est son amour inconditionnel pour sa mère. Alors que je considère comme puéril de trop parler de mes propres parents, Émilie n'hésite jamais à vanter les qualités de sa mère. Je connais son âge (44 ans), son métier (assistante de direction) et même l'endroit où elle travaille (assez loin, et elle se retrouve souvent prise dans des embouteillages).
Cette fascination d'Émilie pour sa mère fait naître en moi une idée. Pourquoi ne pas exploiter cette relation privilégiée à mon avantage ? Après tout, la vengeance est souvent plus savoureuse lorsqu'elle frappe là où cela fait le plus mal. Mais même si je suis consciente que c'est par là que je peux la toucher en plein cœur. Mais je n'ai aucun plan en tête.
Pendant ce temps, ma relation avec Geoffray gagne en profondeur et en sérieux. Je ne juge pas nécessaire de le présenter à mes parents, et je n'ai pas l'intention de le faire. Pourtant il est bel et bien mon petit ami officiel. Sa simple présence met un frein au harcèlement que je subis depuis plus d'un mois. Personne n'a envie de s'attaquer à moi et de risquer sa colère, surtout quand tout le lycée a été témoin de l'état pitoyable dans lequel il a laissé Jean.
Je vais souvent chez lui après les cours, chaque fois que ses parents sont absents. Et je reçois une éducation sexuelle des plus complètes. J'apprends à sucer un sexe longuement, et avec amour. À recevoir son sperme dans la bouche et à me délecter de sa saveur. Il me prend aussi, charnellement, enfonçant sa queue en moi et me donnant des orgasmes des plus délicieux. Je suis amoureuse, et j'attends avec impatience de me retrouver seule avec lui. Je pense souvent à lui en journée, et suis souvent distraite en pensant à ce qu'il pourrait me faire dans son lit. J'ai constamment envie qu'il me touche, qu'il me soumette à tous ses désirs, même les plus sauvages.
Le seul bémol dans cette situation est la présence de sa grande sœur, Nathalie. Elle semble toujours être là, dans leur maison. Son regard est teinté d'amusement. Quand j'entre dans la chambre de son frère et qu'elle me surprend, je me sens terriblement mal à l'aise. Elle doit savoir que son frère va avoir droit à une partie de jambes en l'air. Et lorsque je sors, je suis horriblement gêné de lui parler alors que j'avais la queue de son frère dans la bouche quelques minutes plus tôt. Le pire est qu'elle ne se gêne pas pour faire des remarques salaces :
— Dis-moi Agnès, tu prends des cours de chant ?
— Euh... non, pourquoi ?
— Parce que tu pousses des vocalises à faire trembler les murs...
— Euh... non, pourquoi ?
— Parce que tu pousses des vocalises à faire trembler les murs...
C'est donc avec surprise qu'un après-midi je découvre en elle une alliée inattendue.
— Jean m'a raconté toutes les merdes que t'as fait subir Émilie, j'ai horreur de ce genre de conne, si t'as besoin d'aide, n'hésite pas à demander.
Comme elle sait déjà tout de moi, même les cris que je ne peux m'empêcher de pousser lorsque son frère me tambourine, je lui expose tout ce que je sais sur Émilie. Peut-être aura-t-elle une idée. Elle semble hésiter un moment, mais finit par déclarer :
— Peut-être que... Non, ça ne fonctionnera jamais.
— Qu'est-ce qui ne fonctionnera jamais ?
— J'ai bien une idée, mais elle gobera pas ça.
— Vas-y raconte.
— Et bien si elle aime tellement sa mère. On peut la faire passer pour une pute, ça lui rabattrait son caquet.
— J'aime bien ! Mais comment on peut faire ça ?
— Elle ne connaît pas ma voix, donc je pourrais me faire passer pour l'une de ses collègues de travail.
— Qu'est-ce qui ne fonctionnera jamais ?
— J'ai bien une idée, mais elle gobera pas ça.
— Vas-y raconte.
— Et bien si elle aime tellement sa mère. On peut la faire passer pour une pute, ça lui rabattrait son caquet.
— J'aime bien ! Mais comment on peut faire ça ?
— Elle ne connaît pas ma voix, donc je pourrais me faire passer pour l'une de ses collègues de travail.
Ainsi, petit à petit, nous mettons au point notre plan. Une fois que tout est ficelé, Nathalie ne peut réprimer un éclat de rire.
— Ça ne marchera jamais, elle est idiote, d'accord, mais pas à ce point. Elle ne se laissera jamais berner.
— On peut toujours essayer, après tout, on n'a rien à perdre.
— On peut toujours essayer, après tout, on n'a rien à perdre.
Nous attendons un jour avec des embouteillages pour être sûrs que Claire, la maman d'Émilie, ne soit pas à la maison. C'est le moment de vérité, Nathalie lance l'appel, car elle a une voix d'adulte et ma pire ennemie ne la connaît pas :
— Allô ? Émilie ?
— Oui ?
— T'es la fille de Claire L. ?
— Oui, c'est exact, répond-elle avec une froideur polie.
— Je veux savoir si tu fais confiance à ta mère.
— Excusez-moi, mais c'est un peu personnel comme question. Je ne sais même pas qui vous êtes.
— Vous entendez ça, les filles ? Elle ne sait pas qui je suis ! » répond Nathalie alors que je me mets à rire suffisamment fort pour qu'Émilie puisse entendre des rires en arrière-plan.
— Je vais raccrocher.
— Oui ?
— T'es la fille de Claire L. ?
— Oui, c'est exact, répond-elle avec une froideur polie.
— Je veux savoir si tu fais confiance à ta mère.
— Excusez-moi, mais c'est un peu personnel comme question. Je ne sais même pas qui vous êtes.
— Vous entendez ça, les filles ? Elle ne sait pas qui je suis ! » répond Nathalie alors que je me mets à rire suffisamment fort pour qu'Émilie puisse entendre des rires en arrière-plan.
— Je vais raccrocher.
Bien qu'elle semble prête à mettre fin à cet échange, je sens au timbre de sa voix qu'elle est peu sûre d'elle. L'évocation de sa mère l'intrigue furieusement.
— Tu aurais tort de faire ça, rétorque Nathalie.
— Pourquoi ?
— Claire a parié que tu resterais au moins dix minutes au téléphone.
— Claire est avec vous ? demande-t-elle incrédule.
— Oui, elle est "avec" nous, répond Nathalie avec un sourire malicieux.
— Vous êtes de son travail ?
— Peut-être. On veille à ce que ta mère ait suffisamment de travail en tout cas... »
— Je ne comprends pas. Est-ce qu'elle a besoin de quelque chose ?
— Est-ce que tu as besoin de quelque chose ? » s'enquiert Nathalie d'un ton narquois en faisant semblant de parler à la mère d'Émilie. « Non, elle n'a besoin de rien, elle est comblée de toutes parts. Elle se régale......
— Est-ce que vous pouvez me la passer ? tente une nouvelle fois Émilie, espérant parler à sa maman et comprendre ce qui se passe.
— Je vais voir... Non... Elle est trop occupée.
— Trop occupée ?
— Bien sûr, on est trois ici, et pour l'instant elle n'a dégusté qu'un seul abricot. T'imagines bien qu'elle doit se dépêcher un peu plus ou elle devra doubler ses heures supplémentaires...
— Pourquoi ?
— Claire a parié que tu resterais au moins dix minutes au téléphone.
— Claire est avec vous ? demande-t-elle incrédule.
— Oui, elle est "avec" nous, répond Nathalie avec un sourire malicieux.
— Vous êtes de son travail ?
— Peut-être. On veille à ce que ta mère ait suffisamment de travail en tout cas... »
— Je ne comprends pas. Est-ce qu'elle a besoin de quelque chose ?
— Est-ce que tu as besoin de quelque chose ? » s'enquiert Nathalie d'un ton narquois en faisant semblant de parler à la mère d'Émilie. « Non, elle n'a besoin de rien, elle est comblée de toutes parts. Elle se régale......
— Est-ce que vous pouvez me la passer ? tente une nouvelle fois Émilie, espérant parler à sa maman et comprendre ce qui se passe.
— Je vais voir... Non... Elle est trop occupée.
— Trop occupée ?
— Bien sûr, on est trois ici, et pour l'instant elle n'a dégusté qu'un seul abricot. T'imagines bien qu'elle doit se dépêcher un peu plus ou elle devra doubler ses heures supplémentaires...
Émilie raccroche brusquement.
Nathalie arbore un immense sourire, si elle était dubitative avant de commencer, elle est maintenant à fond dans le rôle. Jouer un sale tour à cette connasse d'Émilie lui plaît beaucoup. Et puis nous nous attendions à ce que la garce raccroche. On a heureusement un plan de secours pour faire face à cette situation : un montage photo préparé à l'avance. On voit la sacro-sainte maman nue et à genoux. On lui envoie la photo, puis nous attendons trente secondes, le temps nécessaire pour qu'elle puisse prendre connaissance du document, avant de la rappeler.
Émilie décroche immédiatement :
— Allo ? dit-elle comme affolée.
Comme on s'y attendait, elle est en pleine panique et doit se demander ce qui se passe.
— Tu n'aurais pas dû raccrocher, à cause de toi ta maman a perdu son pari.
— Un pari, quel pari ?
— Que tu resterais dix minutes au téléphone.
— Un pari, quel pari ?
— Que tu resterais dix minutes au téléphone.
CHLAK !
AHHHH !
AHHHH !
Geoffrey claque fort dans ses mains, tandis que je crie en imitant au mieux une femme recevant une fessée musclée.
— Qu'est-ce que c'était ?!
— Ça ? » Nathalie se met à rire. « Juste quelqu'un qui a perdu un pari et qui reçoit une punition.
— Quoi ! Qu'est-ce vous faites à maman ?!
— Ne t'inquiète pas, je crois qu'elle aime ça.
— Ça ? » Nathalie se met à rire. « Juste quelqu'un qui a perdu un pari et qui reçoit une punition.
— Quoi ! Qu'est-ce vous faites à maman ?!
— Ne t'inquiète pas, je crois qu'elle aime ça.
AHHH ! AHH ! crié-je encore plus fort.
— Oui, après tout, il n'y avait aucune chance que tu parles à une inconnue dix minutes. C'est sûr qu'elle cherchait à perdre.
— Si vous lui faites mal... je... je... j'appelle la police, menace-t-elle.
— Si tu veux. Mais je doute que ta maman ait envie que la police la voie dans la position où elle est, les fesses bien rouges... répond Nathalie avec calme.
— Mais vous lui faites mal !
— On lui appliquera une crème apaisante sur les fesses avant de partir. Mais prépare tout de même de gros coussins à mettre sur les chaises, je suis sûr qu'elle appréciera que sa fille prenne soin d'elle.
— Vous mentez, tout ça, c'est faux...
— T'as raison de douter... T'es une fille intelligente. Tu entends Claire ? Ta fille a des doutes. Alors ça ne la dérangera pas qu'on utilise une règle à la place de nos mains.
— Si vous lui faites mal... je... je... j'appelle la police, menace-t-elle.
— Si tu veux. Mais je doute que ta maman ait envie que la police la voie dans la position où elle est, les fesses bien rouges... répond Nathalie avec calme.
— Mais vous lui faites mal !
— On lui appliquera une crème apaisante sur les fesses avant de partir. Mais prépare tout de même de gros coussins à mettre sur les chaises, je suis sûr qu'elle appréciera que sa fille prenne soin d'elle.
— Vous mentez, tout ça, c'est faux...
— T'as raison de douter... T'es une fille intelligente. Tu entends Claire ? Ta fille a des doutes. Alors ça ne la dérangera pas qu'on utilise une règle à la place de nos mains.
Cette fois, Geoffrey utilise un câble électrique et le fait claquer contre un morceau de carton pour simuler le son d'un coup de règle, pendant que je pousse des hurlements à m'en écorcher la gorge : AAAHHAAAHHHH !
— Arrêtez ! Je vous crois ! crie Nathalie.
— Oh, c'est dommage, j'ai bien envie de donner quelques coups supplémentaires.
— Oh, c'est dommage, j'ai bien envie de donner quelques coups supplémentaires.
AHHHA HAHRRGG !
— Arrêtez ça, je vous en prie ! Je ne sais pas ce qu'elle vous a fait, mais je suis sûre que c'est une erreur, implore-t-elle d'une voix tremblante.
— Oh, elle nous a fait quantité de choses, tu sais... Mais si tu tiens tant à elle, on peut envisager d'arrêter. Mais ça ne sera pas gratuit. Il faudra que tu nous offres quelque chose en échange, réplique Nathalie d'un ton sinistre.
— Vous voulez de l'argent, c'est ça ? s'enquiert Émilie, l'espoir mêlé de crainte dans sa voix.
— L'argent peut-être, mais il y a autre chose. D'abord, tu vas aller dans la chambre de ta maman, ordonne Nathalie d'un ton impérieux.
— Oh, elle nous a fait quantité de choses, tu sais... Mais si tu tiens tant à elle, on peut envisager d'arrêter. Mais ça ne sera pas gratuit. Il faudra que tu nous offres quelque chose en échange, réplique Nathalie d'un ton sinistre.
— Vous voulez de l'argent, c'est ça ? s'enquiert Émilie, l'espoir mêlé de crainte dans sa voix.
— L'argent peut-être, mais il y a autre chose. D'abord, tu vas aller dans la chambre de ta maman, ordonne Nathalie d'un ton impérieux.
On entend les bruits de pas précipités d'Émilie alors qu'elle se déplace et ouvre une porte.
— Maintenant, tu vas vider les armoires, jusqu'à ce que tu trouves sa plus belle lingerie, ordonne Nathalie d'un ton sec.
Au bruit de fouille précipité, nous pouvons savoir qu'elle obéit. Après deux longues minutes, Nathalie demande d'une voix moqueuse :
« C'est bon, tu trouves ? Tu prends trop ton temps, ta maman a reçu dix nouveaux coups sur les fesses, la pauvre, tu verrais son visage, elle pleure, elle fait peine à voir.
— J'ai trouvé... répond Émilie, avec un mélange d'inquiétude et de soumission dans sa voix.
— Hum... et qu'est-ce que c'est ?
— Y a un soutien-gorge noir, un tanga et...
— Hum... et qu'est-ce que c'est ?
— Y a un soutien-gorge noir, un tanga et...
AHHH ! me mis-je à crier sur un signe de Nathalie.
— Décris-moi ça de façon plus détaillée, ou ta mère ne sera pas heureuse... Je veux sentir ma chatte mouiller rien qu'en t'écoutant.
— Alors il y a un soutien-gorge en satin noir, agrémenté par des finitions dorées. Les bretelles sont fines. Il y a un porte-jarretelles assorti, en dentelle noire, et tenu par de petits crochets dorés. Le tanga noir est en satin et doux au toucher.
— Hmmm, des habits de belle cochonne. Imagine ta mère porter ça, comment tu la trouverais ?
— Euh... elle serait très belle ? Je sais pas...
— Mais si... Visualise comme elle est sexy quand elle suce Monsieur Durvent, son patron. Ça t'excite ?
— Non !
— Tu entends ça Claire ? Tes habits de petite pute ne plaisent pas à ta fille. Mais peut-être que si elle les enfile, elle changera d'avis...
— Quoi ?
— Ne m'oblige pas à fesser encore ta maman, et obéis. Quand tu auras fini de t'habiller, tu prendras une photo de toi, je sais que tu es à croquer, ce sera ravissant...
— Mais...
— Alors il y a un soutien-gorge en satin noir, agrémenté par des finitions dorées. Les bretelles sont fines. Il y a un porte-jarretelles assorti, en dentelle noire, et tenu par de petits crochets dorés. Le tanga noir est en satin et doux au toucher.
— Hmmm, des habits de belle cochonne. Imagine ta mère porter ça, comment tu la trouverais ?
— Euh... elle serait très belle ? Je sais pas...
— Mais si... Visualise comme elle est sexy quand elle suce Monsieur Durvent, son patron. Ça t'excite ?
— Non !
— Tu entends ça Claire ? Tes habits de petite pute ne plaisent pas à ta fille. Mais peut-être que si elle les enfile, elle changera d'avis...
— Quoi ?
— Ne m'oblige pas à fesser encore ta maman, et obéis. Quand tu auras fini de t'habiller, tu prendras une photo de toi, je sais que tu es à croquer, ce sera ravissant...
— Mais...
Nous attendons deux minutes, nous entendons le bruissement des tissus, puis un déclic et nous recevons une photo. Émilie a pris soin de se dissimuler le visage. Mais si l'envie me prenait, il me suffirait de choisir parmi les multiples clichés de son visage de son compte Instagram pour combler cette lacune.
Émilie ne mentait pas dans sa description de la lingerie maternelle. Une parure en dentelle ravissante, qui aurait pu être un véritable atout si seulement sa silhouette lui avait permis de la mettre en valeur. Malheureusement, elle semble bien moins pourvue au niveau de la poitrine que sa mère, et le soutien-gorge peine à maintenir son modeste tour de poitrine. Par contre, le bas est plus seyant, le tanga semble assez adapté et le porte-jarretelles lui va comme un gant. Un frisson me parcourt l'échine en imaginant la profonde humiliation qu'elle doit ressentir en enfilant les dessous maternels, commettant ainsi un inceste vestimentaire... La photo ne laisse pas non plus Geoffrey et sa sœur indifférents. Leurs regards avides se posent sans retenue sur la photo, une appréciation dénuée de scrupules. Le plaisir malsain qui émane de leurs visages témoigne de leur délectation face au déshonneur infligé à Émilie, une jouissance cruelle dont ils ne semblent pas vouloir se priver.
— Tu es très foutrement canon. Tu te trouves plus belle que ta vieille ?
— Je... non je sais pas.
— J'te dis que t'es mieux, j'ai bien envie de te sauter. T'es comme une version jeune de ta mère... Ça serait grave excitant si tu prenais sa place, tu kifferais pas ? Te retrouver à sa putain de place ?
— Je... Non ! Je suis pas lesbienne.
— Ta maman non plus, mais ça ne nous gêne pas. Et puis tu nous as bien échaudées. Une de mes copines a commencé à doigter ta maman. Claire est très excitée, elle mouille comme un ruisseau !
— Je... non je sais pas.
— J'te dis que t'es mieux, j'ai bien envie de te sauter. T'es comme une version jeune de ta mère... Ça serait grave excitant si tu prenais sa place, tu kifferais pas ? Te retrouver à sa putain de place ?
— Je... Non ! Je suis pas lesbienne.
— Ta maman non plus, mais ça ne nous gêne pas. Et puis tu nous as bien échaudées. Une de mes copines a commencé à doigter ta maman. Claire est très excitée, elle mouille comme un ruisseau !
MmmmmHH !! Je produis quelques autres gémissements puissants pour que Émilie les entende clairement au téléphone.
— Oui, elle est bien échaudée la petite cochonne, et je veux que toi aussi tu sois excitée, masturbe-toi. Et fais gaffe, si je sens au ton de ta voix que tu fais semblant, tu sais ce qui attend ta mère.
— Mmm...
— Mmm...
Le son est très faible, je fais signe à Nathalie de poursuivre :
— Allez, parle-moi. Vante ta maman, décris-moi comme elle est canon, et sois sexy.
— Euh... Ma mère, c'est... MMmhmh... un vrai feu d'artifice pour les yeux. Des cheveux blonds très longs, une peau douce...
— Qu'est-ce que c'est que cette description ? T'as trop lu de romans à l'eau de rose ou quoi ? Je veux quelque chose qui sente le sexe. Comme punition je vais lui tordre les tétons, j'espère que t'es contente !
— Attendez ! Je recommence, elle des lèvres pulpeuses.
— Je veux t'entendre gémir !
— Mmh... Oooh... Ses lèvres sont faites pour sucer et lécher.
— Continue, parle-nous de ta maman !
— Elle a de beaux gros seins généreux, ooh... je les ai tétés quand j'étais petite, et j'adorerais recommencer. Avaler son lait. Et puis il y a ses fesses, bien charnues. Qui rebondissent quand elle doit baiser, et sa chatte. Huff... Si riche et féconde, qui donne envie d'être dévorée...
— Mmm... Elle est presque plus belle comme tu l'as décrit qu'en réalité... je suis sûre que tu fantasmes sur elle la nuit, hein.
— Non !!
— Attention, tu as arrêté de te masturber ! Et je veux que tu te masturbes en pensant à ta maman. Tu sais que cette petite pute a la bouche dans la chatte de sa collègue... Et pourtant de nous toutes, c'est ta maman qui a le trou le plus mouillé. On t'a mis sur haut-parleur et elle a adoré ta description. Je veux que tu me dises comment tu la ferais jouir.
— Ooh... Je serais dans ma chambre, dans mon lit. Elle viendrait me voir, elle m'embrasserait... mmm... elle poserait ma main sur mes seins et mes joues et me caresserait. Elle enfoncerait ses doigts dans ma fente, comme là, elle pincerait mon clito... Aahhh... elle me ferait vibrer.
— C'est délicieux. Elle a hâte de rentrer à la maison, elle nous lèche tellement bien...
— Vous avez eu ce que vous vouliez, alors s'il vous plaît... laissez-la partir. Je sais qu'elle aime papa, qu'elle ne veut pas que...
— Papa !?
— Euh oui...
— Alors elle ne t'a pas raconté ? Tu crois toujours que tu es la fille de Jacques ?
— Évidemment.
— La petite cachottière. Alors je vais t'apprendre une chose, ton papa n'est pas Jacques, mais... comment s'appelait-il ? Théo ?... Ah oui, Paul ! Délicieux cet homme-là. Quant à ton frère, pardon... ton demi-frère, son papa est Sylvain.
— Je... C'est faux, je connais personne nommé comme ça.
— C'est normal, c'étaient des stagiaires. Et justement il se trouve qu'il y a deux nouveaux stagiaires dans la boîte. Michaël et Léo.
— C'est pas possible ! C'est papa mon père, elle n'a pas pu me mentir.
— Oh que si. Ta maman rougit tellement elle a honte. Et toi, je ne t'entends plus te masturber, une petite gifle pour ta maman pour la peine. D'ailleurs ta petite cochonne de maman est à son pic de fertilité aujourd'hui. Alors tu préfères que ta nouvelle petite sœur ou petit frère soit de Michaël ou de Léo ?
— Vous allez... Mmmm... Elle va vraiment faire l'amour avec un stagiaire ?
— Euh... Ma mère, c'est... MMmhmh... un vrai feu d'artifice pour les yeux. Des cheveux blonds très longs, une peau douce...
— Qu'est-ce que c'est que cette description ? T'as trop lu de romans à l'eau de rose ou quoi ? Je veux quelque chose qui sente le sexe. Comme punition je vais lui tordre les tétons, j'espère que t'es contente !
— Attendez ! Je recommence, elle des lèvres pulpeuses.
— Je veux t'entendre gémir !
— Mmh... Oooh... Ses lèvres sont faites pour sucer et lécher.
— Continue, parle-nous de ta maman !
— Elle a de beaux gros seins généreux, ooh... je les ai tétés quand j'étais petite, et j'adorerais recommencer. Avaler son lait. Et puis il y a ses fesses, bien charnues. Qui rebondissent quand elle doit baiser, et sa chatte. Huff... Si riche et féconde, qui donne envie d'être dévorée...
— Mmm... Elle est presque plus belle comme tu l'as décrit qu'en réalité... je suis sûre que tu fantasmes sur elle la nuit, hein.
— Non !!
— Attention, tu as arrêté de te masturber ! Et je veux que tu te masturbes en pensant à ta maman. Tu sais que cette petite pute a la bouche dans la chatte de sa collègue... Et pourtant de nous toutes, c'est ta maman qui a le trou le plus mouillé. On t'a mis sur haut-parleur et elle a adoré ta description. Je veux que tu me dises comment tu la ferais jouir.
— Ooh... Je serais dans ma chambre, dans mon lit. Elle viendrait me voir, elle m'embrasserait... mmm... elle poserait ma main sur mes seins et mes joues et me caresserait. Elle enfoncerait ses doigts dans ma fente, comme là, elle pincerait mon clito... Aahhh... elle me ferait vibrer.
— C'est délicieux. Elle a hâte de rentrer à la maison, elle nous lèche tellement bien...
— Vous avez eu ce que vous vouliez, alors s'il vous plaît... laissez-la partir. Je sais qu'elle aime papa, qu'elle ne veut pas que...
— Papa !?
— Euh oui...
— Alors elle ne t'a pas raconté ? Tu crois toujours que tu es la fille de Jacques ?
— Évidemment.
— La petite cachottière. Alors je vais t'apprendre une chose, ton papa n'est pas Jacques, mais... comment s'appelait-il ? Théo ?... Ah oui, Paul ! Délicieux cet homme-là. Quant à ton frère, pardon... ton demi-frère, son papa est Sylvain.
— Je... C'est faux, je connais personne nommé comme ça.
— C'est normal, c'étaient des stagiaires. Et justement il se trouve qu'il y a deux nouveaux stagiaires dans la boîte. Michaël et Léo.
— C'est pas possible ! C'est papa mon père, elle n'a pas pu me mentir.
— Oh que si. Ta maman rougit tellement elle a honte. Et toi, je ne t'entends plus te masturber, une petite gifle pour ta maman pour la peine. D'ailleurs ta petite cochonne de maman est à son pic de fertilité aujourd'hui. Alors tu préfères que ta nouvelle petite sœur ou petit frère soit de Michaël ou de Léo ?
— Vous allez... Mmmm... Elle va vraiment faire l'amour avec un stagiaire ?
Bordel, elle gobe tout. Et le pire c'est qu'elle trouve ça excitant, quelle pute !
— Oh non, elle ne fait pas l'amour, elle va être baisée, fécondée par un stagiaire cette salope. Alors Michaël ou Léo... Dépêche-toi, si je n'ai pas de réponse dans cinq secondes, elle devra baiser avec les deux.
— Je... hfff... Je choisis Michaël.
— Un choix curieux, mais je suis sûre que ta maman est ravie.
— Pourquoi curieux ?
— Parce que Michaël est noir.
— Quoi non... Je choisis l'autre, Léo !
— Trop tard, on lui a fait signe de venir... Salut Michaël... qu'est-ce que tu penses de cette pétasse. C'est Claire, et elle a envie de ta queue, tu veux bien lui en faire profiter ?
— Je vous en prie, ne faites pas ça.
— C'est trop tard, il vient de lui enfoncer sa queue dans sa chatte bien ouverte. C'est une grosse bite de black bien épaisse, et pourtant elle entre comme dans du beurre dans le con de ta maman.
— Je... hfff... Je choisis Michaël.
— Un choix curieux, mais je suis sûre que ta maman est ravie.
— Pourquoi curieux ?
— Parce que Michaël est noir.
— Quoi non... Je choisis l'autre, Léo !
— Trop tard, on lui a fait signe de venir... Salut Michaël... qu'est-ce que tu penses de cette pétasse. C'est Claire, et elle a envie de ta queue, tu veux bien lui en faire profiter ?
— Je vous en prie, ne faites pas ça.
— C'est trop tard, il vient de lui enfoncer sa queue dans sa chatte bien ouverte. C'est une grosse bite de black bien épaisse, et pourtant elle entre comme dans du beurre dans le con de ta maman.
On lui envoie une photo préparée à l'avance, prise sur un site porno. On y voit un noir en costume, le pantalon baissé et un gros membre dressé. Avec un montage, j'avais rajouté le logo de la boîte où travaillait Claire dans le fond.
— Non, je suis désolée maman !
— Ne le sois pas, continue à te caresser ? Tu es mouillée ?
— Je oui... Hfff...
— Tant mieux je veux que tu ressentes du plaisir pendant que ta maman est baisée. Tu l'imagines en ce moment ?
— Oh oui... elle est prise par-derrière, et elle lèche une chatte la sale gouine. Oooh. Elle adore ça, je suis sûre.
— Tu devines bien. Michaël est en train de la défoncer, ça te plaît, hein ?
— Ouiuui ! Maman est embrochée par ce noir. Oooh.
— Qu'est-ce que tu penses d'elle.
— C'est une salope ! Oooho... J'arrive pas à croire qu'elle a trompé papa. Et maintenant, elle et ce black...
— J'ai l'impression que notre ami Michael va bientôt engrosser ta maman. J'imagine que tu adoreras avoir un petit frère métis.
— Noon... C'est mmm... affreux, qu'est-ce que maman dira à papa ?
— Peut-être qu'elle dira que c'est ta faute. Parce que c'est de ta faute, tu sais ça ?
— Non ! Ouuooh ! Mmmff...
— Oh si, mais on peut demander à Michael de juter hors du petit con de ta maman, mais tu n'aurais pas de petit frère, et ta maman elle se sentira bien seule toute seule quand tu partiras de la maison... Tu as envie de ça ?
— Oui, faites ça, sur son visage, ses fesses, Aahh, n'importe où ailleurs.
— Mais ta maman adore quand un stagiaire déverse sa purée dans son usine à bébé. Il faudrait compenser ça, tu devrais te montrer très gentille avec elle...
— Oh oui... je serais gentille.
— Qu'est-ce que tu ferais cochonne ?
— Je lécherais sa chatte. Oouh ! Mmmm !
— Tu lécherais la chatte de ta maman ? Tu le jures ?
— Oui... mmmm... j'enfoncerais ma langue et je lécherais toute sa mouille. Maman sera fière de moi, je me régalerai d'elle.
— Je veux que tu jouisses en pensant à ça, vas-y.
— Ouuh... Haaaa... Mmmmhmmmm... Aah ! Ouuh !
— Tu as joui ?
— Oui... et je...
— Ne le sois pas, continue à te caresser ? Tu es mouillée ?
— Je oui... Hfff...
— Tant mieux je veux que tu ressentes du plaisir pendant que ta maman est baisée. Tu l'imagines en ce moment ?
— Oh oui... elle est prise par-derrière, et elle lèche une chatte la sale gouine. Oooh. Elle adore ça, je suis sûre.
— Tu devines bien. Michaël est en train de la défoncer, ça te plaît, hein ?
— Ouiuui ! Maman est embrochée par ce noir. Oooh.
— Qu'est-ce que tu penses d'elle.
— C'est une salope ! Oooho... J'arrive pas à croire qu'elle a trompé papa. Et maintenant, elle et ce black...
— J'ai l'impression que notre ami Michael va bientôt engrosser ta maman. J'imagine que tu adoreras avoir un petit frère métis.
— Noon... C'est mmm... affreux, qu'est-ce que maman dira à papa ?
— Peut-être qu'elle dira que c'est ta faute. Parce que c'est de ta faute, tu sais ça ?
— Non ! Ouuooh ! Mmmff...
— Oh si, mais on peut demander à Michael de juter hors du petit con de ta maman, mais tu n'aurais pas de petit frère, et ta maman elle se sentira bien seule toute seule quand tu partiras de la maison... Tu as envie de ça ?
— Oui, faites ça, sur son visage, ses fesses, Aahh, n'importe où ailleurs.
— Mais ta maman adore quand un stagiaire déverse sa purée dans son usine à bébé. Il faudrait compenser ça, tu devrais te montrer très gentille avec elle...
— Oh oui... je serais gentille.
— Qu'est-ce que tu ferais cochonne ?
— Je lécherais sa chatte. Oouh ! Mmmm !
— Tu lécherais la chatte de ta maman ? Tu le jures ?
— Oui... mmmm... j'enfoncerais ma langue et je lécherais toute sa mouille. Maman sera fière de moi, je me régalerai d'elle.
— Je veux que tu jouisses en pensant à ça, vas-y.
— Ouuh... Haaaa... Mmmmhmmmm... Aah ! Ouuh !
— Tu as joui ?
— Oui... et je...
Soudainement une autre voix se fait entendre :
— Émilie ! Tu es là ? J'entends des bruits bizarres.
— Quoi, c'est maman ? Elle n'est pas avec vous ?
— Quoi, c'est maman ? Elle n'est pas avec vous ?
C'est maintenant que je prends le téléphone des mains Nathalie.
— Salut Émilie, à demain au lycée !! On va bien rigoler avec tes copines quand elles entendront ça ! Et bonne chance avec ta maman, régale-toi de sa chatte ! Et n'oublie de laver sa culotte, ce serait pas propre de lui rendre avec ta mouille dessus.
— Agnès ?! Salope je vais te tuer, je vais...
— Agnès ?! Salope je vais te tuer, je vais...
Elle est interrompue par une voix plus âgée.
— Ça va, trésor ? Je t'entends crier, j'arrive.
Émilie raccroche.
(Voilà un passage beaucoup plus réjouissant que les précédents, du moins à mes yeux. Je sais qu'Émilie en garde en souvenir beaucoup moins amusé, :) êtes-vous intéressés de connaître l'évolution de la situation au lycée ? Par les quelques affronts que j'ai fait subir à Émilie par la suite ? J'ai conscience que je vous ai laissés longtemps sans nouvelle, et cela a certainement refroidi votre curiosité. N'hésitez pas à me laisser un commentaire ou un like si votre intérêt demeure intact.)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()