Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 18 · Max rejoint en vacances Béa, Samuel et Thomas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 18 · Max rejoint en vacances Béa, Samuel et Thomas
Je reprends la narration comme c'est moi, Max, le visiteur.
J'arrive en fin d'après-midi et je sonne à la porte. C'est Béa qui m'ouvre, complétement nue.
- C'est pour moi que tu t'es mise nue ?
- Non, enfin un peu quand même, mais nous vivons nus depuis le début de la semaine, la configuration des lieux s'y prête
- Non, enfin un peu quand même, mais nous vivons nus depuis le début de la semaine, la configuration des lieux s'y prête
Et là, pendant que je m'installe, elle me raconte tout ce qui s'est passé depuis qu'ils sont arrivés. Je synthétise :
- Donc, tu me dis qu'en plus de ton fils, tu as des relations sexuelles avec son copain et que tu l'as initié aux plaisirs masculins…
- Oui, mais tu vas voir, ils sont si beaux nus, tu vas voir… Je suis excitée en permanence, je suis devenu une accro au sexe sous toutes ses formes… allez, déshabille-toi… et viens, ils sont dans la piscine, je vais te les présenter.
- Oui, mais tu vas voir, ils sont si beaux nus, tu vas voir… Je suis excitée en permanence, je suis devenu une accro au sexe sous toutes ses formes… allez, déshabille-toi… et viens, ils sont dans la piscine, je vais te les présenter.
Je me mets à poil et je suis Béa non sans l'avoir un peu tripotée. Lorsque nous arrivons sur la pelouse, les deux garçons sont en train de se sécher et je dois dire que je suis troublé de voir ces deux jeunes éphèbes entièrement nus, des corps parfaits et de bien jolies queues…
Béa observe mon trouble :
Béa observe mon trouble :
- Ils te plaisent hein ? Je te les prêterai si tu veux.
Elle fait les présentations et se tourne vers moi :
- Mais pour le moment, je rêve d'un de tes cunnilingus dont tu as le secret depuis que nous sommes arrivés… Les garçons, installez-vous et regarder comment il s'y prend, il est exceptionnel pour ça, un vrai maître.
Je suis flatté et je me mets à genoux devant le transat où elle s'est installée. Je commence par la caresser avec ma main tout autour de ses lèvres qui s'entrouvrent légèrement ce qui me permet de voir qu'elle est déjà bien humide. Son fils et Samuel sont à côté et observent la scène. Puis j'approche mon visage de son entrejambe et ma langue entre en action. Je lui lèche le pourtour des lèvres avant de mettre ma langue au plus profond de son intimité. J'adore sentir la douceur de ses muqueuses intimes et la pénétrer de la sorte. Je fais aussi remonter ma langue jusqu'à la gangue de chair qui protège le clitoris et l'ouvrir sans utiliser mes mains, juste du bout de la langue. J'adore sentir son désir monter et sentir son bassin onduler. Quand son souffle se fait court et que je sens qu'elle va basculer vers l'orgasme, je module ma caresse et reviens vers les zones moins sensibles pour faire retomber la pression. Puis, je recommence… Je sais qu'elle adore ça… Cela permet de longue séance et de faire monter le plaisir très haut. Pendant cela, mes mains ne sont pas inactives et je caresse ses seins qui sont très sensibles et qui participent largement à son excitation. Après plus de dix minutes de mes caresses buccales, elle ouvre son sexe avec ses mains, je sais que c'est alors le bouquet final qui se prépare, je me concentre alors sur son clitoris qui est devenu totalement dur et qui est sorti de son capuchon de chair… elle gémit de plus en plus, son souffle est court :
- Oh ouii, oh oui, ça vient, je vais jouir, oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Elle explose, son orgasme est intense, je la tiens fermement par les hanches pour ne pas qu'elle se soustraie à ma langue et elle-même me plaque le visage sur son entrejambe totalement ouvert, je sens la cyprine dégouliner de son sexe, c'est totalement sauvage. Thomas et Samuel n'ont pas perdu une miette du spectacle et ils bandent comme des ânes.
- Vous allez voir les garçons, il est doué aussi pour sucer une verge…
Puis se tournant vers moi :
- Ils sont à toi, tu as deux belles bites rien que pour toi.
Tout en restant à genoux, je me tourne vers eux. Ils viennent se positionner devant moi et je prends alors dans mes mains ces deux belles queues déjà au garde à vous. Je commence par les branler un peu, puis je prends celle de Thomas dans ma bouche et commence à lui administrer une pipe. Je suis totalement excité de pouvoir profiter de ces deux jeunes verges qui viennent à peine de passer la majorité. Tout en le suçant, je lui caresse les couilles qu'il a très douce. Je n'oublie pas Samuel en le branlant puis en avalant à son tour son gland et sa verge qui sont bien plus gros que son copain. Je sens soudain un doigt me rentrer dans le cul : tout à ma double fellation, je n'avais pas vu Béa s'en aller. Elle est en train de me mettre du gel sur la rondelle tout en me susurrant à l'oreille :
- Ils vont te sodomiser tous les deux. On va commencer avec Thomas car la verge de Samuel est bien plus grosse, vaut mieux que mon fils ouvre la voie… Et puis, j'étais impatiente de te voir te faire enculer, ça m'avait bien excitée la dernière fois.
Puis s'adressant à son fils :
- Allez Thomas, mets un préservatif et viens le sodomiser, il est prêt
Samuel s'allonge sur le transat et je viens me mettre à genoux devant lui pour continuer à le sucer pendant que je sens Béa m'écarter les fesses pour aider son fils à insérer sa queue dans mon fondement. Je me sens offert et je cambre un peu mon cul pour recevoir ce joli membre dont je sens chaque centimètre investir mon étroit conduit. Ses couilles viennent battre contre mon périnée, ce qui contribue à mon excitation. Je suce l'autre bite en faisant des bruits de succions vulgaires. Béa met Samuel en garde :
- N'éjacule pas dans sa bouche, je veux voir ta grosse queue rentrer dans son cul.
Je joue de mon sphincter pour exciter le jeune Thomas qui me pilonne plus énergiquement qu'au début en me tenant fermement par les hanches. Ses mains se crispent et il jouit en me pénétrant à fond, je sens les pulsations de sa queue qui éjacule en moi. C'est super excitant comme sensation. Il se retire et j'entends sa mère dire :
- Retire ton préservatif et fais-lui avaler ton jus.
Quelle perverse celle-là… Je me redresse et toujours cuisse écartée, je lève ma tête pendant que Thomas fait couler son sperme abondant du préservatif directement dans ma bouche. Pendant ce temps, Samuel a enfilé un préservatif et je me remets accoudé au transat, cul offert que Béa écarte encore. Je sens son gros gland se poser contre mon anus et en me tenant fermement par les hanches, sa bite commence à rentrer et bien que Thomas ait ouvert le chemin, je gémis de douleur en sentant ce gros chibre me transpercer. Il y va avec vigueur sous les encouragements de Béa qui l'invite à être énergique. Ses va-et-vient me procurent au bout de quelques temps beaucoup de plaisir, ça m'excite beaucoup. A un moment, Béa lui demande de sortir de mon cul, ce qu'il fait, Béa glousse de plaisir :
- J'aime bien quand ton cul reste ouvert, il te dilate bien Samuel…
Et je sens son doigt de perverse venir tourner autour de mon cul resté ouvert. Elle y glisse aussi des doigts :
- Pour un peu, j'y mettrais toute ma main, j'arrive à te mettre 4 doigts…. Allez Samuel, retourne-y.
Je le reçois de nouveau dans le cul, il me chevauche bien et il finit par éjaculer en me donnant 4 grands coups de butoir pour chacun de ses jets. Béa :
- Retire-toi, je vais prendre une photo de trou du cul pour lui montrer et après tu le feras boire ton sperme.
Elle fait une photo et vient me la montrer aussitôt. Il m'a effectivement bien taraudé le Samuel, mon trou reste béant, ouvert de 3 ou 4 centimètres… Ça m'excite de voir ça.
- Allez, on va s'occuper tous les 3 de ta queue, mets-toi debout contre la table, face à nous.
Béa s'assoie dans l'herbe sous moi et elle commence à me lécher les couilles. Les deux garçons eux me sucent la bite, l'avalant tour à tour, mais aussi en faisant coulisser leurs lèvres chacun de leur côté. Béa sait y faire avec mes couilles, elle les lèche, les mordille mais aussi vient lécher mon périnée. Et ça, j'adore, je jouis à tous les coups ce que ne manque pas de se produire alors que mon gland était dans la bouche de Samuel qui s'empresse de partager avec son copain en lui enfournant ma queue dans la bouche alors que je suis en train d'éjaculer.
- Ça m'a donné faim tout ça, dit-elle
Effectivement, tout le monde semble affamé et nous passons à table. Après une nuit réparatrice avec Béa dans les bras, nous nous levons ver 7h30 et nous sortons tous les deux sur la terrasse. Sentir la fraîcheur du matin est très agréable et nous nous enlaçons tout en nous embrassant. Je sens ma bite durcir et se poser contre sa chatte, elle me glisse à l'oreille :
- Suce-moi encore, c'est ma drogue et tu es si doué…
Elle s'allonge dans le transat et je me mets à genoux pour lui prodiguer cette caresse dont elle raffole. Pendant plus de dix minutes, je m'appliquer à jouer avec son entrejambe, ses lèvres, son clitoris et faire monter petit à petit sa jouissance alternant des moments intenses pour la mener au bord de l'orgasme, puis calmer le jeu et recommencer. En faisant cela, elle a toujours des orgasmes foudroyants. Ce qui ne me manque pas de se produire quand elle soulève son bassin et écarte au maximum ses cuisses pour laisser échapper :
- Oh oui, oh oui, je viens, c'est trop bon, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Son corps retombe et elle met un peu de temps à retrouver son souffle. Elle me dit :
- A ton tour, pénètre-moi, j'ai envie de te sentir en moi.
Elle s'allonge dans l'herbe et écarte les cuisses. Je me couche sur elle et le commence à aller et venir en elle. Elle est trempée et les coups de bite sont accompagnés de bruits humides très excitants. Je l'embrasse langoureusement et elle se saisit de mes fesses pour accompagner mon mouvement de pénétration. J'enfouis mon visage entre ses seins qu'elle prend alors dans ses mains pour les serrer autour de mon visage ce qui me fait jouir aussitôt. Quelques bisous appuyés et on se relève. Elle me prend par la main :
- Il faut que je te montre quelque chose….
Elle m'entraine vers une palissade et c'est seulement en approchant que je vois un trou d'où apparaît tout d'un coup une bite en érection !
- Euh… c'est tous les jours ?
- Oui, tous les matins, je me prélasse toute nue dans le transat et quand je me lève, cette verge apparait. Je ne sais pas à qui elle appartient et je dois avouer que je m'en occupe à chaque fois avec ma main ou ma bouche. Une voix me remercie et c'est tout, elle disparait… Tu vas voir…
- Oui, tous les matins, je me prélasse toute nue dans le transat et quand je me lève, cette verge apparait. Je ne sais pas à qui elle appartient et je dois avouer que je m'en occupe à chaque fois avec ma main ou ma bouche. Une voix me remercie et c'est tout, elle disparait… Tu vas voir…
Elle me fait signe de m'accroupir et me fait comprendre que c'est moi qui dois la sucer. Elle est vraiment devenue très perverse. Elle m'empêche d'utiliser ma main, sans doute pour que le type ne se rendes pas compte que ce n'est pas elle. J'approche donc ma bouche, je fais des ronds avec ma langue autour de son gland ce qui fait raidir encore un peu plus cette belle queue. Je l'avale lentement jusqu'à la garde et j'entreprends alors mes allers-retours le long de ce chibre tendu au maximum. Lorsqu'il jouit quelques minutes plus tard, j'avale tout et je continue pour la nettoyer. Béa dit alors :
- Ça vous a plus ?
- Oui, merci, c'était différent…
- Vous avez vu tout à l'heure comment mon chéri m'a bien sucé pour me faire jouir ?
- Oui…
- Et bien comme ça, vous avez pu vous rendre compte qu'il est aussi doué pour sucer votre queue…
- Perverse !
- Bonne journée ! dit-elle joyeusement en nous éloignant.
- Oui, merci, c'était différent…
- Vous avez vu tout à l'heure comment mon chéri m'a bien sucé pour me faire jouir ?
- Oui…
- Et bien comme ça, vous avez pu vous rendre compte qu'il est aussi doué pour sucer votre queue…
- Perverse !
- Bonne journée ! dit-elle joyeusement en nous éloignant.
Nous rentrons prendre le petit déjeuner et elle me raconte :
- Je ne sais pas qui c'est mais il en a pour son argent car le trou est toujours ouvert et je suis sûre qu'il nous observe tout le temps. Il faut dire qu'à chaque fois que l'on fait l'amour avec les gars, on le fait dehors…
- C'est sûr que si tu le provoques… Mais je vois que tu lui donnes aussi du plaisir en retour puisque tu le suces…
- C'est très excitant tu sais finalement de sucer cette queue anonyme…
- Oui, je dois avouer que ça m'a plu aussi… Bon, je vais préparer mes affaires car il ne faut pas que je parte trop tard.
- Oui, mais attends que les garçons soient levés avant de partir, j'aimerai offrir au voisin le spectacle de tous mes trous remplis de vos bites…
- Le clou du spectacle en quelques sortes…
- Oui !
- C'est sûr que si tu le provoques… Mais je vois que tu lui donnes aussi du plaisir en retour puisque tu le suces…
- C'est très excitant tu sais finalement de sucer cette queue anonyme…
- Oui, je dois avouer que ça m'a plu aussi… Bon, je vais préparer mes affaires car il ne faut pas que je parte trop tard.
- Oui, mais attends que les garçons soient levés avant de partir, j'aimerai offrir au voisin le spectacle de tous mes trous remplis de vos bites…
- Le clou du spectacle en quelques sortes…
- Oui !
Une heure après, Thomas et Samuel arrivent, nus, embrassent Béa et foncent vers la piscine.
- Pas longtemps les petits gars parce qu'avant que mon chéri s'en aille, je voudrais que vous vous occupiez de moi tous les trois !
Même pas 5 minutes après, ils sont là, le sexe déjà en semi-érection.
- Allons dans l'herbe, dit-elle
Je la vois choisir avec soin l'endroit où se mettre pour que le voisin-voyeur puisse profiter pleinement du spectacle. Elle nous dispose en arc de cercle, moi au milieu, face à la palissade, elle s'agenouille cuisses bien écartées afin qu'il puisse avoir une vue unique sur son entrejambe et elle entreprend de nous sucer tour à tour, branlant les deux bites qu'elle ne suce pas. Après quelques minutes de cette triple fellation, elle demande à Samuel de s'allonger dans l'herbe, elle le fait mettre parallèlement à la palissade. Alors, elle vient s'empaler sur sa grosse bite en gémissant comme une chienne. Elle sur-joue un peu mais ça excite tout le monde.
- Thomas, c'est toi qui m'encules !
Il ne se fait pas prier pour venir se positionner au-dessus de la croupe offerte de sa mère et lui enfonce son dard sans ménagement jusqu'à la garde. Pour ma part, je viens me mettre devant elle pour qu'elle puisse me sucer. La scène est torride et voir ses seins lourds se balancer au gré des coups de bites qu'elle est en train de prendre me bouleverse. Elle continue le spectacle en gémissant, en se cambrant ce qui fait encore plus saillir ses seins. Samuel d'ailleurs fini par s'en saisir et joue avec ses tétons qui sont tous durs. Thomas lui, la tient par les hanches et moi, je tiens son visage pour baiser sa bouche avec ma bite. Ça remue bien, je la sens tellement excitée. Le voisin derrière sa palissade ne doit pas en croire ses yeux ! Pour ma part, mon excitation est à son comble et je décharge plusieurs jets dans sa bouche. Lorsque ma bite ressort, elle fait un bruit avec sa bouche et l'ouvre pour me montrer qu'elle a bien avalé. Je me penche alors vers elle pour l'embrasser fougueusement et sentir la saveur de ma semence dans sa bouche. Thomas et Samuel continue de la sauter allègrement et de plus en plus fort, elle crie :
- Allez-y mes chéris, défoncez-moi !
C'est Thomas qui cède le premier, il lui met des coups de bite incroyable quand il éjacule. Lorsqu'il se retire, je vais voir derrière et je vois le sperme s'échapper du petit trou encore dilaté. Je mets ma main en dessous pour le recueillir dans ma paume puis je vais lui présenter devant la bouche et là, elle continue à faire la salope, elle lape le sperme et avale tout jusqu'à temps que ma main soit propre. Il y a quelques mois, jamais elle n'aurait fait ça. Tout en la maintenant fermement par les hanches, Samuel est dans la phase final et il explose à son tour dans la chatte de la belle dont le visage est barré d'un sourire de satisfaction. Elle se retire et vient se mettre au-dessus du visage de Samuel :
- Vas-y, fais-moi jouir, suce-moi !
Il se met à l'ouvrage pendant qu'elle commence à onduler du bassin et se frotte sur la bouche du garçon. Je me mets alors derrière elle et je commence à jouer avec ses seins, je tire ses tétons vers le haut puis je relâche pour faire retomber ses seins, je sais que ça l'excite terriblement quand je la suce aussi. Elle ne résiste plus et elle va jouir dans de longs râles et « oh ouiiii » qu'elle exagère encore un peu. Elle se retire et se penche vers Samuel pour l'embrasser, il a la bouche maculée de son propre sperme et de la cyprine de Béa qui déguste le tout le cul en l'air.
- Quelle partie bien agréable, j'espère qu'on pourra le refaire bientôt !
Nous ne pouvons qu'être d'accord. Je vais mes adieux à tout ce petit monde et je laisse Béa à la fin de sa semaine de vacances débridées avec ses deux fripons.
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