Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 19 · La fin des vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 19 · La fin des vacances
Elle raconte la fin de ses vacances.
Le lendemain matin, au lever, prise d'exhibition comme les autres jours, je retourne m'installer sur un transat que je mets bien en face du trou pour que mon voisin puisse voir les miens. Après m'être caressé tout le corps et particulièrement mes seins, je commence à me masturber en regardant vers le trou dans la palissade où je vois un œil m'observer. Tout en me massant le clitoris, je glisse mon autre main sous mes fesses et j'entreprends de me masser la rondelle avant de faire pénétrer mon index. A ce petit jeu, je sens le désir monter rapidement et je commence à haleter et gémir comme une chienne. Je fini par frotter intensément mon bouton d'amour et je m'enfonce un deuxième doigt dans le cul. Je jouis quasi aussitôt avec force « oh ouiiii » histoire de bien lui montrer le pied que je prends. Alors que je me lève pour aller vers la palissade, je vois de nouveau sa bite apparaître et il me vient une idée. Je prends avec moi une chaise et arrivée près de sa queue, je dis :
- Je n'ai pas été très honnête avec vous hier et je vais me faire pardonner.
Alors, je me retourne, je saisis sa bite toute raide entre mes cuisses, et la pose contre mon sexe. En prenant appuis sur la chaise pour ne pas tomber, je m'empale sur sa queue qui rentre comme dans du beurre tant je suis encore excitée. Je l'entends soupirer de plaisir. Il commence à aller et venir lentement en moi, c'est très agréable.
- Allez-y, vous aussi, défoncez-moi bien à fond.
- Allez-y, vous aussi, défoncez-moi bien à fond.
Il accélère le mouvement alors que j'ai le cul collé à la palissade et que je me cramponne à ma chaise pour ne pas tomber en avant à chaque coup de boutoir. Je trouve la situation grisante de se faire pénétrer par un inconnu dont je ne connais que la bite. Au bout de cinq bonnes minutes, il finit par éjaculer au fond de ma chatte. Lorsqu'il se retire, il me dit :
- Ne bougez pas !
Je sens alors un doigt venir explorer mon intimité et commencer à tourner autour de mon clitoris.
- Oh ouiiii ! Dis-je dans un souffle….
Je reste cramponnée à ma chaise et le laisse me branler comme il peut. Puis il change de doigt et continue à me branler avec son pouce, c'est très agréable et presque aussitôt je sens alors son petit doigt venir pénétrer mon anus. J'ai le diable au corps, je sens le plaisir monter....
- Mettez-le-moi le plus profond, limez-moi !
Ce qu'il fait sans rechigner, j'ai littéralement le feu au cul à me faire caresser comme ça.
- Je vais jouir…. Oh oui, encore, allez-y…. ça monte, ça monte, ouiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiii, c'est trop bon. Merciiiiii
- De rien
- Demain matin, ce sera votre dernier spectacle…
- De rien
- Demain matin, ce sera votre dernier spectacle…
Ayant eu peur d'avoir jouit un peu trop bruyamment, je me dépêche de rentrer dans la maison et je vois effectivement les garçons sortir de leur chambre, Thomas me demande :
- C'est toi maman qui criait comme ça ?
- Oui…
- Tu as joui toute seule comme ça ?
- Non, pas toute seule…
- Oui…
- Tu as joui toute seule comme ça ?
- Non, pas toute seule…
Et je leur raconte ce qui se passe dehors depuis le début de la semaine, ils sont effarés et aussi un peu excité de la situation. Je leur dis :
- Demain, c'est le dernier jour, je vous montrerai.
Le lendemain matin, je lève les jeunes plus tôt car il faut se préparer au retour. Je les traine dehors à poil et je leur montre le trou dans la palissade. Je ne m'installe pas trop loin, à genoux, légèrement de trois-quarts pour que le voisin-voyeur puisse voir ce qui va se passer dans mon cul et avec ma bouche. Je commence par sucer les deux garçons, puis je masturbe un peu Thomas avec du gel et je lui demande de me sodomiser. Pour cela, je me mets à 4 pattes, le cul bien en l'air. Samuel s'assoie dans l'herbe face à moi pour que je continue à le sucer. J'émets un grognement quand mon fils rentre dans mon fondement, il fait ça avec beaucoup d'assurance maintenant, et aussitôt il se mets à me pourfendre le fion vigoureusement allant jusqu'à la garde et ressortant à chaque fois. C'est une sensation finalement très agréable que de sentir mon petit trou libéré pendant une seconde avant de sentir de nouveau le gland tout dur écarter ma chair pour m'enculer de nouveau. Comme à chaque fois dans cette position, je sens mes seins se balancer et ça m'excite. Je fini d'ailleurs par glisser une main dans mon entrejambe pour m'occuper de mon clitoris.
Vigoureux mais moins endurant… Il éjacule déjà au fond de mon cul. A moins que ce ne soit le fait de se savoir observé, il tient peut-être cela de moi… Il se retire et je dis à Samuel :
Vigoureux mais moins endurant… Il éjacule déjà au fond de mon cul. A moins que ce ne soit le fait de se savoir observé, il tient peut-être cela de moi… Il se retire et je dis à Samuel :
- Viens toi aussi m'enculer, c'est ouvert, fais-le à sec, je veux bien sentir ta grosse queue
Sans se faire plus prier, il se redresse, se met derrière, je le sens poser son gland contre mon anus, il se saisit de mes hanches et me plante son pieux d'un coup jusqu'au fond de mon étroit conduit
- Han… hmmmmm, je la sens bien, comme elle est dur. Vas-y à fond !
Il va me labourer pendant cinq bonnes minutes avant de cracher son foutre au plus profond de moi. Quand il se retire, je vais me mettre devant le trou et je demande aux garçons d'écarter mes fesses pour que le voyeur puisse voir le sperme s'échapper de mon cul.
- Cette dernière séance vous a-t-elle plu ?
- Beaucoup
- Beaucoup
La bite apparait de nouveau
- Je vous rassure, c'est bien moi qui vais vous sucer.
Je m'agenouille et j'entreprends une fellation sur cette bite que je ne verrai plus. Il va jouir rapidement, j'avale tout et je nettoie bien sa queue.
- Voilà, au revoir
- Oui, au revoir
- Oui, au revoir
Vers dix heures du matin alors que je prépare la valise et que les garçons profitent une dernière fois de la piscine, mon téléphone sonne.
- Bonjour, je suis le propriétaire, puis-je passer faire l'état des lieux ?
- Oui bien sûr, nous sommes prêts.
- Oui bien sûr, nous sommes prêts.
J'enfile vite fait ma petite culotte que les garçons aiment bien, celle avec de la tulle devant et derrière et ma robe portefeuille noire. A peine habillé, on sonne à la porte. Il était temps que je m'habille…Je vais ouvrir, c'est le propriétaire :
- Vous avez fait vite dis donc
- Oui, j'habite la maison ici à droite
- …
- Oui, j'habite la maison ici à droite
- …
Je deviens rouge de honte, le voisin-voyeur, je l'ai en chair et en os devant moi, c'était lui…
- Je tiens à vous remercier pour les magnifiques spectacles que vous m'avez offerts chaque jour et aussi pour les gâteries que vous m'avez administré, vous êtes très désirable… et pleine d'imagination… un peu perverse aussi car avoir des relations avec des garçons aussi jeunes et votre fils surtout… Je peux vous demander une faveur ?
Moi, hésitante :
- …oui…
- Vous m'avez offert votre bouche, votre sexe, puis-je profiter à mon tour de votre cul, il a bien servi ce matin….
- Vous m'avez offert votre bouche, votre sexe, puis-je profiter à mon tour de votre cul, il a bien servi ce matin….
Au point où j'en suis, j'accepte
- Laissez-moi vous détrousser et découvrir vos trésors…
Il me fait mettre à quatre pattes devant le canapé pour que je sois en appuis dessus. Il me relève alors le bas de ma robe et baisse d'un coup ma culotte jusqu'à mi-cuisse. Je le sens se baisser et je sens alors sa langue venir me lécher la rondelle, ça m'électrise totalement et je laisse échapper un soupir de plaisir. Il mouille beaucoup ma rondelle et parfois la pointe de sa langue me pénètre. Cette caresse est vraiment très agréable. J'entends qu'il défait la ceinture de son pantalon, puis il se redresse et vient se positionner et m'envoie son pal directement au fond de mon cul. Ses aller-retours sont puissants et je sens ses couilles battre contre mon entrejambe, c'est bestial. Ça fait cinq minutes qu'il me prend sauvagement quand les garçons rentrent dans la pièce, totalement nus, ils ont l'air à moitié étonnés. Le propriétaire dit :
- Votre mère est en train de récupérer sa caution, vous avez raison d'en profiter, elle est drôlement bonne….
Et là, il envoie son foutre en moi en trois grands coups de queue. Il se retire quasi aussitôt et me remet en place ma petite culotte :
- Comme ça, vous aurez un petit souvenir de moi au fond de votre culotte. En tout cas, vous revenez quand vous voulez !
Nous reprenons la route peu après. Je sens mon fond de petite culotte bien humide… Les garçons se disent ravis de leurs vacances. Comme à l'aller, ils me tripotent un peu à chaque fois qu'ils peuvent. C'est en arrivant dans la forêt située à deux kilomètres de la maison que Samuel me dit :
- Madame, j'ai envie de vous. Je connais un petit chemin bientôt où on pourrait s'arrêter et que l'on puisse encore faire l'amour…
- Dis-donc Samuel, tu crois pas que tu en as bien profité pendant une semaine ?
- Alleeeeeez Madame, s'il vous plait. Je vais partir trois semaines en vacances avec mes parents et je ne pourrai plus venir vous voir…
- Dis-donc Samuel, tu crois pas que tu en as bien profité pendant une semaine ?
- Alleeeeeez Madame, s'il vous plait. Je vais partir trois semaines en vacances avec mes parents et je ne pourrai plus venir vous voir…
Il est touchant le Samuel et je me dis qu'après tout….
- Bon ok, il est où ton chemin ?
- Bientôt à gauche.
- Bientôt à gauche.
Je trouve effectivement un chemin qui s'enfonce dans les bois. Il fait un coude au bout de 200m et je m'arrête. Vu l'heure et la période, on ne devrait pas être gêné. Samuel me fait venir devant la voiture, il défait le lien de ma robe et l'ouvre. Il me retire ma petite culotte et m'allonge sur le capot de la voiture. Il ne traine pas non plus pour sortir sa queue qui jaillit de son boxer comme si elle était montée sur ressort. Il me prend les jambes qu'il met sur ses épaules et m'embroche sans plus attendre. Je suis bien calée dans cette position et je vois mon Thomas à droite qui a également sorti son membre, je tends la main pour le caresser. J'ai le ciel et les arbres pour témoins, une bite vigoureuse dans la chatte. On entend les voitures qui passent là-bas sur la route, c'est très excitant. Samuel explose en moi assez rapidement, je sens ses jets au fond de mon vagin. A peine retiré, Thomas dit :
- Et moi maman ?
- Bon, allez dépêche-toi, les parents de Samuel vont attendre, je leurs ai dit 18h.
- Bon, allez dépêche-toi, les parents de Samuel vont attendre, je leurs ai dit 18h.
Il se précipite devant et me prend comme Samuel et comme il est très excité, au bout de deux minutes je reçois son foutre au fond de moi. Je remets vite fait ma culotte et ajuste ma robe et nous repartons. Nous arrivons à la résidence et nous raccompagnons Samuel chez lui où il dit qu'il a passé de super vacances… S'ils savaient… Nous rentrons chez nous. Mon mari est dans le canapé un whisky à la main.
- Bonjour P'pa dit Thomas avant de filer dans sa chambre
- Bonjour mon fils… Et toi, ça va, tu as bien profité de ta semaine ?
- Oui, très bien, c'était agréable
- Surtout avec deux jeunes beaux garçons, j'imagine que tu as du parfaire leur éducation…
- Effectivement…
- Tu n'oublies rien ?
- Bonjour mon fils… Et toi, ça va, tu as bien profité de ta semaine ?
- Oui, très bien, c'était agréable
- Surtout avec deux jeunes beaux garçons, j'imagine que tu as du parfaire leur éducation…
- Effectivement…
- Tu n'oublies rien ?
Je le regarde, interloquée
- A poil !
J'avais oublié ce point… Je défais ma robe devant lui et quand je retire ma petite culotte, j'ai du sperme qui s'écoule de mon sexe sur le fond de la culotte, ce dont il s'aperçoit immédiatement.
- Viens plus près !
Je suis près de lui, il tâte le fond de la culotte qui est trempée et m'enfourne sans ménagement un doigt dans la fente qui est encore entrouverte et bien humide…
- Mais tu viens de baiser ?
- Oui
- Où ça et avec qui ?
- Dans la forêt, c'est Samuel qui a voulu me prendre encore une fois.
- Et Thomas a suivi je suppose ?
- Ben oui…
- T'es quand même devenue une sacrée salope, rien ne t'arrête. Allez, retourne-toi
- Oui
- Où ça et avec qui ?
- Dans la forêt, c'est Samuel qui a voulu me prendre encore une fois.
- Et Thomas a suivi je suppose ?
- Ben oui…
- T'es quand même devenue une sacrée salope, rien ne t'arrête. Allez, retourne-toi
Je me retourne, il me force à me pencher sur la table et à écarter les cuisses. Il m'enfourne dans la chatte pendant 3 aller-retours et me plante sans douceur son dard dans le cul pour me limer violemment…
- Au moins ce trou, il ne vient pas de servir.
Alors, pour le rendre jaloux, je décide de lui dire :
- Pas tout de suite, mais ce matin avant de partir… 3 fois…
- Mais non, 3 fois tu dis salope, mais qui ?
- Les garçons et le propriétaire de la location, un homme délicat, lui…
- Mais non, 3 fois tu dis salope, mais qui ?
- Les garçons et le propriétaire de la location, un homme délicat, lui…
Il me défonce encore plus fort, mais je m'en moque et j'enchaine :
- On a vécu nus en permanence, on a fait l'amour plusieurs fois par jour et le propriétaire a pu gouter aussi à tous mes trous…
Il éjacule enfin, je vais pouvoir reposer ma rondelle.
— Ah, tu veux de la baise à la chaine, tu vas être servie…
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