Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 21 · En chemin vers chez ma soeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 21 · En chemin vers chez ma soeur
Nous sommes invités chez ma sœur pour le week-end. Elle m'a dit qu'elle avait convaincu Boris et Tristan de s'occuper de leur tante comme elle m'avait promis quand elle était venu à la maison (Episode 13). Me précisant que Boris est excité comme une puce à l'idée de me faire l'amour et que pour Tristan, j'allais devoir jouer l'éducatrice car il n'a encore pas eu de petite copine. Quelle famille… Nous prenons la route mon mari Alexandre, mes enfants Antoine et Thomas et moi en fin de matinée pour environ quatre heures de route. Au moment de nous préparer, mon mari m'a dit :
- Inutile de mettre une robe, tu mets ton kimono blanc et tu prends ta brosse à dent.
Quel pervers, le kimono le plus court. Et puis si effectivement nous allons chez ma sœur, il y a bien un moment où je vais sortir, par exemple pour aller aux toilettes sur l'autoroute. Alors que je proteste, il me rappelle comment on en est arrivé là. Tête basse, je me résigne et je monte dans la voiture. Mon mari conduit, Antoine est sur le siège passager, Thomas sur la banquette à gauche et moi à droite. Avant de partir, mon mari jette un coup d'œil à mon entrejambe. Je comprends que là aussi, je dois écarter les cuisses. Résultat, mon kimono s'entrouvre en bas et la toison de mon minou est bien visible. Je sens le regard de Thomas qui est à côté de moi se porter sur cette partie de mon corps. Puis, sa main droite se pose sur ma cuisse gauche et avance jusqu'à venir toucher mes lèvres avec lesquelles il joue un peu. Je le regarde en espérant qu'il se calme un peu, mais je vois à la bosse de son bermuda que ce n'est pas le cas. Maintenant, il me masturbe et je m'abandonne à cette caresse en fermant les yeux. Mon mari doit avoir vu ce qui se tramait dans le rétroviseur :
- Suce-le ! et Antoine tu filmes s'il te plait !
Ça ne va pas être simple à l'arrière d'une Golf. Je me détache et je me mets à genoux sur la banquette, Thomas a déjà baissé son bermuda jusqu'aux chevilles et sa verge est dressée, orgueilleuse avec son gland gorgé d'excitation. Dans cette position, j'imagine que mon kimono ne cache rien de mon intimité par la fenêtre de la portière ce que confirme un premier coup de klaxon d'un camion que l'on dépasse. Finalement, ça m'excite cette situation car mon cul reste anonyme et je suis en sécurité dans la voiture. J'entreprends alors de sucer mon Thomas, m'appliquant à bien le pomper comme il aime tout en lui caressant les testicules. Je sens sa bite palpiter dans ma bouche et le petit coquin, après m'avoir tripoté les seins, tire sur mon kimono pour dégager complétement mon arrière train et m'introduire un doigt dans l'anus qu'il fait aller et venir avec douceur. Je gémis la bouche pleine sous cette caresse. Dehors, ça klaxonne beaucoup. Au moment où Thomas jouit, il me plante son doigt au plus profond ce qui m'excite totalement, j'avale avec gourmandise ses jets de foutre et je lui nettoie comme il faut son membre pour qu'il ne salisse pas son bermuda. Je me réinstalle et réajuste mon kimono pour la suite du voyage.
- Tu ne t'es pas fait prier longtemps pour le sucer, tu es un sacrée salope ma femme…
Que dire… Peu après, nous nous arrêtons sur une aire de pique-nique pour déjeuner. Mon mari s'arrête à un des premiers emplacements qui sont individualisés : une table avec deux bancs, une place pour la voiture, le tout entouré d'une haie. A peine descendu, mon mari demande aux enfants de sortir la glacière avec le repas et se tourne vers moi :
- Tu m'as bien excité dans l'auto tout à l'heure à montrer ton cul aux camionneurs, viens devant la voiture et accroupis-toi. Antoine tu filmes aussi.
Je m'exécute en me mettant contre la haie, lui vient se mettre devant moi et s'assoie sur le capot de la voiture, il baisse son pantalon et sort son engin. Alors que je m'attendais à une fellation forcée, il se branle devant moi et me dit :
- Tu vas en prendre plein la gueule, j'ai les couilles bien pleines…
Effectivement, il ne tarde pas à m'envoyer ses jets de foutre sur le visage, j'en ai partout, des cheveux au bas du menton en passant par le front et les joues. Il sort son téléphone et me prend en photo.
- T'as une belle tête de salope comme ça. Ne nettoie pas, tu vas aller aux toilettes te nettoyer et pisser.
Je me relève et je cherche du regard les toilettes, elles sont là-bas à deux cent mètres. Je vais devoir passer devant tout un tas de gens, le visage maculé de sperme et habillée au ras des fesses.
- Allez ! m'ordonne-t-il
Bien obligée, j'y vais. Je sens les regards stupéfaits des tous les gens qui pique-niquent en me voyant passer. Je sens le sperme dégouliner de mon visage, mes seins aussi fermes soient-il tressautent sous le kimono à chacun de mes pas ce qui fait pointer mes tétons et je pense que le kimono étant tellement court que tout le monde voit mon intimité. J'arrive après des secondes interminables aux toilettes, il y a là un chauffeur de camion qui me regarde avec intérêt. Mon mari qui m'a suivi en filmant m'ordonne :
- Rentre dans des toilettes et tu ne verrouilles pas la porte !
Je rentre et je me nettoie le visage. Je m'installe pour faire pipi quand un gars rentre, c'est le camionneur vu tout à l'heure. Mon mari le suit tout en filmant, il condamne la porte. Le type descend son pantalon, sort sa bite et se met à me pisser dessus, je reçois son jet d'urine tout d'abord en plein visage avant qu'il ne s'amuse à viser entre mes seins et sur mon kimono. J'en ai partout, je regarde mon kimono qui est trempé d'urine, on voit les auréoles de mes seins par transparence. Une fois qu'il a fini, il approche sa bite où perlent encore des gouttes d'urine et essaye de me la mettre dans la bouche. Je la garde fermée car je ne veux pas gouter à son urine. Mon mari :
- Suce-le !
Le type appuie son gland et je cède, je l'avale. J'ai un haut-le-cœur alors qu'il commence à aller et venir dans ma bouche. Une fois sa bite bien dure, il me lève des toilettes, ouvre mon kimono et se met à me palper les seins tout en glissant ses doigts dans ma fente que je n'ai pas eu le temps de nettoyer. Il me porte et m'assoit à côté du lavabo, écarte mes cuisses sans ménagement et me prend aussitôt. Pendant qu'il va et vient en moi, mon mari filme en gros plan ma chatte qui fait des clapotis à chaque fois que le type rentre à fond. Il finit par éjaculer en grognant. Une fois retiré, il remonte son pantalon et sort sans un mot. Je ferme mon kimono pendant que mon mari, toujours aimable me dit :
- Tu es une sacrée salope, tu ne rechignes guère
- Ai-je le choix ?
- Non, c'est vrai. Aller, on retourne voir les garçons.
- Ai-je le choix ?
- Non, c'est vrai. Aller, on retourne voir les garçons.
Je refais les deux cent mètres nous séparant de la voiture dans l'autre sens, les gens me regardent ébahis avec mon kimono trempé d'urine et je sens aussi le foutre du type s'écouler le long de ma jambe. Arrivé à la voiture, mon mari me dit :
- Retire ce kimono
- Mais je n'ai rien d'autre !
- Retire-le, il faut bien le faire sécher
- Mais je n'ai rien d'autre !
- Retire-le, il faut bien le faire sécher
Je me retrouve à poil. Nous nous asseyons pour manger, mon mari me fait mettre au bout de la table face aux voitures qui arrivent et dont les passagers peuvent alors profiter de mes seins au-dessus de la table. Antoine qui est à côté de moi semble excité de la situation et il me glisse une main dans ma chatte encore toute poisseuse. Il porte ensuite sa main à son nez et il me dit :
- Papa a été te baiser dans les toilettes ?
Son père répond avant moi :
- Non, elle s'est fait pisser dessus et baiser par un inconnu
Ma réponse fuse :
- De toute façon, tu recharges pas assez vite pour ça !
- Tu ne perds rien pour attendre !
- Tu ne perds rien pour attendre !
Mon fils ne dit rien mais me caresse tendrement la cuisse. Le repas terminé, alors que je range la glacière dans le coffre et étend mon kimono sur la plage arrière, mon mari fait remonter les garçons dans la voiture et alors qu'il se dirige vers le poste de conduite me dit :
- On t'attend au dernier emplacement là-bas.
- Salaud….
- Salope
- Salaud….
- Salope
Et il démarre, me laissant là, totalement nue. J'ai au moins trois cent mètres à faire, sans possibilité de passer à l'abri. Il y a moins de monde mais quand même. Je me lance, je n'ai pas le choix. Les gens sont tellement interloqués de voir une femme à poil que personne ne réagit vraiment. Passé les toilettes, je vois mon mari qui est sorti de la voiture en train de filmer mon arrivée. Il doit me rester cent mètres à faire que deux jeunes types apparaissent, ils sont habillés avec des survêtements aux couleurs d'une équipe de football. Ils me sifflent et m'emboitent le pas :
- M'dame, vous avez l'air drôlement bonne.
- Oui, elle donne envie.
- Oui, elle donne envie.
Ils me collent un peu et un des deux pose une main sur mes fesses et descend plus bas pour rentrer dans ma fente :
- M'dame, t'es bien humide on dirait
- On peut te niquer ?
- On peut te niquer ?
Je ne réponds rien alors que l'autre me met un doigt par devant. Je continue à marcher avec deux mains qui me tripotent le sexe. Alors qu'on arrive près de la voiture, mon mari leur dit :
- Oui, vous allez pouvoir la niquer
- Tu nous prêtes ta femme ?
- Oui elle aime ça, la salope.
- Tu nous prêtes ta femme ?
- Oui elle aime ça, la salope.
La voiture étant garée comme tout à l'heure entre les haies, mon mari me fait mettre devant, me penche en avant pour que je m'accoude sur le capot. Il me fait écarter les jambes et leur dit :
- A vous messieurs !
Je sens aussitôt un gland se poser entre mes lèvres et me pénétrer. C'est une queue d'un gros calibre que je sens me remplir et aller et venir en moi. Mon mari, qui filme toujours est remonté dans la voiture, je regarde dedans, j'ai face à moi mes deux fils et mon mari qui me regardent en train de me faire sauter. Le type me tient maintenant par les hanches et il me lime avec force. Mes seins balancent et mes tétons frottent contre le capot ce qui les fait durcir. Je me sens vraiment salope. Une fois qu'il a inondé mon vagin de son sperme, il se retire et dit à son copain :
- Vas-y, tu vas voir elle est vraiment bonne.
L'autre ne se fait pas prier et je sens un autre membre bien épais s'enfoncer d'un coup jusqu'à la garde. Je laisse échapper un gémissement alors qu'il commence à me limer.
- Elle a l'air d'aimer ça cette salope, dit-il
Après m'avoir tenu par les hanches, il me redresse pour me tenir par les seins, ce qui m'oblige à me cambrer. Il me tripote les tétons qui sont souvent le point de départ de mon excitation. Je halète et grogne à chaque coup de boutoir du type. L'autre dit :
- Tu as raison, elle aime ça, je vais m'occuper de son clito, tu vas voir, elle va gueuler.
Je vois mon mari sourire, les garçons ont les yeux exorbités par ce qu'ils voient. L'autre s'approche et avec son index commence à me masser le clitoris. Me faire tripoter les seins et le clitoris en même temps, j'adore ça. Je ne veux pas le montrer mais au bout de quelques minutes de ce régime, je commence à avoir le souffle court et je laisse échapper des gémissements qui ne laissent aucun doute sur mon état d'excitation. Alors que je suis en train de prendre des coups de bites annonciateurs d'une éjaculation toute proche, je commence à jouir :
- Oui, c'est bon, oui, ouiiii, ouiiiii, encore, ouiiiiiiiiii, je jouiiiiis
L'autre envoie à ce moment-là son sperme au plus profond de mes entrailles. Alors qu'ils se retire, mon mari sort de la voiture :
- Alors les gars, elle vous a plus ma salope de femme ?
- Oui, elle est trop bonne, une sacrée mature
- Oui, elle est trop bonne, une sacrée mature
Mon mari me force à me pencher en avant :
- Les gars, aidez-moi, je voudrai filmer votre sperme qui sort de sa chatte, vous pouvez écarter ses lèvres pour que l'on voit bien.
Les gars m'étirent les lèvres et je sens la semence sortir de ma chatte.
- Vous avez mis la dose dites donc les gars ! Elle va se régaler !
Pourquoi dit-il ça ? Je comprends quand je me redresse, il tient à la main un gobelet dans lequel il a récupérer le foutre qui sortait de ma chatte.
- Bois ! dit-il en me tendant le gobelet.
- Bois ! dit-il en me tendant le gobelet.
Cinq paires d'yeux me regardent porter le gobelet à mes lèvres et boire le sperme encore chaud des deux étalons qui viennent de me tirer.
- N'en perd pas une goutte, nettoie bien le gobelet avec ton doigt. Bon, les gars on va y aller
- Merci m'sieur pour votre femme.
- Merci m'sieur pour votre femme.
Je remonte en voiture à côté d'Antoine qui a laissé sa place à Thomas devant. Je m'aperçois qu'Antoine bande. Il me glisse à l'oreille :
- C'était très excitant maman, tu es belle quand tu fais l'amour…
- Ben là, je me suis surtout fait sauter comme on dit, il n'y avait pas d'amour là-dedans.
- J'ai envie de toi
- Je vois ça, dis-je en souriant et caressant sa bosse
- Ben là, je me suis surtout fait sauter comme on dit, il n'y avait pas d'amour là-dedans.
- J'ai envie de toi
- Je vois ça, dis-je en souriant et caressant sa bosse
Mon mari intervient :
- Vas-y Antoine, elle est bien rodée maintenant, prends-la !
Antoine défait sa ceinture de sécurité et la mienne, il retire son bermuda, sa queue en jaillit comme un diable de sa boite. Je m'allonge sur la banquette arrière, j'écarte mes jambes pour la recevoir. Il s'allonge sur moi et commence de longs et délicieux va-et-vient. Mon mari dit à Thomas :
- Prends mon téléphone et filme
Thomas se retourne et nous filme en train de faire l'amour. J'entoure le bassin d'Antoine avec mes jambes et je glisse une main en dessous pour caresser ses testicules. C'est très agréable de faire l'amour avec lui et le faire en roulant en voiture est excitant. Des camions klaxonnent encore. A un moment, je sens la voiture ralentir, je regarde au-dessus de moi par la fenêtre et je vois un camionneur en train de se rincer l'œil, mon pervers de mari ayant caler la vitesse de la voiture sur celle du camion.
- Pour un meilleur spectacle, Antoine, allonges-toi dans l'autre sens, ta mère va venir au-dessus, comme ça nos amis camionneurs pourront mieux profiter de son cul.
Il est vraiment pervers… Nous inversons la position et je viens m'empaler tant bien que mal sur son pieux tout droit. Il me tient par les hanches et fait aller son bassin pour aller et venir en moi. Mon mari recommence plusieurs fois son petit jeu de se caler au niveau de la cabine conducteur des camions. Ça klaxonne sévère !
- Antoine, mets-lui un doigt dans le cul que les camionneurs s'excitent encore plus.
Antoine lèche son doigt pour l'humidifier et il l'introduit délicatement dans mon anus. Il est tellement délicat que je soupire de plaisir. D'autant que dans cette position, mon clitoris frotte contre son bas-ventre ce qui me donne pas mal de plaisir. Plaisir qui monte encore lorsqu'il me suce les seins qui pendent au-dessus de son visage. Il s'y prend bien mon Antoine. Je ne suis qu'à notre plaisir et je ne fais plus trop attention à l'environnement. Ça fait presque dix minutes que l'on copule lorsqu'il éjacule à un moment où la voiture ralentit et que j'entends le clignotant. Mon mari dit :
- Thomas, est ce que le camion a aussi mis son clignotant
- Oui papa
- Oui papa
Alors que je m'enlève de la verge d'Antoine et que je prends un mouchoir pour que le sperme ne macule pas le siège, je demande :
- Pourquoi on s'arrête et pourquoi cette question à propos du camion ?
- Il m'est venu une idée, tu vas te faire baiser par le camionneur
- Tu ne crois pas que tu exagères un peu ?
- Non, ça te fera ta septième bite de la journée, t'as déjà eu pire
- Il m'est venu une idée, tu vas te faire baiser par le camionneur
- Tu ne crois pas que tu exagères un peu ?
- Non, ça te fera ta septième bite de la journée, t'as déjà eu pire
A l'entrée de l'aire de stationnement, il laisse passer le camion qui se gare le long d'une haie sur la gauche. On se gare juste derrière. Alexandre descend et va voir le camionneur qui est descendu aussi. Ils parlent ensemble et mon mari me fait signe de venir. Toujours à poil, je descends et les rejoints. Le type n'est pas trop mal, la quarantaine sans doute. Il siffle en me voyant arriver.
- Elle a une sacrée paire de seins ta femme dis-donc
- Oui, ils sont superbes et bien fermes
- Oui, ils sont superbes et bien fermes
Il m'entraine entre le camion et la haie histoire d'être à l'abris des regards. Mon mari a encore sorti son téléphone pour filmer.
- Je vous en prie, profitez-en ! dit-il
Le type commence à me tripoter les seins, puis à les lécher pendant qu'une de ses mains vient se plaquer contre mon sexe.
- Tu es déjà toute mouillée
- Elle vient de se faire baiser, vous avez vu…
- Oui, c'est un ami à vous qui l'a baisé sur la banquette arrière ?
- Non, c'est un de ses fils
- Mais non !!!
- Si !
- T'es une sacrée chaudasse toi dis donc !
- Elle vient de se faire baiser, vous avez vu…
- Oui, c'est un ami à vous qui l'a baisé sur la banquette arrière ?
- Non, c'est un de ses fils
- Mais non !!!
- Si !
- T'es une sacrée chaudasse toi dis donc !
Il guide une de mes mains vers son pantalon. Je lui masse la bite à travers l'étoffe, il a un bon paquet.
- Bon, tu lui sors sa bite !
Je m'accroupis, cuisses très écartées tant qu'à jouer la salope. Je lui baisse son pantalon en moins de deux et en le regardant droit dans les yeux, je passe ma main dans le haut de son slip pour me saisir de sa queue qui est déjà bien raide. Je le branle un peu et d'un coup, en passant mes mains de chaque côté de ses hanches, je baisse son slip. Sa bite, longue et épaisse avec un gros gland me jaillit à la figure. Sans le quitter du regard, je la prends d'une main et je la guide vers ma bouche. Je commence à le sucer en aspirant assez fort et en faisant des bruits de succions, je le pompe fermement. Mon mari me dit :
- Caresse-toi la chatte !
Ce que je fais aussitôt tout en jouant avec ma langue et mes lèvres avec le gland qui est devenu violet d'excitation. Le type gémit de plaisir, je me relève, me plaque contre le camion, le cul en arrière et jambe écartée.
- Prends-moi !
- Une vrai salope ma femme !
- Ah oui, je vais lui en faire voir à sa chatte
- Vous avez droit aussi au cul si vous le souhaitez, ajoute mon mari
- Une vrai salope ma femme !
- Ah oui, je vais lui en faire voir à sa chatte
- Vous avez droit aussi au cul si vous le souhaitez, ajoute mon mari
Il m'attrape par les hanches, m'enfourne complétement sa bite dans la chatte et se met à me limer vraiment fort. Je glisse une main dans mon entrejambe histoire de lui caresser les couilles qui bougent tout aussi fort. Je regarde d'un air de défi mon mari toujours en train de filmer, je gémis comme une salope car en fait je ne prends pas vraiment du plaisir, je ne suis qu'un trou pour ce type, mais je me dis que si je joue celle qui adore ça, il va finir son affaire plus vite. Ça lui plait, mais visiblement, il prend son temps pour jouir car ça fait maintenant près de dix minutes qui me taraude le minou. Je joue le tout pour le tout :
- Encule-moi !
- De mieux en mieux, dit mon mari
- De mieux en mieux, dit mon mari
L'autre sort sa queue de ma chatte bien humide et en guidant sa bite entre mes fesses qu'il écarte d'une main pour trouver ma rondelle. Dès que le gland entre en contact avec mon trou, il me prend par les hanches et me tire vers lui d'un coup sec. Sa grosse bite ouvre mon anus d'un coup, ça fait mal, mais je donne le change :
- Hmmmm, elle est bonne, elle me remplit bien, vas-y défonce-moi !
Aussitôt il me laboure en m'enfournant son membre à chaque fois jusqu'à la garde. Je sens ses couilles battre entre mes jambes. Je joue de mon petit trou en le contractant pour l'exciter. Et j'en rajoute :
- Tiens-moi par les seins !
Il se saisit alors de mes seins qu'il pétrit tout en continuant à me sodomiser vigoureusement. La position m'oblige à me cambrer et je rejette ma tête en arrière tout en gémissant de plus en plus. Tout en me tenant d'une main à la poignée de porte de la cabine, je glisse une main sur ma chatte et je me caresse le minou. Mon clitoris est tout dur, je suis maintenant vraiment excitée. Mes gémissements se font plus long et d'un coup, il me reprend par les hanches pour m'envoyer sa semence dans le fond de mon cul en quatre allers-retours bien sentis. Il y aura mis le temps !
- Votre femme est vraiment bonne, merci, dit-il en se retirant.
Mon mari se précipite derrière pour voir le mat sortir de mon cul et filmer la scène.
- Il reste bien ouvert son cul
- Oui, regardez, votre sperme va sortir
- Oui, regardez, votre sperme va sortir
Et effectivement, ça coule pendant un petit moment… J'ai l'impression que je suis exposée comme une bête foire. Nous quittons le camionneur et avant de remonter dans la voiture, mon mari me dit :
- Je profiterai bien de ton cul moi aussi…
Arrivé à notre voiture, il ouvre les deux portes côtés gauche et me fait mettre à genoux, accoudée sur l'assise du siège conducteur.
- Thomas, tu filmes et toi Antoine tu surveilles.
Je l'entends baisser son pantalon, il fait trois ou quatre allers-retours dans ma chatte, en ressort et me plante son dard dans le cul.
- C'est vrai qu'il t'a bien ouvert, ça rentre comme dans du beurre
Il me lime comme ça pendant trois ou quatre minutes puis ressort. Je suis étonnée et lui demande ironiquement :
- Alors, ça ne vient pas ?
- Si, mais je veux garder ma semence pour ta sœur !
- Si, mais je veux garder ma semence pour ta sœur !
Chacun remonte à sa place dans la voiture et il aux enfants :
- On va pouvoir faire une belle séance cinéma ce soir avec votre tante et vos cousins !
- On va pouvoir faire une belle séance cinéma ce soir avec votre tante et vos cousins !
A suivre...
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