Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 22 · En week-end chez ma soeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 22 · En week-end chez ma soeur
Nous arrivons en fin d'après-midi chez ma sœur. Dieu merci, le portail de son allée est ouvert, je ne vais pas avoir à sortir de la voiture à poil dans la rue. Lorsque nous arrêtons dans son allée, ma sœur est là toute en beauté. Elle attend visiblement mon mari… Elle a revêtu une petite robe fluide chocolat qui fait ressortir son bronzage et aussi les moindres courbes de son corps, elle lui arrive à mi-cuisse et est évasée. Ses tétons qui pointent confirme qu'elle ne porte pas de soutien-gorge et vu que la robe épouse ses formes, on peut dire qu'elle ne porte rien en dessous où alors un string.
- Je pensais que vous arriveriez plus tôt, dit-elle
- C'est ta sœur, faut toujours s'arrêter…
- Tu parles, dis-je en descendant.
- C'est ta sœur, faut toujours s'arrêter…
- Tu parles, dis-je en descendant.
Lorsqu'elle me voit complétement nue, elle reste sans voix quelques secondes.
- Mais tu n'as pas de vêtements ?
- Si, mais elle s'est fait pisser dessus, je te raconterai
- Si, mais elle s'est fait pisser dessus, je te raconterai
Je me saisis de mon kimono et le tend à ma sœur :
- Tu peux me le laver, il est sale
- Oui sœurette… En tout cas, tu es ravissante nue tu sais, Boris va être aux anges de te voir arriver comme cela.
- Oui sœurette… En tout cas, tu es ravissante nue tu sais, Boris va être aux anges de te voir arriver comme cela.
Nous rentrons dans sa maison et effectivement, Boris se jette dans mes bras :
- Hmmm tata, je suis content de te voir, que tu es belle
Et pendant qu'il m'étreint, je sens très bien une bosse au niveau de son bas-ventre… Va falloir le libérer de cela, au point où j'en suis aujourd'hui...
- Et bien Tristan, tu ne dis pas bonjour à ta tante ? dit ma sœur
Tristan est comme hypnotisé de me voir à poil. Son regard navigue entre mes seins et mon sexe. Il finit par m'embrasser tout en se collant aussi à moi. Boris ne perd pas le nord :
- Tu viens dans ma chambre tata ?
- Oui bonne idée, dit sa mère, emmène aussi Tristan qu'il voit comment ça se passe.
- Oui bonne idée, dit sa mère, emmène aussi Tristan qu'il voit comment ça se passe.
A peine arrivé dans sa chambre, Boris se déshabille. C'est un beau jeune homme de vingt ans. Il n'est pas aussi musclé que mes fils mais il est bien bâti. Peu poilu, sauf autour de sa verge qui, déjà en érection, doit bien faire seize centimètres, elle est légèrement courbée. Il s'approche de moi et m'enlace tout en m'embrassant voluptueusement. Sa verge vient se coller contre mon ventre, elle est toute dure. Nous nous allongeons sur le lit et en se mettant de côté, il continue à m'embrasser tout en me caressant les seins. Je vois Tristan qui est resté debout et qui est absorbé à regarder nos préliminaires.
- Assieds-toi Tristan et mets-toi à l'aise, tu peux aussi te déshabiller, tu seras mieux.
Pendant ce temps, les mains de Boris sont très actives et une a déjà atteint ma toison pour me caresser délicatement le sexe. Il se débrouille vraiment bien je trouve. Je me suis saisi de sa bite que je masturbe alors que nous continuons à nous rouler des pelles. Je me mets à genoux à côté de lui et me penche pour prendre sa verge dans ma bouche. Je la tiens fermement à la base avec ma main et je commence à la lécher de haut en bas avant de faire des ronds avec ma langue tout autour de son gland cramoisi de plaisir. Puis, lentement, j'ouvre ma bouche et j'absorbe toute sa queue jusqu'à sa base. Je remonte tout aussi lentement et j'entame une fellation toute en douceur. En face de moi, Tristan s'est déshabillé et il me dévore des yeux. Sa bite est toute dressée quasiment plaquée contre son ventre, elle est longue et plus fine que celle de son frère. Boris, de son côté, me caresse ma fente par derrière. A un moment, il me fait comprendre qu'il voudrait bien que je vienne au-dessus de lui pour faire un soixante-neuf. Je me mets en position, j'ai les jambes très écartées et quand je sens sa langue entrer en contact avec ma fente, je frémis de plaisir. Sa langue fait tout le tour de mon sexe frôlant mes lèvres, pénétrant plus avant parfois en rendant sa langue toute dure avant d'aller la faire tourner autour de mon bouton d'amour. C'est délicieux et mon plaisir est en train de monter sérieusement… Pendant ce temps je le pompe de plus belle et je sens sa queue palpiter sous mes caresses. Il me demande :
- J'ai envie de te prendre…
- Tu veux que je me mette comment ?
- Mets-toi au-dessus de moi, je pourrai t'admirer et te caresser tes seins…
- Tu veux que je me mette comment ?
- Mets-toi au-dessus de moi, je pourrai t'admirer et te caresser tes seins…
Je me redresse et me retourne et je viens m'empaler sur sa verge lubrifiée de ma salive et comme je suis très exciter, la pénétration est délicieuse. Je regarde Tristan tout en commençant à onduler du bassin sur la queue de Boris. Il est en transe et je vois du liquide pré-séminal pointer en haut de son méat. Ça m'excite terriblement. Boris caresse mes seins délicatement en massant tendrement mes tétons. Il est vraiment doué ce garçon pour ses 20 ans. Puis il me prend par les hanches et commence à me pilonner plus vigoureusement, je me penche en avant pour qu'il puisse jouer avec mes seins en utilisant sa bouche. Je me cambre tant que je peux pour que Tristan voit bien la bite de son frère aller et venir en moi. En faisant cela, mon clitoris frotte contre son bas-ventre et je commence à gémir de plaisir. A un moment, j'entends des gémissements derrière moi, je me retourne, c'est Tristan qui est en train de jouir sans même se toucher : je je vois sa bite prise de soubresauts et des jets de sperme bien épais venir atterrir sur son torse. Cette vision m'excite au plus haut point et mon orgasme arrive à la vitesse de l'éclair. Je hurle :
- Oh oui, oh oui…. Ça vient, je vais jouir, oui, ouiiii, ouiiiiiii, vas-y
Pendant mon orgasme ou je frotte mon clitoris contre son pubis comme une folle, il me défonce frénétiquement avant de jouir à son tour… Je m'effondre sur lui en l'embrassant fougueusement.
- Tu es incroyable Boris, où as-tu appris à faire l'amour aussi bien ?
- J'ai déjà eu quelques copines, mais c'est une plus âgée qui m'a le plus appris.
- J'ai déjà eu quelques copines, mais c'est une plus âgée qui m'a le plus appris.
Je me retire et me tourne vers Tristan et lui dit :
- Tu as pris du plaisir mon neveu, c'est bien, dommage que tu ais fini avant nous car j'aurais bien aimé m'occuper aussi un peu de toi, on verra ça tout à l'heure...
Tout rouge de confusion, il me répond une faible oui. Pour le détendre, je me mets à genoux devant lui et je le suce un peu pour nettoyer tout ça. Je remonte tout son torse avec ma langue pour nettoyer tout son sperme avant de redescendre vers sa queue que je lèche encore un peu. Il rebande déjà, c'est sûr qu'à dix-huit ans tout juste, on est très en forme de ce côté. Mais Carole nous appelle à table.
- On dirait que ça s'est bien passé… nous dit ma sœur.
- Oui, ton fils fait l'amour d'une manière incroyable pour son âge, il n'oublie pas de donner du plaisir à sa partenaire…
- C'est bien mon garçon !
- Oui, ton fils fait l'amour d'une manière incroyable pour son âge, il n'oublie pas de donner du plaisir à sa partenaire…
- C'est bien mon garçon !
Boris est aux anges. Je glisse dans le creux de l'oreille de ma sœur que Tristan à jouis sans même se toucher rien qu'en nous regardant. Elle sourit et me dit :
- Je compte sur toi pour le déniaiser Béa…
Alexandre qui était resté sur la terrasse rentre avec nos deux fils et se tourne vers moi :
- T'as bien gueulé encore, c'était quoi aujourd'hui, déjà ta huitième bite, tu vas battre des records.
Je me garde bien de lui dire que mon record personnel est de vingt avec le club Inox… Ma sœur me regarde :
- Ah oui quand même… J'ai lavé ton kimono, il sera sec demain matin, veux-tu que je t'en prête un ?
Mon mari à qui on n'a rien demandé :
- Non, il fait bon, elle va rester à poil…
Je m'installe résignée à table en écartant ostensiblement les cuisses. Mon mari va dans la cuisine américaine pour se mettre à côté de ma sœur et je le vois lui glisser des mots à l'oreille. Elle sourit. Je vois le bras de mon mari derrière le dos de ma sœur, il doit être en train de lui caresser la chatte, elle ferme les yeux. Mais le minuteur la ramène à la réalité et tout le monde passe à table. Le repas fini, mon mari nos dit :
- Je vous propose une soirée vidéo avec tout ce qu'à vécu Béa sur la route aujourd'hui.
Il branche son téléphone sur la télévision et tout le monde s'installe sur les canapés, ma sœur tout contre mon mari. Moi, j'ai droit à une chaise où, comme de coutume, je reste cuisse bien écartée. Nous assistons pour commencer à la fellation dont j'ai gratifié Thomas peu après notre départ. Ça fait bizarre de se voir en vidéo et je m'avoue à moi-même que ça m'excite un peu quand même. Puis ce sera la scène où Alexandre éjacule sur mon visage. Tout le monde commence à être excité visiblement. Les garçons ont des bosses au pantalon et ma sœur se trémousse aussi un peu. Quand je vois la scène où je traverse l'aire d'autoroute complétement à poil avec les deux types qui m'abordent, je me sens totalement excité à la vue de mes seins qui balancent au rythme de mes pas. Je ne m'étais bien sur jamais vu sous cet angle et je trouve cela très érotique. Au fil des visionnages, on sent une sorte de tension sexuelle montée. Bien que je sois la seule à poil, voir mes prouesses sexuelles à l'écran commence à exciter pas mal les garçons dont les bosses sur les bermudas et les caleçons ne faiblissent pas, même mon mari qui est bien aidée par ma sœur qui a posé sa main sur son entrejambe. Elle, ses tétons pointent avec arrogance et je pense qu'elle doit être dans le même état que moi : trempée dans l'entrejambe. Pour ma part, je sens que ça coule de ma fente. Le feu aux poudres va être mis quand on entend mon mari dans la dernière vidéo dire qu'il garde sa semence pour ma sœur. Ma sœur fait un « ohhhh » et se pencher vers lui pour l'embrasser. Elle se lève et retire sa robe ce qui me confirme qu'elle ne porte pas de culotte. Boris et Tristan la regarde d'un air ébahi, je ne pense pas qu'ils aient déjà vu leur mère dans le plus simple appareil, elle se met à quatre pattes et dit :
- Prends-moi dans le même trou
Alexandre retire son pantalon et se met derrière ma sœur. Il est plus délicat qu'avec moi car il commence par la prendre par le minou histoire de lubrifier sa queue. Elle va l'être car elle est tellement excitée. Il crache sur sa rondelle et avec son doigt commence à lui masser. Je suis excité au plus haut point, je m'allonge à côté de ma sœur et je dis :
- Boris, prends-moi !
J'ai une envie soudaine de sexe, de me faire baiser encore et encore. Boris envoie promener son caleçon et le voilà qu'il s'allonge sur moi au moment où mon mari investi le fondement de Carole qui gémit de plaisir lorsqu'elle le reçoit. Elle se tourne vers son fils et le regarde investir ma chatte.
- Il a une belle bite mon fils
- Oui et il s'en sert très bien ma soeurette….
- Oui et il s'en sert très bien ma soeurette….
Elle est en train de se faire tarauder l'anus par mon mari pendant que son fils lime sa sœur… Quelle situation ! On se regarde avec Carole, on doit penser la même chose. Je lui souris et je regarde ses seins, plus petits que les miens mais bien fermes également balancer au rythme des coups de bite qu'elle prend. Ses tétons sont tout durs, cette vision m'excite et je ne peux m'empêcher de me saisir d'un pour le malaxer et le faire rouler entre mes doigts. Elle gémit un peu plus… C'est à ce moment-là que Boris éjacule en moi en de longs jets puissants. Il se retire et je demande à Antoine de prendre sa place. Ça fait cinq bonnes minutes qu'Antoine est à l'ouvrage quand mon mari jouit dans le cul de ma sœur. Alors qu'il se retire, il me dit :
- Tu vas rendre la pareil à ta sœur, la dernière fois elle t'a nettoyé après que je t'aie enculé, à ton tour…
Je demande à Antoine de se retirer ce qu'il fait de mauvais cœur et je me mets à genoux derrière ma sœur. Un filet de sperme s'est déjà échappé de son cul et coule le long de sa fente jusque son clitoris. Je n'avais jamais vu l'intimité de Carole d'aussi près et sous cet angle. C'est très joli, son sexe est tout lisse de son clitoris à son anus, elle a juste un petit triangle de poil sur le pubis. Même son anus est beau, bien rond et plissé. Je pose ma langue sur la gangue de chair de son clitoris qui est recouverte de sperme et je remonte lentement jusque son petit trou qui est encore légèrement dilaté. Ça la fait gémir ce que ne manque pas de remarquer mon mari :
- Elle aime ça dis-donc… Fais-la jouir…
Je monte et je descends le long de sa fente entrouverte de plaisir et lorsqu'il n'y a plus de sperme, je m'attarde sur son bouton d'amour que je fais rouler entre mes dents. Adorant moi-même cette caresse, je sais parfaitement comment faire. Je n'ai plus de tabou : jamais je n'aurais imaginé un jour avoir une relation sexuelle avec une femme et là, je le fais avec ma sœur, devant mon mari, mes enfants et mes neveux. Sentant l'orgasme approcher, je saisi ma sœur par les hanches et je fais rouler ma langue sur son clitoris qui est désormais tout dur. Elle gémit de plus en plus et elle finit par hurler au moment où son orgasme se déchaine. Comme je la tiens fermement, elle ne peut se soustraire à ma langue qui reste active pendant une vingtaine de secondes. Puis je la libère, elle s'effondre sur le sol, haletant comme une chienne. Moi, toujours aussi salope car je suis terriblement excitée de ce qui se passe, je m'allonge à côté d'elle et je demande à Antoine de venir finir ce qu'il avait commencé. Je le reçois de nouveau en moi et il va-et-vient en moi avec force tant il est excité de ce qu'il vient de voir. Ma sœur à côté s'appuie sur ses bras et me regarde en souriant :
- Merci, c'était délicieux…
Et elle pose délicatement ses lèvres sur les miennes pour m'embrasser tendrement. Je suis troublée, ça m'a tellement plus. Antoine atteint l'orgasme à son tour. A peine retiré, je dis :
- A toi Thomas
Et je reçois ma troisième bite juvénile de la soirée. Comme les deux autres, il est tellement excité qu'il éjacule en moins de trois minutes. Je dis alors à Tristan :
- Toi, je vais passer la nuit avec toi, alors on va aller dans ta chambre
Il est l'heure d'aller se coucher, Mon mari part dormir – enfin on verra – avec ma sœur Carole, Thomas va dormir dans la chambre de Boris avec lui, moi avec Tristan et Antoine aura le canapé clic-clac dans le salon. Arrivés dans la chambre de Tristan, je lui ôte son caleçon et sa longue verge apparait déjà en érection avec un angle de quarante-cinq degrés avec son ventre… Privilège de la jeunesse. Je m'agenouille et sans utiliser mes mains, je commence à jouer avec sa verge en l'embrassant, la léchant, l'avalant, je la sens déjà palpiter. Je fais une pause ou je le masturbe légèrement et je lui demande :
- As-tu déjà eu des relations sexuelles ?
- Non tata
- Alors je vais t'apprendre des choses…
- Non tata
- Alors je vais t'apprendre des choses…
Je le pousse sur le lit et m'allonge à côté de lui. Il vient se coller à moi et m'embrasse dans le cou. Mais je le sens timide. Je prends alors une de ses mains et la pose sur un de mes seins qu'il se met alors aussitôt à caresser. Je l'invite à utiliser son autre main. Il hésite… puis fini par la poser sur la toison de mon minou. Sa timidité est touchante.
- Plus bas…
Je sens alors sa main descendre vers ma fente qu'il commence à masser délicatement. Il a vu faire son frère quand on est arrivé alors même s'il reproduit ce qui s'est passer, cela reste très agréable. Après quelques minutes de caresses mutuelle, je lui susurre à l'oreille :
- Maintenant, tu vas me pénétrer, viens au-dessus de moi.
J'écarte les jambes, il vient au-dessus de moi, je me saisis de sa queue avec laquelle je me titille le clitoris et je le pose entre mes lèvres qui sont écartées, puis je pose mes mains sur ses fesses et je pousse pour qu'il entre en moi. Je le vois fermer les yeux tout en poussant un hmmmmm de plaisir. Une fois que je l'ai bien au fond, il commence à aller et venir en moi, il le fait doucement puis il s'enhardit et y va plus rapidement. Mes mains sont toujours sur ses fesses pendant qu'il me fait l'amour et nous nous embrassons passionnément, nos langues se mélangeant avec beaucoup de plaisir. Sa jouissance arrivera rapidement, sa première dans le vagin d'une femme avec des coups de bite frénétiques projetant sa semence au plus profond de mon intimité. Il se retire tout aussi délicatement qu'il était entré et je le fais venir au-dessus de mon visage pour lui nettoyer sa jolie queue avec ma bouche.
- Ça t'a plus Tristan ?
- Oui tata, beaucoup…
- Je te montrerai encore plein de chose, mais maintenant il faut dormir.
- Oui tata, beaucoup…
- Je te montrerai encore plein de chose, mais maintenant il faut dormir.
Nous nous glissons tous nus sous les draps, il vient se lover contre moi et s'endort presque aussitôt. Dans la nuit, je suis réveillée par les gémissements de ma sœur. Étant donné qu'elle est dans la chambre d'à côté, c'est un peu normal que j'entende. Je l'entends crier à un moment :
- Bouffe-moi la chatte !!!!!
J'imagine mon mari, le visage plongé dans l'entrejambe de Carole. Ça n'a pas réveillé Tristan et je soulève le drap pour le regarder. Il est sur le dos, la bite au repos repliée sur le côté gauche. Alors tout doucement, je vire le drap et je me mets à genoux. Avec ma bouche, j'entreprends de réveiller ce membre en l'avalant de nouveau. Il se réveille et commence à me tripoter les seins pendant que je lui pratique une fellation pour le rendre tout dur. Après quelques minutes, je lui dis :
- Leçon numéro deux Tristan, tu vas me sodomiser…
- C'est quoi ?
- Tu vas me mettre ta jolie queue dans mon petit trou du cul et tu vas me faire l'amour, tu verras c'est très agréable car c'est plus étroit que mon sexe.
- C'est quoi ?
- Tu vas me mettre ta jolie queue dans mon petit trou du cul et tu vas me faire l'amour, tu verras c'est très agréable car c'est plus étroit que mon sexe.
Je m'allonge sur le ventre et je mets un oreiller sous mon bassin pour le relever. Je me saisis de ma trousse de toilette dans laquelle j'ai du gel, je lui donne :
- Tu vas me caresser mon petit trou en mettant ça, c'est pour faciliter la pénétration, prends ton temps.
Je le regarde mettre une noisette de gel sur son doigt et pour l'aider, j'écarte mes fesses avec mes mains. Quand il pose son doigt sur ma rondelle, je frémis déjà de plaisir. Il me masse en faisant des ronds, je sens mon anus se détendre.
- Tu peux rentrer ton doigt tu sais…
Ce qu'il fait aussitôt et je gémis alors déjà…
- Je t'ai fait mal ?
- Non, c'est très agréable, continue…
- Non, c'est très agréable, continue…
Je sens son doigt me pénétrer plus avant, puis reculer, puis y retourner, il est doux, c'est agréable et quand je sens que je suis prête à le recevoir, je lui dis :
- Allez, mets du gel sur ton gland et prend-moi, je suis prête
En écartant un peu plus les cuisses additionnées à ma cambrure, mon petit trou est bien dégagé. Je sens son gland entrer lentement mais irrésistiblement dans mon anus qui s'écarte sous sa lente poussée qui me fait gémir de plaisir.
- Oh ouiiii, c'est bon, continue comme ça…
Son bas-ventre est maintenant collé à mes fesses, je l'ai entièrement en moi. Il commence alors ses allers-retours en moi toujours au même rythme. Je crois qu'il se délecte de mon étroit conduit. C'est très agréable car il m'a bien préparée et je n'ai aucun mal, c'est même très agréable, je me sens ouverte, offerte. Il finit par augmenter son rythme et je sens alors ses testicules venir battre sur mon entrejambe. Il commence à haleter et bientôt sa jouissance arrivera en moins en plusieurs jets de sperme que je ressens parfaitement. Lentement, il se retire. Je me retourne et le prend dans mes bras.
- Tu t'es très bien débrouillé Tristan, c'est comme ça qu'il faut faire tu vois, en préparant bien et en y allant sans brutalité.
Je l'embrasse et nous nous rendormons dans les bras l'un de l'autre.
A suivre...
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