Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
2014, un été bien rempli — Chapitre 35 · Canicule zu bureau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
2014, un été bien rempli
Chapitre 35 · Canicule zu bureau
Lundi 25 août 2014
Ce matin, je constate que Julie est enfin décidée à monter d'un cran car elle se déshabille elle aussi dès son arrivée au bureau. Je vois qu'elle m'a écoutée et qu'elle a maintenant sur son triangle un petit rectangle de poils châtain et ras. Je ne fais pas de commentaires pour ne pas l'embarrasser,.
A la pause de midi, je la félicite enfin pour sa nouvelle coupe de poils :
— J'en ai pas parlé tout à l'heure, mais avoue que c'est tout de même plus mignon.
— Oui, j'ai un peu hésité, et puis je me suis dit que : pourquoi pas, après tout ?
— T'as bien fait, il faut se laisser aller et se faire un peu plaisir dans la vie.
— J'en ai pas parlé tout à l'heure, mais avoue que c'est tout de même plus mignon.
— Oui, j'ai un peu hésité, et puis je me suis dit que : pourquoi pas, après tout ?
— T'as bien fait, il faut se laisser aller et se faire un peu plaisir dans la vie.
L'après-midi me permet de constater que maintenant elle n'a plus trop de gêne à évoluer nue dans notre espace.
Mercredi 27 août 2014
Aujourd'hui, j'ai un coup de chaud. Ce matin, j'avais une envie urgente de me faire prendre dès le réveil. J'ai réquisitionnée Ber et Théo pour me satisfaire illico. Après les avoir bien remis en mode opérationnel de la main et de la bouche, je me suis empalée sur la bite de Ber pendant que Théo me prenait par derrière. Le sandwich du matin, mon petit-déjeuner préféré ! Après que j'ai joui et que mon neveu ait éjaculé au fond de mon rectum, j'ai généreusement laissé ma place à ma nièce qui avait été alertée par le raffut et qui se doigtait en nous regardant. Elle a enfourché Ber sans attendre que ça refroidisse.
A bureau, je me demande si ça ne va pas se voir un peu que je me suis faite baiser et sodomiser de frais. Je dois certainement être encore un peu rouge dans les points stratégiques. mais bon, pas de remarques de ma collègue.
Je travaille bien jusqu'au milieu de l'après-midi où je décide de m'octroyer une petite pause. Je m'étire langoureusement et goûte à travers cet instant la plénitude de mon corps et de mon esprit, seule dans le doux et chaud abri de mon bureau.
Mais il faut bouger, sinon je vais m'assoupir complètement. Je me lève et vais à ma fenêtre. Le soleil qui entre illumine mon visage et chauffe mon corps nu. Il n'en faut pas plus pour que je sente remonter en moi une envie, latente jusque-là.
Alors je retourne vers mon bureau et me rassois. J'essaie de feuilleter un nouveau dossier, mais ma main gauche effleure mon sein droit dont le téton est déjà érigé. Je le caresse et il durcit. J'adore cette sensation qui se propage vers mon bas-ventre.
Quelques minutes plus tard je me relève pour aller voir un point avec ma collègue. Tout en continuant à me caresser, je vais à la porte de communication, qui est toujours ouverte. Je vois Julie de dos en train de bosser sur son ordi, complètement absorbée. Je n'ai pas envie de faire des choses avec elle, mais l'idée qu'elle ne se doute pas de ce qu'il se passe derrière elle est encore plus excitante. Tout doucement, tenant le dossier d'une main, mon autre main se promène de mon épaule à ma hanche pour éveiller mon corps. Je m'arrête sur mes seins que je masse, j'en caresse les tétons de la paume pour les faire encore grandir et du bout des doigts pour les faire bien durcir. Je les pince fort, plus fort encore, pour que la vibration descende jusqu'à mon sexe.
Je m'arrête dans le chambranle. Ma chatte bien épilée est gonflée, humide, chaude, palpitante. Je sais que si j'y glisse un doigt je le ressortirai trempé mais j'attends pour faire durer mon plaisir et ne pas venir trop vite. Je caresse l'intérieur de mes cuisses, mon pubis, je remonte sur mes seins, les tétons, que je pince à nouveau. Mon corps, mais surtout ma chatte mouillée se languit. Je redescends et frôle mes lèvres intimes d'une caresse. Mes cuisses se referment sur ma main comme une invitation puis s'ouvrent à nouveau.
Je m'avance dans l'espace de travail pour venir me coller derrière Julie et lui demander :
— Tiens, tu aurais quelques renseignements sur cette société ?
— Tiens, tu aurais quelques renseignements sur cette société ?
En disant cela, je lui dépose le dossier sur son bureau et me penche bien pour venir me coller au plus près derrière son fauteuil pour qu'elle ne me voit pas faire.
Cachée dans son dos, une main sur son épaule, je joue maintenant avec l'autre main de chaque côté de ma fente. J'écarte ce sexe trempé et luisant qui coule de mon plaisir. Doucement j'y enfonce un puis deux doigts qui coulissent avec douceur. Je les ressors pour goûter mon suc. J'aime mon goût. Ma main redescend et mes doigts repartent ce-coup ci à l'assaut de mon clitoris que je caresse de haut en bas, puis en cercle, de plus en plus vite, tandis que ma main libre a quitté l'épaule de Julie pour venir masser fortement mes seins et me pincer les tétons.
Je retiens mes gémissements pour ne pas éveiller de soupçons chez ma collègue.
Je retiens mes gémissements pour ne pas éveiller de soupçons chez ma collègue.
Je sens que je viens aux contractions de plus en plus fortes de mon vagin parcouru de picotements. Je suis au sommet de ma jouissance. Une boule monte dans mon ventre et explose. Je me cambre, les yeux révulsés, et je pars enfin dans un orgasme violent qui me secoue comme un tremblement de terre et m'arrache un long gémissement intérieur que je réprime en ne laissant sortir qu'un halètement long et continu.
Je me relâche complètement en me cramponnant fermement au dossier du fauteuil pour ne pas m'affaisser. Je reste comme ça, les jambes écartées, ma chatte inondée de mouille et les yeux fermés, quelques instants, pour reprendre mon souffle.
Ça alerte tout de même Julie qui tourne la tête et me demande :
— Qu'est-ce qu'il y a, Caro ? Ça va ?
— Oui, c'est bon, c'est juste cette chaleur qui me fait souffler.
— Ouais, t'as raison, c'est étouffant. Moi aussi. On devrait boire un peu d'eau fraîche.
— Qu'est-ce qu'il y a, Caro ? Ça va ?
— Oui, c'est bon, c'est juste cette chaleur qui me fait souffler.
— Ouais, t'as raison, c'est étouffant. Moi aussi. On devrait boire un peu d'eau fraîche.
J'acquiesce et elle se lève pour venir avec moi nous ravitailler en eau gazeuse dans le petit frigo. Elle remarque mon visage encore rouge de mon orgasme mais elle doit mettre ça sur le compte d'un coup de chaleur. Elle doit pourtant remarquer que mes tétons sont totalement érigés, mais heureusement qu'elle ne regarde pas plus bas car les coulures de mouille que je sens à l'intérieur de mes cuisses doivent tout de même être bien visibles.
Je prétexte aller au petit cabinet de toilette pour me passer un peu d'eau afin de me rafraîchir et j'en profite pour me rincer pour me débarrasser de toute la mouille qui me macule l'entre-jambes. Ça me calme un peu et je peux terminer ma journée sans remettre ça.
A suivre…
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Commentaires ()
Arrêtez de faire l'amalgame entre fiction et réalité. Une histoire c'est fait pour s'évader, pas pour nous rappeler nos tracas du quotidien.
Je ne comprendrais jamais cette obsession sur ce site qu'il y a à vouloir à tout prix faire rentrer le code pénal français dans les histoires publié ici.
Petit scoop qui va j'en suis sûr en étonner plus d'un: la juridiction française ne s'étant pas aux univers fictifs sortant de l'imagination des auteurs. Il y a comme qui dirait un petit problème d’extraterritorialité. Je doute même que l'état français ait prit la peine d'ouvrir une ambassade dans la tête de cet auteur. :lol:
En tout cas vous me faites plaisir dans ces commentaires. Je croyais les histoires sur ce site devenues totalement fades et sans saveurs, mais il y en auraient encore quelque unes qui seraient passé entre les gouttes?
Je vais tout de suite mettre celle-ci dans ma liste de lecture avant qu'elle ne disparaisse.
Hé oui, il faut savoir faire la distinction entre le fantasme et la réalité. On est ici sur un site porno, pas dans la vie réelle. Et même lorsqu'il y a écrit "Histoire vraie", on n'est pas forcé de croire sur parole. Et quand bien même, ce ne sont sans doute pas les majoritaires, mais même dans la vie réelle, certaines histoires incestueuses se passent tout à fait bien et se vivent dans un bonheur partagé, quoique le plus souvent secret.
Mais c'est sûr, ce n'est pas celles-ci qui remontent aux services sociaux. On en entends quasiment jamais parlé de celles-là. Sauf quand, comme peut-être ici? quelqu'un vient y vendre la mèche et partager son histoire.
Merci beaucoup K-ro, si c'est le cas.
Mais je reste dubitatif. Il y a réellement des personnages de moins de 18 ans dans cette histoire? Et c'est passé entre les goutte, en 2023?? Hâte d'arriver à ce chapitre pour en avoir le cœur net.
Et puis attention à ne pas galvauder le mot "apologie". Ça reste une histoire, hein, faut pas tout mélanger. De la fiction, au mieux inspiré de faits réels, mais romancé. L'apologie, c'est tout autre chose.
Ce site est interdit aux moins de 18 ans, c'est pas pour rien. Passé cet âge, on est tous sensé savoir faire la part des choses et être responsable de ses actes, sans plus pouvoir se réfugier derrière une excuse bidon "c'est pas ma faute, c'est ce récit qui m'a poussé à l'acte".
C'est un peu comme ceux qui boivent en cachette puis fustigent en public les gens qui boivent de l'alcool.
Autre chose : il y différentes façons de se protéger des MST, le préservatif en est une. Or dans notre cas, dans le doute, avec de nouveau partenaires il y a eu usage de préservatifs en attendant d'être certains que les partenaires soient sains (dépistage). et pour le risque de fécondation, les partenaires femmes prennent la pilule, ont un stérilet, etc. Mais ce n'est pas mis dans le texte pour ne pas l'alourdir de détails techniques.
Je n'ai relevé qu'un seul commentaire dans ce sens. Cela interroge.
Reprenons vos griefs par le détail :
1- les menus : Sur les 730 repas (je ne compte pas le petit-déj) de l'année, nous mangeons très varié (soupes, ragoûts, etc.). Les rares fois où je parle de menus, c'est lorsque il faut que ce soit simple et facile puisque le plat principal ce sont nos invités eux-même. D'où les pizzas en toutes saisons et les grillades et salades composées, très pratiques en été.
2- Les participants : Quels ados ? Où est-il question de mineurs et de viols ? Heureusement que c'est interdit et surveillé sur ce site, ce qui fait sa qualité. Serait-ce donc le reflet de vos fantasmes quand vous lisez ces récits ?
3- Les relations incestueuses sont forcément intra-familiales, par définition. Vous devriez le savoir si votre profession vous y confronte. Et oui, je me doute que parfois c'est sordide. Mais généraliser n'est pas la meilleure façon de s'atteler à des situations qui sont toutes particulières. C'est un peu comme décréter que tous les conducteurs sont des délinquants sous prétextes que certains provoquent des accidents mortels ou que tous les jeunes des cités sont des dealers…