Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Suite repas de départ en retraite — Chapitre 1 · Mme Lancel et sa soubrette
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Suite repas de départ en retraite
Chapitre 1 · Mme Lancel et sa soubrette
Au cours du repas de départ en retraite d'un collègue, j'étais assis en face de sa mère qui avait organisé la réception et qui n'arrêtait pas de me lancer des regards appuyés ponctués de légers sourires. Bien que d'un certain âge, cette personne était ma fois assez jolie, habillée dans un tailleur noir très seyant laissant deviner une poitrine avantageuse. A la fin du repas, au moment de se séparer, J'ai pu admirer qu'effectivement, madame Lancel était très élégante et la minijupe fendue laissant voir de belles jambes gainées de bas ornés de dessins géométriques, ne détonnait pas malgré son âge.
Au moment des embrassades pour prendre congé, je me hasarde à lui glisser à l'oreille : « j'aimerais vous revoir. » Discrètement, elle me fait un signe des yeux manifestant son accord.
De retour chez moi, je me mets à fantasmer sur une éventuelle visite. Le lendemain, samedi, je n'hésite pas à me rendre chez elle dans une petite villa cossue de la banlieue Lyonnaise.
Je suis accueilli par une jolie jeune femme, probablement employée de maison, occupée à soigner une imposant Berger allemand qui doit être celui de sa patronne.
- « Bonjour, je viens voir madame Lancel, je suis Jean Moreau, un collègue de son fils. Vous avez dû me voir hier au repas. »
Avec un petit sourire malicieux, la soubrette m'indique :
- « Madame se repose au salon, je vais la prévenir. »
- « Bonjour Jean, C'est gentil d'être venu me voir. Comment avez-vous trouvé ce repas hier ? »
- « Particulièrement agréable et en votre compagnie. Votre regard et vos sourires m'ont pratiquement envouté. J'avais hâte de vous rencontrer à nouveau et comprendre votre attitude.
Au moment des embrassades pour prendre congé, je me hasarde à lui glisser à l'oreille : « j'aimerais vous revoir. » Discrètement, elle me fait un signe des yeux manifestant son accord.
De retour chez moi, je me mets à fantasmer sur une éventuelle visite. Le lendemain, samedi, je n'hésite pas à me rendre chez elle dans une petite villa cossue de la banlieue Lyonnaise.
Je suis accueilli par une jolie jeune femme, probablement employée de maison, occupée à soigner une imposant Berger allemand qui doit être celui de sa patronne.
- « Bonjour, je viens voir madame Lancel, je suis Jean Moreau, un collègue de son fils. Vous avez dû me voir hier au repas. »
Avec un petit sourire malicieux, la soubrette m'indique :
- « Madame se repose au salon, je vais la prévenir. »
- « Bonjour Jean, C'est gentil d'être venu me voir. Comment avez-vous trouvé ce repas hier ? »
- « Particulièrement agréable et en votre compagnie. Votre regard et vos sourires m'ont pratiquement envouté. J'avais hâte de vous rencontrer à nouveau et comprendre votre attitude.
- « Jean, vous me plaisez. J'avais envie de vous rencontrer dans l'intimité. A mon âge, je ne m'embarrasse pas de principes. J'aime les hommes et comme l'on dit : vous m'avez tapée dans l'œil. Approchez que je vous embrasse. »
C'est alors que madame Lancel se lève et vient près de moi. Son corsage pratiquement ouvert laisse entrevoir une belle paire de seins apparemment sans soutien-gorge. Inévitablement, ce bref dialogue et son attitude, déclenchent en moi une érection bien visible dans mon pantalon. Le baisser est fougueux. Je me laisse prendre à pleine bouche et réponds en mélangeant ma langue et ma salive à la sienne. Je ne peux m'empêcher de faire glisser son corsage sur ses épaules pour découvrir sa poitrine et commencer des caresses qui déclenchent visiblement l'érection de ses tétons qui pointent comme de petites bites. A son tour, elle descend ses mains sur mon entre jambes.
- « Vous bandez Jean, venez dans la chambre nous serons plus à l'aise. »
Dans notre bref parcours, je peux admirer ses seins qui dansent à chaque pas et vue de derrière, comme chantait Nougaro dans le jazz et la java : « ses petites fesses en bataille sous sa jupe fendue »
Plantée devant le lit elle m'invite pendant que je me défais de mon jean.
- « Quelle belle bite ! Baise moi jean, j'ai envie de toi. Tutoie-moi, appelle moi Irène et traite-moi de tous les noms, ça m'excite. Je veux être ta pute du moment. »
- « Puisque tu le veux, madame Irène, je vais te défoncer par tous les trous comme une chienne, te ramoner la chatte, la bouche, le cul. »
- « Oui, Jean, surtout le cul, quand je me gode, j'aime jouir du cul. »
Sans ménagement, je la retourne sur le lit, lui écarte les cuisses et la pénètre profondément.
Après lui avoir tout déchargé là où elle aime bien, je reprends mon rôle de visiteur et l'interroge sur son penchant lubrique.
- « Apparemment, vous êtes une bête de sexe, j'ai apprécié votre orgasme bruyant et votre côté femme fontaine déchainée. Vous mouillez à merveille et j'aime ça. »
- « C'est vrai, comme vous avez pu le voir, j'aime beaucoup le sexe. Cela ne me gêne pas qu'on me qualifie de nymphomane. Je suis seule, je joue avec toutes sortes de partenaires : les hommes, les femmes, les animaux. J'aime jouir comme, une salope. Je me branle aussi devant des vidéos porno. Vous avez vu Annie ma femme de ménage qui vous a accueilli. C'est une belle jeune femme, je la trouve vraiment sexy. Elle me rend de loyaux services. »
- « Vous aimez donc également les femmes ? »
- « Oui Annie sait me faire jouir après m'avoir excitée dans un striptease dont elle a le secret. Elle a des seins un peu plus petit que les miens mais elle sait admirablement s'en servir. »
- « Quand elle m'a accueilli dans le jardin, elle donnait à manger, à votre chien je suppose, j'ai trouvé qu'elle avait un regard coquin. »
- « Elle aime aussi les hommes murs comme vous et je parierais qu'elle voudra que vous la sautiez. »
- « En venant vous voir, jamais je n'aurais pensé que je venais voir des salopes. Vous me dites que vous jouez également avec des animaux. Vous utilisez votre chien ?»
- « Oui avec Annie, il nous rend bien nos caresses en nous léchant la chatte. Sa langue râpeuse sur nos clitos déclenche en nous des orgasmes terribles. Il nous prend également toutes les deux. Il est beaucoup plus endurant qu'un homme mais malgré sa carrure, il n'a pas une aussi grosse bite que vous. Je serais prête à recommence, avec vous cette fois dans ma chatte. »
- « Si vous appeliez votre soubrette, je verrais comment elle se comporte. »
- « Chiche ! mais attention, c'est une vorace comme moi. Nous avions un habitué de votre entreprise, un collègue de mon fils, qui venait nous voir fréquemment, un vrai hardeur mais il a été muté à l'étranger. Nous sommes donc en quelque sorte en manque de partenaire homme. Nous n'avons encore jamais fait de gang bang. Nous avons de petits jeux très pervers avec Annie auxquels nous pouvons vous inviter à assister »
- « Appelez-la, j'ai hâte de vous voir vous gouiner. »
- « Rhabillons nous. »
- « Annie, tu veux bien venir, nous sommes dans ma chambre. »
- « Je suppose que Madame Irène à fait plaisir à Monsieur. Que puis-je pour vous ? »
- « J'ai dit à Jean que nous étions des salopes de gouines et que nous avions des jeux très pervers. »
- « suppose également que vous voudriez offrir un petit spectacle à monsieur Jean ? »
- « Oui, c'est moi qu'il est venu voir mais il semble aussi intéressé par nos jeux lesbiens. »
- « Vous lui avez parlé de la baignoire ? »
Jean curieux, demande à en savoir plus et peut-être à voir.
C'est alors que madame Lancel se lève et vient près de moi. Son corsage pratiquement ouvert laisse entrevoir une belle paire de seins apparemment sans soutien-gorge. Inévitablement, ce bref dialogue et son attitude, déclenchent en moi une érection bien visible dans mon pantalon. Le baisser est fougueux. Je me laisse prendre à pleine bouche et réponds en mélangeant ma langue et ma salive à la sienne. Je ne peux m'empêcher de faire glisser son corsage sur ses épaules pour découvrir sa poitrine et commencer des caresses qui déclenchent visiblement l'érection de ses tétons qui pointent comme de petites bites. A son tour, elle descend ses mains sur mon entre jambes.
- « Vous bandez Jean, venez dans la chambre nous serons plus à l'aise. »
Dans notre bref parcours, je peux admirer ses seins qui dansent à chaque pas et vue de derrière, comme chantait Nougaro dans le jazz et la java : « ses petites fesses en bataille sous sa jupe fendue »
Plantée devant le lit elle m'invite pendant que je me défais de mon jean.
- « Quelle belle bite ! Baise moi jean, j'ai envie de toi. Tutoie-moi, appelle moi Irène et traite-moi de tous les noms, ça m'excite. Je veux être ta pute du moment. »
- « Puisque tu le veux, madame Irène, je vais te défoncer par tous les trous comme une chienne, te ramoner la chatte, la bouche, le cul. »
- « Oui, Jean, surtout le cul, quand je me gode, j'aime jouir du cul. »
Sans ménagement, je la retourne sur le lit, lui écarte les cuisses et la pénètre profondément.
Après lui avoir tout déchargé là où elle aime bien, je reprends mon rôle de visiteur et l'interroge sur son penchant lubrique.
- « Apparemment, vous êtes une bête de sexe, j'ai apprécié votre orgasme bruyant et votre côté femme fontaine déchainée. Vous mouillez à merveille et j'aime ça. »
- « C'est vrai, comme vous avez pu le voir, j'aime beaucoup le sexe. Cela ne me gêne pas qu'on me qualifie de nymphomane. Je suis seule, je joue avec toutes sortes de partenaires : les hommes, les femmes, les animaux. J'aime jouir comme, une salope. Je me branle aussi devant des vidéos porno. Vous avez vu Annie ma femme de ménage qui vous a accueilli. C'est une belle jeune femme, je la trouve vraiment sexy. Elle me rend de loyaux services. »
- « Vous aimez donc également les femmes ? »
- « Oui Annie sait me faire jouir après m'avoir excitée dans un striptease dont elle a le secret. Elle a des seins un peu plus petit que les miens mais elle sait admirablement s'en servir. »
- « Quand elle m'a accueilli dans le jardin, elle donnait à manger, à votre chien je suppose, j'ai trouvé qu'elle avait un regard coquin. »
- « Elle aime aussi les hommes murs comme vous et je parierais qu'elle voudra que vous la sautiez. »
- « En venant vous voir, jamais je n'aurais pensé que je venais voir des salopes. Vous me dites que vous jouez également avec des animaux. Vous utilisez votre chien ?»
- « Oui avec Annie, il nous rend bien nos caresses en nous léchant la chatte. Sa langue râpeuse sur nos clitos déclenche en nous des orgasmes terribles. Il nous prend également toutes les deux. Il est beaucoup plus endurant qu'un homme mais malgré sa carrure, il n'a pas une aussi grosse bite que vous. Je serais prête à recommence, avec vous cette fois dans ma chatte. »
- « Si vous appeliez votre soubrette, je verrais comment elle se comporte. »
- « Chiche ! mais attention, c'est une vorace comme moi. Nous avions un habitué de votre entreprise, un collègue de mon fils, qui venait nous voir fréquemment, un vrai hardeur mais il a été muté à l'étranger. Nous sommes donc en quelque sorte en manque de partenaire homme. Nous n'avons encore jamais fait de gang bang. Nous avons de petits jeux très pervers avec Annie auxquels nous pouvons vous inviter à assister »
- « Appelez-la, j'ai hâte de vous voir vous gouiner. »
- « Rhabillons nous. »
- « Annie, tu veux bien venir, nous sommes dans ma chambre. »
- « Je suppose que Madame Irène à fait plaisir à Monsieur. Que puis-je pour vous ? »
- « J'ai dit à Jean que nous étions des salopes de gouines et que nous avions des jeux très pervers. »
- « suppose également que vous voudriez offrir un petit spectacle à monsieur Jean ? »
- « Oui, c'est moi qu'il est venu voir mais il semble aussi intéressé par nos jeux lesbiens. »
- « Vous lui avez parlé de la baignoire ? »
Jean curieux, demande à en savoir plus et peut-être à voir.
- « Chaque fois que nous avons envie d'uriner, nous pissons dans la baignoire et quand la quantité est suffisante, nous nous gouinons dans notre jus. C'est particulièrement jouissif. »
- « Vous êtes de sacré salopes, vous me donnez vraiment envie de vous voir ensemble et de participer à votre jeu. »
- « Vous êtes de sacré salopes, vous me donnez vraiment envie de vous voir ensemble et de participer à votre jeu. »
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