Les perversions d'une reine ambitieuse
Chapitre 1 · La nuit de noce
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les perversions d'une reine ambitieuse — Chapitre 1 · La nuit de noce

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Les perversions d'une reine ambitieuse

Chapitre 1 · La nuit de noce

Dans le royaume de Malterre, la nouvelle de la mort du roi Philippe IV s'était propagée dans les seigneuries de manière fulgurante. La perte d'un souverain qui n'avait pas encore atteint les 40 ans n'était pas rare en soi : le royaume avait connu de nombreux épisodes de cet acabit dans son histoire. En revanche, une régence aux mains d'une reine originaire du comté de Falberg, 25 fois plus petit en superficie que le royaume, c'était du jamais-vu.
De fait, le souverain héritier Philippe V, seul fils du couple royal à peine âgé de 7 ans, étant encore trop jeune pour régner, la reine se chargea des fonctions dirigeantes jusqu'à ce qu'il en soit capable.
La nouvelle du décès tragique toucha évidemment la reine Catherine. Malgré le fiasco sans équivoque de son couple, elle ressentit de la peine en apprenant la mort de son souverain, presque de la pitié, à défaut d'amour.
Ce sentiment ne réhabilita pas néanmoins le souvenir qu'elle gardait de lui : celui d'un piètre mari. Passionné par la chasse, il avait été particulièrement distant de l'éducation de ses trois enfants et complétement absent de ses devoirs conjugaux envers sa femme. Très peu intéressé par la question amoureuse, il considérait la reine Catherine comme une amie plutôt que sa moitié aimée. Pour la reine, la déception avait été immense, elle qui imaginait rencontrer un amant fougueux qui lui prodiguerait toutes les jouissances dont elle avait rêvé.
Elle estimait pourtant avoir fait tous les efforts possibles. Hantée par l'idée de ne pas avoir d'héritier mâle en raison de la faible fréquence de leurs rapports sexuels et l'impuissance chronique de son mari, elle tenta par tous les moyens d'allumer le feu qui ne s'était jamais allumé en lui. Face aux nombreux aspirants qui auraient vendu leur titre rien que pour avoir l'opportunité de prendre la reine sans ménagement dans un couloir du château, elle ne pouvait imaginer, qu'avec un peu de persévérance, aucune pensée un tantinet “sale” voire coquine ne pourrait traverser la tête du roi. Et pourtant…
Avec lui, les préliminaires étaient longs et à sens unique. Elle mit en pratique tous les conseils qui lui avaient été prodigués. Le sucer, le branler avec les mains ou avec sa belle poitrine, lui caresser le périnée, elle tenta même des potions importées d'Orient. Les effets demeuraient quasiment nuls. La petite colonne de chair qui servait de sexe au roi ne voulait pas se dresser ou alors trop peu longtemps pour permettre une pénétration.
Mais à force de temps et de persévérance, elle trouva une petite faille chez ce bandeur mou. Elle apprit un peu par hasard, à force de tenter des choses, qu'il appréciait le gobage de ses attributs royaux. Quelques minutes dans la bouche de la reine, à faire tourner sa langue autour de ses bourses et sa bite se dressait de ses dix bons centimètres. Lorsqu'elle y parvenait, elle ne perdait pas une minute et le chevauchait alors de manière énergique et rapide jusqu'à le sentir finir et avant que son sang ne quitte son appendice. Heureusement pour elle, il était aussi éjaculateur précoce. L'insémination tant espérée eut donc lieu suffisamment de fois pour qu'ils puissent concevoir 3 enfants. Deux filles, Eloise et Hélène et enfin le petit Philippe.
Ce rituel sexuel était néanmoins bien loin de ce qu'elle avait imaginé, et ce à quoi elle s'attendait en arrivant au royaume. Alors que son enfance et sa jeunesse avaient fait naître chez elle un appétit sexuel démesuré, le roi Philippe IV fut bien dans l'incapacité de combler.
En raison des mœurs plutôt débridées à la cour du comté de Falberg, elle avait pu observer de ses propres yeux, un bon nombre des membres de sa famille s'adonner à des pratiques sexuelles abondantes et décomplexées.
Personne n'ignorait par exemple que son père le comte avait une maîtresse régulière : la belle Béatrice. D'origine, simple métayère, elle arborait une beauté innocente, une peau laiteuse et une poitrine nourricière. Leurs ébats prenaient place dans toutes les pièces du château, sans grande discrétion puisque les domestiques en étaient le plus souvent témoins. Elle qui fut rebaptisée vulgairement la première tailleuse de pipe du comté, avait paraît-il des talents inégalés en la matière. Même l'écclesiastique y avait goûté après la messe dans l'arrière-salle de la chapelle du château. La brave Béatrice avait avalé goulûment la sainte semence, ce qui avait coûté à son émetteur un exil loin du château. Aucune autre que celle du souverain ne devait alimenter l'appétit de Béatrice.
Il y avait aussi son cousin qui, plusieurs fois par semaine, montait en levrette rapide des domestiques dans les écuries du château, tout en veillant bien à se répandre sur leur dos et non pas au fond de leur intimité pour éviter d'avoir à assumer une paternité non désirée.
A la cour, tout le monde était friand de ces histoires de fesses et la reine Catherine ne faisait pas exception même si elle était parvenue à le cacher à sa famille proche. Pour tout le monde, elle demeurait pure et prude, à l'abri de tout soupçon. Conséquence de l'éducation stricte inculquée par ses précepteurs, le sujet sexuel ne fut abordé uniquement par l'intermédiaire des questions de la reproduction et de la descendance. Elle garda d'ailleurs sa virginité jusqu'au mariage, ce qui renforca encore davantage ses pulsions et ses envies débordantes.
Seule sa cousine Elisabeth, âgée de 3 ans de plus qu'elle en était témoin. La différence d'âge n'avait pas affecté leur complicité en matière de découvertes coquines. Elisabeth qui assouvissait ses pulsions avec la masturbation en attendant que ses parents lui trouvent un mari, en avait enseigné les secrets à Catherine qui elle-même était devenue une pratiquante quasi quotidienne jusqu'à son mariage.
Elisabeth lui avait aussi partagé une trouvaille dont elle était très fière. Une des cloisons du château en bois massif (en réalité des placards inutilisés), séparait un couloir d'une grande salle de bains collective. Dans ce mur, très discrète, une fente faite par la déformation du bois offrait une vue discrète sur la pièce qui se trouvait de l'autre côté. Cette salle d'eau était utilisée par les messieurs du château après les parties de chasse. Seuls les domestiques avaient le droit d'y accéder en plus des messieurs.
Par cette fissure dans le mur, Elisabeth et Catherine purent admirer les corps dénudés et sveltes de leurs jeunes et lointains cousins, les corps plus murs de leurs oncles, et même ceux de leurs frères, dans les vapeurs d'eau chaude déversée par les domestiques. Il arrivait que ces messieurs bandent sans honte lorsque les domestiques leur savonnaient l'entre-jambe pour le plus grand plaisir des deux coquines cachées.
Elles connaissaient toutes les caractéristiques des attributs masculins de la cour. Les petites, les grosses, les fines et longues, les droites, les tordues, les petites ou grosses bourses, les culs musclés etc. De leurs observations, elles en avaient tiré des surnoms qui animaient leurs jeux en cachette. L'oncle Edouard était appelé “petite vigoureuse”, tant la vue d'une servante déclencherait l'automaticité de sa petite raideur. Le cousin Simon au contraire était propriétaire de la “grande fainéante”, sa longue queue étant si rare à se dresser. Richard, le frère du roi, lui possédait “l'indécise” : sa queue était toujours dans un état intermédiaire, était-il mou ou dur, difficile à dire.
Ayant passé la majorité, elles savaient que leur mariage n'était qu'une question de temps. Ce qu'elles préféraient par-dessus tout, c'est lorsque de nouvelles têtes arrivaient au château, provenant de provinces alliées et venant participer à la chasse. Avant la douche, elles faisaient quelques pronostics entre elles qu'elles pouvaient ensuite confronter au réel depuis le placard magique. Qui sait, peut-être épouseraient-elles l'un de ces beaux jeunes hommes.
Parfois, Elisabeth, qui n'avait pas de pudeur avec sa cousine, ne se gênait pas pour se masturber directement devant Catherine qui dans cette situation était toujours subjuguée par la chatte brune touffue et ruisselante de plaisir de sa cousine, qu'elle torturait de sa pleine main énergique, robe remontée sur les hanches. Ses soubresauts, lorsque la jouissance arrivait, réchauffaient l'intimité de Catherine et déclenchaient souvent un filet d'humidité dans sa culotte, sans que celle-ci puisse l'avouer de peur des représailles. Si quelqu'un avait su qu'elle puisse être attirée par le sexe féminin, le scandale se serait abattu sur elle.
Cet univers et ses expériences expliquaient son excitation intense lorsqu'on lui annonça qu'elle serait unie au prince Philippe du royaume malterien. Avant le jour du mariage, sans l'avoir vu, elle imaginait comme toute jeune fille, un prince grand et beau, musclé, à la chevelure étincelante. Viril par-dessus tout, avec un véritable pieux entre les deux jambes, suffisamment vigoureux pour la prendre tous les soirs, dans des séances de baise sauvage.
Lorsqu'elle aperçut, le futur roi, un jeune homme timide et relativement chétif, sa déception fut grande. Pour autant, la célébration somptueuse du mariage et la fête qui suivit éloignèrent ces mauvaises pensées de son esprit, et elle reprit espoir au moment de perdre sa virginité.
La perte de virginité de l'épouse des héritiers mâles du royaume était une cérémonie très particulière au royaume malterien, accompagnée d'une symbolique qui déroutait plus d'un étranger.
Au soir du mariage, sur les coups de 10 heures, le couple royal se rendait dans une des grandes salles du château, dans laquelle était installé un meuble bien particulier. Sa forme singulière permettait à la future reine de se mettre à genoux sur un strapontin, écarter les cuisses et reposer ses coudes et avant bras sur une surface de velours, relativement confortable. Sa croupe et son intimité étaient ainsi offertes au mari qui devait la prendre dans cette position dégradante, jusqu'à insémination. L'objet d'une telle exposition était évident. La cour devait assister à la fécondation de la reine, à échéance régulière, au moins tous les 15 jours, jusqu'à la naissance d'un héritier mâle, afin de s'assurer la lignée. Dans certains cas, l'exercice pouvait prendre des années, et la routine faisait que le public se faisait de moins en moins nombreux. Mais toujours l'intérêt se renouvelait lorsque de nouvelles personnalités arrivaient, ce qui était toujours le cas d'un dépucelage.
D'ailleurs La salle était suffisamment grande pour accueillir une grande partie de la cour, qui, éméchée par l'alcool de la cérémonie et excitée d'assister à cette première fois royale se précipitait pour avoir l'une des meilleures vues et des meilleures places.
N'importe qui, dans la position de Catherine, mourrait de honte d'exposer ainsi devant le plus grand nombre sa plus stricte intimité. Mais animée par le devoir et prête à en découdre, elle ne se dégonfla pas devant l'enjeu. Devenir la reine du royaume impliquait des obligations et celle-ci en faisait partie.
Elle arriva première devant le strapontin et des servantes la dévêtirent avec précaution de sa robe. Elle enfila un chemisier spécialement brodé avec de belles armoiries pour l'occasion et les servantes lui retirèrent les bas. Elles lui indiquèrent ensuite la position recommandée pour ses genoux et Catherine s'exécuta, écartant les jambes. Sa chatte poilue mais taillée avec soin se découvrit et les membres de la cour au premier rang écarquillèrent les yeux. Elle avait toujours été fière de son derrière, celui-ci gardait une belle forme dans cette position, plus bombé et bien sphérique. Enfin, elle trouvait que sa peau était très belle à la lumière de la bougie.
L'attente fut longue mais peu silencieuse. Des murmures envahissaient la pièce. La cour, à voix basse, commentait l'allure de la reine. Catherine avait la possibilité de tourner légèrement la tête vers le public. Elle perçut au premier rang de nombreux hommes qui ne rataient rien du spectacle.
Sans grande discrétion, elle vit les mains de certains d'entre eux, frotter et caresser à travers le tissu, leur hampe probablement raide, malaxer leurs bourses, ou même pire, rentrer directement la main dans leur bas pour effectuer de rapides vas-et-viens. Il faut dire que plus d'un aurait payé cher pour prendre la place du roi, prendre l'arrière-train de la future reine ainsi exposé, et sauter sauvagement cette fille à la chatte sans aucun doute étroite.
Exciter ces hommes jeunes ou mûrs procurait une sensation étrange à Catherine. Son bas-ventre se réchauffait et encore une fois, elle sentit des gouttes couler sur ses cuisses en provenance de son intimité, cette fois-ci non arrêtée par une culotte. Rapidement, elle fut abondamment mouillée, et tellement tenté de descendre sa main vers son entrejambe pour satisfaire ce désir brûlant. Mais cela aurait été une grave entrave au protocole, d'autant que le meilleur ne devrait plus tarder à arriver.
Justement, l'intendant du château, frappa lourdement de sa crosse le sol pour avertir de l'entrée du Prince. Celui-ci fit alors irruption, lui aussi dans un chemisier de cérémonie accompagné de deux servantes. Il se dirigea vers sa promise ainsi offerte et se positionna à une trentaine de centimètres de ses lèvres trempées et ouvertes depuis un bon ¼ heure. Les servantes dévêtirent également le prince et celui-ci exposa son intimité aux yeux de tous, visiblement au repos.
La cour scruta donc ce petit sexe chétif qui malgré l'opportunité qui lui était offerte d'être utile pour la première fois ne semblait pas vouloir se dresser. Le Prince resta immobile, probablement tétanisé par l'événement. L'intendant se rapprocha et lui conseilla dans le creux de l'oreille d'essayer de stimuler l'érection au moyen de ses mains si nécessaire, car le mariage devait dans tous les cas être consommé ce soir, et la cour n'avait pas l'intention d'y passer la nuit.
Le prince s'était déjà masturbé à de rares reprises, il savait donc comment faire, encore aurait-il fallu qu'il y mette de la bonne volonté. Au bout d'une dizaine de minutes sans résultats, le public ainsi que Catherine s'impatientaient. L'intendant invita le prince à se retirer dans l'arrière pièce.
Là, l'attendait la duchesse Ludivine, sa propre tante. Il lui avait été attribué la tâche ingrate de régler ce genre de problème si celui-ci se produisait le jour même. Elle avait toujours été proche du prince Philippe, prenant sous son aile ce garçon timide et discret. De 25 ans son aîné, elle allait ce soir, essayer de lui sauver sa première fois qui avait très mal débuté.
Elle lui adressa des paroles rassurantes et le complimenta sur son allure. Lui annonçant qu'elle allait l'aider à devenir un homme. Elle était belle femme, blonde avec une longue chevelure, le visage anguleux, des hanches larges et une belle poitrine volumineuse.
Elle remonta sa manche et posa sa main sur le sexe du jeune homme. Tout en le caressant, elle commença de lents va-et-vient, tendant la peau de sa petite bite. Dame d'expérience, elle savait y faire, alternant caresses et mouvements énergiques. Pourtant, le résultat demeurait nul. Le sang ne voulait pas affluer dans le sexe princier. Ludivine contrariée fronça les sourcils. Il fallait trouver une solution et vite. Elle ordonna aux servantes de dénuder leur poitrine et de les mettre en évidence devant le prince. Manque de chance les deux servantes avaient des poitrines plutôt plates et pas franchement excitantes. Ludivine en fit le constat et leur demanda de quitter la pièce. Elle ferait le travail elle-même.
Tu n'as jamais revé de voir la poitrine de ta tante mon garçon ? C'est ce soir ton jour de chance.
Desserrant son corset, elle fit sortir ses deux obus qui se tenaient encore bien pour son âge, et les exposa à la vue du jeune homme. Elle l'invita à les toucher et à les malaxer. Il semblait apprécier. Son sexe gagna un ou deux centimètres de vigueur, cela restait insuffisant pour garantir le succès du coït.
Elle jeta un œil à droite et à gauche pour s'assurer qu'il n'y ait plus personne dans la pièce, et se mit à genoux. Seule l'intendant du palais se trouvait là, assis dans le fond de la pièce. Il ne ratait pas une seconde de la scène, sa main était passée sous sa toge et cela n'avait pas échappé à Ludivine. Encore un qu'il va falloir pomper pour qu'il garde le silence pensa-t-elle, mais comme il est dit, aux grands enjeux, les grands moyens. Elle se lança.
Elle se mit à avaler goulûment la bite de son neveu en lui prodiguant une pipe comme elle n'en avait jamais prodigué. Elle y mit toute son énergie et sa passion et le prince apprécia. Elle eut même peur qu'il se finisse dans sa bouche. Ça aurait été une catastrophe. Lorsqu'elle le sentit à point, elle le poussa avec vigueur hors de la pièce et l'invita à finir le travail pour lequel la cour l'attendait depuis longtemps.
Il s'approcha de la princesse et cette fois-ci sans hésitation, lui rentra ces 10 centimètres sans difficulté. La princesse poussa un petit gémissement qui n'arrêta pas le prince. Sur sa lancée, il la laboura de façon anarchique et particulièrement peu élégante pendant à peine 1 minute. Ses coups de boutoir furent violents et assez inattendus au vu du physique du jeune homme. Catherine qui avait commencé à avoir des crampes à force de l'attendre, dû se cramponner au velours pour ne pas s'effondrer.
Il vint en elle et déchargea une grosse quantité de semence. Il resta à l'intérieur comme s'il n'avait pas compris que le travail était désormais terminé. L'intendant se rapprocha, lui demanda de se retirer et constata l'intimité de la princesse remplie de sperme royal.
Question plaisir, Catherine fut profondément déçue. Cet acte fut violent et pas assez long pour que cela soit agréable. Elle avait imaginé bien autrement sa première fois. Ce n'était que le début des travaux pratiques avec le futur roi.
Assise en face de sa coiffeuse, au matin du sacre du petit Philippe V, alors qu'elle se préparait à s'habiller de la coiffe du deuil, une crainte profonde émergeait dans son esprit. Sa succession directe était assurée par ce petit garçon, mais qu'arriverait-il si celui-ci n'était pas capable d'assurer une descendance mâle. Reposer toutes ses chances sur un seul garçon était quelque chose de très risqué, et se résigner à transmettre le pouvoir à une autre branche de la famille n'était pas une option.
Si ce garçon avait hérité de la génétique de son père, la mission allait être ardue. Elle se fit la promesse ce jour-là. Elle s'occuperait elle-même de l'éducation sexuelle de son fils, une fois qu'il aurait atteint l'âge adéquat, afin de ne pas mettre une future reine qui n'aurait peut-être pas la même persévérance dans la même situation qu'elle. Et pour rester dans le coup, il allait falloir qu'elle redevienne une tentation sexuelle dans le château auquel tout le monde aurait envie de goûter. Les prochaines années s'annonçaient torrides.
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Mart1972
4 avril 2026 à 23:30
Pauvre Reine. Fournissez lui quelques majors d’hommes!!
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stricker92
5 juillet 2023 à 05:56
histoire très bien comté, hâte de lire la suite
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Napelast
3 juillet 2023 à 19:36
N'N'hésitez pas a deposer vos commentaires pour me donner vos impressions sur ce 1er chapitre
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Répondre

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