Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 18 · Grasse matinée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 18 · Grasse matinée
L'église est pleine. J'avance lentement dans l'allée. Les visages se tournent vers moi. Une grande brune me fait un petit signe de la main et m'adresse un bon sourire : mais c'est… Alexandrine. Elle est là, je ne suis même pas étonné, tout me semble naturel.
Armande est déjà devant l'autel et le curé – avec sa longue soutane noire, son petit chapeau carré, noir également, est là, devant elle, et lui fait face. Ils attendent. Le contraste entre la couleur noire de la tenue du prêtre et de la robe blanche d'Armande est saisissant.
Mais quand je suis plus près je m'aperçois que sa robe est relevée sur ses reins… ou plutôt non, elle est ainsi faite : elle se termine en arrondi au niveau des reins et dévoile tout qui est dessous, et tout le monde peut voir son fessier à l'air – ses belles fesses bien rebondies, blanches, presque blondes. Dessous elle porte des bas blancs tenus par des jarretières en dentelle, et des chaussures blanches à boucle.
Sa tête est tournée vers moi, elle me sourit, sans aucune gêne. Le curé affiche un air heureux, une mine débonnaire, satisfaite.
Je comprends que ce sont les témoins qui s'approchent : mon témoin est une grande et belle femme mince, élancée. Je reconnais son visage sous sa voilette sombre… Eh oui, bien évidemment, c'est Alexandrine. Elle soulève sa voilette, ses lèvres bougent pour me dire quelque chose que je ne comprends pas – je ne lis pas sur les lèvres - et me tend quelque chose. Je saisis l'objet : c'est un long godemiché. Je ne sais qu'en faire, j'ai la queue en caoutchouc dans la main, je regarde tout le monde autour de moi avec un air perdu et interrogateur. Ils sourient tous. Le curé me dit : « c'est le témoin. » Je comprends qu'on me passe le relai. Le prêtre fait un sermon étrange, en brandissant un martinet aux longues lanières rouges. De temps à autre il appelle quelqu'un parmi l'assistance. L'invité s'approche, il lui tend le martinet, et l'homme avec un air joyeux et enthousiaste décoche un grand coup au fessier d'Armande comme s'il le bénissait avec le goupillon.
Armande est déjà devant l'autel et le curé – avec sa longue soutane noire, son petit chapeau carré, noir également, est là, devant elle, et lui fait face. Ils attendent. Le contraste entre la couleur noire de la tenue du prêtre et de la robe blanche d'Armande est saisissant.
Mais quand je suis plus près je m'aperçois que sa robe est relevée sur ses reins… ou plutôt non, elle est ainsi faite : elle se termine en arrondi au niveau des reins et dévoile tout qui est dessous, et tout le monde peut voir son fessier à l'air – ses belles fesses bien rebondies, blanches, presque blondes. Dessous elle porte des bas blancs tenus par des jarretières en dentelle, et des chaussures blanches à boucle.
Sa tête est tournée vers moi, elle me sourit, sans aucune gêne. Le curé affiche un air heureux, une mine débonnaire, satisfaite.
Je comprends que ce sont les témoins qui s'approchent : mon témoin est une grande et belle femme mince, élancée. Je reconnais son visage sous sa voilette sombre… Eh oui, bien évidemment, c'est Alexandrine. Elle soulève sa voilette, ses lèvres bougent pour me dire quelque chose que je ne comprends pas – je ne lis pas sur les lèvres - et me tend quelque chose. Je saisis l'objet : c'est un long godemiché. Je ne sais qu'en faire, j'ai la queue en caoutchouc dans la main, je regarde tout le monde autour de moi avec un air perdu et interrogateur. Ils sourient tous. Le curé me dit : « c'est le témoin. » Je comprends qu'on me passe le relai. Le prêtre fait un sermon étrange, en brandissant un martinet aux longues lanières rouges. De temps à autre il appelle quelqu'un parmi l'assistance. L'invité s'approche, il lui tend le martinet, et l'homme avec un air joyeux et enthousiaste décoche un grand coup au fessier d'Armande comme s'il le bénissait avec le goupillon.
Des salamalecs étranges. Tout le monde applaudit. Le curé : « Vous pouvez prendre la mariée »
Armande se penche en avant, écarte les cuisses, tend sa croupe. Je prends le gourdin et lui rentre dans le connin. Elle glousse. Brouhaha d'approbation dans l'église. Les grandes orgues jouent.
Nous voilà dans ce qui doit être la sacristie. Je reconnais la mère d'Armande, une grande dame – pas par la taille, c'est une petite boulotte, mais une femme de la grande bourgeoisie parisienne qui a connu le baron Hausmann – elle porte une robe magnifique, moirée et brillante, bronze et or. Pourquoi est-elle appuyée lascivement sur un meuble bas ? Un gros homme – un moine ? - non c'est le bedeau, il trousse la robe – mon dieu, le cul de ma belle-mère, énorme et luisant ! - l'homme râblé et puissant, la mousse aux lèvres, tient à la main son énorme vit dressé et lui enfile d'un seul coup ! Belle-maman se dandine comme si une plume la chatouillait, ondule des reins comme une danseuse orientale, et ses mouvements lents contrastent avec les coups de reins vigoureux que lui assène l'homme vicieux. Elle roule les hanches dans une houle diabolique. Elle me regarde les yeux mi-clos avec un air entendu : « Je vous l'avais bien dit, je vous l'avais bien dit. Je vous avais prévenu… Ahhh, venez m'enculer, mon gendre... »
Armande se penche en avant, écarte les cuisses, tend sa croupe. Je prends le gourdin et lui rentre dans le connin. Elle glousse. Brouhaha d'approbation dans l'église. Les grandes orgues jouent.
Nous voilà dans ce qui doit être la sacristie. Je reconnais la mère d'Armande, une grande dame – pas par la taille, c'est une petite boulotte, mais une femme de la grande bourgeoisie parisienne qui a connu le baron Hausmann – elle porte une robe magnifique, moirée et brillante, bronze et or. Pourquoi est-elle appuyée lascivement sur un meuble bas ? Un gros homme – un moine ? - non c'est le bedeau, il trousse la robe – mon dieu, le cul de ma belle-mère, énorme et luisant ! - l'homme râblé et puissant, la mousse aux lèvres, tient à la main son énorme vit dressé et lui enfile d'un seul coup ! Belle-maman se dandine comme si une plume la chatouillait, ondule des reins comme une danseuse orientale, et ses mouvements lents contrastent avec les coups de reins vigoureux que lui assène l'homme vicieux. Elle roule les hanches dans une houle diabolique. Elle me regarde les yeux mi-clos avec un air entendu : « Je vous l'avais bien dit, je vous l'avais bien dit. Je vous avais prévenu… Ahhh, venez m'enculer, mon gendre... »
Me voilà derrière les énormes fesses, mon membre rentre… ah qu'elle est serrée, la sorcière ! Ah la diablesse, elle me serre la pine, c'en est presque douloureux, et elle... elle rigole.
Nous voilà dans une grande salle claire, presque blanche dans la lumière aveuglante. Amande est nue, couchée, les bras en croix. Un homme s'approche, lui enfonce son vit dans le derrière, elle pousse un cri aussitôt étouffé : un invité en grande tenue du dimanche vient de lui enfourner son énorme queue et sa bouche a du mal à la contenir. Puis d'autres hommes lui succèdent, des jeunes, des vieux, des moines… si j'en crois mes yeux.
C'est sur une immense croix qu'Armande est allongée à plat ventre. Le curé la fouette avec une canne anglaise, les coups sifflent, déchirent l'air, des zébrures marquent son dos pâle : « [/i]Sacrilège ! Sacrilège ! » beugle-t-il en riant, sardonique. Mais elle se fait défoncer, son corps bousculé et ballotté comme une poupée de chiffon, sa bouche pistonnée.
« Ah les bourgeoises... » me dit mon voisin. C'est un jardinier… Jules ? Alexandrine fait des petits sauts en dansant, virevoltant autour du cercle. Elle a les fesses à l'air. Ah le beau cul ! J'essaie de le lui claquer au passage. Mais est elle leste, la sauterelle. « Ah si je t'attrape... » Elle rit, me défie, un pied de nez, comme une sale gamine...
C'est sur une immense croix qu'Armande est allongée à plat ventre. Le curé la fouette avec une canne anglaise, les coups sifflent, déchirent l'air, des zébrures marquent son dos pâle : « [/i]Sacrilège ! Sacrilège ! » beugle-t-il en riant, sardonique. Mais elle se fait défoncer, son corps bousculé et ballotté comme une poupée de chiffon, sa bouche pistonnée.
« Ah les bourgeoises... » me dit mon voisin. C'est un jardinier… Jules ? Alexandrine fait des petits sauts en dansant, virevoltant autour du cercle. Elle a les fesses à l'air. Ah le beau cul ! J'essaie de le lui claquer au passage. Mais est elle leste, la sauterelle. « Ah si je t'attrape... » Elle rit, me défie, un pied de nez, comme une sale gamine...
Des hommes déversent leur foutre sur le corps immaculé d'Armande. Elle a cette fois ses bas blancs. Le curé jure, agite son goupillon, s'écrit : « Blasphème ! Blasphème ! » Ça n'est pas son goupillon qu'il tient en main mais son membre… il gicle de longues saccades de sperme sur le visage et la tête d'Armande, puissantes comme un jet d'eau.
« Je vous avais bien dit que ma fille était une salope. Je vous l'avais bien dit. Je vous avais prévenu ! » Ma vieille belle-mère me défie, me tend son gros cul, cambré, elle est retroussée. Je la saisis par les reins… Foutre, je vais lui mettre au cul, à cette vieille bigote ! Ma pine bute contre sa chatte… je regarde sa fente, elle est fermée, comme cousue, soudée… Ah la vieille salope. Elle ricane : « mais baisez-moi, mon gendre, qu'attendez-vous, qu'attendez-vous ? », se moque-t-elle.
« Je vous avais bien dit que ma fille était une salope. Je vous l'avais bien dit. Je vous avais prévenu ! » Ma vieille belle-mère me défie, me tend son gros cul, cambré, elle est retroussée. Je la saisis par les reins… Foutre, je vais lui mettre au cul, à cette vieille bigote ! Ma pine bute contre sa chatte… je regarde sa fente, elle est fermée, comme cousue, soudée… Ah la vieille salope. Elle ricane : « mais baisez-moi, mon gendre, qu'attendez-vous, qu'attendez-vous ? », se moque-t-elle.
Je lève la tête. Alexandrine, torse nu, me fixe avec un regard de défi. Elle tient une longue rose à la main, et soudain se met à se fouetter ses jolis seins, les épines les déchirent, le sang perle – rouge sur la peau blanche – elle sourit, elle se massacre sa belle poitrine avec un plaisir non feint, sans même une grimace.
Mais j'appelle à l'aide Rosalie. « Rosalie ! Rosalie ! » Elle est là, au bout de la salle, un sourire triste, assise sur une table, elle me fait comme un au revoir avec sa main. Je veux lui rendre son salut, mais ma main gauche ne répond pas, elle reste en bas, lourde. Rosalie disparaît.
Je me réveillai, particulièrement troublé. Ma pine était dure et tendue et j'avais même eu l'impression que j'avais eu des « fuites ». Je n'avais quand même pas déchargé comme un petit jeune que je n'étais plus ? Non, mais c'était tout juste.
La porte s'ouvrit. « Bonjour Monsieur ! » C'était Alexandrine qui venait me réveiller comme chaque matin de sa voix claire et énergique. Elle ouvrit mes rideaux, la croisée et les volets. Il faisait clair ce matin.
- Bien dormi ? me demanda-t-elle
- Moyennement, lui répondis-je. Et avant qu'elle ne parte :
- S'il vous plaît, Alexandrine, demandez à Rosalie qu'elle m'apporte mon petit déjeuner dans ma chambre, je me sens un peu ensuqué ce matin.
- Bien Monsieur. J'y vais immédiatement. Elle va monter très vite.
- Merci Alexandrine.
En effet, à peine dix minutes plus tard Rosalie frappa à ma porte, portant un plateau bien chargé. Elle n'avait eu qu'à disposer sur le plateau mon petit déjeuner qui m'attendait alors sur la table de la salle à manger.
— Bonjour Monsieur. Où je pose ça ?
- Posez-le là, à côté de moi. Hum vous avez l'air essoufflée, Rosalie.
- Un peu, Monsieur. C'est de monter l'étage.
— Il ne fallait pas tant vous presser. Il faut écouter son corps.
- Oui Monsieur, je sais bien, mais je ne voulais pas vous faire attendre…
- Vous ai-je déjà réprimandé parce que le service était en retard ?
- Non, Monsieur.
- Parce que ça n'est jamais arrivé. Je sais que vous êtes courageuse et consciencieuse. Asseyez-vous un moment sur la chaise-là, reprenez-votre souffle.
Elle portait, une fois n'est pas coutume, une robe légère et claire largement décolletée, et quand elle s'était penchée pour poser à mon côté gauche le plateau chargé j'avais eu une vue plongeante et dégagée sur ses grosses doudounes, ce qui ne fit rien pour faire dégonfler mon vit, raide à m'en faire mal.
Elle assit son gros postérieur sur la chaise qui était contre le mur, me faisant face.
Je bus une gorgée de café tandis que la respiration de rosalie revenait lentement à la normale ; je voyais sa grosse poitrine monter et descendre comme la mer sous la houle, en une ondulation sensuelle.
Tout en buvant mon café je baissai mon drap, découvrant mon phallus dressé et énorme. Rosalie le découvrit et écarquilla les yeux :
- Puisque je vois qu'elle vous fait envie, venez donc me sucer, Rosalie, pendant que je commence à déguster ce délicieux petit-déjeuner que vous m'avez préparé avec soins…
- Oui. Et avec amour, Monsieur, répondit-elle avec les yeux qui étincelaient d'une lueur salace.
Elle se mit à genoux sur le bord de mon lit, se pencha, et saisissant mon vit elle le prit en bouche et se mit à le sucer lentement comme s'il s'agissait d'une confiserie. Elle y allait avec délectation, en de doux et lents mouvements, comme je lui avais appris.
Je lui sortis ses grosses mamelles de son corsage – ainsi, elles paraissaient globuleuses – et me mis à les tripoter, les palper de ma main libre tout en continuant à boire mon café. Les larges aréoles s'érigeaient et devenaient toutes rugueuses. Je me mis à lui étirer et lui pincer les tétines, de plus en plus fort ; elle gémit sous cette vigoureuse stimulation.
Cette vision, le contact de ses gros nichons doux sous mes doigts qu'ils malmenaient et la caresse de ses lèvres et de sa langue sur mon gland maintenaient mon dard au niveau de dureté qui m'avait réveillé après mon rêve.
- Je suppose que vous ne portez pas de panty, Rosalie, conformément à mes désirs ?
- En effet, Monsieur. Comme toujours.
— Très bien. Alors retroussez votre robe et venez vous empaler sur cette queue, ça va me réveiller et nous mettre en forme tous les deux pour la journée.
Elle rougit, remonta sa robe sur ses reins, dévoilant son gros ventre, ses fortes cuisses, son petit triangle complètement épilé, et m'enjamba avec la maladresse que lui imposait la lourdeur de son gros corps. Elle prit mon vit et en glissa l'extrémité dans son con, et lentement s'empala dessus avec un soupir.
- Hummpfff…
- Humm… Oui… Vous êtes toujours serrée comme une jeune fille, Rosalie. C'est un vrai plaisir de vous baiser.
- Oh merci, Monsieur.
Et posant mes mains sur ses grosses fesses adipeuses je commençai à la guider, puis j'enserrai sa taille replète pour mieux la manœuvrer tandis qu'elle-même commençait à imprimer ce délicieux mouvement de balancier, d'avant en arrière, de bas en haut, et de haut en bas.
- Oh oui, c'est bon de vous chevaucher, Monsieur…
Elle accéléra rapidement le rythme, basculant sa tête en arrière, se cabrant comme un cheval sauvage, puis très vite, donna des coups de reins vers le bas. Elle se mit à râler, les yeux mi-clos, exhalant son plaisir, tandis que mon pouce astiquait son bourgeon et que de l'autre main je pinçais de plus en plus fort l'un puis l'autre de ses mamelons.
Je passai ma main entre ses grosses fesses, trouvai directement le petit cratère nu et frémissant.
- Vous n'avez pas mis votre bouchon, ce matin ?
- Non, Monsieur. Madame Alexandrine ne me l'a pas ordonné… ne m'a relayé un ordre de votre part, en tout cas…
- En effet, vous avez raison, je n'ai pas laissé de consigne… Eh bien tant pis pour vous, votre « petit » ne sera pas préparé…
- Oooh… AAAhhh, Monsieur…
- Allez, bougresse. Allongez-vous à plat ventre à ma place !
- Oui Monsieur. Oui, mon Maître !
Je lui cédai la place, elle s'affala de tout son poids sur le drap, m'exhibant son fessier imposant et nu, sa robe tire-bouchonnée sur ses reins. Je lui plaçai un oreiller sous son ventre, ce qui fit encore plus ressortir son énorme fessier.
— Ah la grosse garce, m'exclamai-je au summum de l'excitation, vous avez de la chance que je n'ai pas ma tawse sous la main, sinon j'aurais commencé par flageller ce crapuleux et monstrueux derrière qui me fait tant bander !
Sa passivité me mettait particulièrement en émoi, elle avait posé son front sur ses avant-bras et attendait la saillie du maître qui allait enculer sa grosse vieille bonniche !
Je plaçai mon vit dans le sillon profond de ses fesses, l'enduisis de ma liqueur qui perlait en abondance de mon gland, puis l'introduisis dans sa chatte pour y faire deux-trois aller-retour, histoire de bien lubrifier ma pine avec la sève de sa chatte, puis je la remis au creux de sa vallée fessière, trouvai sous le bout gonflé de mon membre la petite dépression, me penchai davantage pour prendre le bon angle d'attaque, et l'y enfonçai sans quartier. Son petit orifice céda sans histoire, Rosalie poussa un « HUMMMF »
- Raahhh, grosse cochonne… c'est toujours aussi bon de prendre votre gros cul ! Quoi de meilleur qu'une bonne sodomie au réveil pour éclairer notre journée.
- Aaaah… Aaaah… Rosalie poussait des cris étouffés à chaque coup de pine. Je lui envoyais mon vit bien au fond de ses entrailles.
- Qu'il est bon votre petit anneau, Rosalie. Qu'il m'excite, votre gros cul ! Ah comme vous encaissez bien, maintenant…
Je m'allongeai de tout mon poids sur elle, passai mes mains sous sa poitrine, saisis ses grosses loches à pleines mains que je me mis à pétrir comme de la pâte à brioche, et lui envoyai de vigoureux coups de reins qui ébranlaient tout son gros corps, faisaient trembloter toute sa graisse de bas en haut, et mettaient à l'épreuve mon lit pourtant plutôt costaud qui émettait des bruits, des craquements inquiétants. Je me voyais déjà écraser Rosalie, tous deux sur le lit effondré, moi bien planté dans son cul… et pourquoi pas l'ensemble traverser le plancher et finir dans la grande salle de séjour au niveau inférieur. Mais la maison était solide et ce vieux lit en avait vu d'autres.
Et l'effet que me faisait ma grosse cuisinière était tel que sans crier gare je me déversai à longues giclées saccadées dans son boyau en poussant des rugissements de bête qui l'impressionnèrent presque.
Je restai allongé une bonne minute sur son corps chaud et moelleux, solidement planté en elle, serré sur son dos, puis me retirai et la libérai.
Elle osa :
- Eh bien, Monsieur, on dirait que vous vous êtes bien soulagé…
- Tout à fait, Rosalie.
- Ça fait plaisir de sentir ainsi votre plaisir…
- Merci Rosalie. Et merci pour vos bons et loyaux services.
- De rien, Monsieur. Je suis à votre disposition. Vous êtes si bon avec moi, ajouta-t-elle.
Je vais vous garder un peu en moi, dit-elle en redescendant sa robe et en me lançant une œillade coquine, alors qu'elle s'apprêtait à prendre congé.
- Cochonne ! lui jetai-je en riant et lui assénant une grosse claque sur sa fesse gauche.
Elle sortit et j'allai à ma toilette.
Je me réveillai, particulièrement troublé. Ma pine était dure et tendue et j'avais même eu l'impression que j'avais eu des « fuites ». Je n'avais quand même pas déchargé comme un petit jeune que je n'étais plus ? Non, mais c'était tout juste.
La porte s'ouvrit. « Bonjour Monsieur ! » C'était Alexandrine qui venait me réveiller comme chaque matin de sa voix claire et énergique. Elle ouvrit mes rideaux, la croisée et les volets. Il faisait clair ce matin.
- Bien dormi ? me demanda-t-elle
- Moyennement, lui répondis-je. Et avant qu'elle ne parte :
- S'il vous plaît, Alexandrine, demandez à Rosalie qu'elle m'apporte mon petit déjeuner dans ma chambre, je me sens un peu ensuqué ce matin.
- Bien Monsieur. J'y vais immédiatement. Elle va monter très vite.
- Merci Alexandrine.
En effet, à peine dix minutes plus tard Rosalie frappa à ma porte, portant un plateau bien chargé. Elle n'avait eu qu'à disposer sur le plateau mon petit déjeuner qui m'attendait alors sur la table de la salle à manger.
— Bonjour Monsieur. Où je pose ça ?
- Posez-le là, à côté de moi. Hum vous avez l'air essoufflée, Rosalie.
- Un peu, Monsieur. C'est de monter l'étage.
— Il ne fallait pas tant vous presser. Il faut écouter son corps.
- Oui Monsieur, je sais bien, mais je ne voulais pas vous faire attendre…
- Vous ai-je déjà réprimandé parce que le service était en retard ?
- Non, Monsieur.
- Parce que ça n'est jamais arrivé. Je sais que vous êtes courageuse et consciencieuse. Asseyez-vous un moment sur la chaise-là, reprenez-votre souffle.
Elle portait, une fois n'est pas coutume, une robe légère et claire largement décolletée, et quand elle s'était penchée pour poser à mon côté gauche le plateau chargé j'avais eu une vue plongeante et dégagée sur ses grosses doudounes, ce qui ne fit rien pour faire dégonfler mon vit, raide à m'en faire mal.
Elle assit son gros postérieur sur la chaise qui était contre le mur, me faisant face.
Je bus une gorgée de café tandis que la respiration de rosalie revenait lentement à la normale ; je voyais sa grosse poitrine monter et descendre comme la mer sous la houle, en une ondulation sensuelle.
Tout en buvant mon café je baissai mon drap, découvrant mon phallus dressé et énorme. Rosalie le découvrit et écarquilla les yeux :
- Puisque je vois qu'elle vous fait envie, venez donc me sucer, Rosalie, pendant que je commence à déguster ce délicieux petit-déjeuner que vous m'avez préparé avec soins…
- Oui. Et avec amour, Monsieur, répondit-elle avec les yeux qui étincelaient d'une lueur salace.
Elle se mit à genoux sur le bord de mon lit, se pencha, et saisissant mon vit elle le prit en bouche et se mit à le sucer lentement comme s'il s'agissait d'une confiserie. Elle y allait avec délectation, en de doux et lents mouvements, comme je lui avais appris.
Je lui sortis ses grosses mamelles de son corsage – ainsi, elles paraissaient globuleuses – et me mis à les tripoter, les palper de ma main libre tout en continuant à boire mon café. Les larges aréoles s'érigeaient et devenaient toutes rugueuses. Je me mis à lui étirer et lui pincer les tétines, de plus en plus fort ; elle gémit sous cette vigoureuse stimulation.
Cette vision, le contact de ses gros nichons doux sous mes doigts qu'ils malmenaient et la caresse de ses lèvres et de sa langue sur mon gland maintenaient mon dard au niveau de dureté qui m'avait réveillé après mon rêve.
- Je suppose que vous ne portez pas de panty, Rosalie, conformément à mes désirs ?
- En effet, Monsieur. Comme toujours.
— Très bien. Alors retroussez votre robe et venez vous empaler sur cette queue, ça va me réveiller et nous mettre en forme tous les deux pour la journée.
Elle rougit, remonta sa robe sur ses reins, dévoilant son gros ventre, ses fortes cuisses, son petit triangle complètement épilé, et m'enjamba avec la maladresse que lui imposait la lourdeur de son gros corps. Elle prit mon vit et en glissa l'extrémité dans son con, et lentement s'empala dessus avec un soupir.
- Hummpfff…
- Humm… Oui… Vous êtes toujours serrée comme une jeune fille, Rosalie. C'est un vrai plaisir de vous baiser.
- Oh merci, Monsieur.
Et posant mes mains sur ses grosses fesses adipeuses je commençai à la guider, puis j'enserrai sa taille replète pour mieux la manœuvrer tandis qu'elle-même commençait à imprimer ce délicieux mouvement de balancier, d'avant en arrière, de bas en haut, et de haut en bas.
- Oh oui, c'est bon de vous chevaucher, Monsieur…
Elle accéléra rapidement le rythme, basculant sa tête en arrière, se cabrant comme un cheval sauvage, puis très vite, donna des coups de reins vers le bas. Elle se mit à râler, les yeux mi-clos, exhalant son plaisir, tandis que mon pouce astiquait son bourgeon et que de l'autre main je pinçais de plus en plus fort l'un puis l'autre de ses mamelons.
Je passai ma main entre ses grosses fesses, trouvai directement le petit cratère nu et frémissant.
- Vous n'avez pas mis votre bouchon, ce matin ?
- Non, Monsieur. Madame Alexandrine ne me l'a pas ordonné… ne m'a relayé un ordre de votre part, en tout cas…
- En effet, vous avez raison, je n'ai pas laissé de consigne… Eh bien tant pis pour vous, votre « petit » ne sera pas préparé…
- Oooh… AAAhhh, Monsieur…
- Allez, bougresse. Allongez-vous à plat ventre à ma place !
- Oui Monsieur. Oui, mon Maître !
Je lui cédai la place, elle s'affala de tout son poids sur le drap, m'exhibant son fessier imposant et nu, sa robe tire-bouchonnée sur ses reins. Je lui plaçai un oreiller sous son ventre, ce qui fit encore plus ressortir son énorme fessier.
— Ah la grosse garce, m'exclamai-je au summum de l'excitation, vous avez de la chance que je n'ai pas ma tawse sous la main, sinon j'aurais commencé par flageller ce crapuleux et monstrueux derrière qui me fait tant bander !
Sa passivité me mettait particulièrement en émoi, elle avait posé son front sur ses avant-bras et attendait la saillie du maître qui allait enculer sa grosse vieille bonniche !
Je plaçai mon vit dans le sillon profond de ses fesses, l'enduisis de ma liqueur qui perlait en abondance de mon gland, puis l'introduisis dans sa chatte pour y faire deux-trois aller-retour, histoire de bien lubrifier ma pine avec la sève de sa chatte, puis je la remis au creux de sa vallée fessière, trouvai sous le bout gonflé de mon membre la petite dépression, me penchai davantage pour prendre le bon angle d'attaque, et l'y enfonçai sans quartier. Son petit orifice céda sans histoire, Rosalie poussa un « HUMMMF »
- Raahhh, grosse cochonne… c'est toujours aussi bon de prendre votre gros cul ! Quoi de meilleur qu'une bonne sodomie au réveil pour éclairer notre journée.
- Aaaah… Aaaah… Rosalie poussait des cris étouffés à chaque coup de pine. Je lui envoyais mon vit bien au fond de ses entrailles.
- Qu'il est bon votre petit anneau, Rosalie. Qu'il m'excite, votre gros cul ! Ah comme vous encaissez bien, maintenant…
Je m'allongeai de tout mon poids sur elle, passai mes mains sous sa poitrine, saisis ses grosses loches à pleines mains que je me mis à pétrir comme de la pâte à brioche, et lui envoyai de vigoureux coups de reins qui ébranlaient tout son gros corps, faisaient trembloter toute sa graisse de bas en haut, et mettaient à l'épreuve mon lit pourtant plutôt costaud qui émettait des bruits, des craquements inquiétants. Je me voyais déjà écraser Rosalie, tous deux sur le lit effondré, moi bien planté dans son cul… et pourquoi pas l'ensemble traverser le plancher et finir dans la grande salle de séjour au niveau inférieur. Mais la maison était solide et ce vieux lit en avait vu d'autres.
Et l'effet que me faisait ma grosse cuisinière était tel que sans crier gare je me déversai à longues giclées saccadées dans son boyau en poussant des rugissements de bête qui l'impressionnèrent presque.
Je restai allongé une bonne minute sur son corps chaud et moelleux, solidement planté en elle, serré sur son dos, puis me retirai et la libérai.
Elle osa :
- Eh bien, Monsieur, on dirait que vous vous êtes bien soulagé…
- Tout à fait, Rosalie.
- Ça fait plaisir de sentir ainsi votre plaisir…
- Merci Rosalie. Et merci pour vos bons et loyaux services.
- De rien, Monsieur. Je suis à votre disposition. Vous êtes si bon avec moi, ajouta-t-elle.
Je vais vous garder un peu en moi, dit-elle en redescendant sa robe et en me lançant une œillade coquine, alors qu'elle s'apprêtait à prendre congé.
- Cochonne ! lui jetai-je en riant et lui assénant une grosse claque sur sa fesse gauche.
Elle sortit et j'allai à ma toilette.
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Commentaires ()
Maintenant que nous connaissons "tout" tes fantasmes, vivement des trucs avec Alexandrine, celle qui a réussi à prendre le pouvoir sans que son maître n'y prenne gare...
J'y penserai ;).
J'avais besoin de ce petit intermède avant de reprendre le cours de l'histoire (la suite le 1er mai ;))
Toujours heureux de te faire vibrer... Et si tu préfères la sodomie le matin avant même le petit déjeuner au lit fais-moi signe pour ton jour particulier à toi ;) :D
Ta perversité serait-elle si extrême qu'elle ne peut plus être contenue dans une histoire classique 😅 ?
Seule solution : le rêve !
Mais au réveil, rien de tel qu'une bonne sodomie pour démarrer la journée 😋 !
Doc, tu sais y faire pour faire vibrer tes lectrices.
J'espère t'avoir fait vibrer autant, en ce jour si particulier 😏.