Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2 — Chapitre 8 · Fais-le, Papa ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2
Chapitre 8 · Fais-le, Papa ...
— Mais c'est quoi cet... endroit ? il savent que...
— Oui Manon ils... savent que cette pièce existe mais...
— Oui Manon ils... savent que cette pièce existe mais...
Il s'interrompt, je m'approche de la vitre en y posant ma main.
Je tire un peu sur ma robe machinalement, les yeux rivés sur le spectacle silencieux.
Je tire un peu sur ma robe machinalement, les yeux rivés sur le spectacle silencieux.
—... mais ils ne savent jamais si j'y suis ou pas. Le deal était que j'ai le droit de les regarder mais... au fil du temps ils ont voulus être plus seuls. Alors j'ai construit cette pièce. Ils ont aimé l'idée.
— Tu n'entends pas ce qu'ils... disent ? lui demandé-je alors en voyant ma mère articuler quelque chose.
— Oh si, dit-il en se tournant et en appuyant sur un petit bouton.
— AAAAHHHH !! se met alors à cracher le petit haut parleur, nous livrant les gémissement de ma mère de l'autre côté du miroir.
— Ça c'est sûr qu'elle tient de toi dit mon grand-père derrière elle.
— Tu n'entends pas ce qu'ils... disent ? lui demandé-je alors en voyant ma mère articuler quelque chose.
— Oh si, dit-il en se tournant et en appuyant sur un petit bouton.
— AAAAHHHH !! se met alors à cracher le petit haut parleur, nous livrant les gémissement de ma mère de l'autre côté du miroir.
— Ça c'est sûr qu'elle tient de toi dit mon grand-père derrière elle.
Je je devine qu'ils... parlent de moi.
— Apparemment ils parlent de toi, devine au même moment mon père.
Ma main posée sur la vitre, je regarde le spectacle pervers qui s'offre à moi derrière. Ma mère redescend alors de son "perchoir" bascule en avant, à quatre pattes en offrant sa croupe à son père. Paps se redresse sur ses genoux, vient juste derrière elle qui le regarde dans le miroir... derrière lequel on se trouve.
J'ai l'impression qu'elle me regarde droit dans les yeux.
Paps tient son énorme sexe dans sa main, et le fait claquer sur le cul de ma mère.
J'ai l'impression qu'elle me regarde droit dans les yeux.
Paps tient son énorme sexe dans sa main, et le fait claquer sur le cul de ma mère.
— Fais-le, Papa, dit alors ma mère.
Son regarde n'est que lubricité. Sa bouche entrouverte, elle bave presque de désir, les claquements du mandrin de Paps fendent encore l'air tandis qu'il lui tape le cul avec pour la faire languir. Elle roule du cul de plus belle et sans le lâcher des yeux dans le reflet elle l'harangue encore :
— Papa mets-la moi s'il te plaît, couine-t-elle d'une voix de midinette allumeuse.
— Ça me rappelle quand... t'avais son âge quand tu gémis comme ça, lâche alors Paps.
— Ça me rappelle quand... t'avais son âge quand tu gémis comme ça, lâche alors Paps.
Ma mère tourne la tête vers lui :
— T'es jaloux que Xavier l'ait baisée, pas vrai ?
Et là mon grand père, sans répondre, s'enfonce d'un coup en projettant ma mère en avant.
— OOOooohhnnnn !!! Oooh PUTAIN oui !!!
Il se mets alors à la pilonner puissamment, rythmiquement, ses mains agrippées aux hanches de Maman. Il la projette d'arrière en avant à grand coups de reins, sans retenue, et elle s'abandonne à cette violence bestiale, haletant la bouche grande ouverte, la langue presque pendante, les yeux fermés pour ne plus ressentir que le plaisir que mon grand-père lui offre.
— Aaahh... ahhnnn... aah !!... hnnnnn oui, co... comme çaaaaah aahhh !!! essaye-t-elle d'articuler, ses gémissement saccadés par les énormes coups de bites que Paps lui inflige sur une cadence sèche et brutale.
Et moi, toujours là presque collée à cette vitre, ma main posée dessus, ma respiration s'accélérant presque au rythme de celle de ma mère face à moi, quand je sens alors Papa se caler juste contre mon dos.
— Tu aimes ce que tu vois ? lui demandé-je alors sans me retourner.
Il ne répond pas, passant juste une main sur ma hanche, il la fait remonter le long de mon flanc et la pose délicatement sous mon sein. A travers la fine étoffe de cette petite robe d'été, je sens mon mamelon durcir sous ses doigts.
Face à nous, ce sont les seins de ma mère qui se balancent sous elle et les à coups que Paps lui inflige en la pénétrant si brusquement. Les gémissements de Maman sont devenus des rauques gutturaux, et c'est la bouche ouverte dans une grimace lubrique qu'elle bave de plaisir en se faisant défoncer comme ça par derrière.
Face à nous, ce sont les seins de ma mère qui se balancent sous elle et les à coups que Paps lui inflige en la pénétrant si brusquement. Les gémissements de Maman sont devenus des rauques gutturaux, et c'est la bouche ouverte dans une grimace lubrique qu'elle bave de plaisir en se faisant défoncer comme ça par derrière.
— Oui je... j'aime.
L'autre main rejoint la première, soulevant puis caressant en symétrie ma poitrine. Il en soupèse la lourdeur molle, et sans que mes yeux ne quittent le spectacle incestueux derrière la vitre, je cambre mes fesses en arrière dans une invitation sans équivoque. Je suis hypnotisée par le visage déformé de plaisir de ma mère, par ses gros seins secoués dans tous le sens, par la sueur qui coule sur le visage de mon grand père qui la pénètre si profondément...
Et quand les mains de mon père redescendent, inexorablement attirées plus bas, je me cambre encore plus, laissant ma morale dans un recoin, tendant plus encore mes fesses vers lui, pour lui. Ses mains atteignent mes hanches, grosses pattes posées sur mes arêtes osseuses et ses longs doigts attérissent dans mes aines... si proches et pourtant ne touchant pas encore mon intimité, jusqu'à ce qu'enfin... enfin, il pousse un peu plus loin et...
Hmm, ses doigts sur mes lèvres glabres, là en bas...
— Ooh ma chérie tu...
— Oui Papa, le coupé-je sans me retourner. Ça te plaît ?
— Je... oui ma chérie, dit il en glissant alors son majeur entre mes longues nymphes pendantes.
— Hnnnn oui Papaaaaahhhh...
— Oooh ma chérie comme tu es trempée c'est... c'est dingue...
— Tu... aimes ma petite chatte rasée alors Papa ? dis-je en prenant une voix à peine plus... midinette.
— Oui ma chérie... Papa aime beaucoup, répond-il en entrant dans un jeu pervers à la l.o.l.i.t.a...
— Oui Papa, le coupé-je sans me retourner. Ça te plaît ?
— Je... oui ma chérie, dit il en glissant alors son majeur entre mes longues nymphes pendantes.
— Hnnnn oui Papaaaaahhhh...
— Oooh ma chérie comme tu es trempée c'est... c'est dingue...
— Tu... aimes ma petite chatte rasée alors Papa ? dis-je en prenant une voix à peine plus... midinette.
— Oui ma chérie... Papa aime beaucoup, répond-il en entrant dans un jeu pervers à la l.o.l.i.t.a...
Son majeur est rejoint bientôt par un deuxième et je ne peux réfréner que mes jambes s'écartent un peu plus. Mains sur la vitres, cambrée à la limite de ma colonne vertébrale, je m'offre à lui sans que mon regard ne quitte la scène perverse dans l'autre pièce. Les gémissement de ma mère ne sont plus que de longues plaintes saccadées par les coups de reins de Paps qui la défonce littéralement.
Les doigts de Papa glissent, tournent, masturbant le sexe trempée de sa propre fille, moi en l'occurence. Je suis un peu comme extérieure à la scène, comme dans un rêve ou parfois on vis une chose en la voyant en même temps de plus haut...
Mais lorsque je sens son gland se poser sur ma chatte et glisser à son tour entre mes nymphes, je ne peux que m'abandonner à cette luxure sans limite.
Mais lorsque je sens son gland se poser sur ma chatte et glisser à son tour entre mes nymphes, je ne peux que m'abandonner à cette luxure sans limite.
— Oui Papa... Oui...
— Tu en as envie ma chérie, n'est-ce pas ?
— Oui !!!
— Alors dis-le, dis-moi ce que tu veux.
— Fais-le Papa... Baise-moi !! Baise ta fille toi aussi !!!
— Tu en as envie ma chérie, n'est-ce pas ?
— Oui !!!
— Alors dis-le, dis-moi ce que tu veux.
— Fais-le Papa... Baise-moi !! Baise ta fille toi aussi !!!
Et je sens enfin son sexe entrer et pénétrer sans hésitation entièrement en moi.
******
Mes yeux sont encore fermés... Où suis-je ? Mmmmh ce plaisir est délicieux.
Encore un rêve sûrement.
Je ne veux pas bouger ou trop penser sinon je vais me réveiller...
Encore un rêve sûrement.
Je ne veux pas bouger ou trop penser sinon je vais me réveiller...
Ahnnn oui... oui comme ça. Ce sexe est parfait. La bonne taille, ni trop ni trop peu. Le rythme est lent et vigoureux en même temps... Hmmm... oui...
Encore.
Ça me parait pourtant si réel. Je reprends conscience un peu plus encore... mais le rêve ne semble pas s'évanouir. Incroyable. Je suis sur le ventre, dans des draps frais la tête sur un léger coussin.
Et cette sensation d'être prise comme ça, doucement, profondément, par derrière... Hnnnn j'adore...
La mémoire me revient au fur et à mesure que j'émerge.
La veille, la pièce secrète, le miroir, Maman baisée par Paps et...
La mémoire me revient au fur et à mesure que j'émerge.
La veille, la pièce secrète, le miroir, Maman baisée par Paps et...
Moi qui m'offre à Papa.
Comment il m'a prise, debout, par derrière contre la vitre.
Comment je lui ai offert ma croupe cambrée, et qu'il m'a baisée comme ça sans plus de cérémonie.
Son sexe est parfait. Ses mains sur mes hanches, puis parfois à me masturber en même temps qu'il continuait de me baiser par derrière...
Comment il m'a prise, debout, par derrière contre la vitre.
Comment je lui ai offert ma croupe cambrée, et qu'il m'a baisée comme ça sans plus de cérémonie.
Son sexe est parfait. Ses mains sur mes hanches, puis parfois à me masturber en même temps qu'il continuait de me baiser par derrière...
Ses coups de reins, de plus en plus forts, sa main qui agrippe mes cheveux jusqu'à ce que l'orgasme me ravage, par vagues violentes et électriques, encore et encore sans qu'il ne s'arrête.
Et que lorsque vient son tour, il me tienne encore par les cheveux quand je me retourne et m'agenouille devant sa queue luisante de mon plaisir.
Et que lorsque vient son tour, il me tienne encore par les cheveux quand je me retourne et m'agenouille devant sa queue luisante de mon plaisir.
J'ai ouvert la bouche avec bonheur devant lui et quand il s'y est vidé, son sperme a rempli par saccades ma gorge au fur et à mesure que j'ai tout avalé.
Et maintenant que tout m'est revenu je sais qu'il m'a transportée ensuite dans mon lit, qu'on a recommencé plusieurs fois et... et qu'il est en train de me baiser encore.
A plat ventre les jambes largement écartées, j'ai dû lui offrir une vue à laquelle il n'a pas résisté à son réveil.
Je cambre mes fesses, lui signifiant mon consentement...
A plat ventre les jambes largement écartées, j'ai dû lui offrir une vue à laquelle il n'a pas résisté à son réveil.
Je cambre mes fesses, lui signifiant mon consentement...
— Hmmm ma chérie je... n'ai pas résisté.
— Ahnnn Papa oui... continue encore...
— Tu en veux encore alors ?
— Hmmm... oui... mais... plus fort.
— Ahnnn Papa oui... continue encore...
— Tu en veux encore alors ?
— Hmmm... oui... mais... plus fort.
Au contraire de ma demande, il ralentit presque à s'arrêter.
— Non Papa ne... t'arrête pas...
— Tu en veux encore et plus fort c'est ça ?
— Ouiiiii... dis-je la voix dans un sourire pervers...
— Tu en veux encore et plus fort c'est ça ?
— Ouiiiii... dis-je la voix dans un sourire pervers...
Il m'attire alors à lui, me mettant à genoux le cul l'air dans cette position de levrette où mes seins et le côté de mon visage restent écrasés sur le drap...
— Tu veux que j'y aille fort ? Dis-le !
— Baise-moi Papa, Baise-mi fort !!!
— Mieux que ça Manon !!! m'ordonne-t-il en reprenant ses coups de reins mais cette fois plus brutalement.
— Baise-moi Papa, Baise-mi fort !!!
— Mieux que ça Manon !!! m'ordonne-t-il en reprenant ses coups de reins mais cette fois plus brutalement.
Ooooh oui comme ça Papa, me dis-je en moi-même comme pour répéter ce que je n'ose pas dire.
— DIS-LE MANON !!!
— Baise ta fille Papa !!! Baise-moi comme Paps baise ta femme !!! DEFONCE-MOI !!!!
— Baise ta fille Papa !!! Baise-moi comme Paps baise ta femme !!! DEFONCE-MOI !!!!
A suivre...
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