Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2 — Chapitre 12 · Concupiscence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2
Chapitre 12 · Concupiscence
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant ... VOLUME 2 — Chapitre 12 — Concupiscence
Mince, c'est le troisième SMS de Nico ce matin. J'ouvre un deuxième oeil, difficilement, en essayant de me remémorer la fin de cette soirée.
En fait il n'y a pas eu de fin, puisque j'ai passé la nuit les cuisses écartées à jouir sous les coups de reins de mon père, ou alors à quatre pattes à le laisser me défoncer la chatte sans répit.
Je jette un œil sur et autour de moi... Je suis couverte de traces de sperme, certaines encore fraîches, j'ai des marques et des rougeurs partout et ... ouuhhhh... mon entrecuisse me lance sévère.
En fait il n'y a pas eu de fin, puisque j'ai passé la nuit les cuisses écartées à jouir sous les coups de reins de mon père, ou alors à quatre pattes à le laisser me défoncer la chatte sans répit.
Je jette un œil sur et autour de moi... Je suis couverte de traces de sperme, certaines encore fraîches, j'ai des marques et des rougeurs partout et ... ouuhhhh... mon entrecuisse me lance sévère.
T'as encore bien abusé, meuf
Il faut que je lui réponde.
J'hésite un instant mais décide de jouer le jeu de la vérité comme il me l'a demandé.
Un petit laps de temps passe. Je le relance.
Là il me surprend et j'aime bien. J'ai envie d'être avec lui.
Je réfléchis une seconde, regarde l'heure : 15h. Parfait, je réponds aussitôt :
Un sourire débile sur le visage, je me lève et vais pour aller sous la douche lorsque j'entends la porte d'entrée claquer et ma mère brailler. Je la rejoins dans la cuisine quelques secondes après m'être débarbouillé le visage vite fait.
— Coucou ma belle ! me s'exclame-t-elle en me tendant une tasse de café fumante.
— Merci Maman. Ta soirée s'est bien passée ? lui lancé-je par réflexe en m'asseyant sur un tabouret.
— Merci Maman. Ta soirée s'est bien passée ? lui lancé-je par réflexe en m'asseyant sur un tabouret.
C'est la réponse qui me déstabilise :
— Tu dois le savoir, non, t'en a vu une bonne partie depuis le balcon...
Je la regarde médusée, elle éclate de rire.
— Détends-toi ma chérie. Tout va bien.
— Tu ... m'a vue ?
— Je vousai vu.
— Oh...
— Tu ... m'a vue ?
— Je vousai vu.
— Oh...
Assises chacune d'un côté de l'îlot, notre tasse de café dans les mains, je sens son regard sur moi alors que j'ai les yeux baissés.
— Je suis contente que ... ton père ... enfin que tu sois là pour lui, quoi.
— Comme toi pour Paps, retorqué-je sans lever les yeux.
— Oui en effet. Mais je pense qu'on peut toutes les deux se passer de juger l'autre, non ? me demande-t-elle en soulevant mon menton de son index , faisant croiser nos regards.
— Oui Maman, dis-je en me relaxant.
— Bien. Carte sur table ?
— Sans langue de bois.
— Ok : Tu as des questions ?
— Oui : pourquoi tu délaisses Papa ?
— Je ne le délaisses pas, je le frustre. Et puis ... Je préfère quand c'est ton grand père qui ... me baise.
— Ou ses amis ?
— En effet ... Mais à mon tour : est-ce que ton père t'as faite jouir ?
— Oui, de nombreuses fois.
— Tant mieux. Il paraît que tu as un petit ami ?
— Qui te l'a dit ?
— Xavier, juste après m'avoir éjaculé sur le visage.
— Comme toi pour Paps, retorqué-je sans lever les yeux.
— Oui en effet. Mais je pense qu'on peut toutes les deux se passer de juger l'autre, non ? me demande-t-elle en soulevant mon menton de son index , faisant croiser nos regards.
— Oui Maman, dis-je en me relaxant.
— Bien. Carte sur table ?
— Sans langue de bois.
— Ok : Tu as des questions ?
— Oui : pourquoi tu délaisses Papa ?
— Je ne le délaisses pas, je le frustre. Et puis ... Je préfère quand c'est ton grand père qui ... me baise.
— Ou ses amis ?
— En effet ... Mais à mon tour : est-ce que ton père t'as faite jouir ?
— Oui, de nombreuses fois.
— Tant mieux. Il paraît que tu as un petit ami ?
— Qui te l'a dit ?
— Xavier, juste après m'avoir éjaculé sur le visage.
Je pouffe de rire, elle m'emboite le pas...
— Une si belle et grosse queue ... commencé-je
— ... et un si petit cerveau, finit ma mère.
— ... et un si petit cerveau, finit ma mère.
On éclate de rire ensemble pour de bon.
— On fait deux belles salopes quand même, poursuit Maman.
— C'est sûr mais... on a construit notre liberté selon nos désirs.
— Bien dit ma fille. Mais là, j'ai besoin d'une douche ! dit-elle en se levant de l'îlot central.
— J'allais en prendre une quand t'es arrivée
— C'est sûr mais... on a construit notre liberté selon nos désirs.
— Bien dit ma fille. Mais là, j'ai besoin d'une douche ! dit-elle en se levant de l'îlot central.
— J'allais en prendre une quand t'es arrivée
Ma mère me regarde alors étrangement.
— Tu la prends avec moi ? me demande-t-elle alors avec une lueur dans les yeux.
******
L'immense salle de bain de leur chambre est remplie de vapeur lorsque je pousse la porte.
Maman m'a dit de la rejoindre 2 min plus tard, et quand je fais glisser le débardeur et le petit short au sol, me retrouvant nue une fois de plus ici, c'est ma mère qui est cette fois sous le jet brûlant et se frotte avec une mousse parfumée...
Je vois ses fesses rebondies et un peu flasques, comme les miennes, son dos , ses frêles épaules. Je sais d'où je tiens mon physique de naine à gros seins. Mais ce sont les marques rouges partout sur son corps qui m'interpellent, et lorsque je pousse la porte vitrée et pose ma main sur une de ces rougeurs, elle ne se retourne pas mais s'excuse presque :
Maman m'a dit de la rejoindre 2 min plus tard, et quand je fais glisser le débardeur et le petit short au sol, me retrouvant nue une fois de plus ici, c'est ma mère qui est cette fois sous le jet brûlant et se frotte avec une mousse parfumée...
Je vois ses fesses rebondies et un peu flasques, comme les miennes, son dos , ses frêles épaules. Je sais d'où je tiens mon physique de naine à gros seins. Mais ce sont les marques rouges partout sur son corps qui m'interpellent, et lorsque je pousse la porte vitrée et pose ma main sur une de ces rougeurs, elle ne se retourne pas mais s'excuse presque :
— Ils ... ils y sont allé très fort, hier soir.
Je reste dans son dos, passe ma main sur son bras.
— Enfin, c'est plutôt que je leurs ai demandé d'y aller très fort, corrige-t-elle.
Je remarque alors d'autres marques plus ... particulières. Des griffures, de toute évidence, serrées et par quatre... sur ses épaules et ... sur ses hanches.
Passant ma main dessus, ma mère réagit :
— Hmm ça ... on en parlera plus tard, si tu n'y vois pas d'inconvénients, me dit-elle en se retournant alors vers moi.
J'ai déjà vu ma mère nue, mais me retrouver contre elle, toutes les deux sous le jet d'eau chaude c'est autre chose. Elle me regarde avec concupiscence, me décale hors de l'eau et presse le flacon de gel douche sur mes seins quelle s'empresse de frotter, puis de malaxer avec volupté.
— Tu as déjà été... touchée par une femme ?
— Oui ... une fois.
— Tu as déjà été... touchée par une femme ?
— Oui ... une fois.
Elle prend délicatement mes mains et les pose sur ses seins à son tour. Elle s'approche ensuite encore, son visage près du mien et se collant plus encore à moi elle penche ses lèvres vers les miennes ...
Lorsque nos langues se touchent, je sens mon ventre s'enflammer encore, et nos poitrines collées et glissantes nous nous mettons à nous frotter l'une contre l'autre lascivement, promenant nos mains partout, savourant nos formes si ressemblantes. Notre petite taille, nos hanches fines et marquées, nos fesses mais surtout nos gros seins pendants, véritables mamelles aux larges aréoles qui entre ses mains électrisent mon corps et dans les miennes me font mouiller comme une folle ...
Nos langues s'emmêlent encore alors que l'on s'emballe et lorsque sa main passe entre mes cuisses je ne peux refréner de les écarter...
Lorsque nos langues se touchent, je sens mon ventre s'enflammer encore, et nos poitrines collées et glissantes nous nous mettons à nous frotter l'une contre l'autre lascivement, promenant nos mains partout, savourant nos formes si ressemblantes. Notre petite taille, nos hanches fines et marquées, nos fesses mais surtout nos gros seins pendants, véritables mamelles aux larges aréoles qui entre ses mains électrisent mon corps et dans les miennes me font mouiller comme une folle ...
Nos langues s'emmêlent encore alors que l'on s'emballe et lorsque sa main passe entre mes cuisses je ne peux refréner de les écarter...
— Ahnnn Maman... Hmmmm je ...
— T'es trempée ma chérie, ça t'excite de galocher ta propre mère ? me dit-elle dans l'oreille.
— T'es trempée ma chérie, ça t'excite de galocher ta propre mère ? me dit-elle dans l'oreille.
Je la plaque alors contre la paroi, et descend langoureusement le long de sa cuisse en frottant ma chatte dessus. Arrivée accroupie à ses pieds, elle me toise et sans pudeur plaque des mains de chaque côté de ses grandes lèvres intimes, les écarte largement en exposant son orifice et son bouton encore rougis... Sans hésiter je m'approche et pose ma bouche et ma langue sur la chatte glabre de ma mère.
— Oooooh oui je ... Je le savais ... feule-t-elle.
Dévorant ses grandes nymphes je lèche partout, tournant et avalant, titillant les recoins et les plus délicats ... tandis que je ne peux résister à me caresser et glisse deux doigts entre mes lèvres jusqu'à mon clito.
Ainsi accroupie au sol entre ses jambes qu'elle a écartées malgré sa position debout contre la paroi, je me mets dévore le sexe avec désir et gourmandise...
Ainsi accroupie au sol entre ses jambes qu'elle a écartées malgré sa position debout contre la paroi, je me mets dévore le sexe avec désir et gourmandise...
— Hoooonma chérie.... Ahhnnnnn ouiiii !!!
— Maman ça ... Mhhh... Ça fait quoi d'être ... prise par ... Hmmm... plusieurs hommes ...
— Hannn c'est ... c'est dément... surtout deux dans ... ta chatte en ... Hmm ... en même temps ... Maintenant lèche, lèche bien Maman !! m'ordonne-t-elle.
— Maman ça ... Mhhh... Ça fait quoi d'être ... prise par ... Hmmm... plusieurs hommes ...
— Hannn c'est ... c'est dément... surtout deux dans ... ta chatte en ... Hmm ... en même temps ... Maintenant lèche, lèche bien Maman !! m'ordonne-t-elle.
Elle prend ma tête dans ses mains, plaque ma bouche sur sa chatte, écrasant mes lèvres entre les siennes en venant elle même poser ma langue là où elle veut être léchée, elle se branle avec mon visage et me regarde avec une douceur lubrique lorsque je lape son clito en levant les yeux vers elle...
— Ahnnn oui c'est ça continue, lèche bien Maman et avale bien, oui ... Oooooh tu es douée avec ta langue ma chérie ... Ouiiii oooohhhh !!!
— Hmm Ma... Maman c'est ... Mmmhhhh... c'est quoi ces griffures sur ... ton dos et ... Mhhh... tes hanches ? parviens-je à dire.
— Haaaaa plus... Plus tard ... Mange moi encore... Hnnnnn ... Oui encoooore!!
— Hmm Ma... Maman c'est ... Mmmhhhh... c'est quoi ces griffures sur ... ton dos et ... Mhhh... tes hanches ? parviens-je à dire.
— Haaaaa plus... Plus tard ... Mange moi encore... Hnnnnn ... Oui encoooore!!
De ma main libre je viens lutiner de mes doigts les grandes nymphes qui pendent, ma langue lampant son clitoris sous ses soubresauts de plaisir, et lorsque sans aucune difficulté mon majeur et mon index glissent en elle, je découvre que sa chatte est béante, largement ouverte à mes doigts.
— Aahnn oui ma chérie ... Tu ... Encore ...
En curieuse exploratrice, j'en introduis alors deux de plus à côté des deux premiers et mes 4 doigts jointés ainsi entrent en elle avec une facilité déconcertante.
— Oooooohhh t'es... une petite vicieuse, toi ... Ouiiiiii !!!
Paume vers moi je me mets à onduler la main, l'enfonçant jusqu'au creux du pouce dans l'orifice tant élargi de ma mère ... Les multiples pénétrations hors-normes qu'elle subit régulièrement ont dû remodeler son intimité certainement... Et là me voilà, 4 doigts enfoncés en elle qui lui arrachent des gémissements plaintifs, et aussi mon pouce qui étrille son clito de concert.
— Aaahnnn ma ché... rie... Ooohhnnn tu es... démoniaque !!!
Ma langue alterne avec mon pouce de soumettre son clitoris dur à d'intenses stimulations mais je ne m'oublie pas non plus ... et tout à ma curiosité j'essaie de m'appliquer le même traitement en étant assise sur le carrelage de la douche. Le jet d'eau chaude nous arrosant sans discontinuer, c'est mes 4 autres doigts que j'enfonce à présent en moi, ondoyant entre mes grandes lèvres à, élargissant mes parois à mon tour , tout à la fois, elle, moi, le plaisir monte et parviens bientôt au climax...
— Aaaahhh ma chérie je ... Je ...
— Oui Maman, mmhh...vas-y !! dis-je sans cesser de la dévorer tout en enfonçant mes main encore en elle et en moi ...
— Aahnn tu ... AAAH !! AAAAOOOOHNNNN !!!!
— Oui Maman, mmhh...vas-y !! dis-je sans cesser de la dévorer tout en enfonçant mes main encore en elle et en moi ...
— Aahnn tu ... AAAH !! AAAAOOOOHNNNN !!!!
Des spasmes la secouent alors d'un coup, et sans que je ne retire ma main de son antre, un jet énorme vient m'éclabousser le visage et la bouche que j'ouvre en grand pour en goûter toute la perversion.
— AAAH OUI JE GICLE !! OUI !! OUIIIII
******
— Maman, tu ...
— Qu'est-ce que tu veux savoir ma chérie, me demande-t-elle en caressant délicatement ma poitrine de son pouce.
— Qu'est-ce que tu veux savoir ma chérie, me demande-t-elle en caressant délicatement ma poitrine de son pouce.
Lovées l'une contre l'autre, nues, dans son grand lit, je tiens un de ses seins dans une main, tétant affectueusement le large mamelon entre deux confidences...
— Tu crois que je vais ... faire à Nico ce que tu fais à Papa ?
— Tu te sens coupable ? Ne le sois pas. Ils ont fait leur choix.
— Lequel Maman ?
— Celui d'aimer des femmes volages, hypersexuelles. Celui d'être des hommes qui s'excitent d'être cocus, trompés, jaloux ou simplement voyeurs. Je n'ai jamais menti, ni forcé ton père à rester.
— Papa n'est pas malheureux alors ?
— Non, il peut avoir tout ce qu'il veut, lui aussi. Je pense même qu'il a eu beaucoup, non, ces derniers temps ? me demande-t-elle alors en levant mon menton de son index pour me regarder dans les yeux en souriant.
— Hi hi hi gloussé-je, oui j'en ai un peu ... abusé, tu ne m'en veux pas ?
— Bien sûr que non ! Tu sais, Les hommes doivent être un peu frustrés si ... on veut en tirer quelque chose. Regarde comment la nature nous a fait : Eux doivent recharger les batteries, nous on peut jouir en rafale ...
— Tu suggère qu'une femme qui s'offre à plusieurs hommes c'est naturel, en fait, Maman ?
— Tu te sens coupable ? Ne le sois pas. Ils ont fait leur choix.
— Lequel Maman ?
— Celui d'aimer des femmes volages, hypersexuelles. Celui d'être des hommes qui s'excitent d'être cocus, trompés, jaloux ou simplement voyeurs. Je n'ai jamais menti, ni forcé ton père à rester.
— Papa n'est pas malheureux alors ?
— Non, il peut avoir tout ce qu'il veut, lui aussi. Je pense même qu'il a eu beaucoup, non, ces derniers temps ? me demande-t-elle alors en levant mon menton de son index pour me regarder dans les yeux en souriant.
— Hi hi hi gloussé-je, oui j'en ai un peu ... abusé, tu ne m'en veux pas ?
— Bien sûr que non ! Tu sais, Les hommes doivent être un peu frustrés si ... on veut en tirer quelque chose. Regarde comment la nature nous a fait : Eux doivent recharger les batteries, nous on peut jouir en rafale ...
— Tu suggère qu'une femme qui s'offre à plusieurs hommes c'est naturel, en fait, Maman ?
— Hi hi, va savoir !! rie-t-elle. Dis-moi, Tu trouves la ... queue de ton père à ton goût alors ? continue-t-elle en caressant plus fortement mes mamelons l'un après l'autre... alors qu'avec son bras par dessus mes épaules, sa main derrière moi est sur mes fesses et je sens son majeur glisser dans ma raie...
— Oui Maman. Il était ... pile à la bonne taille et ...
— Était ?
— Hmm mmhh, poursuivé-je entre deux tétées délicieuses, je l'ai aidé à faire ses injections et ... disons qu'on s'est amusé à abuser un peu.
— Rhoooo tu lui as élargi beaucoup ?
— Oui Maman. Il était ... pile à la bonne taille et ...
— Était ?
— Hmm mmhh, poursuivé-je entre deux tétées délicieuses, je l'ai aidé à faire ses injections et ... disons qu'on s'est amusé à abuser un peu.
— Rhoooo tu lui as élargi beaucoup ?
Je me glisse alors le long de son flanc, coulant contre elle en laissant nos peaux se caresser, et lorsque je remonte sur elle, c'est appuyée sur mes coudes, à plat ventre entre ses cuisses que je suis désormais et mon regard en dit long sur mon envie. Je mime avec mes mains un cercle du diamètre approximatif d'une canette de coca...
— Rhoooo la coquine tu lui as fait ça ? C'est énorme ? Il a jamais voulu avec moi !!!
On éclate de rire.
— C'était bon ? me demande elle alors que je pose mon menton sur le haut de son pubis ...
— Divin Maman, il m'a défoncée comme... jamais je n'avais été, j'ai joui comme ...
— Comme une petit salope ... Je sais ce que c'est oui...
— Ça t'a fait ça avec Paps au début quand tu avais mon âge ?
— Oui ma chérie... Et ça me le fait encore. Son sexe énorme, la sensation d'être remplie, mais aussi l'interdit de l'inceste...
— Hmm oui c'est ça aussi ... dis-je alors en frôlant mon pouce sur son clitoris recroquevillé entre ses grandes lèvres glabres...
— Divin Maman, il m'a défoncée comme... jamais je n'avais été, j'ai joui comme ...
— Comme une petit salope ... Je sais ce que c'est oui...
— Ça t'a fait ça avec Paps au début quand tu avais mon âge ?
— Oui ma chérie... Et ça me le fait encore. Son sexe énorme, la sensation d'être remplie, mais aussi l'interdit de l'inceste...
— Hmm oui c'est ça aussi ... dis-je alors en frôlant mon pouce sur son clitoris recroquevillé entre ses grandes lèvres glabres...
Maman écarte imperceptiblement les jambes, je continue le mouvement et les lui ouvre en grand sur l'immense lit, descendant mon visage vers sa chatte encore rougie de tout ce qu'elle a subie ...
Je relève alors ses cuisses écartées, exposant son sexe à mes désirs.
Je relève alors ses cuisses écartées, exposant son sexe à mes désirs.
— Oui ma chérie, fais-le, encore ...
Et lorsque ma bouche se pose de nouveau sur sa chatte déjà trempée, il ne faut pas longtemps pour que mes doigts entrent en elle et se mettent à aller et venir, 3 puis 4, et bientôt la main entière en elle qui pousse au fond et l'écarte à l'extrême ...
— AAAHH OUI MA CHERIE ENCORE !! DEFONCE-MOAAAAHHHH !!!
(A suivre ...)
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