Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2 — Chapitre 15 · Conséquence ou vérité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant — Volume 2
Chapitre 15 · Conséquence ou vérité
Papa, je vais m'occuper de toi maintenant ... VOLUME 2 — Chapitre 15 — Conséquence ou Vérité
— Hmm mais ... c'est un peu n'importe quoi, quand même, dis-je à Maman, qui tourne sa tête vers moi.
Elle me caresse doucement un sein, pendant que je tète câlinement un des siens.
Il ne nous a pas fallu longtemps quand je suis rentrée pour nous retrouver à poil et ... nous dévorer mutuellement.
Il ne nous a pas fallu longtemps quand je suis rentrée pour nous retrouver à poil et ... nous dévorer mutuellement.
Je sais, c'est presque tout autant n'importe quoi.
[i ]Tu viens de jouir comme une truie, en ciseaux contre la chatte de ta propre mère ! C'EST n'importe quoi ![/i]
[i ]Tu viens de jouir comme une truie, en ciseaux contre la chatte de ta propre mère ! C'EST n'importe quoi ![/i]
Pas faux.
Maintenant que la tempête est passée, lovée contre elle dans son grand lit, je repense à ces derniers jours chez les parents de Nico.
Maman me pelote tendrement, sa main palpant lascivement le moelleux de ma poitrine qui ressemble tant à la sienne.
Maman me pelote tendrement, sa main palpant lascivement le moelleux de ma poitrine qui ressemble tant à la sienne.
— Ça n'est pas n'importe quoi, dit elle, c'est ce dont tu as eu envie.
— Mais quand même ... jouer avec le père de mon mec c'est ... pas très malin ...
— Il est d'accord non ?
— Qui ? Nico ? Et comment ! Il adore ça ! Mais c'est plus Christophe qui m'inquiète. Ou sa mère si elle l'apprend.
— Pour Christophe, t'inquiètes, il ne dira rien. C'est un pervers, mais il est pas méchant. Et si par le plus grand des hasards il commençait à poser problème, j'ai une ou deux vidéos qui le calmeront direct !
— Mais quand même ... jouer avec le père de mon mec c'est ... pas très malin ...
— Il est d'accord non ?
— Qui ? Nico ? Et comment ! Il adore ça ! Mais c'est plus Christophe qui m'inquiète. Ou sa mère si elle l'apprend.
— Pour Christophe, t'inquiètes, il ne dira rien. C'est un pervers, mais il est pas méchant. Et si par le plus grand des hasards il commençait à poser problème, j'ai une ou deux vidéos qui le calmeront direct !
Je la regarde alors les yeux ébahis. Maman descend sa main sur la ligne de ma silhouette callipyge, sous le sein puis ma taille, puis ma hanche.
— Bah quoi ? Vous faites pas de sextape les jeunes ?
— Si mais ...
— Et pour sa mère, ne t'inquiète pas d'elle, fais moi confiance, dit-elle sans en dire plus.
— Si mais ...
— Et pour sa mère, ne t'inquiète pas d'elle, fais moi confiance, dit-elle sans en dire plus.
Elle sourit quand la sonnerie de mon smartphone dans la poche de mon jean retentit.
Je "délove" du corps chaud de Maman pour me pencher à plat ventre vers le pied du lit et attraper l'objet du dérangement.
Je "délove" du corps chaud de Maman pour me pencher à plat ventre vers le pied du lit et attraper l'objet du dérangement.
— C'est Nico, Maman
— Ok, je file à a douche ! embrasse-le sur sa jolie bite de ma part !
— MAMAAAAN !!?
— Ok, je file à a douche ! embrasse-le sur sa jolie bite de ma part !
— MAMAAAAN !!?
Elle éclate de rire et j'entends la douche jaillir.
Nico sait tout, et j'adore qu'il sache tout.
Un emoji libidineux apparait sur l'écran, Hi hi !
Il aime ces légères piques, et j'aime lui faire plaisir.
Je repose le tel et me lève pour aller vers la salle de bain. Je passe la tête par la porte, Maman est appuyée dos au mur, le jet brûlant sur sa poitrine, et elle se caresse sans pudeur en faisant de grand cercles avec sa main entre ses cuisses. Elle ouvre les yeux et me regarde intensément.
— Viens, viens faire jouir Maman ma chérie.
******
— Et avec Papa ?
Maman et moi avons passé toute l'après midi à bavarder sur les transats du patio.
Ça faisait mille ans qu'on avait pas discuté comme ça. A vrai dire, on n'avait jamais discuté comme ça.
Ça faisait mille ans qu'on avait pas discuté comme ça. A vrai dire, on n'avait jamais discuté comme ça.
— Et bien disons que y'a du mieux sur tous les plans et ... pour tout le monde ! me répond-elle mystérieusement.
— Aaaahhh !? C'est parce que je lui ai ... beaucoup élargi sa bite ?
— Oui, entre autres ! Mais oui je dois être honnête ça m'a ... plu, ce que tu lui as fait.
— Aaaahhh !? C'est parce que je lui ai ... beaucoup élargi sa bite ?
— Oui, entre autres ! Mais oui je dois être honnête ça m'a ... plu, ce que tu lui as fait.
On glousse au même moment.
— Paps fait la tête du coup ? demandé-je alors
— Tu dis ça parce qu'il est parti en vadrouille ? Noooon pas du tout. On a même ... euh ...
— Fait un plan à trois !?
— Oui !
— Tu dis ça parce qu'il est parti en vadrouille ? Noooon pas du tout. On a même ... euh ...
— Fait un plan à trois !?
— Oui !
Re-gloussement synchronisé.
— Dis-moi Maman tu ... tu as l'air de connaître assez bien les parents de Nico ...
— Ma chérie dans ce village il y a 3000 habitants et disons que ceux-là font partie de notre cercle de connaissance...
— Oui bons ils sont libertins comme vous, quoi ! résumé-je en riant.
— Voilà !
— T'as baisé avec eux ?
— Ma chérie dans ce village il y a 3000 habitants et disons que ceux-là font partie de notre cercle de connaissance...
— Oui bons ils sont libertins comme vous, quoi ! résumé-je en riant.
— Voilà !
— T'as baisé avec eux ?
Elle me regarde, son sourire coquin aux lèvres.
— Oui.
— Elle est comment Florence ?
— C'est une sacrée salope !
— Elle est comment Florence ?
— C'est une sacrée salope !
On éclate de rire.
— Il y a quelque chose que tu ne m'as pas dite, Maman et ...
— Quoi ? Je réponds à toutes tes questions !!
— Les griffures, l'autre jour ... tu ne m'as pas répondu à ce sujet.
— Quoi ? Je réponds à toutes tes questions !!
— Les griffures, l'autre jour ... tu ne m'as pas répondu à ce sujet.
Elle me regarde, souriant en même temps qu'elle hésite.
— Tu as une idée de ce que c'est, non ? me demande-t-elle sans me quitter des yeux.
— Je ... je pense.
— Et ton idée te choque, t'intrigues ou ... autre chose ?
— Je ... je pense.
— Et ton idée te choque, t'intrigues ou ... autre chose ?
Si c'est ce à quoi je pense, c'est tout à la fois et plus encore.
— Un peu tout, dis-je presque timidement.
Maman se redresse sur le bord de son transat vers moi et prend mes mains dans les siennes.
— Dis-moi, toi, ce que tu penses que c'est.
— Je ... je sais pas Maman...
— Si, tu le sais, je le vois dans ton regard.
— Je ... je sais pas Maman...
— Si, tu le sais, je le vois dans ton regard.
J'hésites, et me lance.
— C'est des griffures de ... chien.
— Et pourquoi j'ai ces ... marques ?
— Tu... en avais sur les hanches parce que ... tu t'es faite baiser par un chien, lâché-je en me mordillant la lèvre inférieure.
— Et pourquoi j'ai ces ... marques ?
— Tu... en avais sur les hanches parce que ... tu t'es faite baiser par un chien, lâché-je en me mordillant la lèvre inférieure.
******
— Mmmmh Papaaaahhh !!!
Orgasmique. Sa blanquette est juste une tuerie et je sauce le fond de mon assiette avec une gourmandise non dissimulée.
Papa, fier comme un paon, regarde Maman et enlève la grosse marmite de l'ilot central où nous sommes tous les trois attablés.
— T'as fini de le complimenter ? Il va faire le malin pendant des jours maintenant !
On éclate de rire toutes les deux en le regardant bomber le torse.
— Et sinon je laisse le dessert au frigo ou c'est comment ?! demande-t-il avec cette phrase typique de ma génération.
Re-rire général pendant qu'il amène une superbe tarte à table.
******
La cigarette de Maman éclaire un peu les transats sur lesquels nous nous sommes installés tous les trois après ce dîner fastueux. Je ne me rappelle même pas quand nous avons passez une soirée comme ça, juste nous trois.
Maman fume, Papa sirote un cognac et moi j'ai pris une bière, une fois n'est pas coutume.
La nuit est presque noire, il fait super bon et nous occupons 3 des 4 transats disposés en carré.
La nuit est presque noire, il fait super bon et nous occupons 3 des 4 transats disposés en carré.
— Bon par contre je suis désolée mais il fait bien trop chaud ! s'exclame alors Maman, en remontant sa robe d'un coup au dessus de sa tête et, l'enlevant dans la foulée, elle la balance un peu plus loin.
Elle se retrouve entièrement nue allongée et alanguie.
On se regarde avec mon père et ... les vêtements volent aussitôt.
Elle se retrouve entièrement nue allongée et alanguie.
On se regarde avec mon père et ... les vêtements volent aussitôt.
— Je t'ai déjà dit Manon que quand tu n'es pas là on vit la plupart du temps comme ça, à poil ? me dit alors mon père le nez dans son verre.
— Ouaip.
— Tu radotes le vieux, lance alors Maman.
— Ouaip.
— Tu radotes le vieux, lance alors Maman.
On rit tous les trois. A mon tour je jette un pavé :
— Allez, un p'tit jeu d'étudiant intéressant : Conséquence ou vérité !
— Oh merde ça me rajeunit pas ça ! s'exclame Papa en riant.
— Allez, je commence, déclare ma mère. Manon !?
— Vérité !
— Ok : As tu déjà fait un plan à plusieurs ?
— Oui Maman !
— Ça c'est sûr qu'à la fac ça doit pas s'entendre souvent cette réponse ! déclare mon père
— Quoi ? le plan à plusieurs ?
— Nan !! Le "OUI MAMAN!"
— Oh merde ça me rajeunit pas ça ! s'exclame Papa en riant.
— Allez, je commence, déclare ma mère. Manon !?
— Vérité !
— Ok : As tu déjà fait un plan à plusieurs ?
— Oui Maman !
— Ça c'est sûr qu'à la fac ça doit pas s'entendre souvent cette réponse ! déclare mon père
— Quoi ? le plan à plusieurs ?
— Nan !! Le "OUI MAMAN!"
Re-rire général, Papa enchaîne :
— Chérie ?
— Vérité, dit ma mère, prenant une bière dans la glacière.
— Dit à ta fille combien d'hommes étaient ... présents, pour ta soirée d'anniversaire il y a trois ans ...
— Rhoooo, quand même Chéri !
— Combien Maman ? demandé-je alors, piquée de curiosité.
— Une vingtaine.
— Vingt-trois ! corrige alors Papa comme si c'était une erreur de calcul.
— Oh merde ! m'exclamé-je. Et tu as ...
— ...baisé avec tous ? me demande ma mère.
— Vérité, dit ma mère, prenant une bière dans la glacière.
— Dit à ta fille combien d'hommes étaient ... présents, pour ta soirée d'anniversaire il y a trois ans ...
— Rhoooo, quand même Chéri !
— Combien Maman ? demandé-je alors, piquée de curiosité.
— Une vingtaine.
— Vingt-trois ! corrige alors Papa comme si c'était une erreur de calcul.
— Oh merde ! m'exclamé-je. Et tu as ...
— ...baisé avec tous ? me demande ma mère.
Elle fait alors voltiger ses jambes en l'air au dessus d'elle, puis en les reposant cette fois en grenouille, les pieds remontés entre ses cuisses largement ouvertes, elle offre sa magnifique chatte lisse à notre vue, et passe sa main dessus avant de poursuivre :
— Oui, je pense n'en avoir oublié aucun ce soir là. Certains même plusieurs fois !
— Gourmande, lui balance Papa, au regard enflammé.
— Gourmande, lui balance Papa, au regard enflammé.
Elle lui lance un baiser à la volée à son tour sans répondre.
— Bah dis-donc ! A moi alors ... Papa ?!
— Pour changer, Action !
— Ah ! Merde j'avais pas réfléchi. Euh ... si, tiens : Viens à côté de moi, là et je veux que tu résistes au maximum ... sans bander.
— Mais ... c'est pas possible ça ma puce !
— Obéis, Homme ! lui crie ma mère hilare.
— Pour changer, Action !
— Ah ! Merde j'avais pas réfléchi. Euh ... si, tiens : Viens à côté de moi, là et je veux que tu résistes au maximum ... sans bander.
— Mais ... c'est pas possible ça ma puce !
— Obéis, Homme ! lui crie ma mère hilare.
Papa obtempère, pas trop à contre coeur je pense. Debout près de mon transat son sexe est déjà dans une demi érection franche mais pend encore techniquement.
— Papa concentre-toi, dis-je en levant les yeux vers lui.
— Ok.
— Ok.
Je regarde ma mère puis à nouveau mon père en poursuivant :
— Tu préfèrerais quoi, dis je en prenant mes gros seins dans mes mains et en les soulevant : éjaculer sur mes grosses mamelles, là , et que j'étale tout dessus en les frottant l'un contre l'autre... commencé-je d'une voix de midinette en joignant le geste à la parole.
Je rajoute une moue érotico-salope à l'ensemble, et voit que la verge paternelle durcit aussitôt.
— Résiste Chéri, lui dis maman en suivant le piège se refermer sur lui.
— Et sinon, papaaaaahhh, continué-je en aggravant la voix sensuelle : Tu préfèrerais peut-être éjaculer dans ma bouche de salope, là ? miaulé-je sans retenue après avoir lâché mes seins et en mettant mes doigts près, puis dans ma bouche, bavant dessus lubriquement, fourrant mon index et majeur ensemble et les faisant tourner en salivant dessus perversement.
— Et sinon, papaaaaahhh, continué-je en aggravant la voix sensuelle : Tu préfèrerais peut-être éjaculer dans ma bouche de salope, là ? miaulé-je sans retenue après avoir lâché mes seins et en mettant mes doigts près, puis dans ma bouche, bavant dessus lubriquement, fourrant mon index et majeur ensemble et les faisant tourner en salivant dessus perversement.
5 secondes plus tard le pénis paternel est raide comme un i et fait un bel angle de 45° par rapport à l'horizontale. Je l'empoigne sans lui demander son avis et me mets à le branler tout doucement.
— Et bien tu as perdu, Papa, tu vas avoir un gage !
— Ouiiiii un gage !! s'exclame ma mère.
— Lèche Maman pendant une minute, lui ordonné-je alors.
— C'est tout ? s'étonne ma mère en riant
— Ouiiiii un gage !! s'exclame ma mère.
— Lèche Maman pendant une minute, lui ordonné-je alors.
— C'est tout ? s'étonne ma mère en riant
On rit aussi et Papa s'allonge à plat ventre sur la chaise longue entre ses cuisses.
— Il fait ça bien Maman ? lui demandé-je sur un ton badin, tandis que la tête de mon père ondule doucement en me cachant la vue.
— Mouiiii Martine, répond ma mère en imitant mon ton presque comme un documentaire et en essayant de ne pas rire. Le Florian est un très bon lécheur de chatte, voyez-vous, il peut lécher longuement et ... Ooouuuuuuhhh ... très efficacement !
— Mouiiii Martine, répond ma mère en imitant mon ton presque comme un documentaire et en essayant de ne pas rire. Le Florian est un très bon lécheur de chatte, voyez-vous, il peut lécher longuement et ... Ooouuuuuuhhh ... très efficacement !
Je me mordille la lèvre d'envie, adossée face à eux, je ne résiste pas à passer ma main entre mes cuisses moi aussi ... je suis trempée, évidement.
— Chéri tu crois que notre fille serait prête pour une soirée avec nous ? demande alors ma mère de but en blanc.
Elle me regarde droit dans les yeux, je sourie, Papa s'interrompt :
— Une soirée ... avec tout et ... tout ? demande-t-il en regardant Maman qui lui plaque le visage sur son intimité comme seule réponse.
— Hmmm oui mon chéri, ne t'arrêtes pas ! Et oui je crois qu'elle est prête aussi, termine-t-elle sans attendre sa réponse.
— Vous m'intriguez, tous les deux, dis-je sans cesser ma caresse impudique.
— Hmmm oui mon chéri, ne t'arrêtes pas ! Et oui je crois qu'elle est prête aussi, termine-t-elle sans attendre sa réponse.
— Vous m'intriguez, tous les deux, dis-je sans cesser ma caresse impudique.
Papa se redresse alors et Maman en fait de même.
Ils me tendent chacun leur main, que j'attrape et telle une gamine ou presque, et je les suis vers la maison sans un mot de plus, mes mains dans les leurs.
Ils me tendent chacun leur main, que j'attrape et telle une gamine ou presque, et je les suis vers la maison sans un mot de plus, mes mains dans les leurs.
******
Il est 3h30 du matin quand j'ouvre un oeil. Nue A ma gauche, Maman dort sur le ventre. Je remarque un filet de sperme qui coule entre ses cuisses et juste à côté d'elle le gode ceinture avec lequel elle m'a prise plus tôt dans la nuit.
Et Waouh ... quelle nuit !!!
A ma droite Papa dort aussi mais sur le dos. Son sexe au repos désormais est quand même assez épais encore et je n'en reviens toujours pas d'avoir pu le prendre aussi brutalement dans mon cul pendant que Maman me baisait l'autre orifice.
J'ai rarement autant joui que ce soir. Que ce soit sous leurs pénétrations profondes et puissantes ou bien assise sur la bouche de Papa.
Que ce soit de leur doigts qu'ils m'ont fourrés partout ou bien de leurs langues, je crois n'avoir jamais autant hurlé de plaisir.
Que ce soit de leur doigts qu'ils m'ont fourrés partout ou bien de leurs langues, je crois n'avoir jamais autant hurlé de plaisir.
Debout dans la cuisine je vide le grand verre d'eau d'un trait, m'appuyant à l'ilot central lorsque Maman apparait dans la pénombre. Elle me sourit sans dire un mot, marchant vers l'évier éclairée seulement par la lune à travers la baie vitrée.
Papa la suit de près, précédé assez joliment par son sexe encore en érection de sommeil désormais, et vient lui aussi se servir à son tour un grand verre d'eau.
Papa la suit de près, précédé assez joliment par son sexe encore en érection de sommeil désormais, et vient lui aussi se servir à son tour un grand verre d'eau.
Dans cette lumière bleuté on reste étrangement silencieux.
Maman me regarde intensément et je me mords la lèvre du souvenir plaisir encore récent qu'ils m'ont procuré.
Maman me regarde intensément et je me mords la lèvre du souvenir plaisir encore récent qu'ils m'ont procuré.
Ils s'approchent alors de moi et Maman vient s'assoir sur un des grands tabourets de bar en m'attirant contre elle, debout entre ses jambes, tandis que Papa se colle à moi dans mon dos. Je sens son sexe en érection se caler dans le creux de mes fesses ...
Maman prends mes mains et les pose sur ses seins. Les marques de mes caresses, certains plus brutales que les autres, sont autant visibles sur ses larges mamelles pendantes que sur les miennes, qu'elle saisit à son tour. Elle me tire encore un peu à elle, par les mamelons cette fois, et susurre à Papa derrière moi :
— Ta fille veut assister à nos soirées hard, tu dois la préparer encore. Chérie, continue-t-elle en s'adressant à moi cette fois, cambre toi pour que ton père puisse te sodomiser encore, tu veux bien ?
— Oui Maman, accepté-je sous l'excitation revenue.
— Tu va le laisser te prendre avec force, d'accord, comme tous les hommes qui seront là-bas ?
— Oui ... hmmm ...
— Vas-y Chéri maintenant, encule-là.
— Oui Maman, accepté-je sous l'excitation revenue.
— Tu va le laisser te prendre avec force, d'accord, comme tous les hommes qui seront là-bas ?
— Oui ... hmmm ...
— Vas-y Chéri maintenant, encule-là.
L'énorme sexe pointe sur mon anus déjà bien maltraité ce soir et entre sans difficulté en moi, envahissant délicieusement mes entrailles une nouvelle fois ...
— Ahnnnnnn oui Papaaaaa !!
Ma mère remonte d'un coup ses pieds en écartant les jambes et attrape ma tête pour venir plaquer ma bouche contre sa chatte.
— Vas-y Chéri !! Défonce ta fille !!!
(A suivre ...)
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