Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La meilleure amie de ma fille — Chapitre 8 · Psychodrame pendant les vacances (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La meilleure amie de ma fille
Chapitre 8 · Psychodrame pendant les vacances (2)
Dois-je en parler à Marion ? Ce serait briser son rêve et sa relation avec Maxime. Et puis, peut-être qu'avec le temps les liens entre Pauline et lui vont se distendre…En outre, je ne me sens pas le courage de le lui dire, là, maintenant. Quant à informer Salomé, c'est totalement exclu. Vu son caractère entier, elle serait capable de faire un scandale et, pour défendre son amie, de tout mettre à feu et à sang, ce qui serait pire.
J'en étais là de mes réflexions quand Maxime et sa sœur font leur apparition. Lui plonge dans la piscine pour faire quelques longueurs tandis que Pauline vient s'asseoir sur un fauteuil près du mien. Elle scrute mon visage et demande, d'une voix doucereuse :
— Tu nous as entendus ? Le parquet a craqué ; tu étais derrière la porte de ma chambre…n'est-ce pas ?
— Oui, je vous ai entendus…Tu n'as pas honte de baiser avec ton frère ?
— Non, pourquoi ? J'ai des besoins à satisfaire, moi aussi…Qu'est ce que tu comptes faire vis-à-vis de Marion?
— Rien pour le moment.
— Tu as raison, il vaut mieux préserver ta fille et ne pas lui faire de peine. Il ne faut pas qu'elle sache.
— Ce qui signifie que ton frère et toi resterez discrets ?
— Tu nous as entendus ? Le parquet a craqué ; tu étais derrière la porte de ma chambre…n'est-ce pas ?
— Oui, je vous ai entendus…Tu n'as pas honte de baiser avec ton frère ?
— Non, pourquoi ? J'ai des besoins à satisfaire, moi aussi…Qu'est ce que tu comptes faire vis-à-vis de Marion?
— Rien pour le moment.
— Tu as raison, il vaut mieux préserver ta fille et ne pas lui faire de peine. Il ne faut pas qu'elle sache.
— Ce qui signifie que ton frère et toi resterez discrets ?
Elle semble réfléchir puis finit par répondre:
— On fera de notre mieux…mais on ne sait jamais ! Ajoute-t-elle avec un sourire entendu.
— C'est-à-dire ?
— Et bien tu sais, quand on baise...on a quelque fois du mal à se retenir de faire du bruit. Surtout que moi je fais des trucs spéciaux qui rendent fous mes amants…
— On fera de notre mieux…mais on ne sait jamais ! Ajoute-t-elle avec un sourire entendu.
— C'est-à-dire ?
— Et bien tu sais, quand on baise...on a quelque fois du mal à se retenir de faire du bruit. Surtout que moi je fais des trucs spéciaux qui rendent fous mes amants…
Je commence à voir où elle veut en venir.
— Et qu'est-ce qui te permettrait de rester silencieuse ?
— Et bien, disons, que j'ai mes hormones à calmer et que si tu venais par exemple cette nuit dans ma chambre, pendant que Salomé dort, je te montrerai…mes trucs spéciaux.
— Si je comprends bien, Marion ne saura rien de tes relations avec ton frère si j'accepte de baiser avec toi ?
— C'est un peu l'idée…
— Mais tu es une vraie garce !
— N'exagérons pas… Chacun combat avec ses propres armes. Et puis, je te le promets, tu ne le regretteras pas !
Nous entendons les portières de la voiture claquer. Salomé et Marion sont de retour. Pauline reprend:
— Alors ?
— Je vais réfléchir…
— Et qu'est-ce qui te permettrait de rester silencieuse ?
— Et bien, disons, que j'ai mes hormones à calmer et que si tu venais par exemple cette nuit dans ma chambre, pendant que Salomé dort, je te montrerai…mes trucs spéciaux.
— Si je comprends bien, Marion ne saura rien de tes relations avec ton frère si j'accepte de baiser avec toi ?
— C'est un peu l'idée…
— Mais tu es une vraie garce !
— N'exagérons pas… Chacun combat avec ses propres armes. Et puis, je te le promets, tu ne le regretteras pas !
Nous entendons les portières de la voiture claquer. Salomé et Marion sont de retour. Pauline reprend:
— Alors ?
— Je vais réfléchir…
Les filles font leur apparition. Marion lance :
— Il y a quelqu'un de costaud, pour décharger le coffre ?
Je me propose, transporte les achats et les range dans la cuisine tout en songeant à ce qui vient de se passer et à ma conversation avec Pauline. Décidément elle est prête à tout, cette salope…je l'ai sous-estimée. Je me demande bien aussi ce que peuvent être ces « trucs spéciaux » avec lesquels elle cherche à m'appâter. Pratiques SM ? Scatos ?
— Il y a quelqu'un de costaud, pour décharger le coffre ?
Je me propose, transporte les achats et les range dans la cuisine tout en songeant à ce qui vient de se passer et à ma conversation avec Pauline. Décidément elle est prête à tout, cette salope…je l'ai sous-estimée. Je me demande bien aussi ce que peuvent être ces « trucs spéciaux » avec lesquels elle cherche à m'appâter. Pratiques SM ? Scatos ?
J'avoue qu'elle a émoustillé ma curiosité. Après tout, pourquoi pas, si Salomé n'en sait rien…Ce serait l'occasion d'une expérience nouvelle, peut-être excitante, qui sait ? Si Pauline est aussi vicieuse qu'elle le dit, ça doit être quelque chose…Mon imagination commence à vagabonder et à me mettre sous les yeux toutes sortes d'images obscènes.
Et puis non. Ma compagne a confiance en moi, je ne peux pas la trahir avec une petite garce sans intérêt, qui n'a même pas de beaux nichons. À part son cul... Et d'ailleurs qui me dit qu'ensuite elle ne révélera pas à Salomé notre relation, juste par jalousie et pour foutre la merde ? Non je ne peux pas prendre le risque. Surtout avec le bébé…Ma chérie ne me le pardonnerait pas et je tiens trop à elle. Mais comment préserver Marion ?
Finalement, la journée s'est passée tranquillement. Cet après-midi, la balade sur la côte était très sympa, grâce à un petit vent frais qui rafraîchissait l'atmosphère. Pauline semblait avoir retrouvé sa bonne humeur et Salomé a même plaisanté avec elle. Moi, préoccupé par ce qu'il s'était passé le matin, je réfléchissais désespérément pour trouver une solution sans accepter le deal de la sœur de Maxime. Sans résultat. Mais, ce soir, ma décision est définitivement prise : je resterai toute la nuit avec Salomé, qu'elles qu'en soient les conséquences…et nous ferons l'amour.
Le repas terminé, Salomé et moi nous reposons un peu sur les transats pendant que les autres barbotent dans la piscine puis nous regagnons notre suite parentale.
Ma compagne prend sa douche la première puis, à mon tour, je profite de l'eau fraîche qui coule sur mon corps pour me caresser et exciter mon gland jusqu'à ce que ma queue se dresse fièrement. Quand je sors de la salle d'eau, ma belle m'attend, allongée sur le lit. Elle se caresse doucement les seins, ses seins ronds, volumineux, magnifiques, aux mamelons enflammés et proéminents. Ses cuisses musclées et bronzées sont largement ouvertes et me laissent admirer sa chatte où perlent déjà quelques gouttelettes de cyprine.
Ma compagne prend sa douche la première puis, à mon tour, je profite de l'eau fraîche qui coule sur mon corps pour me caresser et exciter mon gland jusqu'à ce que ma queue se dresse fièrement. Quand je sors de la salle d'eau, ma belle m'attend, allongée sur le lit. Elle se caresse doucement les seins, ses seins ronds, volumineux, magnifiques, aux mamelons enflammés et proéminents. Ses cuisses musclées et bronzées sont largement ouvertes et me laissent admirer sa chatte où perlent déjà quelques gouttelettes de cyprine.
Je reste un instant immobile, à admirer ce corps parfait qui se donne à moi sans retenue, dans un abandon total, en toute confiance. J'ai une chance inouïe. Intérieurement je me réjouis de ne pas avoir cédé à la proposition de cette petite salope de Pauline : pour rien au monde je ne voudrais trahir et risquer de perdre cette jeune femme exceptionnelle. Son regard allant de mes yeux à mon membre tendu, elle m'appelle d'une voix douce où perce le désir :
— Viens vite Seb ! J'ai très envie de toi ! Prends moi, mon chéri !
Je me glisse entre ses jambes, pose mon visage sur sa chatte brûlante et humide.
— Continue à te caresser les seins. Je vais te lécher et te sucer.
— Viens vite Seb ! J'ai très envie de toi ! Prends moi, mon chéri !
Je me glisse entre ses jambes, pose mon visage sur sa chatte brûlante et humide.
— Continue à te caresser les seins. Je vais te lécher et te sucer.
Avec ma langue et ma bouche, je commence une longue séquence d'attouchements légers sur tout le pourtour de ses petites lèvres en feu, sur l'ouverture de son vagin qui palpite et se dilate peu à peu. La respiration de Salomé s'accélère, se fait plus profonde, haletante. Ses gémissements s'intensifient. Elle me saisit la tête de ses deux mains et me plaque avec force le visage sur son sexe.
— Tu m'excites, Seb ! Tu m'excites trop! J'en peux plus ! Pénètre-moi !
— Tu m'excites, Seb ! Tu m'excites trop! J'en peux plus ! Pénètre-moi !
Je lui enfonce lentement deux doigts dans le vagin et en frotte la paroi antérieure, au niveau du point G. Elle pousse un cri, balance la tête, se cabre en s'appuyant sur ses pieds posés à plat sur le lit. Je poursuis, imperturbable, mes va-et-vient décuplant sa sensibilité.
— Oooooh oui ! J'adore ça, murmure-t-elle dans un souffle. Ne t'arrête pas.
Tout en continuant à lui masser l'intérieur du vagin, j'approche ma langue de son clitoris en érection et le caresse doucement, sensuellement. Elle sursaute et se tort, comme électrisée par ce contact.
— Aaaaaah ! Ouiiii ! Encore !
Au fur et à mesure que je lui lèche le clito, la tension s'accroît jusqu'à son paroxysme :
— Je vais jouir ! Gémit-elle.
— Oooooh oui ! J'adore ça, murmure-t-elle dans un souffle. Ne t'arrête pas.
Tout en continuant à lui masser l'intérieur du vagin, j'approche ma langue de son clitoris en érection et le caresse doucement, sensuellement. Elle sursaute et se tort, comme électrisée par ce contact.
— Aaaaaah ! Ouiiii ! Encore !
Au fur et à mesure que je lui lèche le clito, la tension s'accroît jusqu'à son paroxysme :
— Je vais jouir ! Gémit-elle.
Et effectivement, progressivement tout son corps se détend, se relâche dans un long orgasme. Puis, au bout de quelques instants, son visage s'éclaire d'un éblouissant sourire de bonheur et après avoir repris son souffle, elle me demande :
— J'aime sentir ton sexe en moi. Prends moi en levrette, c'est comme ça que je préfère.
— Oui, je te veux ma belle. Je vais te pénétrer profondément. Mets toi à quatre pattes.
Me redressant, j'enfonce lentement mon pieu dans ses entrailles, la faisant geindre de plaisir.
— J'aime sentir ton sexe en moi. Prends moi en levrette, c'est comme ça que je préfère.
— Oui, je te veux ma belle. Je vais te pénétrer profondément. Mets toi à quatre pattes.
Me redressant, j'enfonce lentement mon pieu dans ses entrailles, la faisant geindre de plaisir.
La vue sur ses fesses charnues m'excite, portant ma bite au maximum de son érection et de sa fermeté. Je frappe ses deux globes du plat de la main. Ces fessées échauffent sa peau, aiguillonnent son désir. Elle en veut encore plus. Je cingle son cul jusqu'à ce qu'il soit rouge et simultanément vais et viens dans son vagin, mon gland cognant à chaque coup le col de son utérus. Le bébé perçoit ainsi, tout près de lui, la présence de son père.
Je la besogne ainsi un long moment. Nous sommes en sueur mais ivres de plaisir. Finalement, Salomé sentant venir son orgasme, m'encourage :
— Jouis, jouis en moi mon amour !
Je me laisse alors emporter par ma jouissance et délivre en elle de puissantes giclées de semence puis m'effondre sur elle allongée à plat ventre, toujours encastré dans son corps.
Nous restons ainsi, immobiles, haletants, épuisés. Puis, lui caressant la nuque et lui baisant le cou :
— Je suis à toi, Salomé, je t'appartiens corps et âme. Quoiqu'il arrive.
— Jouis, jouis en moi mon amour !
Je me laisse alors emporter par ma jouissance et délivre en elle de puissantes giclées de semence puis m'effondre sur elle allongée à plat ventre, toujours encastré dans son corps.
Nous restons ainsi, immobiles, haletants, épuisés. Puis, lui caressant la nuque et lui baisant le cou :
— Je suis à toi, Salomé, je t'appartiens corps et âme. Quoiqu'il arrive.
Ce matin, jeudi, comme à mon habitude je descends le premier pour préparer le petit déjeuner et le servir sur la terrasse. Je m'installe et commence à me tartiner du pain avec de la confiture de figue. C'est mon péché mignon de gourmandise. Tout en sirotant mon café je laisse mon regard vagabonder sur les flots bleus parsemés de quelques voiles blanches.
Pauline fait son apparition en maillot de bain jaune et vert.
— Je t'ai attendu cette nuit. Fait-elle d'une voix grinçante. Et je t'ai entendu baiser avec Salomé. Faut dire qu'elle a de la voix quand elle jouit…Tant pis pour toi parce que tu ne sais pas ce que tu perds, …et pour Marion.
— Que veux-tu dire ?
— Tu le sais très bien. J'ai besoin de sexe et je vais être obligée de me rabattre encore une fois sur mon frère…Après, si ta fille s'en rend compte…
— Tu fais ce que tu veux, je m'en fous.
— Bon, mais je t'aurais prévenu.
— Je t'ai attendu cette nuit. Fait-elle d'une voix grinçante. Et je t'ai entendu baiser avec Salomé. Faut dire qu'elle a de la voix quand elle jouit…Tant pis pour toi parce que tu ne sais pas ce que tu perds, …et pour Marion.
— Que veux-tu dire ?
— Tu le sais très bien. J'ai besoin de sexe et je vais être obligée de me rabattre encore une fois sur mon frère…Après, si ta fille s'en rend compte…
— Tu fais ce que tu veux, je m'en fous.
— Bon, mais je t'aurais prévenu.
Salomé fait son apparition, belle, radieuse, lumineuse dans un déshabillé bleu ciel. Elle dépose un baiser langoureux sur mes lèvres puis vient s'asseoir près de moi en lançant un regard ironique à l'air renfrogné de Pauline.
Marion et Maxime arrivent enfin, main dans la main, et s'installent.
Marion et Maxime arrivent enfin, main dans la main, et s'installent.
— Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ? Me demande Maxime.
— Ce matin je dois accompagner Salomé chez le médecin, pour une visite de suivi de sa grossesse. Mais pour cet après-midi j'ai prévu une sortie au Jardin zoologique tropical de La Londe les Maures, si ça vous intéresse.
— Ouais, pourquoi pas, répond Pauline, sans enthousiasme.
— Si tu as mieux à proposer, ne te gêne pas !
— Au Lavandou, il y a une plage naturiste. On pourrait y aller, non ?
— Bof, moi ça ne me dit pas trop…répond Marion.
— Putain, tu fait chier ! S'emporte Pauline. T'es vraiment coincée du…
— Bon, ça va, les filles. On verra plus tard.
Je calme le jeu avant que ça dégénère.
— Ce matin je dois accompagner Salomé chez le médecin, pour une visite de suivi de sa grossesse. Mais pour cet après-midi j'ai prévu une sortie au Jardin zoologique tropical de La Londe les Maures, si ça vous intéresse.
— Ouais, pourquoi pas, répond Pauline, sans enthousiasme.
— Si tu as mieux à proposer, ne te gêne pas !
— Au Lavandou, il y a une plage naturiste. On pourrait y aller, non ?
— Bof, moi ça ne me dit pas trop…répond Marion.
— Putain, tu fait chier ! S'emporte Pauline. T'es vraiment coincée du…
— Bon, ça va, les filles. On verra plus tard.
Je calme le jeu avant que ça dégénère.
La visite chez le médecin se passe bien : la grossesse se déroule parfaitement. La maman ne ressent pas trop de désagréments ni de fatigue pour le moment. Nous sommes rassurés car nous savons que ce sont les premiers mois les plus délicats.
Au moment de franchir le portail d'entrée, Marion se précipite vers nous bouleversée, en larmes. Salomé et moi descendons de voiture et ma fille se précipite dans mes bras.
— Maxime…Maxime…il me trompe avec sa sœur !
— Quoi ? S'exclame Salomé.
— Je les ai surpris…nus dans la chambre…ils faisaient l'amour. C'était horrible !
Entre deux hoquets elle explique :
— Il était allongé sur le sol et elle, accroupie au dessus de son visage, jouissait, en éjaculant de longs jets de liquide sur sa figure. Et il buvait ça!
— Un squirt. C'est de l'urine très diluée. Dis-je.
— Quelle pute ! S'exclame Salomé…je vais lui casser la gueule…
— Laisse-moi gérer et occupe-toi de Marion.
— Maxime…Maxime…il me trompe avec sa sœur !
— Quoi ? S'exclame Salomé.
— Je les ai surpris…nus dans la chambre…ils faisaient l'amour. C'était horrible !
Entre deux hoquets elle explique :
— Il était allongé sur le sol et elle, accroupie au dessus de son visage, jouissait, en éjaculant de longs jets de liquide sur sa figure. Et il buvait ça!
— Un squirt. C'est de l'urine très diluée. Dis-je.
— Quelle pute ! S'exclame Salomé…je vais lui casser la gueule…
— Laisse-moi gérer et occupe-toi de Marion.
— Je me précipite dans la maison et les découvre sur le canapé du salon. L'air penaud, Maxime fuit mon regard tandis que sa sœur me sourit d'un air insolent.
— Je t'avais prévenu…
— Tu n'es qu'une sale petite garce. Aucun mec ne s'intéressera jamais à toi sérieusement car tu es mauvaise et moche. Quant à toi Maxime, tu es faible et lâche. Tu n'as rien dans le froc et tu ne mérites pas Marion. Finalement c'est mieux ainsi, que tout s'arrête entre vous dès maintenant. Je vous donne un quart d'heure à tous les deux pour remballer vos affaires et disparaître.
— Je t'avais prévenu…
— Tu n'es qu'une sale petite garce. Aucun mec ne s'intéressera jamais à toi sérieusement car tu es mauvaise et moche. Quant à toi Maxime, tu es faible et lâche. Tu n'as rien dans le froc et tu ne mérites pas Marion. Finalement c'est mieux ainsi, que tout s'arrête entre vous dès maintenant. Je vous donne un quart d'heure à tous les deux pour remballer vos affaires et disparaître.
Je ressors dans le jardin. Marion pleure toujours dans les bras de Salomé qui la console tendrement, avec des gestes maternels.
— Maxime n'est pas digne de toi, ma fille. Tu souffres aujourd'hui mais cela t'évitera de le découvrir plus tard et d'avoir encore beaucoup plus mal.
À peine dix minutes se sont écoulées que le frère et la sœur font leur réapparition et chargent le coffre de leur voiture.
— Maxime n'est pas digne de toi, ma fille. Tu souffres aujourd'hui mais cela t'évitera de le découvrir plus tard et d'avoir encore beaucoup plus mal.
À peine dix minutes se sont écoulées que le frère et la sœur font leur réapparition et chargent le coffre de leur voiture.
Au moment où il monte dans le véhicule, je lance à Maxime :
— Et ne tourne plus jamais autour de ma fille, sinon tu auras affaire à moi !
— Oui, et il te coupera les couilles ! Ajoute Salomé, selon sa menace favorite. Puis se tournant vers moi :
— Tout de suite je ne l'ai pas sentie, cette fille…mais de là à imaginer ça…
— Et tu ne sais pas tout…
— Ah bon ?
— Oui, je les avaient déjà surpris à baiser ensemble. Mais je voulais protéger Marion et ne lui ai rien dit. Pauline m'a fait du chantage : son silence contre une nuit avec elle. J'ai refusé. C'est pour ça qu'elle s'est vengée ce matin.
— Et ne tourne plus jamais autour de ma fille, sinon tu auras affaire à moi !
— Oui, et il te coupera les couilles ! Ajoute Salomé, selon sa menace favorite. Puis se tournant vers moi :
— Tout de suite je ne l'ai pas sentie, cette fille…mais de là à imaginer ça…
— Et tu ne sais pas tout…
— Ah bon ?
— Oui, je les avaient déjà surpris à baiser ensemble. Mais je voulais protéger Marion et ne lui ai rien dit. Pauline m'a fait du chantage : son silence contre une nuit avec elle. J'ai refusé. C'est pour ça qu'elle s'est vengée ce matin.
Salomé me regarde en silence. Ses yeux s'embuent de larmes.
— Je savais que tu es un homme bien Seb. Mais tu viens de me le prouver encore une fois. J'ai vraiment de la chance. Et Aurélien aussi a beaucoup de chance d'avoir un papa comme toi.
— Je savais que tu es un homme bien Seb. Mais tu viens de me le prouver encore une fois. J'ai vraiment de la chance. Et Aurélien aussi a beaucoup de chance d'avoir un papa comme toi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci pour ce récit, On espère tous une suite !
Théoriquement, l'histoire s'arrêtait là. Mais je pense que je vais réfléchir à une suite...
Et mon fils s'appelle Aurélien.
Vivement la suite