Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hélène au camping naturiste — Chapitre 11 · Mon oncle ce salaud
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hélène au camping naturiste
Chapitre 11 · Mon oncle ce salaud
Suite du précédent épisode.......
Hélène rompt le long silence pendant lequel nos esprits vagabonds se sont éparpillés dans les limbes de l'après jouissance pour évoquer la nécessité de reprendre le chemin du retour. La clarté du jour s'efface pour laisser place à ce moment suspendu entre chien et loup où tout prend une dimension inquiétante et surprenante.
L'atmosphère est moite et pesante, nos corps endoloris par nos étreintes répétées peinent à se mettre en mouvement.
Hélène me précède et d'une démarche gracieuse s'engage dans le chemin pentu. Nous quittons la petite plage, lieu de nos ébats, non sans y jeter un dernier coup d'œil.
À cet instant précis, je sais au fond de moi, que tout ce qui vient de se produire appartient maintenant au domaine des souvenirs.
......................
La fin des vacances approche inexorablement. Un frisson de regrets parcours mon corps nu, j'essaie de relativiser en fixant les fesses rebondies et les larges hanches de ma chérie qui d'un pas léger gravit le chemin qui nous ramène à notre campement bohème. La douceur de la soirée qui s'annonce nous invite à rester totalement nus.
Arrivé devant notre installation de fortune je me mets à chercher des allumettes pour allumer la lampe à gaz. Hélène, une lampe de poche à la main, se penche au-dessus de la glacière dans une position fortuitement impudique qui livre à mon regard sa mouille d'où s'échappe un fluide issu de nos productions mélangées, fouille les entrailles de notre glacière pour en trouver de quoi calmer nos estomacs affamés.
Soudain, des gémissements à peine étouffés attirent notre attention. Nous cessons nos agitations et tendons une oreille attentive et indiscrète. Les plaintes viennent de l'emplacement où se trouve la caravane de notre ami Gilles, non loin de là.
La curiosité nous pousse à nous rapprocher de quelques pas et découvrir au milieu d'un cercle formé de petites bougies à la mèche scintillante nos deux amis tendrement enlacés.
Gilles, en position du lotus retient par les hanches la petite asiatique aux seins pointus qui s'est totalement empalée sur le sexe démesurément long de son partenaire et associé. Les lumières des bougies forment sur les corps de nos deux amants des ombres chinoises qui donnent à la scène une intensité surréaliste.
Li, le visage déformé par le plaisir, la tête légèrement inclinée vers l'arrière, tout en s'appuyant sur les épaules de Gilles descend lentement avalant une bonne longueur de cette longue verge.
Elle entreprend un large mouvement de bassin tout en glissant le long du membre tendu de son partenaire. La fente largement ouverte de la demoiselle cherche à l'engloutir en son entier.
Debout à proximité de la scène de leurs ébats à la bougie je prends Hélène par la taille et l'invite à s'approcher de nos amis. Elle me retient, comme pour m'indiquer que notre curiosité devient malsaine. Je sens une pointe de jalousie dans sa réaction. Au fond je me demande si elle n'aurait pas aimé être à la place de Li dans les bras de Gilles.
Malgré la sensualité qui se dégage des corps mêlés de nos amis je ne ressens nullement l'envie de les rejoindre. Je me sens comme rassasié d'émotions après l'après-midi passé sur la plage à faire l'amour avec Hélène. Une sorte d'ecoeurement du à une abondance de plaisirs charnels.
-" Viens " me dit Hélène à l'oreille, « laissons-les tranquille », puis ajoutant « je suis fatiguée, nous nous sommes tant donnés cet après-midi pour ne plus avoir de désir, je suis repu d'un trop-plein de plaisir ». Et puis « je n'ose les rejoindre, pas avec eux, cela me semble incongru ».
Nous nous éloignons sans faire de bruit, sur la pointe des pieds, rejoindre notre campement.
De notre table de fortune autour d'une omelette vite engloutie accompagnée d'une bouteille de rosé frais nous pouvons suivre les ébats de nos voisins qui nous paraissent interminables. Les gémissement de Li augmentent progressivement puis diminuent pour enfin reprendre de plus belle avec intensité. Ce qui déclenche chez nous des rires nerveux et spontanés et quelques remarques salaces.
Tout en remplissant nos verres à la santé de nos voisins baiseurs, je profite de ce moment suspendu pour revenir sur les propos de ma chérie et sur le terme employé d' incongruité qu'elle a prononcée. Je lui fais remarquer, gentiment sans la brusquer, qu'elle n'avait pas trouvé incongru de jouir des caresses de Gilles lors des massages Tao qu'il lui avait prodigué.
Je lui fais également remarquer qu'elle n'avait pas trouvé incongru de se faire baiser par notre ami anglais dans les ruines du vieux château, ni incongru de se faire tripoter les seins et la moule par sa femme.
Et je finis par lui faire remarquer qu'elle n'avait pas trouvé incongru de se faire caresser et branler par deux adolescents puceaux sur une plage des Saintes-Maries.
(voir les épisodes précédents).
Hélène rompt le long silence pendant lequel nos esprits vagabonds se sont éparpillés dans les limbes de l'après jouissance pour évoquer la nécessité de reprendre le chemin du retour. La clarté du jour s'efface pour laisser place à ce moment suspendu entre chien et loup où tout prend une dimension inquiétante et surprenante.
L'atmosphère est moite et pesante, nos corps endoloris par nos étreintes répétées peinent à se mettre en mouvement.
Hélène me précède et d'une démarche gracieuse s'engage dans le chemin pentu. Nous quittons la petite plage, lieu de nos ébats, non sans y jeter un dernier coup d'œil.
À cet instant précis, je sais au fond de moi, que tout ce qui vient de se produire appartient maintenant au domaine des souvenirs.
......................
La fin des vacances approche inexorablement. Un frisson de regrets parcours mon corps nu, j'essaie de relativiser en fixant les fesses rebondies et les larges hanches de ma chérie qui d'un pas léger gravit le chemin qui nous ramène à notre campement bohème. La douceur de la soirée qui s'annonce nous invite à rester totalement nus.
Arrivé devant notre installation de fortune je me mets à chercher des allumettes pour allumer la lampe à gaz. Hélène, une lampe de poche à la main, se penche au-dessus de la glacière dans une position fortuitement impudique qui livre à mon regard sa mouille d'où s'échappe un fluide issu de nos productions mélangées, fouille les entrailles de notre glacière pour en trouver de quoi calmer nos estomacs affamés.
Soudain, des gémissements à peine étouffés attirent notre attention. Nous cessons nos agitations et tendons une oreille attentive et indiscrète. Les plaintes viennent de l'emplacement où se trouve la caravane de notre ami Gilles, non loin de là.
La curiosité nous pousse à nous rapprocher de quelques pas et découvrir au milieu d'un cercle formé de petites bougies à la mèche scintillante nos deux amis tendrement enlacés.
Gilles, en position du lotus retient par les hanches la petite asiatique aux seins pointus qui s'est totalement empalée sur le sexe démesurément long de son partenaire et associé. Les lumières des bougies forment sur les corps de nos deux amants des ombres chinoises qui donnent à la scène une intensité surréaliste.
Li, le visage déformé par le plaisir, la tête légèrement inclinée vers l'arrière, tout en s'appuyant sur les épaules de Gilles descend lentement avalant une bonne longueur de cette longue verge.
Elle entreprend un large mouvement de bassin tout en glissant le long du membre tendu de son partenaire. La fente largement ouverte de la demoiselle cherche à l'engloutir en son entier.
Debout à proximité de la scène de leurs ébats à la bougie je prends Hélène par la taille et l'invite à s'approcher de nos amis. Elle me retient, comme pour m'indiquer que notre curiosité devient malsaine. Je sens une pointe de jalousie dans sa réaction. Au fond je me demande si elle n'aurait pas aimé être à la place de Li dans les bras de Gilles.
Malgré la sensualité qui se dégage des corps mêlés de nos amis je ne ressens nullement l'envie de les rejoindre. Je me sens comme rassasié d'émotions après l'après-midi passé sur la plage à faire l'amour avec Hélène. Une sorte d'ecoeurement du à une abondance de plaisirs charnels.
-" Viens " me dit Hélène à l'oreille, « laissons-les tranquille », puis ajoutant « je suis fatiguée, nous nous sommes tant donnés cet après-midi pour ne plus avoir de désir, je suis repu d'un trop-plein de plaisir ». Et puis « je n'ose les rejoindre, pas avec eux, cela me semble incongru ».
Nous nous éloignons sans faire de bruit, sur la pointe des pieds, rejoindre notre campement.
De notre table de fortune autour d'une omelette vite engloutie accompagnée d'une bouteille de rosé frais nous pouvons suivre les ébats de nos voisins qui nous paraissent interminables. Les gémissement de Li augmentent progressivement puis diminuent pour enfin reprendre de plus belle avec intensité. Ce qui déclenche chez nous des rires nerveux et spontanés et quelques remarques salaces.
Tout en remplissant nos verres à la santé de nos voisins baiseurs, je profite de ce moment suspendu pour revenir sur les propos de ma chérie et sur le terme employé d' incongruité qu'elle a prononcée. Je lui fais remarquer, gentiment sans la brusquer, qu'elle n'avait pas trouvé incongru de jouir des caresses de Gilles lors des massages Tao qu'il lui avait prodigué.
Je lui fais également remarquer qu'elle n'avait pas trouvé incongru de se faire baiser par notre ami anglais dans les ruines du vieux château, ni incongru de se faire tripoter les seins et la moule par sa femme.
Et je finis par lui faire remarquer qu'elle n'avait pas trouvé incongru de se faire caresser et branler par deux adolescents puceaux sur une plage des Saintes-Maries.
(voir les épisodes précédents).
Surprise par ma réflexion Hélène me fait une réponse pour le moins saisissante :
— il est plus facile pour moi de baisser avec un inconnu par simple plaisir et aussi pour te montrer que j'ai dépassé, avec toi et pour toi, mes réticences à l'endroit du sexe et de sa consommation à plusieurs. D'autant que cela a été, pour moi, une première expérience, et qu'elle nous a bien réussie. Par contre faire l'amour avec Gilles me paraît compliqué même si mon corps n'a plus aucun secret pour lui. Je ne suis pas prête à me livrer à ce que je considère comme un maître des massages Tao. J'ai peur de ma réaction et peut-être un peu de la sienne, d'être bloquée et ne pas ressentir un profond désir charnel. Il est attachant et très attirant, mais je préfère rester ami avec lui.
— En fait, si nous en avons l'occasion j'aimerais participer avec toi à ces séances de formation au massage tantrique dans son institut afin de continuer à dépasser mes blocages et mes réticences et mieux comprendre le fonctionnement de mon corps et de mes désirs.
— Enfin, je reconnais qu'avec toi j'ai découvert le plaisir, l'exhibitionnisme et une certaine forme d' échangisme. J'y trouve beaucoup de plaisir et me laisse aller à pratiquer un comportement que d'ordinaire je trouvais réprouvable. C'est sans doute l'atmosphère de l'été et des vacances, de vivre nu également qui excitent mes fantasmes et ma libido. J'ai pris conscience du pouvoir d'attraction de mon corps en le montrant dans sa totale nudité, lui qui avant de te rencontrer me procurait de nombreux complexes.
— Ce soir je n'ai pas sommeil j'aimerais te raconter une histoire tragique comique qui m'est arrivée lorsque j'avais à peine dix huit ans, avec ma sœur ainée qui en avait vingt à l'époque au milieu des années 70. Ce souvenir je l'avais enfoui au fond de moi. C'est suite au massage de Gilles lors de ce moment où l'on perd totalement conscience que cette histoire que je croyais oubliée est remontée à la surface de ma mémoire.
— il est plus facile pour moi de baisser avec un inconnu par simple plaisir et aussi pour te montrer que j'ai dépassé, avec toi et pour toi, mes réticences à l'endroit du sexe et de sa consommation à plusieurs. D'autant que cela a été, pour moi, une première expérience, et qu'elle nous a bien réussie. Par contre faire l'amour avec Gilles me paraît compliqué même si mon corps n'a plus aucun secret pour lui. Je ne suis pas prête à me livrer à ce que je considère comme un maître des massages Tao. J'ai peur de ma réaction et peut-être un peu de la sienne, d'être bloquée et ne pas ressentir un profond désir charnel. Il est attachant et très attirant, mais je préfère rester ami avec lui.
— En fait, si nous en avons l'occasion j'aimerais participer avec toi à ces séances de formation au massage tantrique dans son institut afin de continuer à dépasser mes blocages et mes réticences et mieux comprendre le fonctionnement de mon corps et de mes désirs.
— Enfin, je reconnais qu'avec toi j'ai découvert le plaisir, l'exhibitionnisme et une certaine forme d' échangisme. J'y trouve beaucoup de plaisir et me laisse aller à pratiquer un comportement que d'ordinaire je trouvais réprouvable. C'est sans doute l'atmosphère de l'été et des vacances, de vivre nu également qui excitent mes fantasmes et ma libido. J'ai pris conscience du pouvoir d'attraction de mon corps en le montrant dans sa totale nudité, lui qui avant de te rencontrer me procurait de nombreux complexes.
— Ce soir je n'ai pas sommeil j'aimerais te raconter une histoire tragique comique qui m'est arrivée lorsque j'avais à peine dix huit ans, avec ma sœur ainée qui en avait vingt à l'époque au milieu des années 70. Ce souvenir je l'avais enfoui au fond de moi. C'est suite au massage de Gilles lors de ce moment où l'on perd totalement conscience que cette histoire que je croyais oubliée est remontée à la surface de ma mémoire.
Interloqué par la dramaturgie de ces propos je presse Hélène de poursuivre son récit.
— Avec ma sœur Annick nous étions parties faire quelques emplettes et du lèche vitrines dans la ville voisine du village où nous habitions à l'époque. Nous en avions profité pour retrouver quelques-uns de nos amis et passer un moment dans un parc à flirter.
N'ayant pas de moyens de locomotion pour rentrer nous avions l'habitude de faire du stop au bord de la route nationale. En général nous restions peu de temps à attendre au bord de la route. À l'époque nous étions, ma soeur et moi, assez menues et plutôt bien faites, de belles poitrines et des petits culs, nous avions un certain succès avec les garçons et l'insouciance de la jeunesse.
Ma soeur Annick était assez délurée, moi plutôt réservée et pas très finaude.
En cette belle journée d'été nous étions assez légèrement vêtues d'un petit short moulant et d'un léger maillot à bretelles, ce qui avait fait son effet auprès des copines et mis nos amis garçons en émoi.
Tous ces jeunes sortis du lycée cherchaient une orientation professionnelle leur permettant de quitter la région pauvre en avenirs professionnels. Nous nous connaissions tous depuis l'école communale avec nos petites et grandes histoires de cœur, de jalousies et de coucheries mais surtout nous formions une joyeuse bande d'amis toujours prêts à faire la fête.
A peine au bord de la route qu'une méhari verte s'arrête à notre hauteur. Surprise, au volant se trouve notre oncle Émile, frère de notre père, garagiste de son état.
Il se propose de nous ramener chez nos parents. Annick monte à l'avant et moi je m'installe à l'arrière au milieu d'un fatras de vieux chiffons graisseux et d'outils.
Avec l'oncle Émile la discussion s'engage sur nos occupations de l'après-midi, sur son travail, sur les parents, la famille. Puis celle-ci commence à dériver sur nos tenues, notre comportement, notre attitude avec les garçons, enfin arrivent les reproches à peine voilés sur des .propos tenus par des personnes qui nous auraient vues à moitié nues avec des garçons, allongées sur les pelouses derrière la mairie. Et pire encore nous aurions été observées par quelques médisants à camper au bord du lac et nous baigner sans maillots avec des garçons totalement nus.
Je suis saisi par un profond malaise. Comment peut-il savoir tout cela, qui a pu lui raconter tout cela, nous aurait-il espionné ?
Il est vrai qu'à la belle saison nous avions pris l'habitude avec notre bande de jeunes d'organiser, chaque week-end, un bivouac au bord du lac. Nous nous y retrouvions garçons et filles avec nos amoureux et avions pris d'habitude de nous baigner nus et de pratiquer des bains de minuit. Cela se faisait dans la bonne humeur au milieu des rires, sans tabou et dans le respect de chacun. C'était la période de la pleine libération des corps et de la sexualité.
Ma sœur, organisatrice dans l'âme en avait fixé les rituels et imposée une certaine liberté à nos corps et à nos relations avec les garçons. D'ailleurs, appliquant ce principe, il lui était arrivée de venir avec un amoureux et de partir à la fin du week-end avec un autre, sans que cela provoque un drame. Elle était un peu libertine et savait jouer des avantages que lui procurait sa magnifique plastique.
Quant à moi, plutôt réservée j'observais tout ce petit monde et participais volontiers à la vie de notre petite communauté, un peu en retrait, timide et pas toujours très à l'aise avec mon corps. J'avais aussi des amoureux qui, subjugués par ma belle poitrine pulpeuse passaient de longs moments à la caresser. Cet espace de liberté nous permettait de flirter tout à notre aise, en dehors du foyer familial et de sa morale restrictive imposée.
A entendre les gémissements, les plaintes et les cris de plaisir émis par les filles, à la nuit tombée, il y avait dans nos tentes canadiennes de l'agitation et de la copulation, parfois collective.
Et c'est l'après-midi que les filles allongées nues exposées au soleil sur la petite plage qui bordait notre campement, profitant de l'absence momentanée des garçons partis faire du bateau, attribuaient le prix du meilleur baiseur de la nuit avec force détails sur la constitution physique de nos mâles en rut.lir
Violaine n'était pas la dernière à donner son avis, elle qui s'était vantée d'avoir fait l'amour avec trois garçons en même temps, dans sa chambre d'enfant, chacun la prenant alternativement, sans même la laisser reprendre son souffle. Elle avait jouit six fois et en tirait une certaine fierté. Elle nous en avait donné tous les détails de ce qui me paraissait être un exploit extraordinaire même si à l'époque j'étais un peu choquée qu'une fille puisse passer ainsi entre les bras de plusieurs garçons en même temps, rien que pour le plaisir, sans aucun sentiment.
Mon copain de l'époque, celui qui m'avait pris ma virginité au petit matin dans l'herbe couverte de rosé à la sortie d'une soirée très arrosée en boîte de nuit, n'était pas un foudre de baise. Nous n'étions jamais cités dans le palmarès des coïts même si il était beau garçon, musclé et plaisait à mes copines. Il était pourvu d'un belle bite que j'aimais volontiers caresser, lorsqu'il me laissait faire.
Très sensible et très stressé lorsque nous nous retrouvions nus l'un contre l'autre, il souffrait d'éjaculation précoce et ne pouvait se maîtriser, aussi très souvent il me couvrait de sperme dès que je commençais à le toucher. Il avait de puissantes éjaculations qui finissaient immanquablement sur mon visage, sur mes seins ou mon ventre. Après plusieurs tentatives, il finissait par doucement pénétrer son gros engin dans ma petite chatte d'adolescente. Mais au bout de un ou deux vas et viens dans mon ventre je sentais son sperme chaud m'envahir, puis rapidement il debandait, abandonnant la partie, se dispersant dans la confusion. Je n'avais pas le temps de ressentir le moindre plaisir et j'en étais très frustrée.
J'avais attendu mes dix sept ans pour avoir ma première relation sexuelle, question de confiance en moi et en mon partenaire. Avant j'avais beaucoup pratiqué les flirts parfois un peu poussés avec les garçons du collège et du lycée en imitation les copines mais sans jamais aller jusqu'à coucher. L'effet que je produisais sur eux, habillée sexy ou à demi nue était le moteur de mon plaisir intime allant jusqu'à briser quelques coeurs sensibles.
J'étais encore coincée dans les conventions ancestrales qui interdit à la femme de prendre des initiatives au lit.
Alors, lorsque ma sœur me racontait avec force détails ses parties de jambes en l'air je ressentais une certaine jalousie à son encontre et en voulait à la terre entière d'être condamnée à rencontrer que des garçons plus ou moins impuissants ou mal baiseurs.
N'ayant pas de moyens de locomotion pour rentrer nous avions l'habitude de faire du stop au bord de la route nationale. En général nous restions peu de temps à attendre au bord de la route. À l'époque nous étions, ma soeur et moi, assez menues et plutôt bien faites, de belles poitrines et des petits culs, nous avions un certain succès avec les garçons et l'insouciance de la jeunesse.
Ma soeur Annick était assez délurée, moi plutôt réservée et pas très finaude.
En cette belle journée d'été nous étions assez légèrement vêtues d'un petit short moulant et d'un léger maillot à bretelles, ce qui avait fait son effet auprès des copines et mis nos amis garçons en émoi.
Tous ces jeunes sortis du lycée cherchaient une orientation professionnelle leur permettant de quitter la région pauvre en avenirs professionnels. Nous nous connaissions tous depuis l'école communale avec nos petites et grandes histoires de cœur, de jalousies et de coucheries mais surtout nous formions une joyeuse bande d'amis toujours prêts à faire la fête.
A peine au bord de la route qu'une méhari verte s'arrête à notre hauteur. Surprise, au volant se trouve notre oncle Émile, frère de notre père, garagiste de son état.
Il se propose de nous ramener chez nos parents. Annick monte à l'avant et moi je m'installe à l'arrière au milieu d'un fatras de vieux chiffons graisseux et d'outils.
Avec l'oncle Émile la discussion s'engage sur nos occupations de l'après-midi, sur son travail, sur les parents, la famille. Puis celle-ci commence à dériver sur nos tenues, notre comportement, notre attitude avec les garçons, enfin arrivent les reproches à peine voilés sur des .propos tenus par des personnes qui nous auraient vues à moitié nues avec des garçons, allongées sur les pelouses derrière la mairie. Et pire encore nous aurions été observées par quelques médisants à camper au bord du lac et nous baigner sans maillots avec des garçons totalement nus.
Je suis saisi par un profond malaise. Comment peut-il savoir tout cela, qui a pu lui raconter tout cela, nous aurait-il espionné ?
Il est vrai qu'à la belle saison nous avions pris l'habitude avec notre bande de jeunes d'organiser, chaque week-end, un bivouac au bord du lac. Nous nous y retrouvions garçons et filles avec nos amoureux et avions pris d'habitude de nous baigner nus et de pratiquer des bains de minuit. Cela se faisait dans la bonne humeur au milieu des rires, sans tabou et dans le respect de chacun. C'était la période de la pleine libération des corps et de la sexualité.
Ma sœur, organisatrice dans l'âme en avait fixé les rituels et imposée une certaine liberté à nos corps et à nos relations avec les garçons. D'ailleurs, appliquant ce principe, il lui était arrivée de venir avec un amoureux et de partir à la fin du week-end avec un autre, sans que cela provoque un drame. Elle était un peu libertine et savait jouer des avantages que lui procurait sa magnifique plastique.
Quant à moi, plutôt réservée j'observais tout ce petit monde et participais volontiers à la vie de notre petite communauté, un peu en retrait, timide et pas toujours très à l'aise avec mon corps. J'avais aussi des amoureux qui, subjugués par ma belle poitrine pulpeuse passaient de longs moments à la caresser. Cet espace de liberté nous permettait de flirter tout à notre aise, en dehors du foyer familial et de sa morale restrictive imposée.
A entendre les gémissements, les plaintes et les cris de plaisir émis par les filles, à la nuit tombée, il y avait dans nos tentes canadiennes de l'agitation et de la copulation, parfois collective.
Et c'est l'après-midi que les filles allongées nues exposées au soleil sur la petite plage qui bordait notre campement, profitant de l'absence momentanée des garçons partis faire du bateau, attribuaient le prix du meilleur baiseur de la nuit avec force détails sur la constitution physique de nos mâles en rut.lir
Violaine n'était pas la dernière à donner son avis, elle qui s'était vantée d'avoir fait l'amour avec trois garçons en même temps, dans sa chambre d'enfant, chacun la prenant alternativement, sans même la laisser reprendre son souffle. Elle avait jouit six fois et en tirait une certaine fierté. Elle nous en avait donné tous les détails de ce qui me paraissait être un exploit extraordinaire même si à l'époque j'étais un peu choquée qu'une fille puisse passer ainsi entre les bras de plusieurs garçons en même temps, rien que pour le plaisir, sans aucun sentiment.
Mon copain de l'époque, celui qui m'avait pris ma virginité au petit matin dans l'herbe couverte de rosé à la sortie d'une soirée très arrosée en boîte de nuit, n'était pas un foudre de baise. Nous n'étions jamais cités dans le palmarès des coïts même si il était beau garçon, musclé et plaisait à mes copines. Il était pourvu d'un belle bite que j'aimais volontiers caresser, lorsqu'il me laissait faire.
Très sensible et très stressé lorsque nous nous retrouvions nus l'un contre l'autre, il souffrait d'éjaculation précoce et ne pouvait se maîtriser, aussi très souvent il me couvrait de sperme dès que je commençais à le toucher. Il avait de puissantes éjaculations qui finissaient immanquablement sur mon visage, sur mes seins ou mon ventre. Après plusieurs tentatives, il finissait par doucement pénétrer son gros engin dans ma petite chatte d'adolescente. Mais au bout de un ou deux vas et viens dans mon ventre je sentais son sperme chaud m'envahir, puis rapidement il debandait, abandonnant la partie, se dispersant dans la confusion. Je n'avais pas le temps de ressentir le moindre plaisir et j'en étais très frustrée.
J'avais attendu mes dix sept ans pour avoir ma première relation sexuelle, question de confiance en moi et en mon partenaire. Avant j'avais beaucoup pratiqué les flirts parfois un peu poussés avec les garçons du collège et du lycée en imitation les copines mais sans jamais aller jusqu'à coucher. L'effet que je produisais sur eux, habillée sexy ou à demi nue était le moteur de mon plaisir intime allant jusqu'à briser quelques coeurs sensibles.
J'étais encore coincée dans les conventions ancestrales qui interdit à la femme de prendre des initiatives au lit.
Alors, lorsque ma sœur me racontait avec force détails ses parties de jambes en l'air je ressentais une certaine jalousie à son encontre et en voulait à la terre entière d'être condamnée à rencontrer que des garçons plus ou moins impuissants ou mal baiseurs.
Mais revenons à Émile......
Tout en nous faisant une grande leçon de morale, l'oncle Émile commença à caresser la cuisse de ma sœur en remontant vers son entre-cuisse. Celle-ci le repoussa en lui faisant remarquer que son attitude était déplacée vis à vis de ses nièces et que si notre père venait à apprendre que son frère manquait de respect à ses filles cela finirait très mal.
Le ton monta rapidement entre Annick et mon oncle qui semblait de plus en plus nerveux et agressif. Cependant, il poursuivit ses avances ponctuées par des allusions salaces sur nos personnes et nos intimités.
Notre étonnement relatif à son soudain comportement nous avait anéanti, jamais il nous avait montré la moindre agressivité, jusqu'à présent. Lorsque nous étions petites filles il était très gentil et très prévenant avec nous. Et lors des réunions de famille il pensait toujours à nous offrir un petit cadeau. Nous avions pour lui beaucoup d'affection et de reconnaissance.
La situation devenait de plus en plus tendue. Et c'est au moment où nous lui indiquions que nous souhaitions qu'il nous laisse sur le bord de la route qu'il prit à toute vitesse une allée dans la forêt. L'angoisse me serra la gorge, je commençais à exprimer toute ma peur par des cris et des pleurs, quand ma sœur me dit de me calmer et de rester sereine.
Voyant mon désarroi l'oncle Émile tenta de nous rassurer en nous proposant d'aller jusqu'au bord du lac qui se situe à l'autre bout de la forêt. La méhari bringuebalante s'engagea dans plusieurs allées, un peu au hasard, pour finalement nous amener devant un petit ponton qui servait d'amarrage aux barques des pêcheurs.
La voiture est stoppée au milieu de l'étroite allée qui y mène. Je suis toute tremblante d'une peur irraisonnée. L'oncle nous obligea à descendre en nous assurant qu'il ne nous ferait aucun mal. Puis commence une longue discussion au cours de laquelle il nous assure qu'il ne dira rien à nos parents sur ce qu'il sait de nos comportements de "filles légères".
Nous devons faire la part des choses car vivantes encore chez nos parents nous risquons fort de ne plus pouvoir avoir la liberté de sortir et de rejoindre nos amis le week-end, si ceux-ci apprennent ce que nous y faisons. Surtout notre père qui est très à cheval sur les conventions et sur ce qui peut se dire dans le village sur nos comportements qui se doivent d'être irréprochables. Et je passe sur l'ambiance délétère à la maison qu'un tel événement pourrait provoquer.
Tout en nous faisant une grande leçon de morale, l'oncle Émile commença à caresser la cuisse de ma sœur en remontant vers son entre-cuisse. Celle-ci le repoussa en lui faisant remarquer que son attitude était déplacée vis à vis de ses nièces et que si notre père venait à apprendre que son frère manquait de respect à ses filles cela finirait très mal.
Le ton monta rapidement entre Annick et mon oncle qui semblait de plus en plus nerveux et agressif. Cependant, il poursuivit ses avances ponctuées par des allusions salaces sur nos personnes et nos intimités.
Notre étonnement relatif à son soudain comportement nous avait anéanti, jamais il nous avait montré la moindre agressivité, jusqu'à présent. Lorsque nous étions petites filles il était très gentil et très prévenant avec nous. Et lors des réunions de famille il pensait toujours à nous offrir un petit cadeau. Nous avions pour lui beaucoup d'affection et de reconnaissance.
La situation devenait de plus en plus tendue. Et c'est au moment où nous lui indiquions que nous souhaitions qu'il nous laisse sur le bord de la route qu'il prit à toute vitesse une allée dans la forêt. L'angoisse me serra la gorge, je commençais à exprimer toute ma peur par des cris et des pleurs, quand ma sœur me dit de me calmer et de rester sereine.
Voyant mon désarroi l'oncle Émile tenta de nous rassurer en nous proposant d'aller jusqu'au bord du lac qui se situe à l'autre bout de la forêt. La méhari bringuebalante s'engagea dans plusieurs allées, un peu au hasard, pour finalement nous amener devant un petit ponton qui servait d'amarrage aux barques des pêcheurs.
La voiture est stoppée au milieu de l'étroite allée qui y mène. Je suis toute tremblante d'une peur irraisonnée. L'oncle nous obligea à descendre en nous assurant qu'il ne nous ferait aucun mal. Puis commence une longue discussion au cours de laquelle il nous assure qu'il ne dira rien à nos parents sur ce qu'il sait de nos comportements de "filles légères".
Nous devons faire la part des choses car vivantes encore chez nos parents nous risquons fort de ne plus pouvoir avoir la liberté de sortir et de rejoindre nos amis le week-end, si ceux-ci apprennent ce que nous y faisons. Surtout notre père qui est très à cheval sur les conventions et sur ce qui peut se dire dans le village sur nos comportements qui se doivent d'être irréprochables. Et je passe sur l'ambiance délétère à la maison qu'un tel événement pourrait provoquer.
L'oncle Émile, ce vieux cochon, nous propose d'oublier tout ceci à la condition expresse que nous prenions un bain dans le lac, évidemment toute nue, afin qu'il puisse admirer comme il le dit lui-même "nos corps de déesse". Avec ma sœur nous sommes saisies d'effroi par la nature du chantage. Je ne peux m'empêcher de sangloter. Ma sœur tente de me rassurer en me prenant dans ses bras.
Émile commence à perdre patience et tout en tirant Annick par le coude nous entraîne vers le bord du ponton et nous intime l'ordre de nous déshabiller entièrement. Ma sœur qui est jusqu'à présent restée stoïque me fait signe de m'exécuter en indiquant par un petit geste qu'elle prépare un petit coup pendable à ce gros vicelard d' Émilie.
Le fait que ce vieux machin va pouvoir se rincer l'œil et fantasmer sur nos corps me donne envie de vomir. Je reste tétanisée ne pouvant exprimer la moindre émotion. J'ai très peur qu'il essaie d'abuser de nous lorsque nous serons nues.
Tout en prenant son temps, Annick commence à s' effeuiller, d'abord en enlevant son léger maillot laissant apparaître un joli soutien-gorge rose en dentelle, puis son petit short en jean, montrant une petite culotte rose coordonnée en dentelle. Elle a toujours eu le chic d'avoir des sous-vêtements affriolants et chics. Le gros porc d'Émile, les yeux exorbités ouvre une bouche baveuse, tout en l'intimant à continuer à enlever ces légers tissus qui masquent sa poitrine aux seins pointus et provoquants et ses fesses rebondies. Elle s'exécute devant cet homme pataud saisit par la beauté et la volupté de ses harmonieuses formes. J'ai pourtant l'habitude de voir ma sœur toute nue mais à cet instant je la trouve merveilleusement désirable et terriblement courageuse.
Même l'Émile paraît complètement désarçonné devant la charmante nudité de cette femme. L'effet de surprise ne durera pas et le bonhomme, dont on peut déjà remarquer une grosse bosse proéminente entre les jambes, me prend vigoureusement par le bras en m'indiquant que c'est maintenant au tour de la plus jeune de se déshabiller.
La gorge sèche et toute tremblante je m'exécute avec la même lenteur que ma grande sœur, d'abord le maillot, puis le short enfin mon soutien-gorge blanc et ma petite culotte coordonnée. Jugeant la situation impudique je cherche à masquer avec un bras ma poitrine gracile et avec ma main droite mon duvet pubien. L' oncle graveleux pose son dévolu sur ma personne et m'attire vers lui en glissant une main calleuse sur mes fesses rebondies.
Je suis tétanisée, j'ai l'esprit qui vacille et le cœur dans la gorge, je suis prête à m'évanouir. Me voyant défaillir ma sœur vient à mon secours et me glisse à l'oreille de me laisser faire le temps qu'elle arrive à ses fins. Écoeurée, je subis le malaxage de mes fesses par le pourceau qui cherche à me flatter par quelques réflexions sexuelles désobligeantes sur ma toison de rouquine.
Émile commence à perdre patience et tout en tirant Annick par le coude nous entraîne vers le bord du ponton et nous intime l'ordre de nous déshabiller entièrement. Ma sœur qui est jusqu'à présent restée stoïque me fait signe de m'exécuter en indiquant par un petit geste qu'elle prépare un petit coup pendable à ce gros vicelard d' Émilie.
Le fait que ce vieux machin va pouvoir se rincer l'œil et fantasmer sur nos corps me donne envie de vomir. Je reste tétanisée ne pouvant exprimer la moindre émotion. J'ai très peur qu'il essaie d'abuser de nous lorsque nous serons nues.
Tout en prenant son temps, Annick commence à s' effeuiller, d'abord en enlevant son léger maillot laissant apparaître un joli soutien-gorge rose en dentelle, puis son petit short en jean, montrant une petite culotte rose coordonnée en dentelle. Elle a toujours eu le chic d'avoir des sous-vêtements affriolants et chics. Le gros porc d'Émile, les yeux exorbités ouvre une bouche baveuse, tout en l'intimant à continuer à enlever ces légers tissus qui masquent sa poitrine aux seins pointus et provoquants et ses fesses rebondies. Elle s'exécute devant cet homme pataud saisit par la beauté et la volupté de ses harmonieuses formes. J'ai pourtant l'habitude de voir ma sœur toute nue mais à cet instant je la trouve merveilleusement désirable et terriblement courageuse.
Même l'Émile paraît complètement désarçonné devant la charmante nudité de cette femme. L'effet de surprise ne durera pas et le bonhomme, dont on peut déjà remarquer une grosse bosse proéminente entre les jambes, me prend vigoureusement par le bras en m'indiquant que c'est maintenant au tour de la plus jeune de se déshabiller.
La gorge sèche et toute tremblante je m'exécute avec la même lenteur que ma grande sœur, d'abord le maillot, puis le short enfin mon soutien-gorge blanc et ma petite culotte coordonnée. Jugeant la situation impudique je cherche à masquer avec un bras ma poitrine gracile et avec ma main droite mon duvet pubien. L' oncle graveleux pose son dévolu sur ma personne et m'attire vers lui en glissant une main calleuse sur mes fesses rebondies.
Je suis tétanisée, j'ai l'esprit qui vacille et le cœur dans la gorge, je suis prête à m'évanouir. Me voyant défaillir ma sœur vient à mon secours et me glisse à l'oreille de me laisser faire le temps qu'elle arrive à ses fins. Écoeurée, je subis le malaxage de mes fesses par le pourceau qui cherche à me flatter par quelques réflexions sexuelles désobligeantes sur ma toison de rouquine.
Émile rouge comme une tomate bien mûre et soufflant comme un boeuf fait glisser la fermeture éclair de son pantalon et libère une imposante bite. Un engin comme j'en avais jamais vu, ma soeur non plus, un gourdin aussi long qu'épais qui grandit encore lorsqu'il le présente à Annick pour qu'elle s'en saisisse.
Et là je dois saluer le savoir faire de ma grande sœur qui prend la bête à deux mains et commence à la caresser vigoureusement.
Émile grogne comme un porcelet tout en caressant la tête de ma sœur qui, accroupie à ses pieds, est occupée à masser l'imposant gourdin.
Puis abandonnant ses flatteries crâniennes vient poser sa grosse paluche sur mes seins commençant par les palper comme un paysan palpe les mamelles de ses vaches.
J'ai envie de hurler, de fuir, de repousser l'agresseur de mes mamelons qui, maintenant, s'attaque aux tétons en les pinçant sauvagement.
Cependant, entre le massage de mes fesses qui n'a pas cessé et le pétrissage de mes seins je ressens comme une agréable chaleur envahir mes entrailles. Je reconnais ce signe annonciateur d'un désir profond qu'il me faut urgemment refouler.
Je suis totalement déboussolée par cet homme qui me tripote pourrait être mon père.
J'ai chaud et commence à suer d'angoisse en arrêtant la paluche de l'impétrant qui glisse sur mon pubis.
Heureusement, le tonton apprécie la qualité de la branlette pratiquée par Annick, ce qui calme momentanément ces ardeurs à mon endroit.
Au demeurant ma soeur semble vouloir aller plus loin dans la satisfaction des exigences du bonhomme. Car, après en avoir défait la ceinture baisse le pantalon et le slip de celui-ci libérant totalement son totem dressé ainsi qu'une paire de couilles majestueuses.
Pour le moment, je ne saisis pas la stratégie de ma grande sœur qui poursuit les caresses du volumineux membre, libéré et totalement dressé vers le ciel, avec un certain plaisir.
Émile n'en espérait pas temps........
A suivre.
DOLBAC
Mars 2025.
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Et là je dois saluer le savoir faire de ma grande sœur qui prend la bête à deux mains et commence à la caresser vigoureusement.
Émile grogne comme un porcelet tout en caressant la tête de ma sœur qui, accroupie à ses pieds, est occupée à masser l'imposant gourdin.
Puis abandonnant ses flatteries crâniennes vient poser sa grosse paluche sur mes seins commençant par les palper comme un paysan palpe les mamelles de ses vaches.
J'ai envie de hurler, de fuir, de repousser l'agresseur de mes mamelons qui, maintenant, s'attaque aux tétons en les pinçant sauvagement.
Cependant, entre le massage de mes fesses qui n'a pas cessé et le pétrissage de mes seins je ressens comme une agréable chaleur envahir mes entrailles. Je reconnais ce signe annonciateur d'un désir profond qu'il me faut urgemment refouler.
Je suis totalement déboussolée par cet homme qui me tripote pourrait être mon père.
J'ai chaud et commence à suer d'angoisse en arrêtant la paluche de l'impétrant qui glisse sur mon pubis.
Heureusement, le tonton apprécie la qualité de la branlette pratiquée par Annick, ce qui calme momentanément ces ardeurs à mon endroit.
Au demeurant ma soeur semble vouloir aller plus loin dans la satisfaction des exigences du bonhomme. Car, après en avoir défait la ceinture baisse le pantalon et le slip de celui-ci libérant totalement son totem dressé ainsi qu'une paire de couilles majestueuses.
Pour le moment, je ne saisis pas la stratégie de ma grande sœur qui poursuit les caresses du volumineux membre, libéré et totalement dressé vers le ciel, avec un certain plaisir.
Émile n'en espérait pas temps........
A suivre.
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